Le complot « judéo-maçonnique » ne peut pas tout expliquer

De Frédéric Lordon à BHL, Usul brosse le portrait de ses « chers contemporains » à coup de petits documentaires vidéo. Et s’il ne manque ni d’humour ni d’esprit critique, ce youtubeur altermondialiste veut surtout proposer des outils de réflexion intellectuels et politiques, pour une éducation populaire 2.0.

Usul est né avec le jeu vidéo et l’essor d’Internet. Figure du web, le jeune homme aux cheveux longs et aux lunettes ovales anime aujourd’hui sa propre chaîne Youtube. Ses émissions, où il décortique durant une demi-heure un sujet précis, images d’archives et extraits télévisuels à l’appui, dépassent généralement les 200 000 vues.

«  J’ai commencé les vidéos sur Internet il y a plusieurs années, à une époque où c’était encore rare. Je voulais parler de politique, mais je ne me sentais pas légitime. J’avais peur de prendre part au débat public. Alors j’ai parlé d’un domaine que je connaissais, celui du jeu vidéo », explique-t-il. Dès 2011, il anime l’émission 3615 Usul, principalement diffusée sur le site Jeuxvideos.com. Mais rapidement, il interroge l’industrie vidéo-ludique et en critique le fonctionnement. « J’y ai retrouvé les trucs qui m’énervaient en politique : inféodation des journalistes, conflits sociaux, actionnariat… »

« Qui lit les bouquins de Bernard Henry Lévy ?  »

En 2014, il arrête son émission et lance la chaîne Usul 2000 pour aborder des sujets plus politiques. Une transition pour le moins difficile. « Je n’ai aucun diplôme, aucune légitimité institutionnelle. Comme je suis autodidacte, cette insécurité culturelle me pousse à me renseigner, à réfléchir. » Il crée alors la série Mes chers contemporains, dans laquelle il passe au crible les intellectuels d’aujourd’hui, des plus médiatiques aux moins connus.

«  Je souhaitais démonter les idées dominantes et faire connaître celles qu’on entend jamais. J’avais remarqué que ceux qu’on invitait tout le temps à la télévision n’intéressaient en réalité personne. Qui lit les bouquins de Bernard-Henry Lévy ? Personne. Pourtant, il occupe pleinement la scène publique. Alors je tente de faire connaître Frédéric Lordon, Bernard Friot et les autres », explique le youtubeur.

Apporter des outils de résistance

Philosophie, médias, politique… S’il penche résolument du côté de la gauche radicale, Usul est avant tout un vulgarisateur. Ici, pas de discours pompeux ni d’exposé alambiqué : le chroniqueur invite l’internaute à suivre la progression de son raisonnement, de manière à la fois didactique et vivante, quitte à se remettre lui-même en question. Une façon pour lui de contribuer à la formation politique et à l’éducation des foules.

« Le manque d’éducation est un désarmement intellectuel. Il faut savoir penser contre soi et refuser de réfléchir systématiquement par soi-même car nous sommes inconsciemment imbibés des idées dominantes. C’est contre ces idées que j’essaie d’apporter des outils de résistance. Avant, les partis politiques, notamment le Parti Communiste, permettaient une démarche d’éducation populaire », pointe-t-il en évoquant une époque désormais révolue.

Ancien militant de la Ligue Communiste Révolutionnaire (devenur NPA), ce fls d’ouvrier a vu son père se battre contre General Motors lorsqu’il a été licencié, suite à un rachat spéculatif. « J’ai été jeté dans le militantisme après avoir vu les ravages du capitalisme », se souvient ce lyonnais de 29 ans.

Youtube, « un vaste champ d’expression et un accès au savoir »

«  Youtube offre un vaste champ d’expression et de réflexion, s’enthousiasme-t-il. Les chaînes éducatives scientifiques, philosophiques ou politiques sont légion.  » D’autant que, constate-t-il, la génération des 18-30 ans ne se contente plus de la grand-messe du 20h. « Youtube donne accès au savoir en dehors de toute rigueur académique ou de toute violence symbolique  ». Même si l’influence de la pensée dominante y est aussi présente et que les clichés ont souvent la dent dure : «  Les filles font des tutos maquillages, les garçons parlent jeux-vidéos », regrette-il.

