Faire les mêmes oeuvres que Jésus?

Faire les mêmes oeuvres que Jésus?

Article de Henri Viaud-Murat.

Dans l’Evangile de Jean, le Seigneur Jésus a fait une déclaration qui semble incroyable, mais à laquelle Il nous demande pourtant de croire!

Voici ce que le Seigneur a solennellement affirmé:

« En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père » (Jean 14: 12).

Le mot grec traduit par « oeuvre » est « ergon, » qui signifie exactement: « action, entreprise, travail, chose accomplie. »

En réalité, le Seigneur a bien dit que, si nous croyons en Lui, nous ferons exactement tout ce qu’Il a Lui-même accompli, et même de plus grandes choses encore!

Avant d’accomplir les « plus grandes oeuvres, » il nous faudrait déjà accomplir les mêmes oeuvres que Jésus! Quelles sont donc les oeuvres que notre Seigneur a accomplies, au cours de Son ministère terrestre?

Ce sont d’abord des oeuvres de justice, que nous appellerions à présent « le fruit de l’Esprit. » Dans Son comportement quotidien, Jésus a toujours et partout manifesté parfaitement, dans Ses paroles et Ses actes, « l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maîtrise de soi » (Galates 5: 22-23).

Ce sont ensuite des oeuvres de puissance, que nous appellerions à présent les « dons de l’Esprit, » tels que: « parole de sagesse, parole de connaissance, foi, dons des guérisons (au pluriel dans le grec), don d’opérer des miracles, prophétie, discernement des esprits… » (1 Cor 12: 8-10).

Le Seigneur Jésus était constamment utilisé par le Saint-Esprit pour manifester tous ces dons de puissance. C’est pour cela que l’apôtre Paul nous demande d’aspirer à ces dons, afin que le Saint-Esprit puisse aussi nous utiliser, selon Sa volonté, pour les manifester (1 Corinthiens 14: 1).

Depuis Sa plus petite enfance, le Seigneur Jésus avait toujours produit le fruit de l’Esprit. Mais Il n’a manifesté toutes les oeuvres de puissance qu’à partir du moment où, le jour de Son baptême d’eau, Il a été oint de la puissance de l’Esprit.

En effet, avant cette date, avant l’âge d’environ trente ans, lorsqu’Il a commencé Son ministère glorieux, il n’est pas rapporté que le Seigneur ait accompli à Nazareth la moindre guérison, le moindre miracle, ni la moindre oeuvre de puissance. Il a vécu comme un simple homme, mais sans péché. Pourtant, Il était Dieu incarné dans la chair.

Le Seigneur a donc voulu S’abaisser au niveau d’un simple homme, afin de nous montrer ce que peut accomplir ce « simple homme, » une fois qu’il est revêtu de l’onction et de la puissance de l’Esprit, comme nous le sommes lorsque nous sommes remplis de l’Esprit, et que rien en nous ne vient s’opposer à la manifestation de Sa puissance.

« Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix » (Philippiens 2: 5-8).

Lorsqu’un homme pécheur de naissance se repent et accepte Jésus comme Sauveur, Dieu fait de lui une nouvelle création, en créant en lui un esprit nouveau, juste, pur et saint.

Même si notre esprit régénéré devient alors « un seul esprit » avec Christ (1 Cor. 6: 17), cela ne signifie pas que nous devenions Dieu! Dieu reste Dieu, alors que nous devenons, en Christ, des créatures nouvelles, que le Seigneur, dans Sa grâce, rend participantes de Sa nature divine.

En revanche, le Seigneur Jésus, lorsqu’Il S’est dépouillé Lui-même, afin de S’incarner comme un simple homme, a conservé Son Esprit de Fils de Dieu. Il est resté, par Son Esprit, parfaitement Dieu, et est devenu, par le corps qui Lui a été formé, parfaitement homme.

Le Seigneur, contrairement à nous, n’a pas eu à passer par une « nouvelle création. » Il a pleinement conservé Sa nature divine dans Son Esprit incarné.

Toutefois, afin de paraître comme un simple homme, le Seigneur Jésus a dû nécessairement « Se dépouiller » d’une partie de Ses attributs divins, que sont notamment l’omniprésence, l’omniscience et la toute puissance.

En tant que Dieu incarné, Il continuait à posséder ces attributs divins dans Son Esprit, mais tout se passe comme s’Il avait volontairement décidé de ne pas S’en servir, pendant le temps de Son incarnation, afin de Se mettre réellement au niveau d’un simple homme.

