Donald Trump est en train de mettre fin au travail de destruction d’Obama


Publié le 3 avril 2017 – par


Il y a quelques jours, nous avions encouragé nos lecteurs à commander le dernier livre de Guy Millière,
La Révolution Trump ne fait que commencer. L’occasion pour notre site de faire mieux connaissance avec ce sympathique auteur, tellement amoureux des États-Unis qu’il a choisi d’y vivre, sans oublier son pays de cœur la France…

Ceux qui ont commandé La Révolution Trump ne fait que commencer le recevront avant fin avril.

Riposte Laïque : Pouvez-vous expliquer à nos lecteurs où nous en sommes et annoncer de manière certaine que ce livre verra le jour. Et si oui, nos dizaines de lecteurs qui l’ont commandé le recevront quand ?
 
Guy Millière : Oui, ce livre verra le jour. Il sera imprimé au cours de la troisième semaine d’avril. Les lecteurs de Riposte Laïque qui l’ont commandé le recevront dans les jours qui suivront, avant la fin du mois d’avril. Grâce à eux, et grâce à tous ceux qui ont contribué à la parution du livre, celui-ci aura une aussi bonne visibilité que possible et envoyé à des journalistes soigneusement ciblés, qui seront contactés par une attachée de presse. Je profite de l’opportunité qui m’est donnée pour remercier tout à la fois Riposte Laïque, dont je soutiens les combats, et les lecteurs de Riposte Laïque qui ont commandé le livre. Tout ce qui peut être fait pour combattre la désinformation et la propagande qui nous entourent doit être fait, et c’est grâce à des organisations courageuses comme Riposte Laïque que c’est possible, et grâce au courage personnel de gens comme vous, cher Pierre.

Pourquoi j’ai quitté la France et choisi de vivre aux États-Unis.

Riposte Laïque : Vous êtes français, mais vous vivez aux États-Unis. Vous avez plusieurs fois fait connaître votre pessimisme quant à l’avenir de notre pays. Vous ne croyez pas à un possible sursaut français ?

Guy Millière : J’ai choisi de vivre aux États-Unis parce que le climat français devenait oppressant pour moi et pour ma famille. J’ai reçu des menaces de mort. Ma fille a été harcelée au collège. J’ai été traîné en justice en raison de mes écrits. J’ai eu l’opportunité de partir et je l’ai fait. Je continue et continuerai à me battre pour qu’un sursaut français prenne forme. La France est mon pays de langue et de naissance, et je ne supporte pas de la voir sombrer. Je ressens une souffrance réelle en pensant à tous ceux qui vivent en France et constatent, avec colère et amertume, ce qui se passe. Nombre d’entre eux sont mes amis. Je veux penser que le sursaut pour lequel je me bats, et pour lequel Riposte Laïque se bat aussi, est possible. Mais il m’arrive d’être pessimiste, oui. La campagne orchestrée depuis des semaines contre François Fillon, la diabolisation de Marine Le Pen, l’impossibilité d’avoir des débats dignes de ce nom sur des questions cruciales telles que l’islamisation du pays, le harcèlement judiciaire subi par les dissidents tels que vous, cher Pierre, le mensonge permanent des médias français sur la plupart des sujets abordés créent un climat pré-totalitaire. Et, hélas, le succès de l’opération visant à propulser Emmanuel Macron vers la présidence montre que le lavage de cerveau peut fonctionner. J’espère encore qu’Emmanuel Macron ne sera pas élu, mais je crains qu’il le soit, et que, si c’est le cas, la situation devienne plus irrespirable encore. Un sursaut serait urgent. Plus le temps passe, plus un sursaut sera difficile.

Le parti démocrate est devenu un parti islamo-gauchiste.

