Auteur(s) : Lucien Cerise

Article paru dans la revue Rébellion n°66 (septembre/octobre 2014).

 

L’ingénierie sociale est la modification planifiée, durable et furtive du comportement. Il s’agit de modifier définitivement la nature d’une chose, de manière irréversible, donc pour le long terme, et pas seulement à court terme. C’est ce qui distingue l’ingénierie sociale de la propagande et de la manipulation, dont les impacts sont ponctuels et réversibles.

Les deux concepts de l’ingénierie sociale sont le « hameçonnage » et le « conflit triangulé ». Leur application permet de produire le sentiment qu’un conflit est inévitable, alors qu’en réalité il pourrait très bien s’arrêter ou ne même pas commencer, ceci dans l’optique de naturaliser des structures conflictuelles qui ont été construites de manière artificielle. Il n’est pas excessif de parler ici de piratage de l’esprit et du comportement, comme on parle de pirater un ordinateur. Dans les deux cas, il s’agit de violer discrètement les défenses et l’intégrité d’un système de sécurité afin d’en prendre le contrôle, ni vu ni connu. L’intérêt de cette approche d’ingénierie sociale est de fournir une méthodologie compacte, avec des recettes et des mots-clés, une sorte de kit mental pour pirater tout système quel qu’il soit, c’est-à-dire le violer furtivement en se l’ouvrant par abus de confiance ou en suscitant l’indifférence (hameçonnage), puis le détruire indirectement en faisant monter les contradictions et la méfiance entre les parties, c’est-à-dire en instaurant un conflit triangulé.

Approche polémologique de la question identitaire

L’idée d’une ingénierie possible du conflit identitaire s’inscrit dans le cadre de la polémologie, ou science de la guerre, discipline fondée par le sociologue Gaston Bouthoul (1896-1980) après la Deuxième Guerre mondiale. Que ce soit en Intelligence économique ou dans le renseignement militaire, la science de la guerre se consacre à la modélisation des conflits, et en particulier des facteurs sources de conflits, ou facteurs polémogènes et dissolvants. C’est précisément à ce niveau que se situe notre étude, un peu en amont du conflit proprement dit, puisqu’il s’agit de modéliser la production stratégique de conflit. Modéliser l’action de « dissoudre pour régner ».

La méthode classique pour garder le contrôle d’un groupe consiste à augmenter la visibilité de ses différences internes, souligner ses contradictions, de sorte à amplifier ses clivages latents et à paralyser son organisation. Vieille comme le monde, appliquée par les Romains contre les tribus gauloises ou de nos jours dans ce qui s’appelle la « doctrine Kitson », cette méthode est plus que jamais d’actualité, à l’heure où des « minorités agissantes », services spéciaux d’État ou organisations diverses, travaillent à élaborer en France, en Syrie, en Irak, en Ukraine, des tensions diverses à visées dissolvantes (coups d’État, guerres, terrorisme, communautarismes) en jouant la carte des « identités ». Du point de vue identitaire, les identités ethniques ou culturelles sont considérées comme un référentiel authentique, une terre dans laquelle s’enraciner en toute confiance car elle ne ment jamais. Mais à y regarder de plus près, on voit que les identités, même les plus traditionnelles et enracinées, n’échappent pas aux manipulations et qu’il est possible, en appliquant certaines techniques, de les faire mentir après les avoir littéralement « piratées ».

La thèse ici défendue est que la production de conflit s’appuie sur l’exacerbation des rivalités identitaires. Le concept de « rivalité identitaire » est largement inspiré de celui de « rivalité mimétique » que René Girard, anthropologue et membre de l’Académie française, a mis à l’honneur. La nuance apportée par un autre adjectif sert simplement à préciser que toute rivalité mimétique est en fait une rivalité mimétique identitaire, en ce que le phénomène de la rivalité mobilise les processus d’identification des rivaux. En outre, nous souhaiterions faire fonctionner ce concept dans un champ un peu différent de celui de Girard. Trois catégories de personnes s’intéressent à la question identitaire :

1) les militants de l’identité, individus et groupes politiques ou associatifs,
2) les analystes de l’identité, chercheurs en sciences humaines, sociales et cognitives,
3) les ingénieurs de l’identité, dans le « consulting » et le renseignement politique, commercial ou militaire (guerre psychologique).

Ce que les analystes décrivent objectivement mais sans y toucher, les consultants n’hésitent pas à le pirater, pour le retravailler et le reconfigurer dans une optique stratégique de management des perceptions afin d’influencer les militants au moyen d’opérations psychologiques. Ainsi, ce que René Girard décrit comme une structure anthropologique universelle peut également faire l’objet d’un façonnage et d’une instrumentalisation à des fins d’ingénierie sociale. Voyons maintenant ce qu’est une rivalité identitaire et comment elle peut être utilisée en termes de production stratégique de conflit.

Distinguer les bonnes et les mauvaises raisons de se battre

Qui dit polémologie, dit approche scientifique du conflit. Dans l’histoire humaine, les épisodes de conflits à analyser sont innombrables. Il semble que le fait de se battre à intervalle régulier soit inévitable. Cependant, avec le recul, il est évident que certains conflits auraient pu, malgré tout, être évités facilement. De fait, il y a des bonnes raisons de se battre, mais il y a aussi des mauvaises raisons de se battre. Comment distinguer ces bonnes et ces mauvaises raisons de se battre ? En déployant une approche scientifique et rationnelle du conflit, et en quittant les approches passionnelles et émotionnelles où tout se confond. La méthode scientifique consiste 1) à recueillir des faits objectifs et 2) à proposer des modèles (ou modélisations), c’est-à-dire des représentations schématiques et hypothétiques de la façon dont les faits objectifs sont liés entre eux par la causalité, ou relation de cause à effet. Ce sont là les deux temps, pratique et théorique, de l’activité scientifique. Les bonnes raisons de se battre sont « naturelles » et n’ont pas été orchestrées de manière triangulée. Tous les acteurs du conflit sont visibles et se ramènent généralement à deux camps. À l’opposé, les mauvaises raisons de se battre sont triangulées, c’est-à-dire provoquées artificiellement puis « naturalisées » au moyen du hameçonnage. Les acteurs du conflit sont trois, mais seuls deux apparaissent. Dans une perspective irénique et pacifiste mais non utopiste, il est possible de travailler à cerner et isoler les mauvaises raisons de se battre, de sorte à ne pas en être dupe, à réduire leur impact destructeur et à se concentrer sur les bonnes raisons de se battre. Il s’agira de répondre à la question schmittienne : qui est mon véritable ennemi, celui que je dois dissoudre, et qui sont mes vrais amis et mes vrais alliés, avec lesquels coaguler ? L’allié n’est pas l’ami, mais, par définition, nous pouvons nous allier avec lui contre un ennemi commun.

La rivalité mimétique identitaire

La première question qui se pose à l’ingénierie du conflit triangulé est : comment créer un conflit à partir de rien ? Comment amorcer un conflit sans raisons ? Comment mettre en place un conflit qui n’a pas de raisons objectives de se produire, c’est-à-dire qui n’a pas de « bonnes raisons » de se produire ? Pour répondre à cette question, analysons le phénomène des « mauvaises raisons de se battre ». Décrivons comment implémenter une rivalité mimétique identitaire pour lancer artificiellement une mécanique conflictuelle, puis la naturaliser et l’automatiser dans la mesure du possible.

La notion de rivalité mimétique chez René Girard définit un mode de construction identitaire culminant dans l’affirmation volontariste de sa supériorité sur autrui. Un objet convoité en commun donne naissance à une compétition qui fait passer l’objet au second plan, derrière une rivalité de prestige entre deux sujets, deux egos. Girard dit ceci dans Des choses cachées depuis la fondation du monde :

« Dans l’univers radicalement concurrentiel des doubles, il n’y a pas de rapports neutres. Il n’y a que des dominants et des dominés, (…) Le rapport à l’autre ressemble à une balançoire où l’un des joueurs est au plus haut quand l’autre est au plus bas, et réciproquement. » (Grasset, 1978, p. 406)

Dans la plupart des cas, l’affirmation volontariste de soi provoque chez autrui une réponse en miroir de sa propre supériorité. Un mécanisme automatique de revendication narcissique croissante se met alors en place, concurrence induisant une montée aux extrêmes qui aboutit logiquement au conflit et à l’affaiblissement des deux parties engagées dans la rivalité. Sur ce sujet, on se reportera aussi à la théorie des jeux et aux phénomènes d’escalade schismogénétique étudiés par l’anthropologue Gregory Bateson, dont la course aux armements est une illustration pratique.