En effet, notre esprit régénéré possède toute la sainteté, la perfection et la justice de l’Esprit de Dieu, mais il ne possède pas les caractéristiques divines que sont l’omniscience, l’omniprésence et la toute puissance.

Nous ne possédons pas ces attributs dans notre nature spirituelle régénérée, tandis que Christ, qui les possédait, a volontairement décidé de Se priver de l’usage de ces attributs, afin de S’abaisser à notre niveau.

C’est ce qui nous permet de comprendre que la puissance des oeuvres que le Seigneur Jésus a accomplies ne provenait pas du fait qu’Il était Dieu incarné. Sinon, un chrétien né de nouveau serait incapable d’accomplir les mêmes oeuvres que Lui, puisqu’il n’est pas Dieu incarné, mais qu’il est simplement une nouvelle créature à Son image.

Mais la puissance des oeuvres que Jésus a accomplies provenait du fait qu’Il avait été oint du Saint-Esprit, le jour de Son baptême d’eau, et que rien en Lui ne venait freiner ou bloquer la manifestation de cette puissance.

Si Jésus Lui-même, tout en étant Dieu incarné, n’a pu accomplir aucune oeuvre de puissance, avant d’être oint de l’Esprit, cela signifie que la puissance qu’Il a manifestée après avoir été oint de l’Esprit est donc celle qui pourrait se manifester de la même manière dans la vie de tout chrétien né de nouveau et baptisé du Saint-Esprit, pourvu que rien en lui ne vienne faire obstacle à la manifestation de cette puissance.

En effet, lors de Sa conception miraculeuse, le Seigneur Jésus n’avait pas hérité, comme tous les hommes, de la puissance de péché et de mort qui agit dans nos membres, puissance que Paul appelle « la chair. »

Le Seigneur n’a donc pas eu à Se débarrasser, comme nous, d’un passé de pécheur. Il n’a pas eu, comme nous, à purifier Son âme de toutes les forteresses de mensonges et d’impuretés que le péché et la chair ont construites dans notre âme.

Il fallait en effet que Son corps physique soit parfaitement pur, afin de porter dans ce corps, sur la croix, tous nos péchés et toutes nos iniquités, ainsi que toutes leurs conséquences, maladies, infirmités et mort.

Jésus a été tenté comme nous en toutes choses, mais Il n’avait pas, au niveau de Son âme, les combats intérieurs que nous avons tous, après notre nouvelle naissance, et même après notre baptême de l’Esprit, entre les pensées, les sentiments et les volontés qui proviennent de la chair, et les pensées, les sentiments et les volontés qui proviennent de l’esprit.

Ce n’est que lorsque nous apprenons à dominer la puissance de la chair, et à marcher par l’esprit, que nous pouvons réellement commencer à nous identifier à notre nouvelle nature semblable à celle de Jésus, et manifester plus pleinement la puissance de l’Esprit.

Certes, cette puissance de l’Esprit peut commencer à se manifester dès que nous recevons le baptême de l’Esprit, mais la pleine manifestation de cette puissance sera bloquée ou freinée, tant que nous n’aurons pas appris à crucifier la chair et à marcher par l’esprit.

Contrairement à nous tous, Jésus n’a jamais connu, dans Son âme, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux et l’orgueil de la vie.

Ce n’est que lorsque le péché du monde est entré dans Son corps, sur la croix, qu’Il a pu sentir Son âme pure être assaillie, de l’intérieur, par toutes ces ténèbres qui venaient d’entrer dans Son corps, mais sans y céder, et sans laisser ces choses pénétrer dans Son coeur ni dans Son Esprit.

« Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice » (1 Pierre 2: 24).

« Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises oeuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche » (Colossiens 1: 21-22).

Tout au long de Son ministère terrestre de trois ans et demi, le Seigneur Jésus n’a jamais connu tout ce qui peut freiner et bloquer en nous la puissance de l’Esprit, même lorsque nous sommes baptisés de l’Esprit.

Jésus n’a donc pas manifesté toute la puissance de l’Esprit pour la seule raison qu’Il était Dieu incarné. Sinon, il nous serait impossible de la manifester, parce que le Seigneur seul a été Dieu incarné.

Mais Il a manifesté cette grande puissance dès qu’Il a été oint de la puissance de l’Esprit, parce que, contrairement à nous, Son âme était pure de toute conscience de péché et de tout sentiment de culpabilité, d’indignité ou de condamnation.

En résumé, en tant que chrétiens nés de nouveau, baptisés d’eau et d’Esprit, nous devons savoir que le Seigneur Jésus nous demande d’accomplir les mêmes oeuvres que Lui, et de plus grandes encore, si nous croyons en Lui.

