Par  Nick DeBessou

CÔTE D’IVOIRE : LES VRAIS DESSOUS DE LA CANDIDATURE D’AFFI N’GUESSAN

[DOSSIER SPÉCIAL DU FDRC & FDRC-MÉDIA.COM / RÉDIFFUSION].

POURQUOI PASCAL AFFI N’GUESSAN SE FAIT-IL COUPABLE DE TRAHISON ET DE PARRICIDE ?

(Ames sensibles et paresseux intellectuels s’abstenir, svp).

Ce n’est un secret pour personne qu’il existe une crise très profonde au sein du parti politique du Président Laurent Gbagbo. Depuis des mois et depuis un passé très récent, quelques acteurs non des moindres ont fait irruption sur la scène politique, dévoilant un pan de leur stratégie macabre ou parricide, sous de fallacieux prétextes de sauver le parti, le moderniser et enfin libérer son fondateur en Chef, le Président Laurent Gbagbo, injustement détenu à la Haye depuis le 29 Novembre 2011 et encore retenu et privé de toutes libertés en l’absence criarde de preuves accablantes.

De nombreuses tractations furent engagées afin que le plus célèbre prisonnier politique de la communauté internationale, puisse au moins jouir d’une liberté provisoire en attendant la confirmation ou l’infirmation des charges retenues contre lui. Ces demandes ou requêtes furent toutes rejetées sur la base non-fondée de la célébrité du détenu et d’un supposé puissant network financier à travers le monde, faisant de lui, un prétendu ou éventuel ou potentiel détenu capable d’échapper à la  justice internationale. Sur ce point, il est à noter le manque d’honnêteté intellectuelle de la Procureure Fatou Bensouda.

Comment  cette Dame et africaine de surcroit (ayant suivi les bombardements de l’aviation française sur la résidence du Président Laurent Gbagbo), peut-elle expliquer qu’une personnalité aussi célèbre comme Laurent Gbagbo puisse se réfugier dans un pays afin  d’échapper à la Justice, lui qui passa plus de la moitié de son âge en prison et encore qu’il fut l’unique Chef d’état au monde à rester des semaines durant dans sa résidence de fonctions sous une tempête de bombes franco-onusiennes, tentant dans la mesure du possible de l’assassiner afin de voiler à la  face du monde, toute la vérité, celle selon laquelle le véritable vainqueur des élections fut bel et bien, le candidat socialiste, le Président-sortant Laurent Gbagbo ?

Cependant, une chose curieuse attira notre attention. Il  s’agit de son successeur, Pascal Affi N’Guessan assumant la présidence du parti, le FPI.

En effet, comment comprendre que son parti politique perd la guerre après avoir gagné les élections de façon démocratique et en toute légalité, soutenues en cela par la décision du Conseil Constitutionnel Ivoirien (CCI) en date du 4 Décembre 2010,  décision selon laquelle, le véritable vainqueur des élections de Novembre 2010, fut le Président Laurent Gbagbo et l’expression manifeste et civique des populations ivoiriennes à hauteur de 51.9% de suffrages exprimés, et que le Président de ce parti, Pascal  Affi N’Guessan n’avait jamais eu la présence d’esprit d’organiser des assises ou des tournées sous formes d’Etats Généraux du parti et de la gestion du gouvernement afin de comprendre les causes réelles et/ou profondes  de la chute de celui-ci ou la crise ivoirienne depuis le 7 Décembre 1993 jusqu’au jour fatal du 11 Avril 2011, puis enfin mettre en place une stratégie bien huilée avant la reconquête du pouvoir ?

Pourquoi s’était-il précipité à remobiliser les militants et les bases dès sa sortie de prison en Août 2012, sans avoir au préalable expliqué aux populations les raisons profondes de la chute du gouvernement Gbagbo ? Comment peut-on mobiliser des troupes sans que celles-ci ne sachent réellement ce qui se passe ou encore où elles sont attendues pour la mobilisation ?

Comment peut-on faire de la politique dans un environnement violent, malsain, chaotique ou dans un état sans droit, ne respectant absolument rien, en ce qui concerne les articles de la Constitution du 23 Juillet 2000, les droits de l’homme, la sécurité des biens et des personnes etc., et ne point tenter d’imposer un semblant de contrepoids pour le régime liberticide et génocidaire de Ouattara ?

