UNICEF et pornographie

UNICEF et pornographie

19 MAI 2021

SOURCE: FSSPX.NEWS
Bureaux de l’UNICEF à Genève

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) est une agence des Nations Unies (ONU) qui se consacre à l’amélioration et à la promotion de la condition des enfants. Un livre récent publié par cette agence jette un éclairage troublé sur ses motivations et ses principes.

La question générale de ce rapport cherche à «comprendre ce que signifient les droits de l’enfant dans un environnement numérique».

Les rapports constatent que «s’il existe désormais un impératif public largement accepté de protéger les enfants contre les préjudices, les abus et la violence en ligne, il y a eu relativement peu de réflexion sur la manière d’autonomiser les enfants en tant que titulaires de droits numériques actifs.»

La protection en ligne des enfants nécessite une évaluation des dangers, mais aussi de l’âge des utilisateurs, qui doit être estimée, voire vérifiée si nécessaire. Ce qui nécessite des outils spécifiques, qui peuvent être considérés comme une intrusion dans la vie privée.

Mais les dangers auxquels les enfants sont exposés rendent cette connaissance nécessaire. C’est pourquoi l’agence admet que des outils de vérification peuvent être nécessaires. Dans certains cas, ils ont déjà été ratifiés par la loi dans certains pays.

Les domaines particuliers où cette protection est nécessaire sont: les jeux d’argent, la pornographie, les jeux en ligne, les médias sociaux, la détection de la pornographie enfantine.

La section traitant de la pornographie contient des propositions vraiment scandaleuses et infondées. Jugons.

Le document commence par affirmer que «le terme« pornographie »a de nombreuses définitions juridiques dans différentes juridictions, il n’est donc pas toujours clair dans la littérature que des définitions cohérentes sont utilisées.»

Il ajoute immédiatement: «Les meilleurs médias numériques d’éducation à la sexualité dans le monde auxquels les enfants ont accès… peuvent être classés comme de la« pornographie »dans certains contextes: s’ils étaient soumis à une limite d’âge, cela pourrait empêcher les enfants d’accéder à des matériels d’éducation à la sexualité vitaux.»

Si un tel contenu peut être classé de cette manière, il est difficile d’imaginer comment les enfants pourraient en être «privés». Sans parler du droit strict des parents de contrôler l’éducation de leurs enfants. L’UNICEF ne tient pas compte de la responsabilité des parents dans ce domaine. Mais le pire est encore à venir.

Le texte suggérerait qu’exposer des enfants à un contenu aussi abominable n’est pas vraiment dangereux. En effet, il explique: «Il existe plusieurs types de risques et de préjudices liés à l’exposition des enfants à la pornographie, mais il n’y a pas de consensus sur la mesure dans laquelle la pornographie est nocive pour les enfants.»

Et en outre, le rapport martèle le point central: «Les preuves sont incohérentes, et il n’y a actuellement aucun accord universel sur la nature et l’étendue du préjudice causé aux enfants par la visualisation de contenu classé comme pornographie.»

On pourrait penser que nous sommes de retour dans les années 1970 et les arguments utilisés par les apologistes de la pédophilie, transposés à l’éducation sexuelle.

Aujourd’hui, ces idées sont stigmatisées et ceux qui les ont soutenues ont été contraints de faire leur mea culpa. Cela rappelle par exemple certains individus ou certains journaux français.

Essayer de faire croire aux gens que les enfants peuvent sortir indemnes de telles visualisations est vraiment scandaleux et absurde. Et ce ne sont pas les enquêtes sur les enfants exposés citées dans le rapport qui peuvent contredire cette conclusion. Il est trop connu que les effets ne sont pas immédiats, et peuvent mettre des années à instiller leur poison … à vie.

On espère qu’un jour ces promoteurs de la pornographie juvénile devront revenir en arrière et reconnaître, comme pour la maltraitance des enfants, qu’aucune étude sérieuse ne peut conclure que la pornographie est inoffensive, mais au contraire qu’elle est terriblement nocive.

Le matériel proposé et approuvé par l’UNICEF n’est rien d’autre que des abus commis sur des enfants à travers un écran. Et le mal, sans être le même que le contact direct, est néanmoins terriblement réel.

C’est donc à cela que servent les fonds «pour enfants» de l’ONU: voler l’innocence des enfants.

Remarque: Curieusement, le rapport n’est plus accessible sur le site de l’UNICEF, mais il peut être trouvé sur le site C-Fam: http://c-fam.org/wp-content/uploads/Digital-Age-Assurance -Outils-et-Chil …

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