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Alors que les exemples de désinformation ne manquent pas, notamment sur la scène politique, le chercheur en psychologie Stephan Lewandowsky de l’Université of Western Australia et ses collègues (1) décrivent, dans un article paru dans la revue Psychological Science in the Public Interest, les facteurs cognitifs qui font que certaines personnes adhèrent si fortement à certains éléments de désinformation et ils identifient certaines techniques qui peuvent être efficaces pour contrecarrer les croyances erronées.

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