A quoi servent nos lois, si nos dirigeants se couchent devant l’islam ?

Publié le 31 janvier 2017 – par

Je me pose parfois la question, lorsque je vois comment sont parfois bafouées nos lois et comment fonctionnent, aujourd’hui, notre pays et nos institutions législatives, exécutives et judiciaires.

La France est un état républicain et constitutionnel sous régime démocratique, laïque et adhérant à la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen.

Et depuis peu adhérent à la Communauté de l’Union Européenne par la volonté de ses dirigeants et pas forcément celle de son peuple.

Qu’est-ce que cela signifie ?

– La république (la « res publica », la chose publique, volonté populaire) est un régime différent de celui de la monarchie (souverain absolu) qui existait avant la Révolution Française, ou encore de la théocratie (système religieux). C’est le choix du peuple français.

– La Constitution est la charte qui fonde notre état républicain démocratique, laïque et respectueux des Droits de l’Homme et du Citoyen. Elle est la garante et le modèle que doivent respecter toutes nos lois et tous nos codes juridiques qui en découlent. Toute loi doit obligatoirement rentrer dans le cadre qui lui est dicté par la Constitution. Nous sommes sous la Constitution du 4 octobre 1958 qui a donné naissance à la cinquième République.

– La démocratie c’est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. Notre démocratie est le choix historique du peuple français depuis la Révolution Française.
La démocratie est un régime sous lequel le peuple se prononce pour élire son chef d’état et choisir ses représentants dans les instances représentatives du parlement : Assemblée Nationale et Sénat (Sénat par l’intermédiaire des maires).

– La Laïcité est un cadre législatif inclus dans la Constitution qui fonde le caractère laïque (non soumis à un cadre religieux) de la France, depuis la promulgation de la loi de séparation de l’église (et à fortiori de tout système religieux) et de l’état, le 9 décembre 1905.

« Par l’article 1er, l’État garantit la liberté de conscience, c’est-à-dire le droit de ne pas être croyant, et la liberté de culte si on l’est.

Article 2 : « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. […] » Cette loi se veut conforme à la devise républicaine. »

– La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est une déclaration solennelle qui a été prononcée et adoptée en France, le 26 août 1789, puis reconnue et adoptée par un certain nombre de pays du monde la reconnaissant comme bonne pour les peuples.

(La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen (parfois abrégée en DDHC) de 1789 est un texte fondamental de la Révolution française, qui énonce un ensemble de droits naturels individuels et les conditions de leur mise en œuvre. Ses derniers articles sont adoptés le 26 août 1789.

La Déclaration est un des trois textes visés par le préambule de la Constitution française du 4 octobre 1958. Sa valeur constitutionnelle est reconnue par le Conseil constitutionnel français depuis 1971. Ses dispositions font donc partie du droit positif français, et se placent au plus haut niveau de la hiérarchie des normes en France).

https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9claration_des_droits_de_l’homme_et_du_citoyen_de_1789 )

Elle doit également influencer le législateur dans ses choix.

Aujourd’hui, c’est la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen révisée de 1948 qui a cours.

L’article 30 de cette déclaration est d’une importance capitale :

« Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un État, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés. »

– L’Union Européenne est une communauté volontaire d’états de l’Europe géographique, au nombre de 27. Elle organise la libre circulation des personnes et des biens, établit une monnaie unique commune à toute la communauté et favorise les échanges économiques en son sein.

La France est donc bien pourvue en lois qui sont supposées la protéger.

Pourtant, le spectacle de ce qui se passe en France depuis quelques années (politique, social, économique, moral, religieux, criminel), pourrait laisser à penser qu’il n’en est rien.

La France est aujourd’hui dans une situation très préoccupante dans de nombreux domaines et au bord d’une crise grave qui pourrait lui être fatale.

Tous les fondements de notre pays sont menacés :

La République,

La Constitution,

La Démocratie,

La Laïcité,

Les Droits de l’Homme.

Pourquoi ?

Parce que notre pays est miné par la malhonnêteté, le mensonge, la manipulation et la corruption dans tous les secteurs de la vie politique et publique.

Du plus petit au plus grand.

