Le « Great Reset » : une initiative de l’élite financière

Le « Great Reset » : une initiative de l’élite financière

La réunion virtuelle du Forum économique mondial s’est déroulée du 25 au 29 janvier sous la devise « The Great Reset ». Pour sortir de la crise du coronavirus, un changement systémique de l’économie mondiale doit être mis en place. Dans le cadre de ce processus, plus de 100 milliardaires discutent de « l’avancement d’un nouveau contrat social » et de « la consommation pour un avenir durable » aux côtés de dirigeants de haut rang. Mais cette « Grande Réinitialisation » est-elle vraiment pour le bien du peuple, ou est-ce une tactique bien pensée de l’élite financière ? [lire la suite]

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Depuis l’apparition du Covid-19, le monde a subi un changement historique. Les sévères restrictions largement imposées ont déclenché la pire récession économique des temps modernes, qui depuis a coûté leur emploi à des millions de personnes. Jamais auparavant les Etats et leurs banques centrales n’avaient mobilisé des sommes aussi importantes que suite à la crise du coronavirus. Au niveau national, les dettes se comptent encore en milliards, mais au niveau international, il s’agit déjà de centaines de milliards de dollars. (BCE, Banque centrale européenne = 150 milliards, USA = 370 milliards, monde 1 170 milliards de dollars). Ce sont des dettes dont le remboursement ne sera pas possible même dans les 100 prochaines années et qui conduisent au surendettement total de la grande majorité des pays ! Cependant, selon le célèbre économiste, le professeur Eberhard Hamer, ces sommes considérables ne sont pas réellement injectées dans l’économie, mais elles sont utilisées pour la consommation, comme « l’Indemnité de chômage partiel coronavirus », et pour l’enrichissement des grandes entreprises. Il en résulte un processus historique de concentration de la richesse et du pouvoir. Par exemple, entre août et novembre 2020, la richesse des douze milliardaires américains les plus riches a augmenté de cent milliards, alors qu’au même moment, des millions de personnes dans les pays industrialisés connaissent des difficultés financières. La situation est encore pire pour les pays émergents, où le revenu de 1,6 milliard de personnes employées sans contrat a chuté de 60 %, et même de 80 % en Afrique et en Amérique latine. Nous sommes donc actuellement confrontés à un désastre humanitaire et financier d’une ampleur inimaginable. Au milieu de l’année 2020, Klaus Schwab, le fondateur du Forum économique monde a annoncé la nécessité d’un « Great Reset », en français « Grande Réinitialisation ». Avec cela, le FEM veut utiliser la pandémie de coronavirus comme une opportunité idéale pour améliorer fondamentalement le monde. Selon le FEM, cela nécessite un nouveau contrat social, avec la dignité humaine et la justice sociale au cœur. C’est du moins ce que disent les déclarations officielles. Mais ce qui se cache en réalité derrière tout cela, c’est une transformation complète de notre société. La numérisation totale combinée à l’intelligence artificielle est censée rendre superflus des millions d’emplois et permettre une surveillance complète de l’humanité. La population doit recevoir un et ses dettes seraient annulées en échange de la remise de ses avoirs aux institutions financières. A l’avenir tout ce dont les gens auront besoin ne pourra alors qu’être loué, sous prétexte de « consommation durable » pour « sauver la planète ». Vous pouvez également obtenir des informations sur ce sujet dans « Tempête sur le Capitole », instrumentalisée par le complexe numérico-financier. [www.kla.tv/17987] Pour pouvoir comprendre ce plan à l’allure futuriste, il est utile de se pencher sur le FEM. Le FEM a été fondé en 1971 par Klaus Schwab et est reconnu comme une organisation internationale ayant le statut d’observateur auprès des Nations unies depuis 2015. Ses principaux membres sont les 1 000 plus grandes entreprises du monde. En outre, le FEM est étroitement associé à des think tanks mondiaux, à des organisations internationales telles que le FMI (Fonds monétaire international) et la Banque mondiale, à de nombreux dirigeants politiques, ainsi qu’au Prince Charles, héritier du trône britannique. Parmi ces dirigeants figurent, par exemple, le président français, Emmanuel Macron, et le premier ministre belge, Alexander De Croo. Le président américain Joe Biden, le premier ministre canadien Justin Trudeau et le premier ministre britannique Boris Johnson sont également très proches du FEM. L’étendue de l’interconnexion du FEM est clairement démontrée par les réunions annuelles à Davos ou par la « Davos Agenda Week » qui a eu lieu fin janvier, convoquée pour le « Grand Reset ». Presque tous les dirigeants de la politique, des affaires, de la finance et des organisations internationales participent à ces réunions. Cette étroite mise en réseau fait du FEM une organisation extrêmement puissante dont les plans et les objectifs doivent être pris très au sérieux. Il est intéressant de noter que Klaus Schwab est membre du groupe Bilderberg et que le conseil d’administration, c’est-à-dire l’organe de contrôle du FEM, comprend deux membres de la commission trilatérale, Larry Fink et David Rubenstein. Ainsi, le FEM est dirigé et contrôlé par les membres de deux puissants think tanks fondés par l’élite financière mondiale tels que Rothschild et Rockefeller. Sur la base de ces liens, il semble que les mesures étendues visant à contenir la Covid-19 peuvent avoir des motivations très différentes de la simple prétendue préoccupation pour la santé de la population. On soupçonne plutôt de plus en plus que le projet de « Great Reset » n’est rien d’autre qu’une tactique de l’élite financière pour utiliser le chaos de la pandémie de Covid-19 afin de restructurer de fond en comble le monde selon ses idées et ouvrir la voie à une dictature numérique. Sous le couvert de promesses bien pensées, la population mondiale doit être trompée pour qu’elle accepte la « Grande Réinitialisation ». Cependant, cela ne crée pas du tout un monde idéal, mais un monde dans lequel personne ne possède plus rien, dans lequel tout le monde est complètement surveillé et aussi complètement dépendant et donc contrôlable. Ce bouleversement dramatique et actuellement le plus important des temps modernes doit donc être compris comme un défi pour nous tous. Si nous parvenons à présent à éclairer un grand nombre de personnes jusqu’ici peu méfiantes sur les véritables objectifs du « Great Reset », les plans de l’élite financière pourront être renversés. Par conséquent, parlez de ces corrélations à vos connaissances et amis et diffusez cette émission sur tous les réseaux sociaux. « Tout ce dont nous avons besoin, c’est d’une très grosse crise, et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial. » David Rockefeller, banquier international, membre du groupe Bilderberg et co-fondateur de la Commission trilatérale

de hag.

Sources / Liens : Corona – Wirtschaftskrise

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