Comment la crise covid est censée conduire au NOUVEL ORDRE MONDIAL “Archevêque Vigano”

Comment la crise covid est censée conduire au NOUVEL ORDRE MONDIAL “Archevêque Vigano”

Carlo Maria Viganó, ancien nonce apostolique aux États-Unis, diplomate du Vatican et archevêque titulaire, nage à contre-courant avec ses révélations d’investigation, qui contrecarrent l’opinion politique générale et ses médias de référence. Alors que le Forum économique mondial dépeint la Grande Réinitialisation [ou ‘Great Reset’] comme un nouveau départ des plus positifs pour l’humanité, Viganó dénonce cela comme une tromperie frauduleuse au profit d’un très petit nombre d’oligarques financiers et de leurs partisans, mais aux dépens du grand public. Voici maintenant quelques extraits du communiqué de Viganó du 25 mars 2021 :
« Cette crise sert à créer les conditions nécessaires pour rendre inévitable la Grande Réinitialisation, c’est-à-dire le passage […] à un monde sans âme, sans racines, sans idéaux. […] Nous savons que chaque nation, à de très rares exceptions près, a immédiatement adopté les protocoles sanitaires les plus absurdes émanant de l’OMS […] Et cela s’est produit avec la complicité odieuse du personnel de santé – des médecins au personnel hospitalier – provoquant des milliers de décès non pas à cause du COVID, comme nous le disent les médias de masse, mais à cause d’un faux traitement. […] Nous savons que pour mener à bien cette opération criminelle […] il a fallu des années de planification systématique pour créer […] une armée de collaborateurs aveugles, sourds et muets qui ne sont plus des médecins et qui font passer leur propre sécurité d’emploi avant leur devoir de guérir les malades. Le serment d’Hippocrate a été rompu au nom du profit pour les entreprises pharmaceutiques et de la poursuite d’un projet d’ingénierie sociale. […]

Nous savons que pour obtenir la complicité de médecins et de scientifiques, on a eu recours non seulement au système de corruption et de conflits d’intérêts qui existe depuis des décennies, mais aussi à la distribution de récompenses et de primes en espèce. Citons un exemple : En Italie, un médecin spécialisé est payé 60 euros de l’heure pour administrer des vaccins dans les centres de vaccination ; les généralistes reçoivent des primes pour chaque patient qu’ils ont vacciné ; un lit en unité de soins intensifs est payé par le service de santé de l’État à environ 3 000 euros par jour. Il est évident que ni les généralistes, ni le personnel hos-pitalier, ni les autorités sanitaires régionales n’ont intérêt à laisser échapper d’énormes gains […].

Nous savons que des nations ont accordé des fonds aux médias comme contribution à l’information sur le COVID. Le gouvernement italien a fourni à Giuseppe Conte de grandes sommes d’argent pour que le système d’information national publie une version uniforme de la pandémie, et a censuré tout avis contraire. La diffusion des données sur les infections et les décès a été fortement manipulée de manière à ce que toute personne ayant un résultat positif au test soit considérée comme malade […].Et, outre ces financements gouvernementaux, le conflit d’intérêts avec les sociétés pharmaceutiques a également interféré dans de nombreux cas, lors de décisions prises par les Médias et les journaux, d’une part, parce que les Big Pharma sont parmi les principaux acheteurs d’espaces publicitaires, et d’autre part, parce que les Big Pharma sont représentés au conseil d’administration des sociétés d’information. […] Nous savons également qui sont les principaux bénéficiaires de la pandémie en termes économiques : les usuriers des banques, qui ont le pouvoir de maintenir à flot les entreprises à vocation idéologique tout en laissant les petites entreprises tomber en faillite si elles constituent un obstacle gênant pour l’établissement du Nouvel Ordre Mondial. […] Cette « nouvelle économie » s’est imposée avec arrogance au cours de l’an dernier en quelques semaines à peine, grâce à la fermeture simultanée des entreprises et aux directives imposées aux citoyens de rester chez eux. […] Nous savons que […] pour endoctriner les jeunes générations, […] on donne des « cours à distance » avec des conséquences psychologiques très graves pour les enfants et les jeunes. Cette opération établit aujourd’hui la base pour un jour unifier les cours offerts sur Internet en déterminant quels professeurs peuvent donner des cours et ce qu’ils doivent dire. Et je ne serais pas surpris que cette forme d’éducation adaptée comprenne bientôt un nombre de plus en plus réduit d’enseignants : un seul professeur d’histoire pour tous les élèves d’une nation, avec un programme étroitement défini et contrôlé. Ce n’est pas une réalité lointaine que d`obliger chaque étudiant à se connecter en ligne. Ils ne peuvent plus avoir recours à un enseignant de leur propre école parce qu’on l’aura mis à la retraite ou retiré de l’enseignement s’il a refusé d’obéir aux ordres du pouvoir. Nous ne devons pas non plus être surpris

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