Producteur d’antisémitisme ? Un job bien rémunéré et médiatisé !

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Ces jeunes ne savent pas ce qu’ils font. Quand ils sortiront de leurs centres de rééducation, ils seront fans de BHL.

Ceux qui nous gouvernent ne sont pas cons, non ; loin de là. Ils sont juste bêtement conformes, et ce ne sont pas les gens conformes qui trouvent les solutions : ce sont les gens à problèmes. En conséquence, les fayots farcis de diplômes jusqu’à l’os qui squattent les ors de la République ne trouveront jamais rien. Ne comptez pas sur eux pour résorber le chômage (dont ils se foutent comme de leur première ligne), ou l’antisémitisme, qui a, selon le CRIF, une source 100 % sûre, explosé les compteurs en 2014. Voyez vous-mêmes : il y a eu 851 actes antisémites enregistrés l’année passée (contre 423 en 2013, ce qui n’est rien comparé aux quelques millions en 1942), sachant que ne pas acheter le bouquin du spécialiste de l’hypocondrie Frédéric Haziza peut être considéré comme de l’antisémitisme aggravé.

Vallsolini a raison, à cause d’une bande d’irresponsables sur Internet, on est vraiment revenus à Munich en 1938, Nuit et Brouillard de Cristal, les heures sombres de l’obscurité, tout ça. Ne cherchez pas la référence, l’empourpré ne l’a pas dit en ces termes, mais c’est tout comme. Donc nous, qui avons plus d’idées que de diplômes, allons donner de vraies pistes pour avancer vers la solution du problème de l’antisémitisme français. Car ça suffit. Si une baisse de l’antisémitisme peut faire disparaître le CRIF et ses satellites, ces thermomètres douteux (le médecin parle tout le temps d’une grosse fièvre mais il nous laisse jamais voir les mesures) fichés dans le cul de la France, ce sera une immense avancée pour la liberté d’expression et la paix civile dans notre pays.

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Merde, la France a 41 de fièvre antisémite !

D’abord, il faut être un peu cohérent : arrêtez de nous faire subir 24 heures sur 24 ces figures imposées que sont les BHL, Finkielkraut, et autres Haziza. Ils font vraiment beaucoup, beaucoup, beaucoup de mal à la communauté juive (et à la communauté nationale, là on compte même plus la douleur). Faites l’expérience – on s’adresse là aux nobles dirigeants de la nation, même ceux qui ne sont pas élus –, foutez ces parasites/guignols au placard deux ou trois ans, et vous verrez, rapidement, les tensions communautaires baisser d’un cran, peut-être même de deux. Mais ça ne suffira pas. Action numéro deux, dissoudre les officines judiciaires antirépublicaines que sont la LICRA, le CRIF et autres milices qui nous coûtent un bras (celui de la quenelle) et surtout, surtout, la liberté d’expression, qui est inquantifiable. Vous qui admirez tant les États-Unis, au lieu d’admirer leur force militaire, inspirez-vous du premier amendement, laissez les gens penser et dire ce qu’ils veulent, et le miracle s’accomplira, il n’y aura pas un nazi de plus. Il risque même d’y en avoir moins. Mais ce n’est peut-être pas ce qu’Ils cherchent.

« Le Congrès ne fera aucune loi relative à l’établissement d’une religion, ou à l’interdiction de son libre exercice ; ou pour limiter la liberté d’expression, de la presse ou le droit des citoyens de se réunir pacifiquement ou d’adresser à l’État des pétitions pour obtenir réparations des torts subis. »

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Bonjour, je considère le premier amendement comme nazi.

Il restera ensuite à nettoyer un peu les journaux, écrits, radio et télédiffusés (attention on ne parle pas d’épuration), et les manuels scolaires. Un travail de titan en apparence, mais quand on y regarde de plus près, on constate que dans tout système pyramidal, il suffit d’une injonction en haut lieu : les journalistes terrorisés par le sionisme et ses mesures de coercition, une fois rassurés, pourront enfin dire et écrire ce qu’ils pensent (c’est-à-dire faire œuvre de populisme, opposé au sionisme), et ce qui se passe vraiment. Plus besoin de tordre les événements, du plus petit au plus grand, pour respecter l’idéologie dominante. Le shabbat est fait pour l’homme, pas l’homme pour le shabbat, disait le Christ. Ici, le shabbat, c’est l’idéologie.

Nous ne nous faisons aucune illusion : c’est la peur qui paralyse nos médiateurs, la peur qui dégouline d’en haut, en cascade à tous les niveaux. La dénonciation du danger nazi permanent et inexistant n’est que l’envers de la peur du sionisme, pour le coup bien réelle. Peur intrinsèque du sionisme, due à son illégitimité fondamentale en pays conquis, et peur que le sionisme instaure pour conserver ses prérogatives.