La rivalité mimétique est la structure générale de tout conflit proprement humain, quand on passe d’un conflit autour d’un objet à un conflit entre sujets, donc à un conflit intersubjectif et psychologique. Ce que je pense d’autrui, et ce que je pense qu’il pense, territoire purement mental que les sciences cognitives appellent la « théorie de l’esprit », prend le pas sur l’observation objective des faits. Quand il n’y a pas de raisons objectives de se battre dans le présent, on peut donc mettre en scène des raisons subjectives dans le champ des représentations, en allant les chercher dans le passé pour ranimer des souvenirs polémogènes (tel pays a attaqué tel autre au siècle dernier), ou dans le futur, en évoquant les risques à venir (attaque préventive sur la base de suppositions), ou encore, troisième option, dans une métaphysique exaltante jouant un rôle de psychotrope.

Les mauvaises raisons de se battre, scénarisées par un « storytelling » polémogène, naissent donc dans un champ purement représentatif, mental, égotiste, subjectif et narcissique, lié à l’image de soi et d’autrui, c’est-à-dire au sentiment de sa propre identité et de celle des autres. Malheureusement, de ce creuset originel purement psychologique peuvent néanmoins émerger des conséquences tout à fait concrètes et physiques. En effet, toutes les espèces vivantes peuvent être blessées physiquement, mais une seule, la nôtre, peut en plus être blessée psychologiquement au point d’entrer dans un processus concret de vengeance pour rétablir l’estime et l’intégrité de son identité, faisant déborder le conflit du champ subjectif pour être amenée à frapper physiquement et dans le réel. En effet, quand les lésions psychologiques et identitaires sont profondes, elles se traduisent par un sentiment dépressif d’humiliation qui peut pousser à un « passage à l’acte » physique : comportement de réparation, de revanche, de vengeance, de vendetta, induisant une montée de violence obéissant à la « loi du talion » et qui fait passer le conflit de l’état psychique et subjectif à l’état physique et matériel. Faire passer la violence des mots aux actes, c’est tout le travail de l’ingénierie sociale.

Orchestrer la rivalité

Cette tendance humaine au conflit identitaire peut être cultivée, stimulée, amplifiée et manipulée. En effet, la rivalité mimétique est la structure principielle de toutes les situations dans lesquelles une tierce personne doit faire entrer deux autres qu’il souhaite voir s’entredéchirer. Dans le cadre d’une ingénierie polémogénétique triangulée, l’automatisation d’un cycle comportemental conflictuel encrescendo constant doit veiller à installer des cliquets d’irréversibilité pour jalonner et stimuler la montée aux extrêmes, de sorte qu’on ne puisse plus jamais revenir en arrière pour la pacifier. L’embrayage de ce mouvement perpétuel a souvent besoin de ce que le Renseignement appelle une « opération psychologique », en l’occurrence l’orchestration méthodique d’un préjudice profond, une blessure traumatique fondatrice dont on entretiendra la mémoire (rôle du slogan « Ni oubli, ni pardon »), et qui sera ainsi utilisée pour alimenter une soif de vengeance infinie, moteurs par excellence de la rivalité mimétique (récupération politique de la Shoah, affaire Clément Méric, attentats terroristes divers, etc.).

Une rivalité mimétique apparaît toujours à première vue sous la forme d’une structure duelle. Comme on dit : dans tout conflit, à la fin, on est deux. Considérons deux sujets qui n’ont pas de raison objective de se battre : ils peuvent néanmoins se trouver entraînés dans une rivalité mimétique conflictuelle pour de mauvaises raisons, purement mentales, qui seront cristallisées dans le champ intersubjectif des représentations (images et mots) par un troisième acteur ayant intérêt à affaiblir ces deux premiers sujets. Il est parfois difficile de démêler les raisons objectives et subjectives des conflits. L’humain vit autant dans le monde objectif des faits que dans celui des représentations et des images de soi et d’autrui. Néanmoins, la partie proprement identitaire, intersubjective et psychologique, des conflits ne se dramatise et ne se déploie que dans le champ des représentations, donc du langage et des images. À ce titre, ce versant identitaire des conflits est grandement susceptible d’une manipulation médiatique, faisant passer l’objet réel derrière sa représentation langagière et iconique falsifiée.

Exemple : il se peut que l’Islam soit incompatible avec l’Occident, comme le soutiennent les partisans du « choc des civilisations ». C’est une hypothèse à tester, comme toutes les hypothèses. Mais pour que le test soit neutre et objectif, il faut déjà se débarrasser de toutes les images et représentations associées à cette religion par les médias depuis le lancement de la théorie du complot islamiste, le 11 septembre 2001. Pour discuter sérieusement de l’Islam en Occident, il faut donc revenir au minimum aux conditions du 10 septembre 2001, c’est-à-dire oublier volontairement tout ce qui s’est produit depuis cette date en termes de terrorisme d’État, faits divers truqués et attentats sous faux drapeau (opérations false flags) : 11 Septembre, Madrid, Londres, Toulouse, Boston, Bruxelles, État islamique, Charlie Hebdo, etc. Après ce travail de décapage, de nettoyage et de déconstruction de la gangue d’images médiatiques, l’objet réel apparaît et on peut l’appréhender scientifiquement, mais pas avant. Lutter contre l’Islam pour les raisons invoquées depuis le 11 Septembre (fanatisme, terrorisme, incompatibilité culturelle absolue, etc.) relève donc d’une rivalité mimétique orchestrée, c’est-à-dire un duel identitaire mis en scène par les médias au moyen d’images et de mots-clés. Ce conditionnement pavlovien polémogène, comme on dresse des chiens ou des coqs de combat à se battre entre eux sans raison objective, s’appuie donc sur de mauvaises raisons. Évidemment, ceci n’exclut pas qu’il existe de bonnes raisons de lutter contre l’islamisation, mais ces raisons objectives sont à définir en toute indépendance vis-à-vis du discours médiatique et des représentations qu’il diffuse dans l’opinion publique.

Rappelons pour mémoire ce que notait un rapport militaire états-unien de la School of Advanced Military Studies (SAMS), commenté dans le Washington Times du 10 septembre 2001 :

« Les officiers de la SAMS ont dit à propos du Mossad, le service de renseignement israélien : “Joker. Sans pitié et rusé. A la capacité de prendre pour cible des forces américaines et de faire croire à une action palestinienne/arabe.” [1] »

Le site Wikistrike, de son côté, titrait de manière laconique le 11 septembre 2011 : « Al-Qaïda a ciblé en dix ans le monde entier sauf Israël. »

Conflits à deux ou triangulés

La propagande de guerre consiste toujours à construire une image infâmante et polémogène de l’ennemi. En cette année de commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale, rappelons comment les médias de la Belle Époque, essentiellement les journaux imprimés, fabriquèrent sur plusieurs années une opinion publique favorable au conflit à venir en diffusant dans leurs colonnes des articles de presse mensongers et des dessins caricaturaux déformants, de sorte à précipiter les peuples les uns contre les autres. Nous sommes ici dans le domaine du management des perceptions, qui vient s’intercaler entre l’objet réel et le sujet percevant. Ma perception d’un objet, ou d’un autre sujet (autre pays, autre religion, autre identité), peut être altérée et modifiée par une tierce personne, un troisième sujet qui n’apparaît pas à première vue. Il existe donc une géométrie du conflit. Il y a au moins deux types de forme géométrique des conflits : duelle ou triangulée. Dans la structure duelle, deux acteurs s’affrontent en face à face. Le conflit advient « naturellement », par la rencontre problématique mais directe et sans médiateur de deux acteurs. À l’opposé, dans la structure triangulée, deux acteurs s’affrontent sous le regard d’un troisième. Le duel entre les deux acteurs situés à la base du triangle est supervisé, tutoré et influencé par le troisième acteur qui occupe le sommet du triangle. Ici, les problèmes sont orchestrés.

