Histoire cachée de la Grande Pyramide de Nice détruite dans les années 70


par JonathanFév 23, 2017

L’histoire ancienne de l’Europe représente les racines de ses peuples. Cependant il semblerait qu’elle soit systématiquement oubliée au profit de la culture romano-chrétienne. Le cas emblématique de la pyramide de Nice en France, qui a été détruite comme d’autres monuments manifestement « gênants » du passé européen

L’histoire enseignée à l’école et celle proposée par les médias indique la civilisation Égyptienne comme étant la culture la plus ancienne qui soit apparue sur les rivages de la Méditerranée. Le cliché de l’imaginaire collectif est catégorique. Il contemple des Pharaons vêtus de somptueux habits d’or et des temples magnifiques qui se dressent avec leur histoire sur le sol de l’Afrique du nord, alors que l‘on entrevoit des hordes de barbares vêtus de peaux de bêtes peuplant le continent européen.

Toujours selon ce même cliché, de nombreux siècles plus tard, ce fut l’Empire Romain qui eut la tâche de créer une véritable forme de civilisation en Europe et de l’étendre à tous les pays limitrophes. Ce fut ensuite la révolution chrétienne qui passa le flambeau de l’Empire à Constantin qui se chargera ensuite de créer les fondations de la civilisation occidentale et malheureusement aussi de ses colonisations sanglantes, inspirées à la « Discovery Doctrine » (Doctrine Chrétienne de la Découverte) promulguée par l’Eglise de 1400.

On ne parle pas à l’heure actuelle de l’histoire ancienne des Natifs européens qui représentent les vraies racines de l’Europe d’aujourd’hui.

On célèbre tout au plus les mythes du grand Nord, mais sans en posséder la clé de lecture, et on étudie « en passant » l’histoire récente de l’époque gallo-romaine, dont la présence dans l’histoire et dans les traditions populaires des peuples nordiques est sans équivoque et ne peut donc pas être rayée d’un simple trait de plume.

On a découvert, en 2006, en Bosnie, près de la petite ville de Visoko, une série de pyramides de différentes dimensions.

À la suite de violentes contestations qui les reconnaissaient uniquement comme des formations naturelles, le matériau qui recouvre l’une des structures avait été apporté à l’université de Zenica. Les tests ont révélé qu’il s’agissait d’une sorte de ciment plus performant que celui que nous connaissons à l’heure actuelle et par conséquent d’origine inévitablement artificielle.

Sur la photo vous trouverez une note de l’Ecole Polytechnique de Turin qui a examiné, à la demande de l’Ecospirituality Foundation, le matériau en confirmant l’analyse faite précédemment. On ne peut pas ne pas être surpris du fait que les détracteurs de leur existence n’aient jamais fait réalisé ce test

Même lorsqu’on la considère sous la perspective la plus « bienveillante » de la culture majoritaire l’antique culture européenne reste uniquement l’objet de fouilles archéologiques et d’expositions dans des espaces de musées organisés sur un thème bien précis, quand elle n’est pas occultée comment cela s’est produit pour le Disque astronomique de Nebra et pour les « wobblestone », des mécanismes simples mais extraordinaires retrouvés dans les tombes des druides et des dignitaires Celtes de haut rang.

On ne parle jamais de la culture des Natifs européens, de leur histoire, de leurs connaissances et de leurs pensées. Et pourtant l’Eglise même semble avoir intégré positivement de nombreuses croyances des anciens druides, en évitant soigneusement d’en faire connaître les racines.

Les pyramides européennes antiques

Cependant l’attention du public et de nombreux chercheurs, ceux qui ne sont pas soumis à la contrainte des systèmes sociaux de leurs pays, s’est orientée vers la recherche des pièces archéologiques qui subsistent encore de l’ancienne civilisation européenne.
Une première découverte, qui fit sensation dans le monde de l’archéologie, fut celle des pyramides de Bosnie que l’on estime avoir été bâties il y a 20 000-30 000 ans par une civilisation étrangère à ce jour à l’histoire officielle.

