Avec Macron, la France va subir la plus grande vague migratoire de tous les temps


Publié le 3 avril 2017 – par

Le programme d’Emmanuel Macron en matière d’immigration, est le plus discret qui soit. Sur la brochure écrite que distribuent les militants d’En Marche, “pour bâtir une France nouvelle”, pas un seul mot sur le sujet.

70% des Français ne veulent plus d’immigration, mais Emmanuel Macron évacue le problème !  Il faut donc aller rechercher la réponse qu’il a faite le 2 mars 2017 à la présidente de la Cimade,  pour connaître ses véritables intentions concernant ce défi majeur que doit relever notre pays.

Emmanuel Macron, qui galvanise les foules de naïfs qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, nous prépare une France multiraciale qui va précipiter notre tiers-mondisation et notre islamisation à la vitesse grand V.

74% des Français jugent l’islam intolérant et 84% estiment que la laïcité est menacée. Mais pour notre rock-star du hollandisme déguisé, le roi des selfies au sourire Colgate, ce n’est pas le peuple qui doit décider, c’est lui seul.

Ce monsieur je-sais-tout a toujours raison et ne supporte pas la critique. A la moindre contrariété, on voit aussitôt  notre petit coq (mais surtout pas gaulois) monter sur ses ergots et devenir très agressif. On a vu sa hargne lors du débat.

Nous allons donc subir la plus grande vague migratoire de tous les temps, une déferlante de plusieurs millions d’étrangers, comme en Allemagne, qui va pulvériser la cohésion nationale, une libanisation de la société dévastatrice qui va nous ruiner encore davantage.

Car pour cet illuminé qui n’aime pas la France et ne la connaît pas, qui n’aime pas le petit peuple  gaulois fier de sa culture, rien ne vaut l’immigration exotique.

Elle est une richesse culturelle pour le pays, une source de croissance.

Rénovation urbaine, mixité et mobilité sociales, discrimination positive, testing généralisé et préférence étrangère seront donc au menu. Qu’on se le dise.

Les bobos qui pensent pouvoir choisir l’école de leurs enfants vont vite déchanter.

L’apôtre du “vivre ensemble” a bien l’intention d’imposer la mixité dans les beaux quartiers, pour y apporter un peu de richesse culturelle exotique.

Si les moutons qui votent Macron n’ont pas compris qu’il va balayer d’un revers de main les 2000 ans d’histoire de notre pays et notre héritage culturel, les bouleversements engendrés par sa folle politique migratoire vont vite leur ouvrir les yeux, mais trop tard…

Pour Macron, plus l’intégration est un échec, plus il faut ouvrir les frontières, et plus il faut imposer au peuple récalcitrant “le vivre ensemble” qu’il refuse.

“Il  faut regarder les faits. Contrairement à ce que certains disent, nous ne sommes pas aujourd’hui confrontés à une vague d’immigration. Un peu plus de 200 000 titres de séjour ont été octroyés l’année dernière, ce n’est pas un tsunami que nous ne saurions freiner.”

“Le sujet de l’immigration ne devrait donc pas inquiéter la population française.“

“Ces  mouvements vont aller croissants parce que les incertitudes géopolitiques, les déstabilisations climatiques, vont continuer à toucher des régions qui sont très proches de la nôtre. Nous ne devons pas mentir à nos concitoyens : l’immigration n’est pas quelque chose dont nous pourrions nous départir.”

“De  surcroît, l’immigration se révèle une chance d’un point économique, culturel, social. Dans toutes les théories de la croissance, elle fait partie des déterminants positifs. Mais à condition de savoir la prendre en charge. Quand on sait les intégrer, les former, les femmes et les hommes renouvellent notre société, lui donnent une impulsion nouvelle, des élans d’inventivité, d’innovation.”

“Les  démocraties qui réussissent l’intégration bénéficient d’une croissance supérieure à la nôtre. Mais la question de l’intégration reste un problème en France.”

“Pourquoi ? D’abord parce que nous n’avons plus la même croissance.”

“Ensuite parce que le fait migratoire s’est transformé : nous avons accueilli des populations venues du Maghreb, d’Afrique subsaharienne dont les cultures ou la religion étaient plus éloignées des nôtres que lorsqu’il s’agissait de migrants venus d’Europe de l’est ou d’Europe du sud. D’une certaine façon, l’intégration était plus simple.”

“Pour finir, nous avons concentré toutes les difficultés, culturelles, économiques et sociales dans les mêmes quartiers.”

“Si  nous voulons surmonter le problème, nous devons assurer la mobilité économique et sociale, un élément fondamental de l’émancipation des citoyens. Aujourd’hui, nous assignons à résidence celles et ceux qui arrivent chez nous.”

“Comment faire ? Nous devons pratiquer une rénovation urbaine plus forte. On la voit déjà dans certains quartiers, quand elle associe la mixité sociale, une politique éducative relevant de la discrimination positive.”

“C’est pourquoi j’ai proposé de diviser par deux le nombre d’élèves par classe dans ce qu’on appelle les zones en « Réseaux d’éducation prioritaire » (REP ou REP+), là où nombre de parents d’élèves ne maîtrisent pas la langue française, là où les enfants n’ont pas les mêmes interactions avec les adultes, ont besoin d’un enseignement plus individualisé, d’une prévention éducative plus forte.”

“Il  faut ensuite favoriser la discrimination positive sur le terrain de l’emploi. Je veux aider chaque personne à s’insérer, lutter contre les pratiques discriminatoires dans les entreprises, y compris par ce que l’on appelle le « testing ».”

“Je  ne crois pas en revanche aux politiques de quotas, parce qu’on ne sait pas les faire respecter : déciderions nous demain d’avoir un quota de Maliens ou de Sénégalais d’un côté, d’informaticiens, de bouchers de l’autre, comme certains le proposent, un tel dispositif serait quasiment impossible à piloter.”

“Le vrai défi réside en conséquence dans la reconduite à la frontière. Mais la vérité est que nous n’avons quasiment aucun accord de reconduite à la frontière avec des pays tiers. Nous en avons eu avec la Roumanie et nous savons de quelle façon cela s’est traduit sur le terrain. Nous avons payé une prime et des billets d’avion à des familles roumaines qui revenaient une semaine plus tard en car.”

“Les  Européens doivent avoir ce débat de façon collective, avec les pays d’Afrique, du Proche et du Moyen-Orient. Cette politique de codéveloppement nous permettra de faire réussir leurs classes moyennes, tout en leur faisant accepter le retour de leurs migrants qui n’ont pas de raison légitime de rester chez nous. La politique de gestion de l’asile doit être coordonnée à l’échelle de notre continent.”

Par conséquent, quand la France sera totalement libanisée, au bord de l’insurrection généralisée, il ne faudra pas bêler “on ne savait pas”.

Voter Macron, c’est voter pour le plus dangereux, car c’est jeter la grenade dégoupillée qui va désintégrer la société.

Jacques Guillemain

riposte laïque