C’est Nietzsche qui écrit dans le Crépuscule des idoles : « La Russie, la seule puissance qui ait aujourd’hui l’espoir de quelque durée, qui puisse attendre, qui puisse encore promettre quelque chose… » !
Nicolas Bonnal
Ecrivain

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Ci-gît l’Etat islamique ? Comme prévu l’armée russe fait le ménage en Syrie, et elle aplatit avec art et méthode l’ennemi. Prions pour la punition méritée de ces assassins de chrétiens d’Orient, ces bons chrétiens d’Orient que nos élites goulues laissaient froidement se faire égorger. Je me souviens de ce plumitif robespierriste qui se félicitait de leur élimination car « ils avaient servi la tyrannie syrienne comme la tyrannie irakienne ».

Dans le même temps, l’OTAN menace la Russie puisque c’est la Turquie notre alliée. L’OTAN semble n’avoir plus pour mission que de déclencher des conflits nucléaires pour détruire l’Europe ici, l’Asie là-bas, en agressant la Chine de manière insidieuse et récurrente, ce qui facilitera partout le Grand Remplacement africain voulu par nos brillantes élites.

Il faut dire que leur État islamique a permis aux gares de Budapest ou de Munich de se remplir de faux réfugiés plus monnayables que des envahisseurs ; et que, création de plusieurs puissances médio-orientales, notre nouvel enfant chéri ne manque pas d’alliés, y compris à Paris…

Et on comprend enfin pourquoi on laissait faire Isis : Isis égorgeait qui l’on voulait (il ne fallait pas vérifier qui était vraiment égorgé d’ailleurs), et l’aviation des « fous alliés » venait bombarder subrepticement les installations chinoises et préparer le démembrement du pays. Les commentateurs commentaient en commentant… des égorgements. On a l’impression d’être dans le film Opération Espadon qui voit Travolta expliquer comment il détourne l’attention et comment il prépare un attentat pour justifier sa frappe nucléaire.

Mais cette fois, on a affaire à la Russie dont les Sukhoi mettent en fuite les F-16 US. Les hommes libres poussent un soupir de soulagement. L’Amérique et son quarteron de dominions en retraite en seront pour leurs frais.

Le sénile McCain demande qu’on surarme un peu ses terroristes préférés pour aider à détruire l’armée russe « comme en Afghanistan ». Le bonhomme de neige se méprend : ce sont les Américains qui ont perdu sang et argent en Irak et en Afghanistan, ce sont les Américains qui ont abandonné (mais qui diable dirige là-bas ?) leur ambassadeur en Libye, ce sont les Américains qui se retrouvent face à une solide coalition qui regroupe Russie, Chine, Iran, Syrie et même l’Irak que Dubya martyrisa pour rien. On attend Jeb l’an prochain : lui aussi promet de punir la Russie avec l’OTAN et les joueurs de quilles du Pentagone. Au point où nous en sommes…

Petit rappel… c’est Nietzsche qui écrit dans le Crépuscule des idoles : « La Russie, la seule puissance qui ait aujourd’hui l’espoir de quelque durée, qui puisse attendre, qui puisse encore promettre quelque chose… » !

On appréciera ce propos car, face à un occident dégénéré qui gère son remplacement démographique et religieux tout en rêvant de la troisième guerre mondiale contre le reste du monde, la Russie donne une leçon de sagesse et de force tranquille.

Nicolas Bonnal
Source: Boulevard Voltaire.net
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