Athènes, berceau de la pédophilie et du contrôle mental

Dans l’antiquité, Athènes, le prétendu berceau de la démocratie, était l’État totalitaire le plus parfait, basé sur le contrôle mental.

Le contrôle mental basé sur la sodomie fut le standard du contrôle illuminati tout au long de l’histoire, y compris dans l’Empire britannique et dans les États-Unis d’aujourd’hui.

Vous aviez droit à la citoyenneté seulement après sept ans démarrés avant la puberté. Mais une fois admis en tant que citoyen, vous ne vous apparteniez plus. Votre individualité entière, et donc votre esprit et votre âme, appartenait à l’État, exactement comme dans le programme MK-Ultra de la CIA.

La démocratie est censée être née dans l’Athènes antique. Beaucoup de gens disent que nous devrions revenir au modèle de la démocratie directe athénienne, non représentative.

Or, seulement environ 2% des gens étaient des citoyens habilités. La plupart des travailleurs étaient soit des esclaves, soit, le plus souvent, des étrangers. L’Attique comptait en tout environ 600 000 adultes ; il y avait peut-être 6000 citoyens autorisés à voter et à débattre des lois pendant les fêtes, beaucoup moins dans la pratique quotidienne.

Mais ce n’est pas le principal. Pour être citoyen, sauf seulement si vous descendiez de parents athéniens (cette condition fut assouplie plus tard, afin d’accepter les riches des autres villes en tant que citoyens d’honneur), vous deviez subir une sorte d’« éducation » (agogé), mais le terme est très trompeur.

La traduction correcte de « agogé » est « initiation » dans un sens sexuel très physique : « pousser, piquer dedans ». En tant que grand enfant, puis adolescent, pendant environ 7 à 8 ans au total, l’aspirant citoyen était confié à un mentor nommé par l’État, qui lui faisait subir deux fois par jour le coït anal pendant qu’il devait rester stoïque.

Le même mentor était aussi responsable de son éducation militaire. Elle comprenait la gymnastique et diverses autres formations.

Le but de cette initiation sexuelle n’était pas d’ouvrir à des formes plus nouvelles et plus délicates de plaisir et de ravissement, bien au contraire. Le but était de détruire la personnalité, et de la remplacer par le moule étatique tel qu’il était personnifié par le mentor. Si l’aspirant couchait avec quelqu’un d’autre avant de terminer son cursus, il était éliminé pour le bien de la citoyenneté ; il avait échoué au test.

C’est seulement après sept ans, entamés avant la puberté, que l’aspirant accédait à la citoyenneté. Mais dès qu’il était admis citoyen, il n’avait plus de volonté propre, toute sa personne, son esprit et son âme, appartenait l’État, exactement comme dans le programme MK-Ultra de la CIA.

Ce n’est jamais dit aux étudiants, mais il faut savoir que très tôt, à partir de la Renaissance, la plus grande partie de l’éducation dite classique donnée aux enfants des hellites européennes fut échafaudée sous supervision illuminati.

Avant même la fondation de l’ordre officiel des Illuminati en Bavière, beaucoup de jésuites formaient déjà cette structure de pouvoir. En Espagne, elle était connue sous le nom d’Alumbrados. Le culte rendu à Athènes, qui passe pour le phare originel de la civilisation occidentale, est en grande partie une opération psychologique, une manœuvre très habile, dont le but est de retourner autant d’enfants que possible contre le christianisme. Athènes fut la ville leader du système antique le plus parfait et le plus durable d’esclavage spirituel.

« La démocratie »

Dans l’antique Athènes, ho démos ne voulait pas du tout dire « le peuple ». Cette expression pourrait plutôt se traduire par « le parti », dans le sens de « noblesse, classe supérieure, dignitaires ». Le démos du grec classique était manifestement tiré du verbe « daiesthai », qui veut dire « distinguer », d’où il était dérivé à la manière dont apartheid est tiré de parti … Donc, démos voulait manifestement dire gouvernement anonyme d’une classe supérieure d’initiés formant un parti régnant totalitaire. Par exemple, démotique ne signifie pas du tout populaire, mais plutôt officiel, administratif, contrôlé, par opposition à poétique, créatif, inspiré ou à dialectique.