Comment ne point tenter d’imposer par voies démocratiques, les acquis démocratiques des années 90 plutôt que de passer le clair de son temps à négocier des postes ministériels ou la participation à des évènements inutiles et puérils comme le Salon de l’emploi, organisé par Ouattara (son « rival » et allié politique) et consorts en Février 2014 ?

Pourquoi n’avait-il pas fait la priorité des priorités certains points saillants des revendications du parti, comme se concentrer sur la libération totale de ses propres camarades, des officiers et sous-officiers de l’armée, le retour sécurisé des exilés, la restauration de l’état de droit, de la démocratie, de la sécurité des biens et des personnes, de l’imperméabilité des frontières, de l’économie ivoirienne ou encore favoriser une politique afin de créer des emplois, améliorer le système éducatif, judiciaire, la retraite, la construction des logements décents, la santé pour tous ou l’AMU (Assurance Maladie Universelle), la stabilisation des prix bord champs de certains produits agricoles tels le cacao, le café, l’hévéa… ?

Pourquoi n’avait-il jamais cherché à remettre en cause la gestion du pouvoir, la refondation et la gabegie sans oublier l’insolence, l’orgueil, la suffisance et la vanité qui caractérisaient les « refondateurs sous sa direction (2000-2003) », curieusement tous regroupés au sein de l’équipe [Affi], en vue des échéances électorales de 2015. Que nous cachait-il  réellement, cet homme politique aux multiples ambitions et desseins inavoués?

[CAUSES IMMEDIATES] :

[(…) Depuis la prise de pouvoir de la rébellion nordiste, seuls les patronymes nordistes et musulmans avaient les privilèges de jouir des richesses du pays (Rattrapage ethnique). Dans un souci de se faire réélire, le sieur Ouattara tente de séduire voire corrompre les âmes et les cœurs, en les associant aux retombées financières et postes administratifs (vision républicaine).

En clair, une maladroite tentative de ramener par la petite porte leur défunte politique contenue au sein de leur programme de gouvernement pompeusement baptisée « VIVRE ENSEMBLE ».

Or, pendant plus de 4 ans de mandat sans partage, les ivoiriens vivaient en cohabitation mais diamétralement séparés, idéologiquement, socialement, financièrement et politiquement.

Aussi, les ivoiriens du sud restés loyaux au Président Gbagbo furent et le sont encore, considérés comme des trouble-fêtes ou des criminels (voir le nombre pléthorique des détenus pro-Gbagbo : 789), des sans-droits (extorsions, expulsion des sites, expropriation des plantations, terres et habitations, gel des avoirs, radiation de l’administration ou des effectifs de la Police, Gendarmerie, l’Armée, refus de sortir du territoire (Michel Gbagbo et bien d’autres pro-Gbagbo, détention arbitraire et inutilement prolongée des pro-Gbagbo en l’absence de preuves, violations flagrantes des droits de l’homme perpétrées sur les pro-Gbagbo, la mise à l’écart des autres ethnies du pouvoir décisionnel etc.), des étrangers sur leurs propres terres (déplacés de guerre, la naturalisation abusive des étrangers de la sous-région (les supposés apatrides de la loi portant sur la révision du Code de la Nationalité de 1961 et 1972, devenue depuis le 23 Août 2013, une porte grande ouverte pour la naturalisation tout azimut des ressortissants de la sous-région ayant soutenu la rébellion et ayant participé à l’effort de guerre pendant les affrontements armés de Mars/Avril 2011), la naturalisation de tout étranger sans même satisfaire les conditions/critères et sans également faire la demande expresse) et des parias (exilés ivoiriens en violation flagrante de l’Article 12 de la Constitution de Juillet 2000).

Nous avions clairement émis des réserves au sieur Ali Touré (Patron du Café/Cacao avec Résidence de fonction à Londres, Royaume Uni et également un proche des proches des Ouattara), lors d’une discussion téléphonique et notre souhait ardent de participer au lancement officiel de cette plateforme, La Convergence 2020, afin de donner notre point de vue scientifique.