Riposte Laïque : Parlez-nous de la situation américaine. Donald Trump est en poste depuis plus de deux mois et cela n’a pas l’air aussi facile…

Guy Millière : Donald Trump est caricaturé en France et quasiment rien de ce qui se dit sur lui n’est exact. Il existe une véritable haine de la nomenklatura médiatique française à son égard. C’est pour rétablir la vérité et pour expliquer ce qu’incarne Trump, ce qu’il a commencé à faire, ce qu’il va faire encore que j‘ai écrit ce livre sur la révolution Trump. Donald Trump a présentement contre lui, aux États-Unis, la quasi-totalité des grands médias, l’essentiel des professeurs d’université et du corps enseignant en général, l’essentiel des artistes et le parti démocrate, qui n’est plus celui du temps de Bill Clinton, mais désormais un parti islamo-gauchiste où Jean-Luc Mélenchon et Christine Angot trouveraient aisément leur place.

Il a aussi contre lui une part importante des notables du parti républicain et des juges fédéraux inamovibles nommés sous la présidence Obama. Donc, ce n’est pas facile, non. Il fait face à une malveillance et à un obstructionnisme constants. Il a pleinement conscience du danger islamique, mais quand il veut empêcher l’entrée sur le territoire de gens venant de pays musulmans où des organisations djihadistes sont implantées, des juges fédéraux cassent ses décisions, quand il veut trouver un moyen d’abolir les violations de la loi commises par les “villes-sanctuaires”, ces villes où des immigrants illégaux, parfois criminels, peuvent trouver refuge parce que les autorités urbaines les protègent, les maires de villes concernées persistent à dire qu’ils ne respecteront pas la loi. Quand il veut tenter de coordonner ses actions avec Vladimir Poutine pour lutter contre l’islam radical, on l’accuse d’être un agent de Moscou. Quand bien même ce n’est pas facile, Trump avance. Il a d’ores et déjà rétabli un climat de sécurité intérieure, car la police sait bénéficier de son soutien, ce qui n’était pas le cas sous Obama. Il a aboli de nombreuses réglementations nuisibles aux entreprises, et les investissements et les créations d’emploi sont en hausse très nette.

L’armée américaine intervient de manière plus déterminée contre l’État islamique en Syrie et en Irak. Ce n’est qu’un début. Trump n’est Président que depuis deux mois. Je ne doute pas que, quels que soient les obstacles, il se tiendra à son programme, et je suis certain que d’ici deux à trois ans, les États-Unis auront retrouvé pleinement leur puissance, et les groupes islamistes qui ont prospéré sous Obama seront largement détruits. La haine anti-Trump, elle, restera ce qu’elle est chez ceux qu’elle imprègne. Pour eux, Trump incarne tout ce qu’ils ont en aversion : le patriotisme, la défense des valeurs occidentales, le retour à la liberté d’entreprendre, le combat contre le totalitarisme islamique.

Donald Trump est en train de défaire tout ce qu’Obama a fait.

Riposte Laïque : Craignez-vous un coup d’État pour débarquer le président des États-Unis, comme beaucoup de militants de gauche le rêvent, quand ils n’évoquent pas son possible assassinat ?

Guy Millière : Il ne peut pas y avoir de coup d’État au sens strict du terme. Les institutions américaines sont solides. L’armée américaine est respectueuse de la Constitution. Cela dit, il peut y avoir des opérations de déstabilisation qui relèvent de ce que j’appelle une volonté de coup d’État rampant. Actuellement, les médias américains et les démocrates essaient de prouver des collusions entre des gens de l’administration Trump et Vladimir Poutine. Ils ne prouveront rien, car ces collusions n’existent pas et n’ont pas existé. Mais ils parviennent à freiner des prises de décision, à empêcher des négociations de se tenir, à retarder des nominations à des postes importants. Ils aimeraient obtenir une procédure de destitution, mais ils ne l’obtiendront pas. Il leur faudrait pour cela obtenir des preuves que Trump a commis des crimes, et ils n’en auront pas, car Trump n’a commis aucun crime. Il leur faudrait des majorités au Congrès dont ils ne disposeront pas.