Mais nous ne pourrons le faire que si nous faisons deux choses:

1) Nous devons bien savoir ce que signifie réellement « croire en Jésus. »

2) Nous devons ensuite discerner et éliminer tout ce qui peut nous empêcher d’accomplir ces oeuvres que Jésus veut que nous accomplissions.

En effet, Jésus a bien affirmé que « celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais, et il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père » (Jean 14: 12). Si Jésus l’a dit, nous devons le croire.

Pour faire les mêmes oeuvres que Lui, Il nous demande simplement de « croire en Lui. » Et, pour faire de plus grandes oeuvres que Lui, Il a demandé à Ses disciples d’attendre qu’Il aille au Père.

Or, actuellement, Jésus est retourné au Père, et Il S’est assis sur le trône de la majesté divine, à la droite du Père. Si nous sommes à présent en mesure d’accomplir de plus grandes oeuvres, c’est que le Seigneur, après être remonté au Ciel, a répandu le Saint-Esprit avec puissance.

Les oeuvres que nous pouvons accomplir actuellement, au Nom du Seigneur, sont plus grandes que celles qu’Il accomplissait, parce le Saint-Esprit n’avait pas encore été répandu au cours de Son ministère terrestre.

Nous pouvons, par exemple, prier « en masse » pour une foule de 100.000 personnes, et voir des milliers de malades guéris instantanément, tandis que le Seigneur Jésus devait S’adresser individuellement à chaque personne dans le besoin.

Les « plus grandes oeuvres » dont le Seigneur a parlé ne sont donc pas plus grandes sur le plan individuel, mais sur le plan collectif, parce que nous pouvons bénéficier du fait que, depuis le jour de la Pentecôte, le Saint-Esprit a été répandu avec puissance sur toute la terre, et qu’Il le sera jusqu’à l’enlèvement de l’Epouse de Christ.

Il reste que, pour accomplir les mêmes oeuvres que Jésus a accomplies, Il nous demande de « croire en Lui. »

Manifestement, tant que nous n’accomplissons pas les mêmes oeuvres que Lui, cela prouve simplement que nous ne savons pas encore réellement et pleinement ce que signifie « croire en Jésus. »

Les disciples ont manifesté des oeuvres de puissance avant d’être baptisés de l’Esprit, parce qu’ils en avaient reçu le pouvoir de la part du Seigneur Jésus. Et tant qu’ils ont cru, ils ont manifesté Sa puissance. Mais nous constatons qu’après avoir été baptisés du Saint-Esprit, cette puissance s’est manifestée d’une manière bien plus grande (Actes 5: 12-16).

Voici ce que devrait signifier « croire en Jésus »:

Cela signifie d’abord que nous croyons pleinement en tout ce qu’Il est en Sa Personne: qu’Il est le Fils de Dieu, ou encore Dieu le Fils, qu’Il existait de toute éternité en tant que Parole de Dieu, auprès du Père et dans le sein du Père (Jean 1: 1, 18), qu’Il S’est incarné sans péché dans un corps semblable au nôtre (Philippiens 2: 6-8; Romains 8: 3), qu’Il a vécu une vie parfaitement pure et sainte, qu’Il a parfaitement accompli la Loi (Matthieu 5: 17), qu’Il a été oint du Saint-Esprit et de force, qu’Il allait ensuite de lieu en lieu, prêchant la repentance et le Royaume de Dieu, faisant du bien, pardonnant les péchés, guérissant les malades, chassant les démons, délivrant les captifs, et ressuscitant les morts (Luc 4: 18-19; Actes 10: 38), et qu’Il est toujours le même, hier, aujourd’hui et éternellement (Hébreux 13: 8).

Cela signifie aussi que nous croyons en Son oeuvre expiatoire: qu’Il a porté dans Son corps, sur le bois de la croix, tous nos péchés, toutes nos iniquités, toutes nos maladies, toutes nos infirmités, qu’Il a porté toute la malédiction qui reposait sur nous, à cause des péchés de nos ancêtres et de nos propres péchés, qu’Il a porté à notre place la condamnation, le jugement et le châtiment qui pesaient sur nous, qu’Il nous a rachetés et lavés de nos péchés par Son sang, et qu’Il nous a guéris de nos maladies et de nos infirmités par Ses meurtrissures (Esaïe 53; Matthieu 8: 17 et 1 Pierre 2: 24).