Ce jour ne s’est jamais matérialisé car en fin poltron et manipulateur, le patron du café/cacao a plutôt opté pour la France, profitant du début du jeun musulman afin de lancer son projet, sans avoir auparavant omis d’embobiner certains pro-Gbagbo tels Abel Naki (Cri Panafricain) et Zap Krasso (COJEP-France) afin de donner une sorte de contenance et poids voire un quelconque soutien pro-Gbagbo à une cause sans fondement sans réelles opportunités pour les ivoiriens, sinon que de maintenir un tyran en perte de vitesse à la tête de l’état ivoirien.

L’on peut soutenir sans ambages que son pari, celui du sieur Touré fut gagné dans la mesure où il a pu débarquer grand nombre de pro-Gbagbo tant en France qu’au Royaume Uni.

Dans l’unique souci de faire le bilan de ses activités réussies, le sieur Touré s’est déporté sur les bords de la Lagune Ebrié depuis le début de ce mois. Il est actuellement en pleine tournée de désinformations, de propagande et de séductions des pro-Gbagbo encore en Côte D’Ivoire, encore hésitants ou réticents, en leur faisant miroiter les noms de leurs parents ou amis ou alliés au sein de la résistance dans la diaspora ayant adhéré à l’idée afin de les convaincre du bien-fondé de la « Convergence 2020 » et la réconciliation.

L’hameçon aurait-il mordu en Côte D’ivoire si le sieur Touré est en pleine tournée tentant dans la mesure du possible de convaincre les ivoiriens et les militants du RDR que la Convergence 2020 est une réalité et un succès éclatant?

En réalité, la Convergence 2020 n’a pu que débarquer des affamés, des has been, des opportunistes et des affairistes politiques, dont le nombre total est incapable de remplir une cabine téléphonique.

En clair, un véritable échec car les « nouveaux rattrapés » furent uniquement recrutés après la promesse de postes administratifs et aussi après avoir reçu des enveloppes sous la table, comme ce fut le cas à Paris, le 9 Août 2014, lors d’une soirée pro-Gbagbo mais financée, sponsorisée et parrainée par un proche des proches de Ouattara.

Les « rattrapés de la diaspora » collaborant avec le régime Ouattara depuis la sortie prestidigitatrice du sieur Touré ne sont point dans la « République » pour des questions d’ordre politique ou pour la réconciliation entre les ivoiriens, mais plutôt pour satisfaire leur besoins alimentaires et leur libido afin de mettre plein les yeux aux populations ou leurs suiveurs. Ce ne sont point des pro-Gbagbo doués de conviction politique ou ayant un poids quelconque au sein de la résistance. Ils furent pour la plupart propulsés au-devant de la chose à un moment donné, moment ayant favorisé la montée en puissance de certains affamés ou disciples de raccourcis politiques.

Nombreux déjà jouaient un trouble jeu car collaborant la nuit avec le régime moribond de Ouattara, comme ce fut le cas des sieurs Patrice Kouté, Jean Claude Grébé et Anatole Ibo (Royaume Uni).

Tout, absolument tout est mis en place pour la réélection de Ouattara. Tous y participent activement en échange de postes administratifs ou de grosses sommes d’argent afin de compenser les pertes accrues depuis le début de la crise post-électorale. Tristement en Afrique, la Politique et la corruption des âmes vont de pair !

L’on ne s’aventure en politique, qu’uniquement dans l’objectif de s’enrichir plutôt que d’apporter une nette amélioration des conditions de vie des populations.

En d’autres termes, les politiciens africains sont comparables à des braqueurs dévalisant une banque ou une institution bancaire. La différence entre les braqueurs et les politiciens, c’est que le premier groupe peut être arrêté et détenu pour la commission de leur crime. Quant au second groupe, ils ne seront jamais sanctionnés mais plutôt félicités ou nommés à d’autres postes de responsabilités.

La CEI du Président Youssouf Bakayoko, un proche des proches des Ouattara, allié au sein du RHDP et l’homme par lequel le conflit ivoirien est tragiquement parti en Novembre 2010, fait elle aussi sa mue en préparation des échéances électorales de 2015, mais et surtout de garantir une seconde fois une victoire « méritée » au tyran venu d’ailleurs. Les impétrants ont prêté serment le 12 Août 2014 devant le Conseil Constitutif, institution aux mains d’un pro-Ouattara et allié politique stratégique, le Professeur Francis Wodié du PIT (Parti Ivoirien des Travailleurs).