La coutume moderne la plus proche, imitant très clairement l’ancienne éducation athénienne, était celle qui était donnée aux jeunes hellites de l’Empire britannique dans les établissements d’enseignement public sous la reine Victoria. Avec le contrôle mental induit par les pratiques homosexuelles et sadomasochistes, cela ressemblait plus à une initiation dans un bordel qu’à une éducation proprement dite.

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Ne vous méprenez pas à ce sujet : La plupart des œuvres athéniennes que vous pouvez voir dans les musées d’envergure internationale, si vous prenez la peine de demander à voir leurs collections complètes (car beaucoup de pédophiles le font, et s’ils le font avec discrétion, elles leurs sont montrées) de vases peints et de fresques sur l’éducation ou la pédagogie, vous verrez qu’elles concernent la pédérastie, tout comme la plupart de textes classiques sur les Athéniens ou l’éducation de style athénien, concernaient avant tout les liaisons d’amour entre garçons. De cette façon, ils réussirent à avoir une classe entière d’hellites dont la façon de penser était identique. Cela marcha si bien que cela subsista dans l’Empire romain entier, l’hellite romaine la plus riche faisant éduquer ses fils uniquement de cette manière.

Dans l’antiquité, Athènes n’était pas une ville d’art et de culture, c’était une ville de banque, de piraterie, d’espionnage et de contrôle mental.

Athéna, la déesse protectrice de la ville, n’était pas synonyme de sagesse et d’arts, comme le dit la traduction très tronquée que l’on en fait, influencée en grande partie par le sens nouveau que les mots grecs devaient prendre de la bouche des Romains (un peuple plus sentimental), et plus encore quand le christianisme donna à cette langue un second élan très brillant, à partir du 1er siècle après J.-C. Par contre, au Ve siècle grec, Métis Sophia ne voulait pas dire sagesse, mais plutôt ruse, art de voir sans être vu, de cacher et contrefaire ses émotions.

De la même manière, le mot technai ne concernait ni les arts, ni les techniques, ni la technologie, il désignait les ruses sordides, surtout celles utilisées en guerre, lors des batailles navales en particulier, et aussi dans la spéculation financière. L’emblème du hibou, à la fois pour la ville et la divinité, était par excellence, tout comme l’oiseau de nuit, le symbole de l’espionnage décidant de la destinée de la ville et des guerres, qui devaient être menées avant tout par la tromperie.

Le Parthénon était avant tout une banque, une trésorerie. On y déposait ses économies (très souvent le butin de la piraterie) et l’État accordait une pension en retour. Comme le papier-monnaie et les chèques papier n’étaient pas encore inventés, et qu’il n’y avait pas de système monétaire commun entre les diverses villes grecques, aucun taux d’intérêt ne pouvait être facturé entre les cités. C’est pourquoi, accorder des pensions à vie contre les offrandes et les dépôts, était la façon de verser des intérêts aux clients.

Pour ne pas supprimer le penchant envers les intérêts usuraires, tel qu’on l’enseigne ordinairement à ceux qui fréquentent l’université, Solon se débrouilla pour interdire une seule sorte d’usure : le prêt individuel, entre citoyens athéniens. Cela afin de donner le monopole de l’usure à la banque d’État privée. Il ne mit pas fin au prélèvement d’intérêts. Par exemple, les citoyens étaient toujours encouragés à prêter aux étrangers, de la même manière que les Juifs n’ont pas le droit de s’imposer entre eux des taux d’intérêt, mais sont encouragés à prêter aux non-Juifs et, idéalement, par l’intermédiaire d’une grande banque qui prête couramment à d’autres États, comme le faisait le Parthénon.

