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Les anaphores syriaques, avec le père Ephrem Azar.

Les anaphores syriaques, avec le père Ephrem Azar.

(CC)By Dianelos Georgoudis – Own work, CC BY-SA 3.0,

Père dominicain, anthropologue et historien des religions, le père Ephrem Azar vient présenter sa nouvelle traduction des Anaphores. Et c’est ces prières qui constituent l’héritage commun des différentes églises de tradition syriaque maronite et orthodoxe.

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Anaphore (grammaire)

En grammaire, une anaphore (du grec ἀναφορά, reprise, rapport) est un mot ou un syntagme qui, dans un énoncé, assure une reprise sémantique d’un précédent segment appelé antécédent. Sans cet antécédent, l’anaphore perd son sens1. C’est pourquoi elle doit toujours être liée avec un autre élément dans la phrase. Il est également à noter que les anaphores permettent des interprétations principalement locales1.

On retrouve cependant des preuves d’anaphore ayant un référent plus éloigné dans l’ouvrage de Koster et Reuland (1991)2. On utilise le terme chaîne anaphorique lorsque l’on retrouve plusieurs énoncés ayant le même référent1. Une anaphore ne peut pas être relié de façon arbitraire à n’importe quel syntagme nominal dans une phrase3. Cela veut donc dire qu’on ne doit pas se fier uniquement à la sémantique pour déterminer l’antécédent d’un mot, mais également à la syntaxe3. De plus, il a été mentionné dans l’ouvrage de Koster et Reuland (1991) que plusieurs auteurs démontrent l’importance des rôles thématiques lors d’anaphore locale2. L’anaphore est un procédé fondamental qui participe à la cohérence d’un texte.

Rôle de l’anaphore

L’anaphore permet de donner une structure hiérarchique  au discours tout en gardant un lien avec tous les éléments présents4. Celle-ci permet de faciliter la lecture ou la compréhension d’un énoncé4. C’est par cette continuité qu’on est en mesure de bien comprendre le sens d’une phrase4.

Évitement d’une répétition

L’anaphore peut éviter une répétition lexicale :

Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté le mien.

Le pronom possessif « le mien » est une anaphore dont l’antécédent est le nom « stylo ». Sans l’anaphore, la phrase serait moins élégante : « Jean n’avait pas de stylo : je lui ai prêté mon stylo. »

 

Pour en savoir plus  Wikipédia

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