D’ailleurs le Conseil Constitutionnel, une institution totalement acquise à la cause des Ouattara, a connu un réaménagement en profondeur en débarquant 3 conseillers soupçonnés d’être des pro-Gbagbo ou pour leurs patronymes autres que ceux de la rébellion nordiste, avant même la fin de leur mandat respectif de 6 ans. Ainsi, le Professeur agrégé de Droit, M. Ouraga Obou fut remercié la semaine dernière pour son passé antérieur, le rapprochant au Président Gbagbo et pour son patronyme bété, ethnie du Président Gbagbo.

Il faut selon nos sources introduites auprès des dirigeants RDR, « s’assurer que des infiltrations de tous genres soient réduites à zéro afin de garantir une décision consensuelle, majoritaire et ne souffrant d’aucune dissension ou d’opposition ou de contradiction pouvant mettre en mal la victoire du Président Alassane Ouattara en 2015 ».

L’ex Ministre de la Défense dans le dernier gouvernement Gbagbo du 4 Décembre 2010 au 11 Avril 2011, M. Alain Dogou (pro-Gbagbo) fut la personnalité choisie pour représenter le parti (FPI) au sein de la CEI et du complot françafricain.

Ainsi vont la saga et la trahison des proches du Président Gbagbo au cœur de la politique ivoirienne. Tous, presque tous sont corrompus jusqu’à la moelle épinière donc trainent des casseroles embarrassantes, faisant d’eux des victimes (in) volontaires de chantage et d’intimidations.

En d’autres termes, la résistance a pris et prend de l’eau de toutes parts pour l’unique satisfaction de Ouattara, tentant l’impossible afin de se maintenir au pouvoir.

Le comble est que Ouattara use abusivement des ressources financières de l’état ivoirien et des militants et proches du President Gbagbo afin de « couler » son ennemi juré, celui-là même qu’il accuse de lui avoir ravi le pouvoir en Octobre 2000.

En clair, Ouattara utilise les « armes » du Président Gbagbo contre celui-ci ! C’est cela la stratégie Ouattara, en réalité l’ultime stratégie Affi. En clair, la stratégie Affi est en réalité une pièce du puzzle dans la stratégie Ouattara et de la France.

Comme vous pouvez le constater, nous sommes nos propres bourreaux !

Nous vous proposons l’expression de la colère, l’indignation et la frustration d’une pro-Gbagbo, publiée le 19 Août 2014 sur sa page Facebook :

Patricia Winnie Kplé Kô, initiatrice de la campagne # KoStratégieDiplomatieSoumission# et #QuiPourraRéparerMonViol# :

« FPI, si tu n’as rien de bon à nous proposer. Quitte devant nous ! Nous n’avons pas besoin de quelqu’un pour nous montrer comment baisser la culotte, pour nous faire mettre. Et tiens, en partant emporte ta vaseline ! ».

Nous commettons le suicide collectif à cause de notre égoïsme, nos âmes corrompues, notre manque de dignité, notre manque de personnalités, notre manque de conviction, notre manque de culture politique, notre ignorance, notre naïveté, notre illettrisme politique, intellectuel et religieux, notre manque de connaissance de la Constitution et de la souveraineté…

Prenez la crise post-électorale en Côte D’Ivoire comme une base pour votre étude et éducation pertinente.

Les forces de l’ordre depuis la première république d’Août 1960 furent réputées pour leur corruption endémique. Cette pratique a pu survivre les temps et fut un élément capital dans la destruction de la fondation de la société ivoirienne.

Pendant la crise, des officiers de Police ou de la Gendarmerie et leurs unités postés aux corridors avaient le malin plaisir de racketter les automobilistes afin de « manger » ou « subvenir ou satisfaire certains de leurs besoins ». Pour leurs intérêts égoïstes, ils laissèrent passer des camions bourrés d’armes à feu pour de faramineuses sommes de 500.000 CFA ou 900.000 CFA.

Cette manne financière servait justement à entretenir et maintenir leur nouveau train de vie au-dessus de la norme.

Les forces de l’ordre sous le Président Gbagbo, bénéficiaient d’un logement baillé, d’un salaire décent et d’une prime de 50.000 CFA, communément appelée « Haut les Cœurs », une sorte de prime d’encouragement pour leur patriotisme et efforts de guerre. Malgré tout ceci, les forces de l’ordre continuaient de racketter sur nos autoroutes et autres corridors ou checkpoints. Pourquoi ?

