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24 boîtes noires aliens découvertes près des Pyramides de Gizeh

24 boîtes noires aliens découvertes près des Pyramides de Gizeh

Ils pèsent plus de 100 tonnes, ils sont solides en granit d’Assouan, et ils sont conçus avec une  précision remarquable, difficile à réaliser aujourd’hui.

24 étranges et sinistres coffres en forme de boîtes noires ont été découverts enterrés dans un système de grotte collinaire, à 12 miles au sud de la Grande Pyramide de Gizeh.

L’habileté de la coupe de pierre, exacte à quelques microns, est si remarquable que certains experts ont conclu qu’ils n’ont pas été construits pour les pharaons égyptiens, mais en fait laissés sur terre par une race alien et qu’ils ont été simplement appropriés par les pharaons.

Les tombeaux sont censés être les lieux de sépulture des taureaux Apis, vénérés comme divinités dans l’Égypte ancienne.

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Les austères boîtes noires affichent quelques hiéroglyphes, mais ils sont d’une qualité si médiocre que les griffonnages sont considérés comme des graffitis.

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Le but réel et la fonction des boîtes ne sont pas clairs, mais elles ont été clairement d’importance, car elles ont été coupées avec une telle précision, qu’elles resteraient hermétiques pour de nombreux millénaires.

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Statue de Khâemouaset

Elles sont connues comme le Serapeum de Saqqara dans la ville maintenant abandonnée de Memphis, Égypte. Un Sérapéum ou temple de Sérapis est un temple égyptien dédié au culte de Sérapis et aux sépultures des taureaux sacrés, incarnations du dieu Apis.

Cela reste un mystère : comment la culture antique a été capable de tailler ces sarcophages énormes et précis.

Le lieu de sépulture officiel aurait été construit il y a 3300 ans par Ramsès II.

Des recherches récentes suggèrent qu’il était un lieu de sépulture des taureaux Apis, qui ont été adorés comme incarnations du dieu Ptah.

Les égyptologues disent que parce que les taureaux étaient honorés comme dieux,  Khaemweset, quatrième fils de Ramsès-II a ordonné qu’un tunnel soit excavé à travers une des montagnes sur le site et conçu avec des chambres latérales pour contenir de grands sarcophages de granit pesant jusqu’à 100 tonnes chacun, Les restes momifiés des taureaux.

Le prince Khâemouaset est le quatrième fils de Ramsès II et le deuxième de la seconde grande épouse royale Isis-Néféret. Il est inhumé au sérapéum de Saqqarah. Célèbre pour sa passion des monuments et des écrits anciens, Khâemouaset inspire le personnage de Setné-Khâemouaset qui apparaît dans la littérature démotique dans les récits du cycle de Setné.

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Les taureaux Apis étaient considérés comme des incarnations du dieu Ptah.

Le temple a été découvert par Auguste Mariette, qui était allé en Égypte pour recueillir des manuscrits coptes, mais plus tard s’est intéressé aux restes de la nécropole de Saqqarah.

En 1850, Mariette a trouvé la tête d’un sphinx sortant des dunes de sable désertiques, a défriché le sable et a suivi le boulevard jusqu’au site.

Après avoir utilisé des explosifs pour déblayer les roches bloquant l’entrée de la catacombe, il a excavé la plupart du complexe.

L’origine mycénienne du mot Égypte

L’un des deux noms de la capitale, Hout-Ka-Ptah, eut lui aussi une longue histoire. Les ancêtres des Grecs de la période classique, les Mycéniens utilisaient ce nom pour évoquer la capitale de l’Égypte. Dans leur écriture syllabique, le linéaire B, Hout-Ka-Ptah devint Ai-ku-pi-ti-jo. C’est ce terme qui donna en grec classique Aiguptos, Égypte. Ainsi, si le nom d’une ville de pyramide devint, via le grec, le nom de la capitale du pays, le nom de cette même ville, toujours via le grec, servit à nommer le pays lui-même ! Ce dernier procédé est toujours employé de nos jours. De nombreux journalistes évoquant la politique d’une nation en utilisant le nom de sa capitale : « Berlin a décidé … » « Washington a mis son veto à… »…

L’Égypte aujourd’hui : de la Mésopotamie à Carthage

Enfin, signalons qu’aujourd’hui, pour les Égyptiens, leur pays se nomme Misr. Ce substantif arabe a également une longue histoire. Il provient du babylonien « misru » qui signifiait l’étranger ou la frontière. Pour un habitant de l’antique Mésopotamie, l’Égypte représentait l’ultime frontière occidentale et son habitant était évidemment l’étranger par excellence. Les Phéniciens et les Carthaginois utilisèrent aussi ce terme (MSR : comme ne arabe, les phéniciens ne mettaient pas les voyelles [1]) pour désigner l’Égypte.

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Men-nefer-Pépy

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MSR (phénicien)

 

[1] La langue maghrébia date de plus de 25 siècles !!

VOIR AUSSI :

Des squelettes “d’humanoïdes étranges” trouvés en Afrique et en Asie

Hannibal GENSERIC

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