Cela signifie encore que nous croyons que, par Sa mort, nous sommes morts avec Lui à notre vie passée et à notre « vieil homme, » et que, par Sa résurrection, nous sommes ressuscités à une vie nouvelle, qui est en réalité la Vie même de Dieu (Romains 6).

Cela implique un renoncement à notre vieux « moi » de péché, et la pleine acceptation de notre nouveau « moi, » qui est en réalité la nouvelle personne sainte, pure et juste que nous sommes en Lui, dans notre esprit régénéré.

Ce dernier point est très important, car les principaux freins à la manifestation de la puissance du Saint-Esprit dans notre vie, même après avoir été baptisés du Saint-Esprit, viennent du fait que nous continuons à entretenir, au niveau de notre âme, des sentiments de culpabilité, de condamnation, d’infériorité et d’impuissance.

De tels sentiments n’étaient absolument pas présents dans l’âme de notre Sauveur. Il savait qui Il était et d’où Il venait. Trop souvent, les chrétiens nés de nouveau ne savent pas qui ils sont en Christ, ni quelle est leur origine céleste en Christ!

Pour bien croire à tout cela, nous devons, dès le départ de notre vie chrétienne, avoir une claire révélation du péché et du salut par la foi en Christ, mais aussi, toujours dès le départ, passer par un baptême d’eau qui représente réellement notre mort et notre résurrection en Christ, et recevoir le baptême de l’Esprit, afin d’être conduits par l’Esprit dans cette vie concrète de mort et de résurrection.

En Christ, dans notre nouvelle nature, nous ne sommes plus d’en bas ni de la terre! Nous sommes d’en haut, du ciel, re-créés à neuf lors de notre nouvelle naissance! Mais si nous n’en sommes pas conscients, et si nous ne le croyons pas, nous garderons, tout au moins en partie, une mentalité de chrétiens impuissants, charnels et pécheurs. Et cela nous empêchera certainement d’accomplir les mêmes oeuvres que Jésus.

L’apôtre Jean a écrit:

« Petits enfants, n’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité. Par là nous connaîtrons que nous sommes de la vérité, et nous rassurerons nos coeurs devant lui; car si notre coeur nous condamne, Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses. Bien-aimés, si notre coeur ne nous condamne pas, nous avons de l’assurance devant Dieu. Quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de lui, parce que nous gardons ses commandements et que nous faisons ce qui lui est agréable. Et c’est ici son commandement: que nous croyions au nom de son Fils Jésus-Christ, et que nous nous aimions les uns les autres, selon le commandement qu’il nous a donné. Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu, et Dieu en lui; et nous connaissons qu’il demeure en nous par l’Esprit qu’il nous a donné » (1 Jean 3: 18-24).

Si nous sommes toujours en proie à des sentiments de culpabilité, de condamnation, d’infériorité et d’impuissance, notre coeur continuera à nous condamner, et nous manquerons d’assurance, donc de foi, devant Dieu.

Tandis que, si nous comprenons pleinement l’oeuvre de Christ, ce que nous sommes en Lui, et notre nouvelle identité spirituelle en Lui, nous serons remplis d’assurance devant le Seigneur. Et nous saurons que cette assurance nous sera donnée en raison des mérites de Jésus, et non de nos mérites propres.

Le fait de savoir que le sang de Jésus nous purifie de toute iniquité, lorsque nous confessons nos péchés et que nous acceptons le sacrifice expiatoire de Christ, ainsi que le fait d’avoir compris qu’en Lui, nous sommes une création entièrement nouvelle à Son image, cela nous permet d’être libérés de tous ces sentiments négatifs qui font la guerre à notre âme, et qui bloquent en nous la pleine manifestation de la puissance de l’Esprit.

Jean dit bien que c’est cela « croire au nom du Fils de Dieu. » Et que c’est aussi cela qui nous permet de manifester l’amour de Christ, d’aimer en actions et avec vérité, parce que nous avons compris que Dieu nous a aimés le premier.

C’est aussi l’Esprit de Dieu en nous qui nous permet de connaître que Dieu demeure en nous en permanence, et que nous sommes devenus le temple vivant du Dieu vivant.

Plus nous méditerons ces vérités fondamentales, plus nous nous installerons par la foi dans notre position céleste en Christ, et plus nous pourrons être utilisés par le Seigneur avec puissance pour manifester les oeuvres de Christ.

Cela exige de notre part une entière consécration au Seigneur, et le désir ardent de faire Sa volonté. Dieu pourra alors nous faire progresser dans la sanctification, et dans la manifestation de Sa puissance de salut et de guérison, en nous et au travers de nous.

Source : Blog de Henri Viaud Murat

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