Justement parce que ces officiers et sous-officiers vivaient au-dessus de leurs moyens. Nombreux sont ou furent les agents de l’ordre qui s’offraient des villas et autres domaines grâce à leurs entreprises criminelles. Aussi, plus ils gagnaient sur les routes et autres lieux de travail, plus les dépenses étaient élevées, à savoir l’entretien de nombreuses maitresses…

Par conséquent, pour leur égoïsme et leur vanité, la sécurité des populations et leur bien-être furent relégués au second plan, exposant dangereusement tout le monde y compris eux-mêmes. Les armes qui permirent à assassiner leurs collègues à Abobo (Commando Invisible) passèrent par les corridors sous la supervision des forces de l’ordre de l’armée régulière (FDS-CI).

Que sont-elles devenues ces forces de l’ordre après la prise d’Abidjan par les rebelles ?

Elles furent scrupuleusement humiliées après qu’elles furent totalement désarmées, forcées de faire le rang à l’école de Police ou de la Gendarmerie afin de percevoir leur salaire (pécules payés cash à l’opposé d’un virement bancaire comme ce fut le cas sous le Président Gbagbo), forcées de se présenter à leurs postes si elles souhaitaient être mensuellement payées ou maintenues parmi les effectifs de l’armée ou de la Police…

L’autre aspect fut que ces mêmes forces de l’ordre furent contraintes de prendre des ordres de personnes civiles puissamment armées, jouant les rôles de Commissaires de Police ou Commandants de Brigade en lieu et place des titulaires et sans que ces premiers n’aient ni la maitrise de la langue de Molière, ni la formation militaire encore moins la compétence intellectuelle et professionnelle. La cerise sur le gâteau fut de troquer leur uniforme d’antan (uniformes très intimidants) pour de nouvelles tenues plus ridicules, vulgaires, bizarres voire comiques afin de les humilier à nouveau mais et surtout de pouvoir les identifier facilement en cas de frou-frou.

Le treillis de la Gendarmerie par exemple est similaire à un « pagne hollandais », offrant moins de camouflage et ne pouvant même pas commander d’intimidations aux forces ennemies. Un treillis pareil ne commande point la terreur chez l’ennemi mais plutôt de l’amusement. Or, un militaire est censé faire peur à ces ennemis de par sa tenue vestimentaire et les armes en sa possession. Les forces de l’ordre (les anciens FDS-CI) sous le régime Ouattara paraissent très ridicules et inoffensives, une sorte de clowns d’un cirque mal constitué.

Ces forces de l’ordre sont désormais l’ombre d’elles-mêmes car elles sont uniquement opérationnelles de 6 heures du matin à 18 heures avec des armes souvent sans munitions. Passées 18 Heures GMT, les FRCI et les supplétifs Dozo (chasseurs traditionnels), tous deux assurent la sécurité des populations et du pays, une sorte de couvre-feu pour les anciennes forces régulières.

N’est-ce pas tout cela ridicule et humiliant ? Ouiiiii, vous direz !

C’est justement parce qu’hier certains d’entre eux avaient des besoins immédiats à satisfaire sans réellement penser aux futures et multiples répercussions de leurs actions ou de leur corruption.

L’on peut soutenir sans ambages que leur corruption ou le gain facile est l’une des sources de la chute du Président Gbagbo, de la montée en puissance des rebelles au sud et de nos jours de toutes les humiliations subies par les populations, leurs propres parents et amis sans oublier eux-mêmes les concernés.

Alors avions-nous raison de combattre la corruption dans toutes ses formes comme un danger permanent pour nous-mêmes et pour notre propre survie et au-delà de la souveraineté de notre état ?

A l’heure du bilan, chacun de nous devra faire son mea culpa ou se remettre en cause afin de prévenir ou d’éviter pareilles situations. Cependant, malgré tous ces milliers de victimes, nos politiques et les forces de l’ordre n’ont pas encore compris les enjeux et combien de fois ils exposent dangereusement les autres, les populations et eux-mêmes par-dessus tout.

La corruption tue et elle a massacré des milliers d’innocentes personnes en Côte D’Ivoire !

