FRAPPES RUSSES. Inversion (Alep): Pourquoi disent-ils que «les gens ont peur, terriblement peur» ?

FRAPPES RUSSES. Inversion (Alep): Pourquoi disent-ils que «les gens ont peur, terriblement peur» ?

Depuis l’intervention russe, c’est la panique à bord en Occident. Dans la presse mainstream, on lit tout et n’importe quoi. Les mêmes qui disent que les frappes russes n’ont fait gagner que « 50 cm » à l’armée arabe syrienne sont les mêmes qui disent aujourd’hui que des milliers de familles désespérées, fuient la récente offensive du gouvernement syrien, selon eux le « régime », avec l’appui des raids russes. Il faut donc savoir ce qu’ils veulent.

C’est un cri d’alarme, note le journal suisse Le Temps, poursuivant: celui d’un homme qui, durant plus de quatre ans, a vu les aspirations démocratiques de son peuple se fracasser, les unes après les autres, contre le mur de la répression du régime, puis de l’essor de l’Etat islamique. Une descente aux enfers aujourd’hui exacerbée par l’intervention russe pro-Assad, et qui trouve en la ville d’Alep, au Nord-Ouest de la Syrie, la plus tragique des illustrations.

«Le secteur sud de la province d’Alep est sans cesse pilonné. Une pluie de frappes ininterrompues, vingt-quatre heures sur vingt-quatre! Le ciel est encombré d’avions de combats, d’hélicoptères qui volent à très faible altitude. Impossible de savoir qui, des Russes ou des Syriens, nous tirent dessus. Les gens ont peur, terriblement peur», raconte par téléphone le docteur Zaidoun al-Zoabi. Cet humanitaire de la première heure, directeur de l’Union des organisations de secours médicales syriennes (UOSSM) a contourné, la semaine dernière, les bombardements avant de franchir la frontière pour atteindre Gaziantep, la «capitale» des réfugiés syriens, au sud est de la Turquie.

D’une voix affolée, contaminée par la colère, il décrit toutes ces familles désespérées, fuyant l’offensive du régime, lancée le 17 octobre, avec l’appui des raids russes, notamment sur les zones tenues par les rebelles. Depuis trois ans, Alep – divisée entre pro et anti-Assad – vivait déjà au rythme des attaques aux bombes barils de l’armée et des tirs de roquettes de l’opposition. «Cette fois-ci, environ 70 000 personnes ont quitté Alep et ses environs à cause de la nouvelle offensive de Damas», avance le médecin.

Quand vous lisez ça, vous savez donc que, au lieu de dire que l’armée combat les terroristes, ils veulent nous faire croire qu’elle combat des civils non-armés. De la daube encore, de la daube toujours…Les civils rentrent plutôt chez eux, tandis que les terroristes fuient;;;

La vérité est simple, depuis l’intervention russe, il n’y a plus aucun espoir pour le terrorisme en Syrie. Point. Tout le reste n’est que verbiage vaseux…

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