Lui a choisi de s’attaquer au néo-libéralisme, à l’islamophobie ou aux discours réactionnaires. Et dénonce la mainmise idéologique d’une intelligentsia culturelle qui s’est accaparée le droit de réfléchir. « On n’entend jamais la parole des personnes lambda, celles qui n’ont pas fait de grandes études ou qui vivent simplement. Notre système est tellement méritocratique qu’elles-mêmes se refusent à donner leur avis ». S’il ne se rend plus aux conventions geeks, Usul est maintenant invité à participer à des conférences à l’École Normale Supérieure, à La Sorbonne et à Sciences-Po. « Même si ce sont majoritairement des étudiants issus de l’élite, je suis heureux de pouvoir discuter avec eux. Mais j’aimerais pouvoir le faire aussi ailleurs ».

Lire la suite de l’article sur the-dissident.eu

Sur le même sujet, lire l’article (ou écouter l’émission) de Philippe Vandel intitulé Pourquoi voit-on toujours les mêmes têtes à la télé ?

BHL, directeur commercial du sionisme, voir sur E&R :

source: egaliteereconciliation

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Une pensée sur “Pourquoi invite-t-on toujours BHL”

  1. Seule la vérité est satisfaisante, car la raison qui se confond avec la révélation divine faite aux prophètes, aux envoyés de Dieux à ses messagers ; devient lumière sur lumière, car tout être est une créature de Dieu, et tout ce qu’il exprime raisonnablement, pour que cela puisse s’harmoniser avec le reste de l’humanité, il faut que cela soit d’inspiration divine, autrement ce n’est que du délire, de l’utilisation des mots, des phrases dans une expression névrotique due à une impossibilité de communiquer, causée par une carapace pour se protéger d’un environnement hostile, qui s’interpose entre lui et les autres, comme une sorte d’interface qui médiatise tout rapport avec les autres. Certains êtres, juifs ou autres, décident l’exile, acceptent d’être excommunié par les siens jusqu’à la mort, plutôt que de vivre follement dans la mort. Le Patriarche Abraham (Ibrahim 3LESLM) l’avait décidé ainsi, quittant Hur en Chaldée (Mésopotamie) ; De même pour le prophète Mohamed S3WSLM, quittant hâtivement et secrètement sa tribut des Banou Koraichi à la Mecque, pour s’établir temporairement à Médine. Une sorte d’exil spirituel à une carrière confortable comme mécréant, ou sioniste, ou comme musulman takfiriste, ou frère musulman, ou comme américain républicain néoconservateur ou républicain ; ou comme raciste, ségrégationniste. Une sagesse aussi forte que le courage, contre les fauteurs de guerres et de chaos sanglants à répétitions, dont l’idéologie primaire consiste à affirmer que le sionisme vaincra l’humanité, que le wahhabisme remplacera l’islam des lumières, alors que le mal n’a jamais vaincu le bien en le déracinant et en l’aliénant par le moyen de l’argent. La volonté de puissance est une névrose d’impuissance contre la vie. Si l’argent est le dieu de notre temps, et Rothschild est son prophète pour certains, cela est déjà macabre, et bien funèbre. Cette amour illimité de la race, accompagné par cette amour illimité de l’argent, voilà et bien souvent à quoi se réduit l’identité juif de Bernard Henry Levy, de Nicolas Sarkozy, de Stéphan Harper. Née du racisme esdrassien anti-goy, d’un judaïsme d’Esdras qui s’était imposé lors du retour des juifs de leur captivité à Babylone, sur le judaïsme des enfants de Jacob, plus ouvert sur les autres peuples, les autres familles humaines, par des alliances, des mariages. Les israéliens descendent de mères non israéliennes, et donc pas de race élue préservée par le sang de mère israéliennes. David, son fils Salomon eurent des femmes non israéliennes, qui leurs donnèrent des enfants qui régnèrent sur le peuple d’Israël. Affirmer le contraire c’est s’enfermer dans une prison psychologique pleine de tortures horribles, racisme identitaire qui fonde l’idéologie sioniste, qui n’est qu’une sorte de prison extrêmement perverse dont le nombre inquiétant de rabbins violeurs, pédophiles, est une preuve manifeste, sans parler du nombre préoccupant de rabbins multimillionnaires, et des rabbins arrêtés pour trafic d’organes humains. Ceux qui remarquent cette prison sinistre sont aujourd’hui qualifiés d’antisémites ! Et quand ce sont des juifs qui la remarquent, les voilà qualifiés de ‘’ayant de la haine de soi’’.

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