En clair, nous sommes des personnes victimes et complices/responsables de notre propre suicide collectif sans réellement nous en rendre compte.

Nous sommes très heureux de satisfaire nos besoins immédiats et ignorons les répercussions lointaines de nos actions d’aujourd’hui. Nous n’avons réellement rien appris de cette crise vieille de 10 ans. Nous sommes encore engagés dans des débats de positionnement ou de besoins alimentaires, sexuels et financiers voire de prestige pour en mettre plein les yeux aux populations. Notre orgueil est uniquement pour satisfaire notre vanité et non le zèle de sauver des griffes de la Françafrique, nos populations meurtries, martyrisées, exploitées abusivement et très souvent massacrées pour leurs propres droits ou biens naturels selon l’unique volonté d’Amon ou de Dieu.

Si ceci ne s’apparente point à la bêtise humaine, nous ne savons point comment qualifier une telle idiotie, surtout qu’elle provient de l’Elite de nos états africains.

En ce qui concerne la crise au sein du FPI, suite aux travaux ou discussions au sein du Comité Central Extraordinaire, élargi aux Secrétaires Généraux des fédérations et au Bureau National des structures Spécialisées et d’Activités du 14 Août 2014, le clan et les proches du camarade Pascal Affi N’Guessan ayant reçu les ordres de mission à savoir se retirer définitivement de la nouvelle CEI (Commission Electorale Indépendante) et donc de mettre un terme à la participation du parti aux échéances électorales de 2015, ne souhaitent toujours pas lâcher du lest. Ils tenteront à nouveau de convaincre les pro-Gbagbo ou les disciples du slogan « Gbagbo ou rien » le 30 Août 2014.

En principe, selon les pratiques démocratiques, la majorité remporte l’orientation de la politique du parti à savoir se retirer de la CEI et de ne point prendre part aux élections de 2015.

Pourquoi le camarade Pascal Affi N’Guessan tient-il à ce qu’une autre rencontre soit spécialement organisée fin Août 2014 au lieu de se soumettre à l’unique volonté de la majorité ? Pour qui roule-t-il le camarade Pascal Affi N’Guessan ? Pour le parti ou son propre compte ou pour le compte des alliés occidentaux de Ouattara ? Telle est la question !

Du côté de la diaspora, particulièrement en France, certains leaders politiques accusés d’avoir trahi la résistance tentent de se dédouaner ou de s’expliquer ou de convaincre les autres ou de se convaincre qu’ils sont dans le vrai.

La saga continue encore sur les réseaux sociaux (FACEBOOK). Nous vous proposons certains extraits de ces démentis ou confirmations ou thèses ou commentaires insolites :

Pascal Affi N’Guessan à Daoukro, le 12 Août 2014 : « Depuis plus de 20 ans, la Côte D’Ivoire ne travaille pas. Nous allons d’affrontements en affrontements ! ».

Si le camarade Pascal Affi N’Guessan avait une certaine honnêteté intellectuelle, il aurait dû pointer du doigt les véritables responsables de ces « affrontements », à savoir son hôte du jour, le Président Henri Konan Bédié et son nouveau partenaire Alassane Dramane Ouattara, l’individu qui massacra des milliers des nôtres impunément dans l’unique but d’occuper le fauteuil présidentiel, en l’absence de droit naturel, de liens historiques avec le pays à gouverner et en l’absence de décision constitutionnelle en date du 4 Décembre 2010.

Cependant, le camarade Pascal Affi N’Guessan trouve approprié de faire la cour à Bédié afin de siéger au sein d’un gouvernement d’ouverture ou d’union nationale. Ce gouvernement Ouattara est illégal et illégitime selon la décision du Conseil Constitutionnel du 4 Décembre 2010 et aussi partagé par le Président Gbagbo, père et membre fondateur du FPI.

Siéger au sein du gouvernement Ouattara, c’est d’abord le reconnaitre comme un gouvernement légalement et démocratiquement élu selon les textes de la Constitution de Juillet 2000 et enfin désavouer le Président Gbagbo en confirmant les propos et positions partisanes de la communauté internationale, soutenant la thèse d’un Laurent Gbagbo « accroché au pouvoir après sa défaite dans les urnes et massacrant impunément et systématiquement les militants du RDR et ses opposants afin de se maintenir au pouvoir », version erronée soutenue par la CPI de la négresse de service, Fatou Bensouda.