Un conflit peut donc être « médiatisé », au sens étymologique, c’est-à-dire entretenu par un média, ou un médium, occupant une position intermédiaire entre les deux belligérants. L’Analyse transactionnelle propose le modèle du « triangle dramatique », ou triangle de Karpman, qui met en place une structure relationnelle entre trois rôles : la victime, le persécuteur et le sauveur. Il semble bien que la majorité des conflits qui ensanglantent la planète se trouvent ainsi triangulés. Autrement dit, pratiquement tous les conflits sont des artefacts, mis en scène, élaborés, façonnés, construits dans le cadre d’une véritable ingénierie stratégique de la tension intentionnelle. Pourquoi est-il aussi difficile de s’en rendre compte ? Parce qu’il manque à la plupart des observateurs une grille de lecture, celle du Renseignement. Un chercheur comme Bernard Lugan, par exemple, est une vraie mine d’informations factuelles sur les conflits ethniques qui traversent le continent africain, mais il applique rarement la grille de lecture du Renseignement. Conséquence : il manque souvent un élément dans sa description, le troisième élément, le sommet du triangle. Quand on le lit, on a l’impression que les tensions ethniques intra-africaines adviennent toutes seules, directement, par la rencontre polémique des acteurs en conflit. Le sommet du triangle, l’ingénieur du conflit, son chef d’orchestre, n’est pas décrit. L’application de la grille de lecture du Renseignement à ces conflits ethniques permet de révéler que dans la majorité des cas, ces conflits identitaires sont supervisés, entretenus, provoqués, tutorés par un acteur extérieur, le plus souvent occidental, à des fins coloniales et impérialistes. Cette action extérieure, cette ingérence étrangère, ne provient évidemment pas des peuples occidentaux, qui n’y sont pour rien, mais résulte de la convergence d’intérêts entre mafias financières, lobbies industriels, ONG diverses et services spéciaux occidentaux tels que la CIA, le MI6, le Mossad, la DGSE…

Or, ce qui s’applique avec succès en Afrique sub-saharienne ou dans le monde arabo-musulman est appliqué également en France. Des représentations polémogènes destinées à construire la rivalité mimétique identitaire de deux groupes sociologiques sont diffusées dans les médias par un troisième groupe sociologique. À titre d’exemple, on se rappellera le Rav Ron Chaya et sa parabole talmudique du petit coq juif qui doit pousser les gros coqs chrétien et musulman à s’entretuer s’il veut prospérer (dans la lignée des théoriciens du suprémacisme racial juif tels que Yitzhak Shapiro, Yaakov Yosef et Ovadia Yossef). Une application pratique en fut donnée pendant les émeutes de banlieue de 2005 qui ont secoué la France plusieurs semaines durant. Des sources personnelles confirmées par d’autres reproduites en annexes ont attesté de la présence parmi les casseurs d’individus agitateurs liés à Israël et au Mossad. La narration médiatique officielle de cette page de l’histoire de France rapporte un conflit duel entre des Français de souche terrorisés, repliés derrière les forces de l’ordre, et des délinquants fous furieux issus de l’immigration africaine et musulmane. Le troisième acteur de la situation, en l’occurrence l’agent provocateur professionnel, reste ignoré et n’apparaît qu’à la condition d’appliquer la grille de lecture du Renseignement. Cette structure triangulée se rencontre également dans le marché des produitshalal en France, dont l’expansion incontestable repose entre les mains d’individus et d’entreprises pourtant non musulmans ; d’où la nécessité de toujours poser la question des éléments non musulmans à l’œuvre dans les processus d’islamisation si l’on veut vraiment comprendre leur fonction. On retrouve encore ce trinôme dans la fausse opposition politique entre la Droite et la Gauche, entretenue artificiellement par le sommet du triangle pour empêcher la jonction des forces populistes françaises dans un front commun, le fameux processus de coagulation que le Pouvoir passe son temps à dissoudre continuellement. Le clivage Droite/Gauche doit être dénoncé pour ce qu’il est, l’attrape-nigaud par excellence de la triangulation républicaine, un simple hameçon d’ingénierie sociale.

Dans la plupart des conflits, nous ne sommes donc pas deux, nous sommes trois. Quand on se trouve engagé dans un rapport de forces avec un autre sujet, il faut toujours se demander « qui » nous y a engagés, afin de reconstituer le « triangle de la rivalité », retrouver les trois acteurs de la rivalité mimétique, du rapport de forces. Il y en a deux qui sont évidents, mais le troisième l’est moins. Cela est normal. L’efficacité du conflit triangulé repose sur une condition sine qua non : il ne doit pas être perçu comme tel, comme mobilisant trois sujets, mais il doit être perçu comme un duel. La base ne doit en aucun cas percevoir le sommet. Ou alors, si elle le perçoit, elle ne doit pas le comprendre.

Comment devenir invisible ?

Le piratage est l’art de la furtivité, donc de l’invisibilité. Comment s’y prend le sommet « pirate » du triangle pour que son rôle d’instigateur du conflit reste incompris et inaperçu de la base ? L’efficacité de la triangulation vient de ce que les deux sujets de la base se perçoivent mutuellement comme des ennemis, donc se méfient l’un de l’autre, mais ne perçoivent pas le sommet comme un ennemi, donc lui font confiance, ou au moins ne s’en méfient pas, lui restent indifférents. D’après le célèbre pirate informatique Kevin Mitnick, l’ingénierie sociale est L’Art de la supercherie et consiste essentiellement à jouer sur la crédulité et la confiance d’autrui pour modifier son comportement, principe du « hameçonnage » (phishing). En étant perçu dans la confiance ou dans l’indifférence, le sommet hameçonneur peut se permettre d’être perçu, mais il ne sera pas compris comme architecte du conflit. C’est une application de la technique dite « cacher en pleine lumière », « l’art royal » dont se servent les prestidigitateurs et les illusionnistes, ainsi que les sociétés ésotériques et les services secrets. Se montrer en partie, pour gagner la confiance et donner le sentiment qu’il n’y a rien à creuser : « Ah, ce n’est que ça ? Circulez, y’a rien à voir. » En revanche, dès que les deux acteurs en conflit et occupant la base du triangle perdent confiance dans le troisième qui est au sommet, on sort du duel pour entrer dans un triangle conflictuel. Le rôle du sommet est perçu et compris en tant qu’ingénieur du conflit, on sort donc de la rivalité mimétique qui est une structure duelle ; les mauvaises raisons du conflit, celles orchestrées par le sommet, s’évaporent.

Pour parvenir à ses fins, le sommet hameçonneur, qui n’est jamais totalement invisible, doit néanmoins empêcher le regard de la base de rester focalisé sur lui. Le sommet pirate sait qu’il sera vu plus ou moins, mais doit empêcher l’attention de la base de rester concentrée sur lui. Il doit donc réussir à diffracter la focalisation de l’attention de la base. Comment ? En multipliant les leurres, les diversions, les fausses pistes, ou en prenant le contrôle des rapports de confiance. La maîtrise des relations de confiance et de méfiance est la clé de l’ingénierie sociale. Si je suis ingénieur social, mon travail pour occuper le sommet de la pyramide consistera à produire de la méfiance entre vous et de la confiance à mon égard, ou au moins de l’absence de méfiance, soit de l’indifférence. Si j’arrive à produire de l’indifférence à mon égard, je dé-focalise votre attention de ma personne et je deviens pratiquement invisible à vos yeux. Le hameçonnage consiste à devenir invisible, ce qui permet par contraste de mieux organiser la visibilité d’autrui en bien ou en mal. Quand on maîtrise la gamme des rapports méfiance/indifférence/confiance, donc quand on a la maîtrise de la focalisation de l’attention d’autrui, on maîtrise la technique d’invisibilité et on devient pratiquement tout-puissant. Dans l’orchestration triangulée d’un conflit, l’obtention de la confiance est ainsi le moment clé du hameçonnage, qui se résume par l’expression « un faux bien pour un vrai mal » : pour les faire avancer, le hameçonneur fait miroiter aux deux hameçonnés une carotte, un conflit présenté comme salutaire, dont chacun croit qu’il sortira grandi et gagnant, et l’ennemi diminué et perdant, alors que l’issue en sera seulement perdant-perdant pour les deux hameçonnés, le seul gagnant étant le hameçonneur.

Conclusion

On croyait qu’on était deux et on se rend compte qu’on était en fait trois : c’est le sentiment qu’ont dû éprouver les Poilus de 14-18 quand ils ont commencé à se mutiner et à fraterniser avec les malheureux soldats prussiens de la tranchée d’en face, découvrant soudainement qu’ils n’avaient aucune bonne raison de se battre et que s’ils s’entretuaient depuis des années, c’était uniquement parce qu’un troisième acteur en lequel ils avaient confiance les avait convaincus de le faire. Et quand ils ont réfléchi sur le sommet du triangle, ces courageux patriotes, totalement manipulés par leurs états-majors respectifs, eux-mêmes manipulés par les médias de l’époque, ont-ils remonté la chaîne causale jusque tout en haut ? Sont-ils allés jusqu’aux banquiers cosmopolites et aux « marchands de canons », ancêtres du complexe militaro-industriel, que Louis-Ferdinand Céline désignait dans ses pamphlets comme étant les vrais responsables du massacre ? Même si à l’époque certains soldats sont parvenus à décrypter individuellement la situation générale et l’identité des vrais fauteurs de guerre, la vérité historique sur ce conflit resta exclue des grands médias et stagna donc au niveau du signal faible. Conséquence : la même structure conflictuelle triangulée, mobilisant à peu près les mêmes acteurs, fut reproduite à l’identique entre 1939 et 1945 – pourquoi changer une formule qui gagne ? – et cette fois-ci, même Céline tomba dans le panneau ! De sorte à ne pas nous laisser piéger à notre tour dans de nouveaux massacres sans raisons objectives et orchestrés en haut lieu, il nous revient d’organiser massivement une force politique collective capable d’élaborer des mesures d’anti-piratage. Notamment, il est indispensable de démocratiser la culture du Renseignement, seul moyen de mettre en relief les divers hameçons et conflits triangulés qui nous sont appliqués en France, au Moyen-Orient, en Ukraine et partout où l’axe Washington/Tel-Aviv s’acharne à provoquer ses guerres, ses coups d’État et ses attentats terroristes.

