Que ou qui représente l’O.M.S. ?

Que ou qui représente l’O.M.S. ?

 

par Marie-France de Meuron.

Dans la période que nous traversons, l’Organisation Mondiale de la Santé est incitée à se positionner sur plusieurs plans. En quoi consiste cette entité ? Que représente-t-elle vraiment ? Quel est son rôle face au covid 19 ?

Il vaut la peine de s’arrêter sur son appellation. Il s’agit donc d’une organisation, autrement dit d’un organisme qui organise, qui coordonne, qui structure ce qui concerne la santé. Elle représente les États et dépend de finances provenant de différentes sources, tant étatiques que privées ; à signaler qu’elle doit prendre en compte les arriérés de certains affiliés, ce qui dénote de la diversité de ses activités !

Elle s’intitule mondiale. De ce fait, elle a la prétention de couvrir le monde entier. Mais représente-t-elle vraiment les différentes régions avec leurs particularités ethniques et climatiques ? Ne serait-elle pas aussi dépendante de cette mondialisation qui glisse vers la globalisation ?

L’OMS définit ce qu’on entend par santé : « un état de complet bien-être physique, mental et social, qui ne consiste pas seulement en l’absence de maladies ou d’infirmité ». Elle a même ajouté récemment la santé sexuelle.

En 2011 déjà, un médecin en faisait un bilan très rigoureux : « L’OMS perd-elle son indépendance, sa pertinence, est-elle trop inefficiente ? » Ce bilan était approprié « suite à l’alerte à la pandémie H1N1 et aux centaines de millions consacrés à acheter des vaccins alors que les craintes se sont avérées surévaluées ». Il en développe les causes tant diplomatiques que bureaucratiques, un besoin de réforme et dénonce une certaine privatisation. Pour conclure, il appelle à « une organisation enfin qui donne une attention très diligente à la croissance scandaleuse en ce moment des inégalités, entre pays et au sein des pays ».

En 2020, où en sommes-nous ? Retour à une « pandémie » ! Comment se fait-il que ce soit l’OMS qui doive la décréter ? Comment pourrait-elle posséder les éléments nécessaires à organiser ce qui est approprié à chaque région ? Il est évident qu’elle subit diverses influences. Un exposé de différents paramètres nous est offert par un site « qui se donne pour but de défendre la liberté de réflexion et d’expression ». Pour l’auteur : « Sans la bénédiction de l’OMS, aucun pays n’aurait accepté l’idée d’un confinement universel ». Comment l’OMS – qui est censée préserver la santé – peut-elle décider de briser tant d’entreprises, de paralyser tant d’activités sportives, culturelles et religieuses ? Qu’est-ce qui l’anime ? Comment cet organisme peut-il brimer la souveraineté des individus à ce point et faire d’une épidémie sanitaire une épidémie d’hystérie et de psychose avec des cris d’alerte suggérant le pire ? Ainsi, nous subissons le fardeau de l’âne !

Comment l’OMS peut-elle octroyer autant d’importance à la présence d’un coronavirus alors qu’elle devrait se souvenir de l’expérience de 2010, « l’échelle d’alerte utilisée par l’OMS aurait grandement contribué à entretenir la confusion, selon lui (le Dr Fukuda). C’est aussi l’avis du Dr Karl Weiss, infectiologue à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont. Techniquement, cette échelle permet de mesurer la progression géographique du virus et non son degré de sévérité. Or, « l’OMS n’a pas été en mesure de faire clairement cette distinction ».

De qui l’OMS est-elle pareillement dépendante ? En tous cas, des chiffres qu’on lui présente sous forme de statistiques et de modélisations, brandis par des corporations éloignées de la vitalité individuelle qui anime chaque habitant de la planète ! Le but de l’OMS est ainsi infiltré par l’intérêt d’entités puissantes, mues par leurs propres objectifs dont un assujettissement au concept de globalisation qui en uniformise l’élan pour la santé.