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Non, il ne s’agit pas de la 7ème compagnie à Drancy, mais du général Stroop et ses boys dans le ghetto de Varsovie en flammes (1943)

Ceux qui osent parler de nazisme aujourd’hui, par exemple à propos des dissidents du Net, feraient bien de relire leurs manuels d’Histoire : comparer une division SS qui liquide une capitale européenne à une bande de bons Français qui veulent juste dire merde à un pouvoir qui viole les droits fondamentaux, comme c’est la tradition chez nous (mais ça Ils semblent l’ignorer), c’est à la fois profondément idiot et criminel. Ah, il a bon dos Adolf ! Il a bien servi l’Autrichien ! C’est pas le IIIe Reich, mais le jackpot Hitler qui va durer 1000 ans ! On est en train d’en prendre pour dix siècles de punition, de contrôle, de censure. Alors qu’on n’a tué personne : on a juste mis en doute la légitimité du lobby juridico-bancaire qui tient lieu de gouvernance officielle en France depuis dix ans de manière apparente, et deux siècles de manière occulte. Dans une vraie démocratie basée sur le suffrage universel, eux ne seraient jamais élus, ils n’ont aucune chance, c’est bien pour ça que notre système est perverti. Tout le monde se demande pourquoi ÇA cloche, pourquoi ÇA foire à chaque coup, pourquoi les politiques choisies sont stériles ; eh bien, réfléchissez.

Les passionnés d’Histoire savent que le général Stroop rendit à Himmler un rapport sur la liquidation du ghetto de Varsovie, rapport qui se retournera contre lui au tribunal de Nuremberg. Stroop sera pendu dans la capitale polonaise, en 1952, à l’endroit même où il écrasa en 1943 la révolte juive. Ironie ou cruauté de l’histoire, les généraux israéliens s’appuieront ouvertement sur ses méthodes pour écraser la résistance du ghetto de Gaza en janvier 2009 (les Israéliens perdront 13 soldats, les Palestiniens 100 fois plus). Aime ton ennemi, disait le Christ. Pour une fois que les juifs israéliens suivent les préceptes chrétiens, on ne va pas se plaindre.

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Hé les gars, le drapeau usraélien,
c’est pas un paillasson !

Le Al-Qaïda antisoviétique formé et armé par les États-Unis, les islamistes en Algérie alimentés puis protégés par le pouvoir militaire… De la même façon, cette plante verte qu’est le Hamas a été à l’origine arrosée par les Israéliens pour réduire l’opposition politique palestinienne. Le choix du pire contre une gauche nationaliste qui menaçait vraiment le pouvoir dans ces pays stratégiques. De plus, un pouvoir islamiste, même chiite comme en Iran, est pratique car il peut difficilement s’allier avec un pouvoir sunnite du type Arabie saoudite, ces derniers en venant même aux mains au Yémen. L’unité arabe, ce cauchemar de l’axe américano-israélien, n’est pas pour demain.Divide et impera.

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Que sont-ils devenus.

Des qui vont bien ensemble, ce sont les Besson. Le mariage de la Trahison et de la Vulgarité, soufflent les médisants. Dire que le président du Festival (Gilles) Jacob a invité ça à Cannes en 2014, et refoulé Lars von Trier en 2011 pour une tirade sur Hitler… On est vraiment d’accord : il ne faut plus que ÇA se reproduise. Désolés de revenir sur cet épisode, mais passer avec armes et bagages en pleine campagne du PS contre l’UMP, ça a un nom. Heureusement pour Éric, nous n’étions pas en temps de guerre. Refiler les plans de bataille à l’adversaire prouve une chose : que Besson se sentait plus proche de Sarkozy communautairement que de Royal idéologiquement. Un sacré symbole et une sacrée fêlure dans notre République, qui annonçait une trahison plus générale.

Bernard Lugan, face aux conflits qui enflamment le continent noir, évoque la reformation de la carte africaine sur des bases ethniques cohérentes, et non sur les frontières héritées de la décolonisation, qui provoquent mécaniquement heurts et conflits. On dirait que chez nous, la carte ethnique est en train de prendre le pas sur la carte idéologique, mettant fin à deux siècles de politique doctrinale. Aujourd’hui, le PS de gouvernement est passé entier, avec armes et bagages, sous la coupe de la communauté régnante. Qui y résiste ? Montebourg ? Allons. La machine à trahir sait sur qui on a le droit d’aboyer. Qui ose l’ouvrir sur cette disparition idéologique, réincarnée par magie en programme ultracommunautariste ? Le premier ouvrier qu’on chope qui vote encore socialiste, on le marave michto. Ces narvalos qui entravent que dalle nous donnent envie de tchardave !

Au fait, pourquoi nos dirigeants, quels qu’ils soient, à part peut-être Jean-Marie Le Pen, ont-ils peur du sionisme ? Que peut-il leur faire ?

C’est simple : les défaire.

Parce qu’un système de captation, de surveillance et de contrôle de la parole a été mis en place, un système pas seulement coercitif – sinon il aurait été intenable – mais aussi gratifiant. Nous avons classé les personnalités contaminées par le sionisme et qui travaillent objectivement pour lui (la condition d’apparition et de réapparition médiatique étant fonction croissante de la teneur en sionisme du discours), en cinq familles.

