CÔTE D’IVOIRE: UNE NATION EN PIÈCES DÉTACHÉES SOUS ALASSANE DRAMANE OUATTARA, Par Sylvain De Bogou

“Le candidat de l’étranger”, Alassane Dramane Ouattara de Sindou (Haute Volta) a vraiment beaucoup de tours dans sa sacoche magique de menteur-tyran. Depuis son infraction sur le siège suprême de l’État de Côte d’Ivoire, l’un des deux seuls indignes et non-intègres Mossi (lui et Compaoré), ne cesse de diviser ses bienfaiteurs et de démontrer combien de fois il est un ingrat, un assassin dont l‘ insatiabilité de soif de sang dépasse celle d’Adolf Hitler. Il tire sa seule joie d’exister de la souffrance aiguë d’autrui. Pour ceux qui chercheraient l’enfer Ailleurs, n’allez pas loin car Alassane Dramane Ouattara est l’enfer.

C’est alors dans le seul souci de tuer celui qui n’est pas avec lui que ce lugubre et loufoque personnage aux deux mères, aux deux actes de naissance, aux deux nations avec un seul père, continue de briser l’Ivoirien.
Sous cet homme dont la cruauté dépasse celle de la jungle et des Océans où le requin règne en maitre, le rêve ivoirien est brisé et enterré pour longtemps. La Côte d’Ivoire est devenue une épave où viennent se gaver la panse toute personne étrangère désireuse de se faire du sous rapide, acquerir des terrains au grand dam de la population locale, assassiner des femmes et des enfants pour une simple curiosité, etc.

Alassane Dramane Ouattara, le maitre du mensonge et des promesses rocambolesques et malades comme lui, a très ouvertement dit à Fatou (Madame la procureur de la CPI) que c’est lui qui a fait reculer la Côte d’Ivoire de cent ans en y installant la rébellion. Le fait de verser “un dû ou une promesse de guerre” à des hommes qui trouvent leur seule force dans le fusil est une preuve suffisante pour enfin être appelé à la CPI. Mais, comme nous sommes dans un théâtre piloté depuis l’Occident où Madame Fatou a vendu son âme et ses entrailles, Alassane Dramane Ouattara demeure libre et il tue encore d’innocents Ivoiriens qui veulent de bonnes conditions de travail, une bonne loi qui protégera leurs familles et une vie normale.

Nous sommes dans un sans-loi où seuls les tenants des fusils ont droit à la parole et au festin détenu par Alassane Dramane Ouattara, Konan Bédié, Affi N’Guessan, Soro Guillaume et leurs hommes liches qui rasent les murs pour les uns après leurs résultats désastreux aux élections où ils ont cru faire le plein, pour les autres après avoir démissionné des postes farfelus d’où ils pensaient devenir de grandes personnalités. En fait, ces démissions qui exposent la personnalité profonde des concernés, sont une lettre morte, voire un non-événement. Ils ont fleurté avec le diable, ils payeront à tout coup. Leur retour au sein des patriotes sera une épreuve rude car la dernière décision sera prise par les sans-noms et non pas par une quelconque direction.

La Côte d’Ivoire échappe chaque jour aux Ivoiriens. Des Marocains, des Libanais (ils abusent les noirs chez eux), des Maliens, des Guinéens et des Mossi deviennent de grands propriétaires terriens. Certains d’entre eux deviennent des chefs de village avec le fusil au poing. Voici ce que c’est que la Côte d’Ivoire sous le mal Alassane Dramane Ouattara que nous a laissé Houphouët Boigny, le mouton (Bélier de Yamoussoukro). Les fonctionnaires sont renvoyés à la maison sans satisfaction de leurs demandes parce qu’ils n’ont pas de fusil et la vie continue.

Mais, face à ces extrêmes abus, le peuple est en train de creuser en lui-même pour éradiquer une fois pour toute, le cancer Alassane Dramane Ouattara. La séquestration des vaillants syndicalistes et des autres combattants pour la liberté ne pourra jamais entamer la volonté du peuple qui brisera très prochainement les chaines de la tyrannie et de l’esclavage imposés à lui par le Voltaïque Alassane Dramane Ouattara.

Une contribution de Sylvain De Bogou

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