La grande pyramide de Saint-André, au nord-est de Nice sur la Côte d’Azur, vue du côté sud. Elle fait plus de 50 mètres et pouvait donc être considérée comme l’une des plus grandes pyramides découvertes sur le continent européen, semblable à celle de Barnenez en Bretagne, de Guimar aux Canaries et de Monte D’Accoddi en Sardaigne. Un symbole emblématique de l’ancienne civilisation des Natifs européens. Après avoir été utilisée comme carrière de pierres elle fut, inexplicablement démolie définitivement dans les années ’70 pour faire place à un échangeur autoroutier

Dans les environs de Sarajevo, en Bosnie, près de la ville de Visoko, l’équipe de Semir Osmanagich a permis la découverte, en 2006, d’une série de pyramides de taille différente, couvertes par la végétation, qui peuvent être comparées, à cause de leurs dimensions, à des collines.

Une découverte qui a été tout de suite contestée par les spécialistes du milieu académique car leur présence était en contradiction avec les paradigmes historiques ordinaires. L’auteur de la découverte fut taxé d’amateurisme et de vouloir en tirer un profit économique au détriment peut-être de certains individus trop naïfs.

Les pyramides de Bosnie semblent être recouvertes par une couche épaisse de matériau qui les porte sans ambiguïté à être considérées comme un produit manufacturé. Ce matériau a été identifié, à l’Université bosniaque de Zenica, comme étant du ciment, plus performant que celui utilisé de nos jours, avec plus de résistance et moins de perméabilité à l’eau. On a réalisé d’autres tests dans les laboratoires de l’Ecole Polytechnique à Turin et à la demande de l’Ecospirituality Foundation, sur le matériau provenant de la structure supérieure de l’une des pyramides, celle dite du Soleil, qui ont confirmé que le matériau est effectivement du ciment, quasiment semblable à celui utilisé par les romains de l’Antiquité.

La confirmation des deux laboratoires amène à établir que la structure de la pyramide est clairement de nature artificielle et qu’il ne s’agit donc pas d’une formation naturelle de sédiments dus à des phénomènes géologiques. Compte tenu de la possibilité de procéder à ce type de test on se demande bien pourquoi les détracteurs de la véridicité des pyramides de Visoko n’ont jamais réalisé un test de laboratoire aussi simple et révélateur?

La pyramide de Barnenez, dans le nord de la Bretagne, fut redécouverte en 1850. Une pyramide à degrés, de 35 mètres environ de hauteur et remontant à 4500-3900 av. J-C, qui avait été utilisée pendant un certain temps comme carrière de pierres jusqu’à ce que la contestation populaire ne fasse cesser la destruction

On finit même par soupçonner qu’il puisse y avoir une sorte de « cover up » sur les pièces archéologiques en provenance de l’histoire européenne plus ancienne de façon à pouvoir mieux soutenir le paradigme officiel sur lequel s’appuie la culture occidentale.

Cependant les pyramides de Bosnie ne sont pas les seules ayant été découvertes sur le territoire européen. En Italie on en a trouvé par exemple en Lombardie, en Campanie, au Frioul, en Sardaigne et beaucoup d’autres en Sicile.

Le grand nombre de découvertes et leur complexité architecturale nous placent devant un cas archéologique très important qui crée un problème idéologique.

Il existe en effet de nombreux cas de pièces archéologiques, même de grandes dimensions qui ont été détruites ou bien occultées par la chronique actuelle, comme les anciens temples « païens » et de nombreux menhirs et dolmens, mais aussi comme la grande ville mégalithique de Rama, dont les ruines gigantesques défient le temps dans la Vallée de Suse, dans le nord du Piémont.

Nous pouvons prendre comme exemple le comportement inexplicable des autorités vis-à-vis de la sauvegarde de ces pièces archéologiques en citant le cas de la pyramide de Barnenez, dans le nord de la Bretagne. Une pyramide à degrés, qui fait environ 35 mètres de hauteur qui remonte à 4500-3900 av. J-C, construite avec la pose de pierres sèches, qui comprend des portes sur les côtés et des chambres et des couloirs intérieurs. Et qui est quasiment semblable à celles de Güímar, qui existent toujours sur l’île de Ténériffe dans l’Archipel des Canaries en Espagne. Tout comme la pyramide de Monte D’Accoddi en Sardaigne, ou celles de Sicile. Toutes à degrés et construites avec la pose de pierres sèches.