Parce que notre économie est faible, en danger, menacée de s’effondrer à tout moment (malgré les éternelles postures « rassurantes » de nos dirigeants), nous menaçant d’une crise sociale majeure qui pourrait conduire à des troubles graves.

A la pauvreté viennent s’ajouter les replis communautaires et religieux. Et en terme de religion, c’est surtout l’islam qui présente du danger. Les menaces et dangers de l’islam sont connus et répertoriés par tout le monde.

Mais les dirigeants politiques ou médiatiques de tous bords préfèrent les ignorer par irresponsabilité, par lâcheté, pour ne pas faire de vagues, pour ne pas déplaire, pour ne pas offenser, pour ne pas perdre des suffrages, pour ne pas provoquer, pour ne pas risquer d’être assassinés, pour ne pas embraser les cités, les quartiers et les banlieues, pour ne pas provoquer des troubles sociaux, des émeutes et au final une guerre civile durant leur mandat !

Car, au fond, c’est vraiment la seule chose qui leur importe, comme si ils pensaient qu’ils pourraient revenir un jour sur la scène politique après avoir déclenché une guerre civile…

On a rarement assisté à une telle accumulation de lâcheté, de couardise et de veulerie d’Etat.

On voit là toute la noblesse d’aujourd’hui du monde politique français qui doit faire trembler les pierres tombales de nos ancêtres morts pour la France…

Car le problème, face aux agressions des musulmans qui remettent en cause tout notre système et toutes nos lois, c’est que nos dirigeants ne sont même pas capables de les mettre en demeure de respecter les lois existantes de la République ou de s’en aller voir ailleurs si l’herbe est plus halal.

La loi est la loi et tout individu, français ou pas, est tenu de la respecter, de s’en aller ailleurs ou d’être jeté en prison si il le mérite.

Aucune minorité française, étrangère ou immigrée de fraîche ou de longue date n’a à exiger de privilèges d’inégalité ou des aménagements de la loi en sa faveur et en défaveur des autres.

Bien sûr, les partis de gauche et notamment le parti socialiste et ses dirigeants portés à la magistrature suprême ont œuvré à favoriser ces masses communautaires pour obtenir leurs suffrages et se maintenir au pouvoir.

Ce qui est d’ailleurs assez surprenant c’est que les socialistes ont historiquement toujours voué une haine féroce à la religion catholique et globalement chrétienne (dont ils n’aiment pas la morale qui les entrave dans leurs manigances et la diffusion de leur propre « morale » nauséabonde) dans son ensemble et une haine certaine pour le judaïsme, en prenant pour référence à cette aversion la loi de 1905.

Mais depuis que les socialistes ont découvert les vertus du suffrage musulman (pauvres, analphabètes et incultes qui votent à gauche, par opposition aux juifs et chrétiens mieux nantis et plus cultivés qui votent en général à droite), ils ont aussi découvert les vertus de la liberté de culte, de religion, de manifestation publique tapageuse de la religion, de financement religieux et d’ingérence religieuse dans les affaires publiques, au point de vouloir abolir la loi de 1905. Un amour de la religion à géométrie très variable…
François Hollande veut détruire la loi de 1905…
https://ripostelaique.com/francois-hollande-veut-detruire-la-loi-de-1905.html

Il en a découlé un déni politique de la laïcité, assorti d’un déni parlementaire et juridique (les juges aux ordres des politiques) et bien sûr médiatique.

La loi de 1905 est foulée au pied et plus personne ne la respecte.

Tout est fait et organisé pour favoriser les musulmans et leurs larbins politiques achetés avec l’or saoudien ou qatari.

Et bien sûr, la liberté d’expression a été abolie uniquement pour les non musulmans qui se permettent de critiquer l’islam.

On ne compte plus les associations, et organisations musulmanes de toutes sortes qui s’en prennent aujourd’hui ouvertement aux Français qui osent critiquer l’islam voire même simplement en parler.

Les tribunaux sont saturés de procédures administratives antifrançaises pour propos « racistes », « islamophobes », pour « incitation à la haine raciale ou à la violence envers une race, une ethnie ou une religion », contre des non musulmans qui se sont permis de faire usage de leur liberté d’expression, le plus souvent avec un grand respect.