 

Annexes

- « U.S. troops would enforce peace under Army study », Rowan Scarborough, The Washington Times, 10/09/2001.

- « Israel faked al-Qaeda presence », BBC, 08/12/2002.

- « La vérité, enfin, sur les menées du Mossad ? », The International Solidarity Movement, 20/03/2004.

- « Émeutes des banlieues françaises en novembre 2005 provoquées par le Mossad », Narkive – Israel francophones.

- « Le Mossad derrière les émeutes des banlieues en novembre 2005 », Union des Patriotes, 04/08/2007.

- « Notizbuch », Deutschland Brief, 07/2007.

- « Udo Ulfkotte : le Mossad a alimenté les révoltes dans les banlieues », La voix de la Russie, 22/10/2014.

- « Der Krieg im Dunkeln (Udo Ulfkotte) », Scriptoblog.

- « Dr. Udo Ulfkotte, Wayne Madsen and Israel’s covert program to provoke the Muslim riots in France », The Daily Sketch, 31/10/2006.

- « Wayne Madsen Report » (traductions de l’auteur).

« Le 23 octobre 2006 – WMR a déjà rapporté que le ministre de l’Intérieur français et candidat conservateur aux présidentielles Nicolas Sarkozy avait lancé des manœuvres de “guerre psychologique” en excitant la violence parmi les musulmans, essentiellement des gangs de la jeunesse nord-africaine à Paris et dans ses banlieues, pour convaincre le public français qu’il y a une “menace musulmane”. Nous pouvons maintenant rapporter que selon nos sources dans le Renseignement français, le programme est relié à des fonds de financement “hors bilan”. Le ministre de l’Intérieur entretient ce qui est connu comme une “boîte noire” de fonds recueillis de la confiscation d’actifs français anti-narcotiques, contrebande, et d’autres activités illicites. Ces fonds non comptabilisés ont “disparu” dans les opérations clandestines de M. Sarkozy pour provoquer des troubles dans la jeunesse musulmane. L’argent est utilisé pour payer des fauteurs de troubles et convaincre des gangs de la rue d’attaquer les voitures de police, les bâtiments, les transports publics et en général exciter la violence. Hier, des provocateurs ont arrêté un bus à Grigny, dans l’Essonne, en banlieue de Paris. Dans ce que la police a appelé une attaque bien planifiée, les passagers ont été forcés de descendre du bus et deux jeunes l’ont ensuite embrasé avec du pétrole. Les flammes se sont étendues à quatre voitures garées. L’incident fait écho à des attaques précédentes planifiées contre la police ou des cibles civiles.

En plus des opérations de boîte noire, le Renseignement français a confirmé que les forces de renseignement intérieur de M. Sarkozy ont reçu ordre par le ministre de l’Intérieur de placer la candidate socialiste aux présidentielles Ségolène Royal sous surveillance électronique et physique totale. » [source]

 

« Le 25 octobre 2006 – Un nouveau livre en Allemagne met en lumière le programme clandestin d’Israël de provocation de violence chez les musulmans en Europe de l’Ouest et d’engagement dans des opérations “faux drapeau” dans le but pour les gouvernements occidentaux de blâmer l’Islam radical. Le livre, Der Krieg im Dunkeln (La guerre de l’ombre) par Udo Ulfkotte, un ancien correspondant du Frankfurter Allgemeine Zeitung, fournit les détails d’opérations de deux unités du Renseignement israélien – la Metsada, spécialisée dans le sabotage, incluant les attaques terroristes “faux drapeau” et les assassinats ; et le LAP (Lohamah Psichlogit), qui est engagé dans la guerre psychologique.

Le précédent livre de Ulfkotte sur l’extrémisme islamiste, titré The War In Our Cities (La guerre dans nos villes), a été retiré du marché allemand à cause de “pressions légales massives de plaignants islamiques”.

Ulfkotte affirme que des agents de renseignement britanniques et allemands ont rencontré des agents de la Metsada et du LAP en France provoquant des violences pendant les émeutes de novembre 2005, dont les extrémistes islamistes furent accusés. WMR a également rapporté que le ministre de l’Intérieur et candidat aux présidentielles Nicolas Sarkozy, soutenu en France par les factions favorables à la Droite israélienne (Likoud/Netanyahou/Olmert), a coordonné et continue de coordonner le paiement d’agents provocateurs de violence dans les banlieues à prédominance musulmane de Paris et d’autres villes.

Les émeutes de novembre 2005 se sont étendues de Paris à Rouen, Lille, Nice, Dijon, Strasbourg, Marseilles (où la Branche C du Mossad, également responsable pour Paris et Londres, entretient une importante cellule), Bordeaux, Rennes, Pau, Orléans, Toulouse, Lyon, Roubaix, Avignon, Saint-Dizier, Drancy, Evreux, Nantes, Dunkerque, Montpellier, Valenciennes, Cannes, et Tourcoing.

Ulfkotte cite aussi une source du MI6 britannique attestant que le but d’Israël est de façonner une image des musulmans comme étant des menaces imprévisibles qui ne peuvent pas être intégrées dans la société occidentale.

Pendant ce temps, des sources du Renseignement états-unien rapportent un effort continuel du Renseignement israélien pour lancer des opérations sous faux drapeau aux États-Unis. En plus des nationaux israéliens et des binationaux américano-israéliens attrapés pendant qu’ils examinent des tunnels, ponts, bases militaires, hauts bâtiments, agences gouvernementales, maisons privées d’agents de la loi, aéroports, usines pétrolières et chimiques, et autres cibles potentielles, des nationaux israéliens sont également attrapés pendant qu’ils mettent sur pied d’autres tactiques de panique et de terreur. Il y a eu également une infiltration sans précédent d’agents du Mossad dans les postes sensibles et de haut niveau du département de la Défense, de la CIA, de la Sécurité intérieure, du FBI, et d’autres agences, qui toutes continuent de reconnaître officiellement Israël comme une nation au “Renseignement hostile”.

Lundi, Yechezkel Wells, un garçon de 21 ans, binational américano-israélien, a plaidé coupable pour avoir téléphoné une fausse alerte à la bombe le 26 août aux Services de secours de l’aéroport de Long Beach (Californie) depuis une cabine téléphonique. Wells a affirmé qu’il avait passé cet appel parce qu’il était en retard pour son vol et qu’il espérait ainsi retenir l’avion de décoller. Wells a dit qu’il y avait une bombe dans le vol Jet Blue de Long Beach à Fort Lauderdale, en Floride. Le vol Blue Jet a été retardé d’une heure.

On ne sait pas grand-chose sur Wells. Il affirme être étudiant mais il n’y a aucune information sur sa scolarisation. Wells a plaidé coupable pour le simple délit de fausse information sur une menace visant un aéronef. La sentence est prévue pour le 29 janvier 2007 et Wells encourt au maximum cinq ans de prison ou de probation. Si le passé sert de leçon, on peut s’attendre à ce que l’administration Bush accepte la probation en échange d’une expulsion de Wells en Israël, où des milliers d’autres agents comme lui du Mossad, de la Metsada, du LAP attrapés en train d’élaborer des opérations psychologiques ou de terrorisme sous faux drapeau aux États-Unis avant, pendant et après les attaques du 11 Septembre, peuvent continuer à exercer leurs travaux en tromperies. » [source]

 

« Le 26 octobre 2006 – WMR a reçu un témoignage oculaire des opérations du ministre de l’Intérieur français Nicolas Sarkozy pour provoquer des violences dans les banlieues parisiennes. Sarkozy est en lice pour les élections présidentielles de l’an prochain. Le 25 septembre, un convoi de la police a utilisé le Quai des Célestins sur la rive droite de la Seine comme zone d’entraînement pour un assaut dans la banlieue des Tarterêts dans le but de “bousculer” les habitants. Plusieurs centaines de policiers ont été recrutés pour l’attaque. Il y eut seulement quelques arrestations pour ce qui s’avère être une opération de guerre psychologique (voir le reportage d’hier sur la responsabilité du LAP d’Israël dans les émeutes en France).