Oubliée pendant un certain temps, la pyramide de Barnenez fut redécouverte en 1850 à la suite du nettoyage de la végétation qui l’avait envahie et qui avait révélé le travail précieux d’une culture européenne qui était en mesure de connaître les principes mathématiques et astronomiques.

Une vue d’ensemble de la pyramide de Nice vue du côté ouest. On distingue le chemin d’accès qui servait aux camions pour emporter le matériau extrait du sommet complètement dévasté

Cependant, presque aussitôt après sa redécouverte, et sans tenir compte de sa valeur historique, la pyramide fut vendue en 1954 à une entreprise de bâtiment qui, la considérant à l’instar d’un simple dépôt de cailloux, commença de la démolir. La destruction fut bloquée en 1955 à cause de la ferme opposition de la population, mais cela n’a pas empêché qu’une certaine partie disparaisse et ne soit finie dans les wagonnets de matériau emporté savoir où.

Pour la petite histoire, les Pyramides de Güímar elles aussi, qui à l’origine étaient neuf, ne sont plus que six à l’heure actuelle car les autres, considérées en 1800 comme des tas de cailloux sans aucune valeur, ont été détruites suite à l’utilisation du matériau pierreux avec lequel elles avaient été construites.

La disparition de la grande pyramide de Nice

La grande pyramide de Nice, qui était située à proximité de la petite ville de Saint-André, au nord-est de la ville de Nice sur la Côte d’Azur, a eu droit à un sort bien pire. Il ne reste aucune trace d’elle même si jusque dans les années ’70 elle se dressait majestueusement en témoignage d’événements anciens et de connaissances spirituelles et scientifiques.

La pyramide de Nice pouvait être considérée comme l’une des plus grandes pyramides découvertes sur le continent européen. Un symbole emblématique de l’ancienne civilisation des Natifs européens.

Quelle nation pourrait avoir un intérêt quelconque à détruire un monument de cette importance? À moins qu’il y n’ait eu l’intention de refuser l’existence de liens historiques et idéologiques avec la culture qui l’avait construite.

La pyramide, qui avait été réalisée avec la pose de pierres sèches, et faisait plus de 50-60 mètres de hauteur pour une longueur d’environ 200 mètres, présentait une similitude évidente avec d’autres pyramides européennes, telles que celle de Barnenez en Bretagne et celles de Güímar sur l’Ile de Ténériffe.

Une des pyramides de Güímar, sur l’île de Ténériffe dans l’Archipel des Canaries en Espagne, semblable à celle de Nice. À l’origine les pyramides étaient neuf, mais aujourd’hui il n’en reste que six car les autres ont été détruites suite à l’utilisation du matériau pierreux avec lequel elles étaient construites

Au sommet de la pyramide avait été construit un grand dolmen, ce qui témoigne des liens avec les monuments mégalithiques présents sur tous les continents.

Sa construction pourrait se situer autour de 4000-3500 avant J-C, l’époque à laquelle on situe également les autres pyramides européennes citées auparavant. La même époque où les Pelasges connus également comme “les peuples de la mer” se sont établis en Europe en abandonnant les terres fertiles du bassin de la Mer Noire qui étaient progressivement envahies par les eaux de la Méditerranée.

La pyramide de Saint-André constituait un témoignage historique important de la civilisation européenne qui a vécu sur le continent avant l’apparition de l’Empire Romain et du christianisme.

Cependant, en dépit de son importance, à la fin des années ’70, les autorités locales avaient inexplicablement décrété que la pyramide devait être complètement démolie pour faire place à un échangeur autoroutier à l’Est de la ville de Nice. Du reste, depuis un certain temps déjà son sommet apparaissait comme démoli à cause de l’extraction du matériau avec lequel elle avait été construite comme s’il s’agissait tout simplement d’une sorte de carrière de pierres à laquelle on pouvait facilement avoir accès. On avait même construit en effet sur ses côtés un chemin d’accès pour permettre aux camions d’emporter le matériau.

