Lu dans la presse

C’est un grand succès de la diplomatie russe: le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif va finalement pouvoir se joindre aux négociations sur la Syrie à Vienne le 30 octobre.

Moscou a ainsi poussé Washington à revoir sa ligne en politique étrangère. Mais cette « petite victoire » a des effets secondaires: le Pentagone a déjà décidé d’intensifier ses actions en Syrie.

La participation de Téhéran aux négociations paraissait peu plausible il y a encore quelques jours, dans la mesure où les États-Unis et l’Arabie saoudite s’y opposaient et quand on sait que le guide spirituel suprême d’Iran, l’ayatollah Khamenei, a interdit aux fonctionnaires iraniens de participer aux négociations avec les Américains sur tous les sujets, sauf le programme nucléaire. Mais tout a changé après les négociations de Zarif avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et les pourparlers du président russe Vladimir Poutine avec le roi Salmane d’Arabie saoudite.

L’agence de presse AP, se référant à des sources américaines, a rapporté que les autorités iraniennes avaient finalement été invitées aux négociations. La veille, Sergueï Lavrov et le secrétaire d’État américain John Kerry s’étaient entendus sur la « nécessité d’une participation de tous les principaux États de la région au processus de paix syrien ».Pendant que Moscou et Téhéran se concertaient, Washington et Riyad étaient également en contact: au cours d’une conversation téléphonique le président américain Barack Obama et le roi Salmane ont convenu de « travailler pour entériner les succès attendus des négociations multilatérales sur la Syrie ».

Les ministres des Affaires étrangères de la Russie, des USA, de l’Arabie saoudite et de la Turquie se réuniront aujourd’hui à Vienne, et vendredi la liste des participants sera élargie par la participation de la Haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères Federica Mogherini, du ministre iranien et de diplomates d’autres pays de la région.

Les USA s’activent aussi sur le plan militaire. Plus tôt, les médias américains avaient annoncé que les conseillers militaires avaient suggéré à Obama de projeter des troupes en Syrie et en Irak. Le porte-parole de la Maison blanche Eric Schultz a affirmé que les USA n’avaient toujours pas l’intention de réaliser d’importantes campagnes militaires terrestres contre l’EI, mais deux sources anonymes de l’agence de presse Reuters ont ajouté qu’il était question d’envoyer des groupes réduits de forces spéciales et aériennes pour aider les rebelles à coordonner leurs actions avec celles de l’aviation. Une autre source a souligné que cette décision en était encore au stade de l' »idée conceptuelle », dont la réalisation prendrait plusieurs semaines, voire plusieurs mois.Le patron du Pentagone Ashton Carter a déclaré au congrès américain que les États-Unis ne renonceraient pas au soutien à leurs partenaires dans la lutte contre l’EI et qu’ils organiseraient des « missions directes impliquant des frappes aériennes et des actions directement au sol ».

Cependant, les USA pourraient perdre des alliés en ambitionnant de lancer une opération terrestre en Syrie. Le nouveau premier ministre australien Malcolm Turnbull a rejeté la proposition de projeter des unités terrestres en Irak et en Syrie. Plus tôt, le Canada avait annoncé son retrait de l’opération aérienne en Syrie. Pendant ce temps, le premier ministre irakien Haïder al-Abadi a déclaré que Bagdad n’avait « pas besoin d’opérations terrestres américaines ».

Susan Rice, conseillère du président américain pour la sécurité nationale, a annoncé que malgré les divergences de positions avec la Russie et l’Iran, les pays représentés aux négociations de Vienne avaient un potentiel pour trouver un terrain d’entente sur la transformation politique en Syrie. Elle a admis l’éventualité que le président syrien Bachar al-Assad reste au pouvoir pendant le processus de transition.