L’assaut planifié de la police était en représailles d’une attaque contre deux policiers aux Tarterêts. WMR a appris de sources dans le Renseignement français que l’agression des policiers était également orchestrée par Sarkozy et ses soutiens qui ont totalement infiltré le service de renseignement intérieur, la DST, et se trouvent maintenant en nombre croissant à la DGSE, le service de renseignement extérieur. » [source]

 

« 10/11/12 novembre 2006 – WMR a obtenu un courriel crypté envoyé par le Renseignement états-unien à un officiel du gouvernement français en juillet 2005 mettant en garde contre l’infiltration de groupes immigrés en France par des membres du Renseignement néoconservateur entraînés aux États-Unis pour fomenter des émeutes dans les banlieues parisiennes peuplées d’immigrés musulmans en novembre 2005. WMR a déjà rapporté la responsabilité d’éléments contrôlés par le ministre de l’Intérieur français et candidat aux présidentielles Nicolas Sarkozy dans le déclenchement des émeutes. WMR a également rapporté que des éléments du Mossad issus des unités de guerre non-conventionnelle Metsada et LAP (psyops) étaient engagés dans les émeutes en France, selon les informations présentées dans un nouveau livre en Allemagne. » [source]

 

« Le 6 février 2007 – Le candidat de droite aux élections présidentielles en France, Nicolas Sarkozy, a reçu de l’argent du fugitif international américain et pivot de la mafia russo-israélienne Marc Rich, selon des sources françaises. L’argent a été transmis par le biais de la division de blanchiment de la Deutsche Börse basée au Luxembourg à Clearstream. Sarkozy a proclamé son innocence dans l’affaire de corruption et de blanchiment d’argent sale des frégates de Taïwan, accusant le premier ministre français Dominique de Villepin d’être derrière un sale coup politique. Dans tous les cas, en éructant sur son innocence dans le scandale de Taïwan, Sarkozy a diverti l’attention des fonds reçus de la mafia russo-israélienne de Clearstream du compte de la banque Menatep, la banque possédée par le magnat russe emprisonné Mikhail Khodorkovsky. Sarkozy, un néoconservateur coopté pour favoriser une ligne dure envers les Arabes sur le territoire et au plan international, est aussi connu pour avoir reçu des fonds de Marc Rich, basé en Suisse, par le biais des comptes Clearstream de Menatep, avant et après l’effondrement de Menatep en 1998. Menatep a des liens avec un grand nombre de mafieux russo-israéliens, incluant Semyon Mogilevich, considéré comme le plus dangereux parrain de la mafia russo-israélienne dans le monde. L’ancien avocat de Rich, I. Lewis “Scooter” Libby, est en procès à Washington DC pour faux témoignage et obstruction de justice dans le dévoilement d’un officier de la CIA sous couverture. La police fiscale française s’aiguise sur des comptes off-shores exploités par l’ancien officiel de Yukos Oil et Menatep, Alexei Golubovich, qui était assigné à domicile en Italie avant qu’il ne retourne en Russie. Golubovich a accepté de témoigner contre Khodorkovsky en échange d’un abandon par les procureurs russes des charges pesant contre lui. Dans ce qui pourrait être lié à un scandale de blanchiment d’argent sale, Yuri Golubev, un cofondateur de Yukos, est mort à Londres le mois dernier dans des circonstances que les procureurs russes estiment suspectes. En décembre, WMR avait rapporté, “Sarkozy a été accusé de recevoir des fonds illégaux par des comptes en banque douteux au Luxembourg et certains de ces fonds ont des empreintes digitales de la mafia russo-israélienne partout.” Sarkozy est dans une lutte serrée avec la candidate du Parti socialiste française Ségolène Royal. Une véritable infection de scandales d’argent et de corruption continue de s’accrocher à Sarkozy. » [source]

 

« Le 10 mai 2007 – La purge néoconservatrice des services de renseignement français commence.

Seulement quelques jours après l’élection du néoconservateur Nicolas Sarkozy comme président de la France, la purge néoconservatrice attendue des membres anti-sarkozistes du Renseignement français et des services de sécurité a commencé. Le capitaine Thierry Tintoni des Renseignements généraux (RG) a été mis en doute par un tribunal secret pour violation de lois du secret. Tintoni est accusé d’avoir fourni à la candidate battue du Parti socialiste Ségolène Royal des informations sensibles sur la conduite de Sarkozy quand il était ministre de l’Intérieur. Les services de renseignement français vont maintenant subir les mêmes purges que les purges néoconservatrices similaires qui arrivèrent aux services de renseignement états-uniens, britanniques, australiens, danois et italiens.

Les sources françaises du WMR disent que les services de renseignement français, incluant la DGSE et la DST, s’attendent à une purge stalinienne par les forces de Sarkozy. Les cibles attendues incluent des agents suspectés d’être trop proches des socialistes et ceux considérés trop pro-arabes. L’équipe de Sarkozy va aussi cibler ces agents qui, par les télécommunications interceptées de Sarkozy et de ses associés et officiels d’organisations clés américaines et néoconservatrices, incluant l’American Enterprise Institute et l’American Jewish Committee, sont devenus conscients de la politique étrangère secrète de Sarkozy et de ses canaux de financement de campagne. Sarkozy a pris avec les néoconservateurs américains des engagements en politique étrangère qui sont en opposition tranchée avec les politiques du président sortant Jacques Chirac et de son premier ministre Dominique de Villepin. » [source]

Notes

[1] Of the Mossad, the Israeli intelligence service, the SAMS officers say : « Wildcard. Ruthless and cunning. Has capability to target U.S. forces and make it look like a Palestinian/Arab act. »

Source : E&R

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Une pensée sur “Ingénierie sociale du conflit identitaire”

  1. « Il semble de plus en plus claire que quiconque qui a orchestré ces attaques contre le magazine français Charlie Hebdo ne voulait pas seulement d’épargner la Maison Royale britannique de l’incroyable embrasement à propos de la participation du Prince Andrew avec des mineurs esclaves dans une orgie sexuelle, mais aussi saisi l’occasion pour une fois de lancer le Choc des Civilisations que les dirigeants des états-uniens et les sionistes ont bâti durant une longue période, pour faire éclater un conflit sunnite shiite, chrétiens d’orient et sunnites, pour que cette entité sioniste soit la plus stable et la plus forte dans la région du Levant et de l’Afrique du Nord pour encore 100 ans. Une guerre entre les Salafistes, tekfiristes et les néoconservateurs de cette église évangélique. Ce sont les sionistes qui orchestrent ce complot bien préparé par un certain Bernard Lewis, juif anglais, professeur en sociologie à l’Université de Londres en G-B, et conseillé du Président des états-uniens Mr Jimmy Carter, ainsi que du premier ministre de l’Entité sioniste Mr Béguin, rien que pour faire éclater des conflits entre musulmans, puis entre sunnites eux mêmes, et entre chrétiens et musulmans, entre égyptiens, entre tributs libyennes, contre arabes et non arabes, entre berbères et arabes, entre berbères et berbères, entre kurdes et non kurdes, entre alaouites et druzes, turcs mans et arméniens, entre Coptes et non Coptes. Nous nous référons au classique «Le Choc des Civilisations et la refonte de l’ordre mondial” de Samuel P. Huntington fait PNAC plus concret avec lui est rêve d’un “Nouveau Pearl Harbour” – les deux qui ont été réalisés lorsque le complexe militaro-industriel américain et son réseau de moles intérieur dans les services de renseignement américain, au nom de leurs employeurs: les anciennes familles de banquiers de Londres et de New York, qui a également créé 9/11.
    Nous sommes donnons la référence de ce criminel de guerre connue sous le nom de Benjamin Netanyahu, qui à l’automne 2014 a averti publiquement la France des conséquences de reconnaître la Palestine en tant qu’Etat. Les Français n’ont pas tenu compte de l’avertissement. Un mois après que le Parlement français a voté pour reconnaître la Palestine comme un Etat souverain, la France est – en effet – attaqués. Non pas pour cette reconnaissance, qui n’est que du vent, mais pour faire partir le plus possible d’israélites français bien formés pour aller renforcer les rangs des sionistes en Palestine occupée. Il y a aussi un autre aspect visé par cette attaque, c’est l’héritage chrétien de l’Europe.
    Immédiatement après l’attaque dans twitter une véritable tempête se déchaîne – en utilisant le hash-tag #JeSuisCharlie.
    Pour l’œil blasé ou méfiant, JeSuisCharlie (JC), ressemble en apparence à un candidat, mais la phrase contient un code intentionnellement créé pour Jésus-Christ (JC). J-e suis C-harlie.

