Donbass : GIVI raconte l’attentat à sa vie (vidéo sous-titrée)

Par Claude Roddier – Le 7 avril 2015 – Source en.voicesevas.ru

Le lieutenant-colonel Givi, commandant du bataillon Somalie.

Le commandant du bataillon Somalie, lieutenant-colonel de l’Armée de la DPR (surnommé Givi) exprime l’opinion de la milice sur le statut spécial que les autorités de Kiev promettent en faveur du territoire du Donbass :

La milice n’acceptera aucun compromis ou statut spécial que Kiev pourrait proposer au Donbass. Ce même Kiev qui est infichu de mettre de l’ordre, même sur son propre territoire.

Le Donbass EST et RESTERA une république. Que CHACUN le sache.

Tout retour à l’Ukraine est très malvenu pour le peuple du Donbass. Vous savez, je ne veux pas être méchant, mais imaginez cette loi fourrée à l’intérieur de leur sandwich, franchement. Comprenez moi bien… Je sais que, parfois, les enfants me regardent… mais cela m’irrite. Quel statut spécial? Nous sommes la République populaire de Donetsk . Nous ne faisons pas partie de l’Ukraine, nous ne faisons pas partie de la Fédération russe… Quel statut? C’est une aberration de singes enfumés avec des drapeaux ukrainiens. Ils se sont assis, ont bu, ont senti une piste et ont décidé d’un statut spécial. Quel foutu statut spécial ? L’avons-nous demandé? Personne, diable, personne n’a besoin de ça. Nous sommes un statut à nous tout seul. Que ferait là le statut spécial s’il y a le chef d’État, les ministres, les députés avec leur propre Conseil. Il y a nos propres drapeaux, à la fois de l’état-major général et républicain. C’est la même chose pour la LPR . Ils feraient mieux de mettre de l’ordre chez eux. Je ne comprends pas qu’un pays comme l’Ukraine puisse nous donner un statut quelconque. Nous avons choisi notre propre statut. Nous sommes une République, et nous resterons une République. Rappelez-vous tout ça. Il fut un temps où on sortait dans la rue et les gens se demandaient: «Que va-t-il arriver?» Maintenant, c’est une autre question: «Pourquoi faisons-nous aujourd’hui partie de l’Ukraine?» Et puis les larmes hystérique des mères, des pères, épouses, sœurs et amis, «pour quoi mon fils est-il mort?», ou quelqu’un d’autre, c’est sans importance… Il n’en sera pas ainsi! Ce sera la République! Nous nous battons pour elle. Et nous allons en finir!

Traduit par Claude, relu par jj pour le Saker Francophone

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