Des gauchistes aimeraient voir Trump assassiné, mais Trump est très bien protégé, et organiser son assassinat serait très difficile. Ce que ce contexte montre est le caractère totalitaire de la gauche américaine aujourd’hui. Comme toutes les gauches du monde, la gauche américaine, désormais, n’admet plus l’alternance, le pluralisme, la différence d’opinion. S’ajoute pour la gauche américaine une frustration certaine : Donald Trump est en train de défaire tout ce qu’Obama a fait. La gauche américaine pensait qu’Obama avait largement détruit la puissance américaine et s’attendait à ce que Hillary Clinton parachève la destruction. Elle est habitée par la rage et le dépit.

Aux États-Unis, les musulmans n’ont aucun poids électoral, contrairement à la France.

Riposte Laïque : Sentez-vous autour de vous que les Américains aiment ce président ?

Guy Millière : Il y a présentement deux Amériques. C’était déjà le cas avant les années Obama. Depuis les années Obama, c’est bien plus net encore. Il y a l’Amérique des journalistes, des professeurs et autres enseignants, des artistes, des étudiants, de nombre de diplômés des universités, et celle-là déteste tant Trump qu’elle souhaiterait qu’il échoue et qu’il meure. Et puis il y a une autre Amérique, celle des petits entrepreneurs, des commerçants, des soldats, des policiers, des ouvriers, des employés et des membres des classes moyennes qui ont souffert sous Obama, et celle-là aime et soutient Trump. Celle-là veut qu’il réussisse et elle est prête encore à se mobiliser pour lui. C’est cette Amérique-là qui se pressait aux réunions publiques de Trump pendant la campagne électorale. Trump continue à lui parler, par-delà les médias.

Je pourrais dire qu’il existe une troisième Amérique, celles des minorités ethniques. Les minorités ethniques votent en général à gauche, mais seule une minorité en leur sein est habitée par la détestation de Trump. Les minorités ethniques votent à gauche parce que la gauche leur distribue des chèques et en fait des assistés. Des membres des minorités ethniques ont voté pour Trump davantage que cela a été le cas pour les candidats républicains les fois précédentes. Il en a été ainsi parce que Trump s’est adressé à eux et leur a promis du travail. Un avantage immense dont disposent encore les États-Unis est que les Musulmans y sont bien moins nombreux qu’en France et en Europe et n’ont, pour l’heure, aucun poids électoral.

Donald Trump ne rencontrera aucun candidat aux présidentielles.

Riposte Laïque : Marine Le Pen a rencontré le président Poutine. Qu’avez-vous pensé de cette rencontre, et souhaiteriez-vous qu’elle rencontre à présent Donald Trump ?

Guy Millière : J’ai pensé que cette rencontre était un point positif pour Marine Le Pen, qui a pu se donner la stature de quelqu’un qui peut assumer la présidence. Je regrette que les débats n’aient pas vraiment lieu sur les questions cruciales qui concernent les Français. L’ostracisme vis-à-vis de Vladimir Poutine me semble tout aussi déplacé que l’idéalisation de Vladimir Poutine. Il est le chef d’État d’un pays qui a été une grande puissance, qui connaît des difficultés, qui tente de préserver son statut, et qui doit être regardé sans illusions (la Russie n’est plus une grande puissance et poursuit des intérêts qui ne sont pas nécessairement ceux du monde occidental), mais avec respect. Donald Trump s’est placé en retrait de toutes les élections ayant lieu ailleurs qu’aux États-Unis et n’a rencontré, et ne rencontrera, aucun candidat à la présidence française. Il ne rencontrera donc pas Marine Le Pen, sauf si elle est élue. Il a, cela dit, fait savoir ses positions sur un certain nombre de sujets : il porte un œil favorable sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et un œil très défavorable sur l’ouverture de l’Europe aux “migrants” qu’a voulue et suscitée Angela Merkel.

Propos recueillis par Pierre Cassen

Riposte Laïque