Nouvel ordre sexuel à l’Onu : les enfants de 10 ans livrés aux pédophiles

Nouvel ordre sexuel à l’Onu : les enfants de 10 ans livrés aux pédophiles

Mahometaicha

La Déclaration des Droits sexuels de l’International Planning Parenthood Federation (IPPH), influencée par les directives de l’ONU sur le sujet a été approuvée.

Cette Déclaration se décline en 7 principes et 10 articles jargonneux, redondants à souhait mais cependant parfaitement limpides dans les objectifs poursuivis. En dépit de contradictions – ou plutôt, grâce à -, il s’agit de promouvoir  toutes les libertés sexuelles.

La sexualité devenue un droit « à la fois universel et indivisible en conformité avec les principes de non discrimination »… Une main mise totalitariste dans le domaine le plus intime de l’être humain.

Dès le Principe 2, le ton est donné : « Les droits et protections garantis aux personnes de moins de dix-huit ans diffèrent des droits des adultes et doivent tenir compte des capacités évolutives de chaque enfant à exercer ses droits pour son compte », « l’IPPF [partant] du principe que les enfants ont des droits et que certains droits et protections seront plus ou moins pertinents selon les étapes de la vie : naissance, enfance, adolescence ». Fumeuses « capacités évolutives » reprises dans l’article 5 stipulant que chacun a le droit « de choisir ses partenaires sexuels, de rechercher à atteindre son plein potentiel et plaisirs sexuels […] en tenant pleinement des droits d’autrui et des capacité évolutives de l’enfant ».

Mais à quel âge un enfant pourrait-il revendiquer « ses droits sexuels » ? ? Si l’UNFPA (Unided Nations Population Fund ) préconise « un assouplissement de l’âge minimal de consentement […], selon le Center for family and Human Rights, en mars 2012, se référant au rapport de la Commission de l’ONU sur la population et le développement, à partir de…10 ans ! Autant dire la légalisation de la pédophilie.

Mais, évidemment, le principe 2  affirme que l’enfant doit être « respecté dans sa capacité à prendre des décisions responsables en ce qui concerne sa propre vie ». Comme si le propre de l’enfant n’était pas, justement, de se trouver dans l’incapacité naturelle de savoir ce qui est bon ou mauvais pour lui !

Quant au préambule du principe 7 , il déclare que « les obligations de respecter, protéger et satisfaire [les droits sexuels] s’appliquent à toutes les libertés et à tous les droits sexuels ». Les déviances érigées en droit absolu ! Le droit également, de décider « quand et comment » avoir des enfants. PMA et GPA en ligne de mire – article 9.

L’article 6, proclame, en outre, « la liberté de penser, d’opinion, d’expression et d’association […] sans intrusions arbitraires ni limitations fondées sur des croyances culturelles […] ou […] de moralité publique, de santé publique ou de sécurité publique ». Soustraire définitivement les enfants à l’éducation de leur parents, en somme. Eradiquées morale et autorité parentale, l’Etat supplante tout.

Même de donner les moyens d’exiger « restitution, compensation, réhabilitation, satisfaction » aux personnes estimant leurs droits sexuels non respectés ! C’est l’article 10. Voilà qui ouvre des possibilités aux migrants où, en Allemagne, certains sont pris « d’urgence sexuelle »…

On y parle, beaucoup, bien entendu, de protection et de respect des enfants, dans cette Déclaration…

Notre gouvernement n’a quand même pas souscrit à ce Nouvel Ordre Sexuel Mondial ? « Les droits sexuels et reproductifs […] doivent être défendus partout », disait la Franco-marocaine Najat Belkacem, à New-York, à l’ONU, en mars 2014. En route vers Le Meilleur des Mondes…

Caroline Artus

https://c-fam.org/friday_fax/lonu-pourrait-reconnaitre-lexistence-de-droits-sexuels-pour-les-enfants-de-10-ans-3723/

Riposte Laique.com

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