    Le hash-tag est actuellement utilisé par des millions d’individus désemparés qui, sans le savoir, sont rassemblaient sous la crypto-parole: Nous sommes tous JC et notre Prophète est Charlie Hebdo. Voici une question: Qui déteste vraiment Jésus et le Christianisme dans la mesure où ils ne veulent pas seulement frappe contre ce qui est perçu comme un magazine blasphématoire, mais pour faire glisser toute la Chrétienté dans le caniveau, en rendant les gens en Europe (dont beaucoup sont chrétiens) embrasser, accepter, le point bas culturelle de Charlie Hebdo comme leur icône, comme un modèle cultuel pour le 21e siècle, comme un poison illuminatis, comme un venin maçonnique,
    Qui a produit cette sophistication d’un mauvais génie (et en fait quels sont les intérêts) pour créer quelque chose comme ça?

    Une bande de jeunes boucs émissaires misérables de la banlieue, manipulés par des officines maléfiques, par des services de renseignement diabolique.

    Depuis trois années et dix mois que la guerre sévit contre le peuple syrien – civiles, armée et gouvernement. Malgré les déclarations officielles dès les premières heures du Président Bachar el-Asad qui n’a cessé de clamer qu’il s’agissait de terrorisme injecté par des puissances occidentales, avec à leur tête les états-uniens, leurs alliés et leurs laquais arabes, et non de revendications légitimes du peuple, ou des manifestations, ou de soulèvement, ou de guerre civile. Tout le monde faisait la sourde oreille, personne ne voulait prendre en considération cette réalité incontestable, personnalisée par ce terrorisme en majorité non syrien, fabriqué, formé, soutenu, armé et injecté en Syrie, par les frontières jordaniennes, libanaises et turques. Ce monstre aujourd’hui est devenu potentiellement capable de frapper n’importe où dans le monde, pas seulement en Syrie, en Irak, en Egypte, en Libye, en Afrique du Nord, en Algérie, au Sahel, au Niger, au Nigéria, au Cameroun, en Afrique Centrale, au Mali, également en Europe eurasienne, dans le Caucase, russe, en Chine, mais aussi en Europe et en Amérique du nord. Cette fièvre terroriste déjà constatée, diagnostiquée, serait elle le choc nécessaire pour que ces pays européens, tels que la Grande-Bretagne et la France entre autres, changent leur orientation politique contre l’Etat Syrien, ou bien le développement de ces événements va se poursuivre sans changement. Seule l’armée arabe syrienne qui résiste, et réalise victoires sur victoires contre ce terrorisme en ce début d’année 2015, sur un terrain neigeux et glacial sur l’ensemble de la géographie syrienne, et particulièrement face à la frontière avec la Turquie, à Louban et Zohra, d’où continuent d’affluer encore et encore des milliers de terroristes de toutes nationalités, repoussés dans chacune de leurs tentatives par les forces civiles et l’armée arabe syrienne. Bien que deux résolutions, 20170 et 2178, avec leurs articles 7, aient été décidées au Conseil de Sécurité des Nations-Unies, et que tous les membres permanents et non permanents ont signé ces deux résolutions, cependant elles ne sont toujours pas appliquées, puisque une définition claire et nette n’est toujours pas donnée à ce qui est appelé terrorisme. Les états-uniens estiment que les hommes armés contre l’Etat syrien, contre l’armée arabe syrienne ne sont pas terroristes, mais une opposition armée de combattants pour la démocratie contre un ‘’ Régime dictatorial ‘’ au pouvoir en Syrie depuis des dizaines d’années, alors que c’est son caractère nationaliste, son refus de l’installation d’Israël en Palestine, et les richesses en hydrocarbure dans son sous sol, dont il est question, et rien d’autre. Les états-uniens pour récupérer et détourner ces deux résolutions onusiennes ont très rapidement organisé une coalition composée exclusivement de pays qui leur sont alliés. Ils ont tenté par ce prétexte crapuleux de reprendre pied en Irak avec l’argument de combattre Da3ach qui menace le Gouvernement de Bagdad, puisque la seconde ville irakienne en grandeur a été occupée par lui, et encore plus, les intérêts US et sionistes dans le Kurdistan irakien étaient sous la menace d’une invasion imminente. Alors que les américains furent chassés en 2011 par le gouvernement irakien après d’âpres négociations. De l’autre côté de la frontière irakienne en Syrie, continuer de combattre par air l’état syrien au moyen de bombardements à risques collatéraux pouvant atteindre l’armée arabe syrienne, et détruire les biens en infrastructures de l’Etat syrien entre les mains de Da3ach. Bombarder Da3ach pour l’empêcher d’aller où il ne doit pas aller, comme en Jordanie, ou en Arabie Saoudite. Ainsi leur simulation de combattre Da3ach au sol, en simulant le bombarder en Irak et en Syrie, au moyen de leurs avions de guerre, n’a jusqu’ici causé que de faibles dégâts à ces groupes terroristes armés, qui poursuivent leurs avancées dans toutes les directions. Seules les armées arabes syriennes et irakiennes leur font fasse réellement. Aussi, le manque de définition pour ce qui est terrorisme fait que les deux résolutions onusiennes sont restées lettre morte, et les états-uniens, et la Turquie ouvertement soutiennent le terrorisme, l’arment, et l’injectent en Irak et en Syrie, de même pour les pays du Conseil de Coopération du Golfe arabo persique, le Qatar, l’Arabie Saoudite, comme la France, comme la Jordanie, le font, et n’ont pas arrêté de le faire jusqu’à présent. En permettant à ces terroristes d’exister, en les formant militairement pour aller commettre des crimes ailleurs, cet Etat français, comme les autres Etats qui ont fait de même, ne peuvent pas dans le même temps isoler ces terroristes du milieux sociale d’où ils les ont prélevé, car tôt ou tard, lorsqu’ils ne sont pas victorieux ou à la hauteur de l’entreprise qui leur a été assigné, comme d’aller détruire l’état syrien, comme de réussir à renverser le Président Bachar el Asad, ou de se faire tuer sur place eux-mêmes, mais surtout de ne pas revenir au pays natal. Devant la difficulté syrienne ils finiront par revenir au bercail et continuer l’activité terroriste quotidienne qu’ils avaient menée durant ces quatre années en Syrie, en Irak, et en Libye. Certains sont déjà revenus sur place à Paris et sur l’ensemble du territoire français. Aujourd’hui, ces terroristes commencent à revenir au pays qui leur a donné naissance, ce qui est tout à fait objectif et rationnel, c’est ce qui vient de se produire en France, à Paris 11 e arrondissement ce 7 janvier 2015, contre le siège de Charlie Hebdo, avec la morts de douze personnes tuées dont la majorité était parmi les journalistes caricaturistes de cet hebdomadaire de gauche, lors d’une attaque terroriste, exécutée par deux hommes masqués, armés de fusils de guerre. Le 8 janvier 2015, encore une autre attaque contre deux policiers, et le 9 janvier 2015 encore une prise d’otage dans un super marché Kasher, dans l’avenue du Trône, porte de Vincennes, dans le 12e arrondissement de Paris, en y ajoutant l’attaque d’un restaurant Kebab proche d’une mosquée, dans une ville de province, tout ça montre bien que le terrorisme n’a pas de nationalité, ni de frontière. En fait c’est ce qu’ont semé Laurent Fabius, Ministre des Affaires Etrangères de France et le Président français, François Hollande, et avant eux le Président Nicolas Sarkozy et son ministre des Affaires Etrangères, Monsieur Alain Juppé. Sans rappeler les louanges chaleureuses du Ministre des Affaires étrangères françaises, Monsieur Laurent Fabius qui avait adressé aux terroristes en Syrie, qui pour lui étaient et sont encore des combattants de la liberté, et qui selon lui font du bon bouleau en Syrie, ce que le Président François Holland n’a pas manqué de le faire aussi par tous les encouragements et fourniture d »aide logistique et militaire, armes avancées pour qu’ils fassent tomber  »Bachar » qui selon eux n’a plus le droit de vivre, Aujourd’hui, ce drapeau en berne et cette minute de silence pour ces victimes de l’information, doivent plutôt être adressées au Président et à son Ministre des Affaires étrangères, pour qu’ils déposent leurs démissions. Ils sont tous deux responsables d’avoir créer cette situation, en étant les représentants suprêmes d’un état, à l’origine de la révolution de 1789, universelle dans sa portée. En allant violer, agresser la Syrie, pays souverain, comme le fit un ex-ministre des Affaires Etrangères Monsieur Bernard Kouchner qui également en compagnie de terroristes, vient de violer la frontière de l’état syrien souverain en s’y introduisant, clandestinement est la preuve d’une dégénérescence totale d’un point de vue morale et éthique de ces dirigeants français. Aujourd’hui désormais, tout est devenu claire, le monde commence peu à peu à comprendre l’analyse et la position syrienne concernant ces événements; analyse et position dès les premières heures de ces troubles qui ont éclaté le 14/03/2011 dans la ville de Dar3a, puis la ville de Homs,quartier Baba 3mor, sous forme de manifestations en apparence pacifiques, mais qui dissimulaient en leur sein au sein des provocateurs armés, des agents étrangers de la DGSE, du MI6, du Mossad et de la CIA; des snipers sur les toits également pour tuer des civiles et faire accuser les autorités syriennes de l’avoir fait. Après presque quatre années de mensonge diffusés par les chaines de télévision arabe du Qatar, d’Arabie Saoudite, américaines et européennes, présentant les traîtres syriens coalisés contre la souveraineté syrienne, comme les vrais représentants du peuple syrien. Ce qui est construit dans le mensonge tombe toujours, voilà que de plus en plus d’Etats rejoignent la position officielle syrienne, celle du Président Bachar el Asad, leur nombre ne fait qu’augmenter, tandis que le nombre de ceux qui lui étaient hostiles, ou la combattaient, ne fait que diminuer. Reste la Turquie de Tayyeb Erdogan, les Saoudiens, les Qataris, les libyens de Abdelhakim Belhadj, le Roi de Jordanie, le Roi du Maroc, l’ex-Président tunisien, de François Hollande, de Barak Obama, et de David Cameron, de certains pays africains encore colonisés, sans oublier l’entité sioniste. et quelques pays de l’union européenne. A comparer avec le nombre de 80 pays directement compromis dans ce crime, correspondant aux nationalités différentes des terroristes et mercenaires regroupés en Syrie, face à un front de plus en plus fort, celui de la résistance – Iran, Irak, Hezbollah – pays du BRICS – c’est la preuve qui fait dire que le bout du tunnel est en vue, et des changements positifs, du point de vue économique, politique et militaire, sont déjà palpables. La Conférence prévue à Moscou, réunissant toutes les parties syriennes, concernées dans ce conflit syrien, sera d’un bond qualitatif par rapport à ce que furent Genève I et Genève II. Une nouvelle constitution adoptée, un président de la république réélu parmi trois candidats pour ce poste, Bachar el-Asad parmi eux reconduit dans ses fonctions suprêmes. Le monde entier a été spectateur de tous ces faits. Lorsqu’on évoque les deux résolutions votées par Conseil de Sécurité de l’ONU, N° 2170 et 2178 avec leurs articles 7; ce dialogue prévu à Moscou entre la délégation officielle syrienne, représentant la souveraineté syrienne, le peuple syrien, l’armée arabe syrienne, les martyres syriens tombés pour la défense de la Syrie, avec en face d’elle l’organe de coordination des opposants syriens de l’intérieur, mais agissant à l’extérieur, présents à Moscou ; ainsi que cette coalition d’opposants syriens de l’étranger sensée représenter les terroristes qu’ils nomment Armée syrienne libre, alors que ce ne sont que des mercenaires de 80 nationalités différentes qui sévissent dans le territoire syrien, contre le peuple syrien ; et cette coalition nationale d’opposants syriens marxistes. Ce dialogue entre syriens à Moscou ne peut réussir sans que ces deux résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU ordonnant la lutte contre le terrorisme ne soient correctement appliquées, ce qui élimine de fait tous ces syriens au service des états-uniens, d’Israël, de la France, de la Grande-Bretagne, de la Turquie, et des entités arabes du Golfe arabo persique, qui prétendent être une opposition politique syrienne armée, alors qu’une opposition politique par principe ne peut être armée militairement pour parvenir à un coup d’état afin de prendre le pouvoir, en détruisant les infrastructures du pays, en se mettant au service de puissances étrangères, les priant d’intervenir pour attaquer et détruire leur pays ; en acceptant l’occupation et le détachement définitif des territoires syriens des hauteurs du Golan au bénéfice d’Israël, et en se désolidarisant totalement de la cause palestinienne, moyennant l’aide qu’il peut leur apporter à prendre le pouvoir en Syrie.