Une personnalité moderne ayant très bien réussi à incarner l’antique déesse Athéna, grâce à des rituels néo-païens bien particuliers, n’est autre que Margaret Thatcher. Elle a réussi à ressembler physiquement à l’idéal sculptural. En tant que déesse vierge, Athéna était l’archétype de la femme qui, au lieu d’épouser un homme, épouse un portefeuille et refuse à son homme tous les plaisirs du lit (mais lui donne tous les dons et la chance dont il a besoin pour être le plus fin escroc) et l’encourage plutôt à courir après les garçons pour satisfaire ses envies.

Sous Solon, à l’instar de l’Angleterre sous Margaret Thatcher, Athènes devint la ville la plus insensible envers les besoins quotidiens des gens du commun. C’était l’une des villes les plus dépourvues d’équipements collectifs, tels que les bains, les aqueducs, les égouts (ceux que vous pouvez voir aujourd’hui furent construit plus tard par les Romains, car les Athéniens avaient transformé leur ville en leur propre lieu de tourisme sexuel pédophile). Toutes les grandes villes de l’antiquité maintenaient une forme minimale d’assistance, le plus souvent sous forme de nourriture, pour au moins une partie de leurs pauvres. Sauf Athènes : Si étant pauvres vous alliez mourir de faim, ce n’était que justice divine (Ananké).

En réponse à mes (Henry Makow) questions

Y a-t-il un lien entre les pratiques antiques d’Athènes et celles des Illuminati d’aujourd’hui ? Appeler cela un lien est juste ridicule : à l’époque, les Illuminati s’appelaient l’ordre d’Eleusis, et leur contrôle total s’appliquait absolument sur tout, sur le territoire athénien entier. Les méthodes de contrôle de l’esprit contemporaines, comme celles de la CIA, ne sont que des adaptations modernes des ruses intemporelles pratiquées à l’époque. Le grade athénien de démos n’était que le premier degré de l’initiation, qui était de nature pédophile. Il y en avait beaucoup d’autres jusqu’au sommet.

Grâce uniquement à l’initiative juive, Athènes fut promue au rang de capitale culturelle du monde hellénique entier, par l’intermédiaire de la religion à mystères d’Eleusis, qui agissait à la fois comme une sorte de CIA et d’ordre maçonnique. Ces gens venus de l’extérieur n’étaient pas appelés Juifs à l’époque, car ce mot n’avait pas encore été introduit, même en hébreu proprement dit, pour désigner ceux que nous appelons ainsi aujourd’hui, mais ils étaient déjà là.

Platon les appelait les Phéniciens, mais il s’agissait de Phéniciens très curieux qui s’intéressaient à la manipulation magique de tous les autres peuples, et pas seulement aux marchands de Tyr, Sidon et Carthage.

En tant que mentor, le paideraste entraînait [l’aspirant citoyen] au plus haut degré d’obéissance, au point que le sacrifice d’enfant (« paidothusis ») était pratiqué afin de sélectionner les candidats capables de rester stoïque, et uniquement ceux-là étaient mandatés et habilités à communiquer leur « gnosis » (gnose est traduit improprement par connaissance, au lieu de contact occulte direct) par transmission anale (la simple transmission orale du savoir était tournée en ridicule car, disait-on, incomplète et n’accordant aucun pouvoir).

Il faut noter que le jeune aspirant (paidos) athénien ne devait avoir aucun autre contact sexuel avant la fin de son initiation. Si dans l’intervalle il couchait une seule nuit avec une femme, il perdait tout espoir de devenir citoyen habilité à voter. Il est très important de le mentionner, car c’est la forme de la « démocratie » future, le régime que, s’il s’impose, le Nouvel Ordre Mondial a l’intention d’imposer à l’humanité entière : la pleine citoyenneté accordée seulement à ceux qui s’abandonnent sexuellement de tout leur corps et leur âme, à ceux dont le subconscient a été entièrement reprogrammé.

Henry Makow, Francis

Original : www.henrymakow.com/2016/11/athens-cradle-of-pedophilia.html
Traduction Petrus Lombard

En savoir plus sur http://reseauinternational.net/athenes-berceau-de-la-pedophilie-et-du-controle-mental/#OSfLLtw6xK9lLtx6.99

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