Trump démantèle un réseau islamiste introduit par les Démocrates au Congrès US

Le Ministère de la Justice américain demande au président Donald Trump d’approuver un mémorandum appelant à l’arrestation immédiate pour trahison de presque tous les hauts responsables du parti Démocrate, dont l’ancien président Bill Clinton et sa femme Hillary, ainsi que deux douzaines de membres démocrates de la Chambre des Représentants, tous impliqués dans un réseau d’espionnage islamiste au sein du Congrès.

Le dévoilement de cet énorme scandale d’espionnage du Parti démocrate a commencé le 22 mars 2016 lorsque Tom Graves, du parti républicain à la Chambre des Représentants, a reçu une lettre extraordinaire de 8 membres Démocrates du Congrès demandant que les membres de leur personnel aient accès aux secrets détenus par les membres du Congrès.

L’un des plus importants Démocrates au Congrès à avoir signé cette lettre est André Carson. Avec Keith Ellison, Carson est l’un des deux seuls musulmans membres du Congrès. Il fait partie du Comité Permanent du renseignement. Il  est aussi membre de premier rang du sous-comité sur les menaces émergentes; et du sous-comité du renseignement du Ministère de la Défense.

Or, il est patent que le congressiste Carson a des liens avec les terroristes islamistes . Voici ce qu’écrit  FrontPage Magazine News Service à son sujet:

Carson avait hérité du siège de sa grand-mère et l’avait exploité pour promouvoir un programme islamiste radical. Il s’est interfacé avec une liste de groupes islamistes du CAIR à l’ISNA à l’ICNA à la MPAC.[1] Les islamistes ont financé la carrière de Carson à hauteur de dizaines de milliers de dollars.

Le Centre pour la politique de sécurité a établi un dossier sur les liens de Carson avec les Frères musulmans. La Fraternité est l’organisation mère de nombreux groupes terroristes islamistes qui constituent une menace pour notre sécurité nationale, y compris Al-Qaïda et le Hamas. André Carson a partagé la scène lors d’un banquet de la CAIR avec Sirraj Wahaj: un co-conspirateur non incriminé dans le bombardement du World Trade Center qui avait déclaré une fois: «Vous ne vous mêlez pas de politique parce que vous êtes américains. Vous vous impliquez dans la politique parce que la politique est une arme à utiliser dans la cause de l’islam.  »   CAIR lui-même avait éténommé un co-conspirateur non induit dans le financement du terrorisme.

Carson avait loué Tariq Ramadan qui avait été interdit d’entrer dans ce pays à cause de son financement des terroristes islamiques (interdiction levée par Obama). Et ce politicien musulman a été co-sponsor de la loi Free Syria qui a tenté d’aider les djihadistes islamistes en Syrie liés aux Frères musulmans tels que l’armée syrienne libre « .

Craignant qu’un réseau d’espion islamiste radical n’ait été mis en place dans le Congrès américain, le Président du Congrès, Ford, a pris l’extraordinaire mesure de contourner le Département de la Justice du régime Obama pour enquêter sur la demande d’approbation des autorisations top secret demandée par ces démocrates. Il s’adressa donc directement au directeur du FBI, James Comey afin qu’il commence une enquête «urgente» sur ses craintes.

Du 23 mars 2016 au 2 février 2017,  cette enquête du directeur du FBI, Comey, est devenue la plus importante de l’histoire des agences nationales d’application de la loi. Comey a refusé de partager ses conclusions avec TOUS les membres du régime d’Obama, y compris le président Obama lui-même, et pour la première fois dans l’histoire américaine, il est devenu le premier officier supérieur du FBI à faire tout ce qui est dans son pouvoir pour empêcher Hillary Clinton de devenir présidente.

Cependant, dès sa prise du pouvoir,  le président Trump a été pleinement informé, le 22 janvier,  par le directeur Comey de ses conclusions d’enquête lors d’une visite à la Maison Blanche , ce qui a provoqué le renvoi immédiat de la directrice intérimaire du ministère de la Justice, Sally Yates, qui était connue comme agent du Parti Démocrate.

Après le licenciement de Yates, le président Trump a pris la mesure extraordinaire de contourner son ministère de la Justice en devenant, de fait, le principal point de contact du FBI, dans cette enquête sur ce réseau d’espionnage islamiste. Cela a duré jusqu’à ce que Trump nomme le nouveau procureur général des États-Unis, Jeff Sessions, qui a pris ses fonctions le 9 Février.

Le président Trump et le directeur du FBI Comey
à la Maison Blanche 22 janvier

 Durant la semaine où le président Trump agissait en tant que procureur général, il a ordonné, le 2 février, au directeur du FBI, de commencer des actions d’application de la loi contre ce réseau d’espionnage islamiste.

Le FBI a donc commencé en ciblant un spécialiste en technologie de l’information du Congrès américain, un américano-pakistanais nommé Imran Awan ainsi que  toute sa famille. En effet, ils  étaient tous employés par, au moins, 24 membres Démocrates du Congrès détenant des secrets d’État, et ils étaient tous également liés à la mort du soldat de la Navy SEAL, William Ryan Owens. [2]

Imran Awan, avec Bill Clinton

Ce chef du réseau d’espionnage islamiste, Imran Awan, avait été introduit au Congrès américain en Janvier 2004, quand il est devenu le « Directeur de la technologie de l’Information  » pour Congressman Robert Wexler , du Parti démocrate. Ensuite, au cours de ces 13 dernières années, il a infiltré au Congrès américain sa femme, Hina Alvi et ses frères Abid et Jamal . Ce dernier, à seulement 20 ans, avait un salaire mirobolant de 160.000$.

Bien qu’il soit l’objet d’une enquête criminelle du FBI, Imran Awan continue de figurer sur la liste de paye de Congresswoman Debbie Wasserman Schultz, malgré le retrait de sa cote de sécurité. De même, sa femme, Hina Alvi, est toujours employée par le Congressman Gregory Meeks, du parti démocrate.

La principale responsable, au sein  du Parti Démocrate, de l’infiltration de ce réseau islamiste est la Congresswoman Debbie Wasserman Schultz. Elle a diffusé ces espions islamistes partout au Congrès des États-Unis en tant qu’«employés partagés» ; ce qui signifie qu’ils sont embauchés par de multiples bureaux, qui se partagent leurs salaires et les utilisent comme nécessaires pour les services informatiques.

Pour en savoir plus, cliquez ICI

NOTES

[1] Islamic Society of North America. (ISNA)

 Muslim Public Affairs Council (MPAC)

 Muslim American Society / Islamic Circle of North America(MAS/ICNA)

Council on American-Islamic Relations (CAIR)

[2] Les étranges complicités ABCNews-Clinton-Obama-Pape avec les terroristes islamistes

VOIR AUSSI :

 Hannibal GENSERIC

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