De ce fait, l’OMS considère avec des dispositions du même ordre la pandémie actuelle et vient de convoquer ses 194 pays membres pour sa 73e assemblée mondiale afin « d’aborder notamment l’accès équitable aux technologies, médicaments et vaccins contre le coronavirus ». Ainsi, tous les dignes participants vont focaliser sur des produits des multinationales. Lesquels détiennent vraiment une expérience du terrain sanitaire, tant au niveau des communautés régionales qu’au niveau des individus et de leurs pathologies pour pouvoir prendre des décisions appropriées ? À l’opposé, une autre vision nous est proposée par un pédiatre : « Au centre du développement, l’humain ». On peut aussi déplorer que des médecins consciencieux et expérimentés soient considérés comme des hérétiques reniés par leurs confrères et dénigrés par les médias (cf le § de « la pseudoscience se déchaîne »).

On revient ainsi à l’élément phare : la santé, définie comme un « état de complet bien-être » par l’OMS qui poursuit : « Notre but est d’améliorer les perspectives d’avenir et la santé future pour toutes les populations du monde ». Entre une définition idéale et une vision d’avenir, quelle place reste-il pour le présent incarné ? Notre condition existentielle est justement caractérisée par une dynamique évolutive et créative constante. Rien n’est figé ; même si certaines facettes de notre être semblent statiques, il existe toujours un mouvement – une âme – qui l’anime. La santé est la résultante de ces instants qui se suivent et ne se ressemblent pas forcément, d’où la variabilité de nos états. L’art médical détient justement cette faculté de chercher à capter, à partir des signes et symptômes de l’être humain, les différentes caractéristiques qui perturbent, freinent, détournent, accélèrent ou pervertissent les fonctions humaines, afin d’y répondre avec diverses thérapies. Chaque ethnie a développé son propre art. Toutefois, certaines ont été limitées, étouffées ou contraintes de se soumettre à des impositions de la médecine occidentale. Celle-ci se trouve actuellement elle-même scindée en une médecine protocolaire stricte et une médecine qui a gardé ses dimensions empiriques et intuitives. À ces deux grands courants s’ajoute la médecine holistique qui s’enrichit des apports de cultures millénaires.

Au lieu d’embrasser – = ouvrir les bras tout grands – pour étudier l’origine des traitements hors circuit alors que la médecine qui se dit scientifique n’a rien à proposer contre le covid 19 lui-même, l’OMS met en garde contre l’infodémie plaçant l’ensemble des informations dans le même panier, comme si « hors de moi, point de salut ».

En revanche, tous les regards sont pointés sur le concept d’un vaccin à qui l’on donne comme rôle jusqu’à éradiquer le virus couronné. C’est étrange qu’on mise autant sur ce genre de produits alors que la pratique de nombreuses années a bien montré que l’éradication – pour laquelle on fixe même une échéance – n’est pas une affaire facilement agençable. À quoi s’ajoute le fait qu’on peut créer des souches plus graves ou encore des maladies secondaires aux produits injectés en sus de l’antigène prévu (j’ai pu en lire la liste sur la Newsletter de Michel Dogna, digne aîné de 80 ans, ingénieur chimiste et naturopathe, lettre envoyée le 24 mai et déjà impossible d’accès le soir même). En fait, il est évident que personne ne va investir dans la recherche pour un tel sujet et que même des études bien conduites sont dénigrées.

Le principe du vaccin est très séduisant et facile à brandir dans des discours. En réalité, la virologie est fort complexe comme nous l’explique Emma Kahn, virologue.

Une autre universitaire, Laurence Baranski, investie dans des dynamiques citoyennes depuis 20 ans, explore la notion de transformation personnelle en lien avec la transformation collective et sociale. Elle nous présente une vision transdisciplinaire de l’élaboration d’un vaccin contre le covid-19. et des suites vaccinales possibles. Elle conclut disant : « le thème des vaccins est aujourd’hui un enjeu de société et une question politique. On peut s’en moquer et laisser faire. Mais c’est notre avenir, celui de nos enfants et de leurs enfants, qui est en jeu. Ce thème politique et citoyen est celui de la marchandisation du corps, de notre liberté, et même de nos esprits. Il est autant scientifique que spirituel ».

Marie-France de Meuron

 

source : https://mfmeuron.blog.tdg.ch

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