    Ce qui est paradoxale, tous ces Etats qui soutiennent le terrorisme n’ont pas jusqu’ici exprimé leur position, ou leur décision de cesser de soutenir le terrorisme, ce qui donne une éclairage sur les nombreux incidents graves qui ont eu lieux en France et dernièrement à Paris dans le 11e Arrondissement contre l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, où douze personnes journalistes et policiers furent tués par deux individus masqués et armés de fusils de guerre. C’est en fait la conséquence toute naturelle pour un pays qui produit le terrorisme, l’encourage à aller détruire d’autres Etats souverains dit du tiers monde. Le monstre peut à tout moment se retourner contre son maître. C’est comme un scorpion que l’on met dans sa poche, et à tout moment par inadvertance lorsqu’on met la main dans la poche l’on risque de se faire piquer. Ce qui est arrivé en Australie, en Suède, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Arabie Saoudite et en Turquie, sont des illustrations de ce même phénomène. La France, comme les pays du Golfe sont les plus coupables dans cette mésaventure. Cela ne veut pas dire que la France devant ce constat sera contrainte de changer d’attitude vis-à-vis de la Syrie, ni même les Pays du CCG. Pas plus tard, la France est encore favorable pour un bombardement de l’armée arabe syrienne ; la Turquie s’apprête à former encore plus de terroristes au nombre de 15000 en deux ans pour combattre l’Etat syrien, les saoudiens et les qataries surenchérissent dans la même direction. Tous ces agresseurs n’ayant pas de politique rationnelle, ne peuvent faire de déduction qu’ils ont échoué dans leur entreprise criminel contre la Syrie, et coordonner leurs effort dans une véritable lutte contre le terrorisme selon les deux résolutions du Conseil de Sécurité des Nations-Unies. Pour revenir à cette attaque à Paris contre Charlie Hebdo, c’est le fait de deux frères français, d’origine algérienne, qui ont été encouragé par les orientations de la politique française sous la présidence précédente de Nicolas Sarkozy, et celle actuelle de François Hollande, d’aller faire le terrorisme en Syrie. Et durant trois années, sur les terres du Levant les voilà de retour en France, ce qui prouve que le terrorisme revient toujours à son milieu où il a grandit. Le pourquoi les autorités françaises ne les ont pas arrêté dès leur retour de Syrie, c’est justement le point d’interrogation qui reste sans réponse, sur ce qui se passe réellement dans la tête des états-majors de ces états européens et de certains Etats arabes, ceux du Golfe et d’autres, à propos de la question du terrorisme, en Syrie, en Irak, en Libye, en Egypte, au Yémen, en Tunisie, dans le Sahel, en Afrique du Nord. Un terroriste saoudien d’abord interné dans une des prisons saoudiennes, fut relâché et interdit de sortir du royaume, mais en fait encouragé par la famille Saoud d’aller faire le terrorisme en Syrie, de réussir ou de se faire tuer sur place, le voilà retourné au royaume saoudien pour continuer de faire le même terrorisme en Arabie Saoudite, contre la monarchie saoudienne. En résumé, tant que ces pays continuent à regrouper des individus, à les financer, à les endoctriner, à les entrainer, à les armer, à les transporter et les injecter dans les pays qu’ils veulent détruire, ce phénomène continuera sans changement, cette forme de guerre de troisième ou quatrième génération menée par l’Alliance Atlantique Nord, pour préserver ses troupes, se poursuivra sans changement, s’étendra au monde entier, sous forme de guerres de religions en Europe même, entre musulmans et chrétiens, comme l’incite le Front National des le Pen et leur fond de commerce idéologique raciste et fasciste. Cet acte criminel à Paris contre Charlie Hebdo, est à considérer comme un fait, mais quels sont les buts à atteindre pour ceux qui l’ont organisé. Pour allumer une islamophobie, comme aux états-uniens, au Danemark, avant cela en Espagne, pour revenir au racisme de tout un monde occidental fondamentalement ségrégationniste qui avait court aux USA. Guerre de religion entre chrétiens et musulmans. C’est donc une officine discrète derrière ce geste criminel. Dans très peu de temps nous allons observer que ceux qui cherchent à récupérer cet événement sanglant, sont en fait ses commanditaires. Ce que le Front National, du fait de ses liens avec l’OAS et l’Algérie française, activement travaille en vue des prochaines échéances électorales, pour plus de pouvoir et agir contre l’immigration nord-africaine, musulmane, particulièrement algérienne. Une occasion pour lui, qu’il compare au 11 septembre 2001, survenu à New-York, et provoqué par Al-Qaïda, ce qui n’est pas tout à fait exacte, puisqu’Al-Qaïda a été utilisé pour l’accomplir, ce qui n’est pas pareil. Un phénomène remarquable, c’est le taux de popularité de François Hollande moins de 12%, chose qui n’est jamais arrivée à aucun président français depuis la seconde guerre mondiale. En faite sous prétexte d’exporter la démocratie, en Libye, en Syrie, François Hollande utilise les capitaux français, sionistes et arabes, confirmés par ses déclarations lors de voyages en Arabie saoudite qui prouvent ce fait, comme armer une des armée arabe – le Liban- à raison de trois milliards de dollars, qui n’ont pas vue le jour. Hollande, c’est lui qui a plongé la France dans ce piège merdique, ainsi que Davis Cameron, et Barak Obama, tous les trois ne cherchent qu’à détruire les Nations faibles, pour donner du travail pour leurs reconstructions à des entreprises multinationales de l’Empire états-uniens, avec celles des européens. Tous attendent le calme en Libye qui tarde de s’installer pour aller reconstruire le pays au compte du peuple libyen par le pillage de ses ressources naturelles. Tous ces présidents du camp impérialiste sont donc sous les ordres de ces entreprises, de ces complexes militaro industriels et non au service de leurs peuples, travaillant pour leurs peuples dans la paix. S’il y avait de l’étique et de la morale en France, François Hollande avec ce taux de popularité aussi bas, pour sa personne politique, et après les actes criminels qu’il a ordonné d’accomplir en Syrie, au Sahel, en Libye, et la poursuite de la même politique et actes criminels de son prédécesseur Sarkozy, qu’il cautionne, ces retombées terroristes en plein Paris même, il ont est responsable, et il aurait du démissionner de son poste présidentiel sans tarder. Parti en Centre Afrique, pour combattre Boco-Hatam, et dans le même temps armer le même groupe en Syrie, sous un autre nom, alors que chacun sait tous sont issus de la mouvance d’Al-Qaïda, c’est quelque chose de tout à fait démon. Rien n’est plus caché, tout est au vue et au sue de tous, sans gêne, ce Président de la République continue d’agir comme si de rien n’était. Les tentatives françaises de vouloir travailler avec les services de sécurités syriennes sont refusées par la Syrie, du fait qu’il n’y a pas de relations diplomatiques entre les deux pays, rompues unilatéralement par les français, et sans relations diplomatiques, il ne peut y avoir de coopération dans ce domaine entre les deux pays. Les américains qui au départ des troubles en Syrie pratiquement commandaient et suivaient pas à pas tous les développements, aujourd’hui et depuis un certain temps, ils n’ont aucune politique claire. Aujourd’hui les états-uniens sont dans l’observation de ce qui se passe. Si les résultats des consultations préparatoires entre opposants syriens de l’intérieur et de l’extérieur sont positifs selon leur conception, ils n’ordonneront aucun obstacle, et se limiteront à se taire. D’où la mise en garde russe adressée aux américains de ne pas saboter cette conférence. Au fur et à mesure que cette conférence prend forme à Moscou, les américains sont devenus plus attentif. Si les résultats sont contraires à ce qu’ils attendent, ils ordonneront à leurs laquais du CCG et leurs chiens parmi cette opposition syrienne armée de l’extérieur d’élever le ton, de mentir et de mentir encore, jusqu’à se convaincre soi-même et croire à son propre mensonge. Mais sans attendre, les turcs et les saoudiens qui s’inquiètent de ce que sortira de cette conférence à Moscou, ont déjà donné l’ordre d’intensifier les opérations militaires contre l’armée arabe syrienne sur plusieurs fronts, alors qu’ils étaient en conflit entre eux-mêmes en tant que représentant les frères musulmans pour les turcs, et les takfiristes, wahhabites, salafistes pour les saoudiens. Est-ce que les états-uniens veulent-ils d’une solution politique en Syrie, ou bien utiliser Da3ach pour combattre l’Etat syrien. A l’heure actuelle et compte tenu du rapport de force sur le terrain, les plans impérialistes élaborés de longue date, et qui butent sérieusement aujourd’hui contre des données non prévues, la solution politique qui n’intéressait pas les états-uniens, puisqu’ils ont toujours cherchaient encore et encore à réaliser un nouveau découpage, un nouveau Sykes-Picot de la région du Moyen-Orient. Tant que celui-ci n’est pas réalisé, c’est pour eux un échec, et une solution politique peut-être mieux que de continuer jusqu’au bout pour réaliser ce nouveau Sykes-Picot qui tarde, avant de redéployer leurs forces militaires déjà retardée dans l’Asie du Sud Est, appuyées à l’Australie, face un rivale qui devient de plus en plus menaçant pour leur suprématie qu’est la Chine. Comment laisser leur allier le plus vicieux qu’est cette Entité sioniste sans risque majeur pour son existence, sans craindre pour ces pétromonarchies qui ne tiennent debout politiquement que grâce à la présence américaine et anglaise. En fait, ce qui fera changer les choses c’est ce qui se passe sur le terrain des combats en Syrie, la justice et la vérité ne sont victorieuses que pour elles-mêmes. Ce sont les victoires consécutives remportées par l’Armée Arabe Syrienne qui forceront le changement d’attitude de ces pays impérialistes et leurs alliés et laquais, et dans le même temps, face au mur syrien et irakien, ces terroristes reviendront là d’où ils sont venus, et la France comme les autres pays complices verront une importation du terrorisme chez eux,
    Alors qu’ils l’exportaient, tout comme les pays du CCG et la Turquie qui avaient exporté leurs produits idéologiques sectaires, takfiristes, leurs prêches et ‘’Fatawis’’, leur islam politique Khouanji, avant d’exporter leurs mercenaires bien armés, qu’ils avaient rassemblé de tous les coins du monde, par dizaines de milliers, et les injecter en terre syrienne et irakienne; retournement qu’ils n’ont pas prévu de constater des activités terroristes chez eux, qui maintenant se mettent à les brûler. Seuls profiteront les sionistes, qui par plus d’insécurité qu’ils ont façonné eux-mêmes, par de multiples faux drapeaux, d’attentats antisémites organisés par eux-mêmes, en France et en Europe et ailleurs, pour que les citoyens de confession israélite, surtout les intellectuels, cadres et scientifiques, prennent panique, appauvrissent l’Europe en inclinant vers une immigration en Palestine occupée pour s’imaginer qu’ils s’y trouveront plus en sécurité, alors que la résistance du peuple palestinien, ininterrompue depuis 1948, ne cesse de se développer, et le camp de la résistance ne cesse de grandir, et la finitude de cette entité coloniale sioniste, Israélienne ne cesse de se rapprocher. Ce terrorisme est comme une boule de feux, qui roule là où c’est favorable, bientôt mettra la désolation même chez ceux qui l’ont allumé. Ces terroristes n’ont plus que deux alternatives, devant le mur syrien et irakien, ou bien ils fuiront l’Irak, et une Syrie défendue par son armée arabe syrienne, par son peuple et son autorité politique toujours soudée; et les capitales occidentales les verront revenir en masse, des flammes ainsi s’en prendront à leurs biens, du sang de leurs citoyens se répondra dans les rues ; où alors ils seront abattus comme des animaux dans un grand abattoir sur les sols irako syrien.