Dans quelques décennies, une fois disparus ceux qui ont été les témoins de sa présence, on ne saura plus rien de cet ouvrage important et très probablement, comme cela s’est déjà produit pour d’autres monuments, symboles de la culture ancestrale des européens, le souvenir restera uniquement dans la légende et sera considéré comme tel. On perpétuera encore une fois l’idée que sur le continent européen aient vécu seulement des barbares ignorants et des pillards, incapables de développer une véritable civilisation.

La pyramide de Monte D’Accoddi en Sardaigne. Sa structure à degrés est quasiment semblable à celle de Nice. Aujourd’hui elle est laissée à l’abandon comme toutes les autres pyramides italiennes

Pour témoigner de ses dimensions imposantes il ne reste plus que les photographies prises par des observateurs scrupuleux peu de temps avant qu’elle ne soit démolie. Auxquels s’ajoutent en outre, avec une description détaillée de la structure de la pyramide de Nice, des auteurs de 1800 tels que Christian Bouquet, et de 1900, tels que Bonaventure Salvetti, Roger Cheneveau et Henri Broch.

Les ancêtres des Européens

Mais qui étaient les Natifs européens dont nous parlons et qui représentent aujourd’hui, au-delà de toute censure idéologique, les racines culturelles et biologiques de l’ensemble de la population de l’Europe?

La paléontologie moderne laisse à penser que l’Europe d’il y a plusieurs milliers d’années ait été l’objet des migrations de peuples en provenance du continent africain.

Dans un premier temps, il y a 300 000-400 000 mille ans, les populations des Néandertaliens arrivèrent et s’installèrent sur le territoire.

Etant donné qu’ils étaient d’habiles constructeurs il semblerait qu’ils aient construit des forts et des monuments mégalithiques de différente sorte que l’on peut encore observer à l’heure actuelle. Par la suite, il y a environ 40 000-50 000 ans, il y eut d’autres migrations en provenance d’Afrique, les populations de Cro-Magnon, la variante de l’Homo Sapiens Sapiens.

L’échangeur routier construit dans les années ’70 sur le site où se dressait l’ancienne grande pyramide de Nice que les autorités françaises firent inexplicablement détruire

Il y a environ 35 000 ans les forêts d’Afrique du Nord commencèrent de céder la place au désert. Les populations de Cro-Magnons qui s’étaient établies dans ce territoire et qui seraient ensuite identifiées comme les peuples berbère d’aujourd’hui, migrèrent à nouveau vers l’Europe. Ils rejoignirent donc, à travers le Détroit de Gibraltar, le Sud de la péninsule Ibérique, dans la zone correspondant à l’heure actuelle à l’Andalousie, où ils donnèrent naissance à de nouvelles colonies en fusionnant avec la culture de Néanderthal qui les avait précédés.

Dans la même période les autres populations de Cro-Magnons, qui se dirigeaient vers le Moyen-Orient et les Balkans, arrivèrent jusqu’aux côtes de la Ligurie en Italie en donnant vie ainsi à la communauté des Ligures.

Il semble évident que toutes ces populations ont eu le temps nécessaire, au cours des millénaires, pour créer et développer une civilisation spécifique sur le continent européen.

Une civilisation qui pour rester stable dans le temps avait dû s’organiser et développer les technologies nécessaires pour construire des villes et des monuments de culte. Une civilisation qui n’a rien à envier à celle Égyptienne et à celle de l’Empire Romain.

Une grande civilisation à laquelle nous pouvons attribuer tous les imposants monuments mégalithiques qui existent toujours et les grandes pyramides, obtenues en modelant les élévations naturelles du terrain, que l’on peut encore admirer à l’heure actuelle. Sans oublier les chefs-d’œuvre de technologie qu’elle possédait dans le domaine des connaissances scientifiques, de la littérature, de la musique et de l’art.

Source : http://www.elishean.fr/histoire-cachee-de-la-grande-pyramide-de-nice-detruite-dans-les-annees-70/