Et les juges condamnent toujours en faveur des musulmans, sans jamais tenir compte de la réciprocité éventuelle, dans le cadre des incitations des musulmans à la haine et à la violence contre les Français, les blancs, les juifs et les chrétiens…

Car l’islam se veut peuple, communauté, ethnie, race et religion tout à la fois.

Et les tribunaux aux ordres de l’islam condamnent à tour de bras tous les « criminels » qui offensent les musulmans.

Et que font les musulmans, pendant ce temps ?

Ils se réunissent dans leurs mosquées et salles de prière financées par nos impôts, ils crachent leur fiel et leur venin sur les chiens de Français, de chrétiens, de juifs, de « gens du livre », de libres penseurs, d’athées, d’infidèles et de mécréants qui leur pourrissent la vie au quotidien.

Alors, pour passer le temps et se venger, ils tuent ces gens-là, ils égorgent au hasard, ils mitraillent, ils font exploser, ils violent massivement, ils trafiquent drogue et armes, ils embrasent les banlieues, ils assassinent des policiers, des militaires, des chefs d’entreprises, etc.

Moi, je dis les choses comme je les vois, chaque jour, dans la rue, dans les actualités, en France et partout dans le monde.

Et je désigne les coupables : nos dirigeants politiques et leurs valets traîtres, corrompus et vendus à l’ennemi.

Le problème est connu et il existe toutes les lois nécessaires pour le contrer et le stopper.

Il suffit d’appliquer les lois existantes et les musulmans n’auront plus qu’à s’y plier, à partir ou à être jetés en prison où ils seront bientôt 100% de la population carcérale (aujourd’hui 75 à 80%).

Nos dirigeants nous disent « Nous sommes en guerre ».

Mais ils ne nous disent pas contre qui…
Nous savons très bien contre qui nous sommes en guerre et qui nous l’a déclarée depuis 1400 ans, ici, en Syrie, en Irak ou ailleurs.

Alors, le temps n’est plus aux discours mais à l’action.
Cette guerre, il va bien falloir la faire et la gagner.

Sinon, c’en sera terminé de nous, de nos familles, de notre liberté, de notre terre, de notre nation, de l’Europe et du monde entier.

On ne peut pas y échapper. L’histoire nous a appris que lorsqu’un ennemi vient nous envahir, c’est pour conquérir notre terre et nous soumettre ou nous exterminer.
La seule option pour survivre est de combattre l’ennemi avec une force supérieure à la sienne pour le stopper, le faire fuir ou le détruire.

Un facteur aggravant est l’Union Européenne qui se comporte comme une supra-nation, en coûtant très cher, en exigeant beaucoup aux peuples européens sans vraiment leur apporter grand-chose d’utile et en abolissant une partie du système législatif populaire de chaque pays participant, semant ainsi la confusion, le désordre social, la chute des économies nationales et la colère de la majorité des européens.

Elle a commis la faute impardonnable de laisser ses frontières extérieures perméables, facilitant ainsi une immigration de masse de dizaines de millions de migrants illégaux, indésirables et pour beaucoup criminels et condamnant, en plus, les pays qui refusent cette immigration scandaleuse.

Elle est aussi le prétexte permanent des dirigeants nationaux à tous les laxismes, à toutes les compromissions et à toutes les trahisons de leur peuple.

Je suis, pour ma part, pour l’abandon de la France de cette Union Européenne absurde, non démocratique et ne correspondant en aucun cas à ce que l’on nous en avait fait miroiter dans les décennies passées.

Je serais même pour son abolition et son démantèlement.

Je n’ai rien d’autre à dire, sauf, qu’aujourd’hui j’ai honte des hommes et des femmes qui gouvernent et peuplent ce pays et le laissent mourir lentement sans rien faire, les politiques, les médias, les juges et une grande partie des Français, au nom de leur petit confort égoïste et sans penser une seule seconde à leurs enfants, petits-enfants et descendance, en général.

Pour moi, j’aime mon pays, je l’ai servi plusieurs années dans l’armée et je suis toujours prêt à donner ma vie pour lui, même à mon âge.

Vive la France !

Laurent Droit

Riposte Laïque.com

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