Publicités

Une pensée sur “La Russie parvient à associer l’Iran aux négociations sur la Syrie”

  1. Maintenant que l’acceptation des américains par la personne de John Kerry, secrétaire d’état aux affaires étrangères, suite à la proposition suggérée par Sergei Lavrov, ministre des affaires étrangères de la Fédération de Russie de faire participer le représentant iranien des affaires étrangères Mohamed Jawad Tharif, à la prochaine et seconde rencontre pour des discutions sur la crise en Syrie, à Viennes en Autriche, malgré les réticences des saoudiens qui auraient souhaité ne pas être en face d’iraniens pour cette affaire syrienne. L’Iran qui a toujours affirmé qu’il ne peut y avoir de solution pour la Syrie que politique, vient d’être curieusement approuvée par une déclaration de l’adjointe du ministre des AE John Kerry, Anne Petterson depuis Washington qu’il ne peut y avoir de solution en Syrie que politique, pendant que de l’aide logistique militaire continue d’être fournie aux terroristes en Syrie et en Irak, même conviction iranienne. Il faut se rappelé que la première réunion à Viennes, les membres présents étaient américains, russes, turcs et saoudiens. Turcs et saoudiens se disputant le monde musulman sunnites, face au front de la résistance Hezbollah, Syrie, Irak et Iran, qualifié de monde shiite. alors qu’il ne s’agit que d’entités colonisées par les américains, personnifiant la présence américaine dans la région du Moyen-Orient, aux côtés de l’entité sioniste installée en Palestine, faisant face à une résistance contre cet impérialisme et ce sionisme, par les combattants du Hezbollah libanais, par l’armée arabe syrienne, son peuple et son autorité, qui sont majoritairement sunnite, pour utiliser ce langage cultuel, par le combat que mène le peuple irakien pour empêcher la division du pays, et par la République islamique d’Iran, fondamentalement contre l’occupation de la Palestine par Israël. Si la Fédération de Russie est de la partie, elle ne fait qu’agir préventivement contre une menace certaine contre elle par le terrorisme s’il prend le dessus au Moyen-Orient, il se répondra certainement chez elle et en Asie centrale et en Chine. C’est donc une question de sécurité nationale, d’importance stratégique. L’invitation également de l’Egypte à cette réunion de travail à Viennes, donnera du poids au côté sunnite face à l’Iran Shiite, cela est le coté pensé sous-jacent des américains et des saoudiens, biens que les turcs frères musulmans, sont viscéralement contre 3abdelfatah El-Sissi le nouveau président égyptien, sunnite.

    Now that acceptance of the Americans by the person of John Kerry, Secretary of State for Foreign Affairs, following the proposal suggested by Sergei Lavrov, Minister for Foreign Affairs of the Federation of Russia to involve the representative Iranian Foreign Affairs Mohamed Jawad Tharif to the next and second meeting for a debate on the crisis in Syria, to Vienna in Austria Despite the reluctance of the Saudi who would like not to be in front of Iranians for Syrian affair. The Iran which has always maintained that it cannot be a solution for the political Syria, just oddly approved by a statement by the Assistant of the Minister of the AE John Kerry, Anne Petterson from Washington that there can be no solution in political Syria, while military logistical assistance continues to be provided to terrorists in Syria and Iraq same Iranian belief. Should be recalled that the first meeting in Vienna, the members present were American, Russian, Turkish and Saudi. Turkish and Saudi Arabia over the Sunni Muslim world, facing the front of the resistance Hezbollah, Syria, Iraq and Iran, called world shiite. While this is that entities colonized by Americans, personifying the presence American in the region of the Middle East, alongside the installed in Palestine Zionist entity, facing resistance against this imperialism and that Zionism, by Lebanese Hezbollah fighters, by the Syrian Arab Army, its people and its authority, who are predominantly Sunni, to use this religious language by combat that leads the Iraqi people to prevent the division of the country, and the Islamic Republic of Iran fundamentally against the occupation of Palestine by Israel. If the Federation of Russia is the part, it is that preventive action against some against it by terrorism threat if he takes over in the Middle East, he certainly will answer at her home and in Central Asia and China. It is therefore a matter of national security, of strategic importance. The invitation also of Egypt at this working meeting in Vienna, will give weight to the Sunni

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.