    Cette réunion au Caire, maladroite, organisée par les autorités égyptiennes sous la pression des pays du CCG, sans qu’il y ait de relation diplomatique entre l’Egypte et la Syrie, pour concurrencer la Conférence préparée par les autorités russes au sujet de la Syrie, regroupant les forces de l’opposition syrienne armée, de l’extérieur au service de l’impérialisme, fabriquée par les USA, Israël, les turcs, les qataris et les saoudiens, et la même semaine, l’organe de coordination de l’opposition syrienne de l’intérieur représenté par Qadri Jamil , ainsi que la coalition nationale d’opposants syriens laïques et marxistes, est une démonstration absurde de perte de temps, puisque le peuple syrien a dit son mot en toute souveraineté, à voté une nouvelle constitution et choisi son président de la République. Compte tenu de la situation égyptienne, économique, dépendante de l’aide américaine et saoudienne, situation sécuritaire perturbés par les attaques terroristes des frères musulmans, l’Egypte est empêchée de reprendre son rôle comme au temps de Gamal Abdel Nasser, d’où la maladresse du Président Abdel-Fatah el-Sissi. Si l’on veut véritablement parvenir à une solution, il faut que les deux résolutions de l’ONU 2170 et 2178 avec leurs articles 7 soient parfaitement appliquées.

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