Cellule44 : L’étau pervers mis en place par les ennemis de la Syrie semble se desserrer pour son Président. C’est Monsieur Fabius qui va rencontrer des problèmes pour justifier son acharnement sur la personne de Bachar el Assad. Mr Fabius qui fait de la  politique étrangère comme un joueur de casinos, pourra, allègrement, rejoindre son fils à Monaco, qui lui passe une grande partie de son temps dans les bureaux de police

Un article de Spoutnik

La Maison Blanche n’exige plus le départ inconditionnel de Bachar el-Assad, a rapporté le quotidien américain Wall Street Journal.

Les Etats-Unis ont changé de position concernant l’avenir du président syrien Bachar el-Assad et sont prêts à évoquer cette question lors des négociations sur la Syrie qui se tiennent aujourd’hui à Vienne, a fait savoir le quotidien américain Wall Street Journal en se référant à une source au sein de l’administration US.

Jeudi une rencontre entre les chefs de la diplomatie russe, américain, saoudien et turc a eu lieu à huis clos. Les pourparlers ont duré près d’une heure.

Les représentants de l’Iran, des Émirats arabes unis, du Qatar, de la Jordanie, de l’Allemagne, de la France, de l’Egypte, de l’Italie, du Royaume-Uni, de l’Irak et du Liban, ainsi que l’envoyé spécial de l’Onu pour la Syrie Staffan de Mistura et la haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères Federica Mogherini prendront part aux négociations d’aujourd’hui.Auparavant les autorités US exigeaient le départ inconditionnel de Bachar el-Assad en déclarant que le président syrien ne pouvait pas participer à la transition politique en Syrie. La source du Wall Street Journal a pourtant souligné que ces derniers temps la Maison Blanche évitait de faire des déclarations publiques précises à propos du départ du chef de l’Etat syrien afin d’avoir une marge de manœuvre lors des négociations à Vienne.

Toujours selon la source du quotidien, Washington veut une résolution qui envisage un cessez-le-feu en Syrie « sans pour autant évoquer la question du départ d’Assad ».

Ce changement de l’approche US reflète une nouvelle réalité en Syrie suite au début des frappes aériennes russes visant les combattants du groupe Etat islamique (EI) que Moscou a entamé sur demande des autorités syriennes le 30 septembre, a indiqué le journal.Auparavant la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova avait annoncé que le changement du gouvernement en Syrie n’était pas la question qui intéressait Moscou, son objectif étant l’assistance à la transition politique.

Sergueï Lavrov avait pour sa part déclaré qu’il était nécessaire de prendre en compte les intérêts de toute la Syrie, et non pas seulement du président Assad ou bien de l’opposition.

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