1. Les dénonciateurs sont payés pour désigner tout ce qui franchit la ligne rouge. On pourrait les appeler les gardes-frontière, ou les douaniers, des douaniers intéressés qui prendraient leur dîme sur chaque passage. Ces chasseurs de primes sont rémunérés à la dénonciation et leurs interventions reprises. Ils donnent le là ! à toute la meute. Dénonciateurs célèbres (mais impopulaires au possible) : Caroline Fourest, Bruno Roger-Petit.

2. Les provocateurs dénichent ceux qui ne franchissent pas la ligne mais jouent avec, pour les pousser de l’autre côté, du mauvais côté, d’un coup d’épaule, un croche-pattes… Des spécialistes du piège tendu dans la jungle médiatique, naturellement protégés par toute la chaîne de commandement, surtout en cas de faux-pas personnel : quand ils trébuchent, c’est de la faute des provoqués. À la fois joueurs et arbitres, ils marquent à chaque action, et ne prennent jamais de but, puisque l’adversaire est toujours hors-jeu. Frédéric Haziza, Meyer Habib.

3. Les aboyeurs, une fois la dénonciation opérée, entrent en scène. Leur job consiste à crier au loup (Wolf), à hurler au nazisme. Ils amplifient le mal, simplifient le propos, l’objectif étant l’efficacité, l’impact médiatique. Ces esprits à la fois frustes et faibles n’ont aucun pouvoir, mais sont un maillon essentiel de la chaîne de pouvoir, qui les rémunère en gloriole culturelle. Pascal Elbé, Émilie Frèche.

4. Les punisseurs interviennent quand les fuyards blessés sont ramenés au mitard médiatique. Ils peuvent se permettre de surseoir la punition, en fonction du degré de soumission ou de repentir du prisonnier. Sinon l’arsenal punitif se met en branle et ils administrent sans pitié la sentence, qui est sans appel. Roger Cukierman, Manuel Valls.

5. Les penseurs, après la tempête, une fois l’exemple infligé en public, endossent la panoplie de grands sages (ils font semblant de tolérer certains écarts par rapport au sionisme), prennent la parole et de la hauteur pour calmer le jeu, et rabaissent les curseurs de la Terreur. Ils doivent donner l’impression que les tenants du système, sont, au fond, au bout du compte, les good guys. Bernard-Henri Lévy, Alain Jakubowicz.

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Les rustres Soral & Dieudonné sont réduits au silence pour avoir dit des bêtises sur Bernard-Henri 1er, roi de France.

Armés de ce constat, on comprend que l’organisation prosioniste en France a besoin, et régulièrement besoin, de dieudonnés. À défaut, elle en fabrique. Justement, avant Dieudonné, le système de confiscation de la parole, pas encore au point, avait cherché à diaboliser des humoristes, Jean-Marie Le Pen étant un cas politique particulier. Premier à avoir essuyé les plâtres et les feux, Sébastien Cauet, le 27 janvier 1995, pour sa vanne sur Fun Radio et sur les camps de concentration, qui feront des millions de morts ; puis Laurent Violet le 15 novembre 2000 sur France Inter, une saillie évoquant la réouverture des fours crématoires en Autriche, lors de l’incendie dans le tunnel du funiculaire de Kaprun, qui fera 155 morts.

La vanne diffusée dans Le Fou du roi de Stéphane Bern :

« Ils ont de la suite dans les idées en Autriche. Depuis que Jörg Haider est au pouvoir, ils ont remis les fours en marche ! Ils ont simplement remplacé l’étoile jaune par la carte orange. »

Jean Morzadec, responsable des programmes de France Inter :

« Laurent Violet a été mis à pied et ne participera plus à l’émission. Il présentera ses excuses samedi à l’antenne. » (20 novembre 2000)

Laurent Violet à propos du directeur d’un théâtre parisien :

« Il m’a demandé si je buvais et si j’étais antisémite. Je lui ai répondu non et non, il m’a donné ma chance. » (Le Télégramme de Brest du 21 novembre 2006)

Si même nous avions trouvé des solutions contre l’antisémitisme, il s’avère que le système, pourtant sioniste, n’en aurait pas voulu : il cultive son propre jardin antisémite, qui rapporte politiquement en entretenant la répression ; et si l’antisémitisme ne pousse pas assez, le système va en chercher jusque dans une simple vanne, lieu de la liberté d’expression la plus dédramatisante, pour crucifier son auteur. Les bonnes habitudes bimillénaires ne se perdent pas. Et nous voilà replongés 350 ans en arrière, à l’époque de Molière (1622-1673) ou de Jean de La Fontaine (1621-1695), quand il fallait se cacher derrière des farces ou des animaux pour diffuser sa critique sociale et politique.

Source: egaliteereconciliation.fr

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