L’entrée au gouvernement du FPI confirmera les charges contre le Président Gbagbo et enfin apportera beaucoup plus d’éléments contradictoires et bénéfiques au Bureau du Procureur afin de maintenir leur charge contre le Président Gbagbo.

En clair, l’entrée au gouvernement du FPI est la manifestation volontaire de sa détention prolongée et de son écart de la vie politique ivoirienne.

C’est aussi dire que le camarade Pascal Affi N’Guessan est étroitement responsable de la détention prolongée de son propre mentor.

Comment en entrant dans un gouvernement rejeté par votre propre mentor, vous pouvez soutenir mordicus pouvoir le sortir de prison ? Comment vouloir d’une chose et son contraire ?

C’est cela la démarche de crabes du camarade Pascal Affi N’Guessan. Il ne souhaite point la libération du Président Gbagbo. C’est exactement ce qu’il faut retenir ! Tout ce qui sera fait ou dit, ne sera que pure distraction, manipulation, propagande ou de la poudre aux yeux. Les militants et sympathisants du FPI devront restés très vigilants, fermes et constamment éveillés s’ils ne souhaitent pas être complices du parricide orchestré par Affi N’Guessan et consorts.

Comment comprendre que pour la seconde fois, le camarade Pascal Affi N’Guessan puisse commettre une grave indiscipline ou insubordination en ignorant royalement les commentaires et/ou les propos de son propre mentor et s’engager ou du moins engager de façon cavalière le FPI à endosser la posture du Secrétariat Général du 4 Juillet 2014 portant sur l’entrée du FPI au gouvernement ? Sait-il au moins, le camarade Pascal Affi N’Guessan que la responsabilité de l’état ou d’un régime est collective et non individuelle ?

Avec les tristes records de l’actuel régime Ouattara (Génocides, crimes contre l’humanité, violations flagrantes des droits de l’homme, exploitation abusive et illicite des ressources naturelles, le sabotage de l’économie, corruption, malversations économiques et/ou financières etc.), il est tout à fait prévisible qu’à la veille des élections de 2015, le FPI soit associé aux tristes et maigres résultats ou bilan du régime Ouattara !

Dans pareilles circonstances, le FPI supposé être une force alternative, perdra toute crédibilité aux yeux des populations.

Telle est la stratégie Affi afin de démolir ou saboter de l’intérieur la réputation et la crédibilité du parti. Une fois le FPI totalement discrédité, le camarade Affi N’Guessan abandonnera enfin la Direction du parti afin de former ou créer son propre parti de socialistes dits « modérés » dans l’unique souci de se distancier des « extrémistes » du FPI. Partant de cette option, il est sûr et certain que ces responsables modérés (socialistes-caviar) du FPI, seront admis au sein de l’International socialiste pour les services rendus à la cause : Détruire le Président Gbagbo et son parti. Triste mais vrai !

Du côté de la France, les échanges sur Facebook ou les commentaires postés çà et là sont les testaments du profond malaise animant la résistance en général.

Mahely Ba (Artiste engagée), publication Facebook du 12 Août 2014 : « Je suis une LIONNE. Même trahie, trainée et bafouée. Je reste COMBATTIVE et le POING levé. Vous ne m’aurez pas, car malgré les bombes et la double nationalité, je n’ai jamais couru me réfugier au 43e BIMA entre les jambes de mon agresseur. Alors ce n’est pas en France que je me vendrai en lâchant mon combat, Mrs Philippe Kouhon et Adrien Vabé. – Amougnan ».

Philippe Kouhon (Journaliste-Reporter), publication Facebook du 12 Août 2014 : « A mon jeune frère Steve Beko. Il faut savoir que cette soirée où tu nies la présence de l’UNG, ton parti, fut honoré par la présence effective de Mme Anicette Mepi, Représentante des Femmes UNG, selon les informations en notre possession. Elle y était avec bien d’autres membres du parti de Stéphane Kipré (gendre du Président Laurent Gbagbo).

« Un Militant du RDR fait de graves révélations » ou « Flora l’ivoirienne, la petite amie de Ouattara Bemitian ». africa-tv.tv du 13 Août 2014.

Ossin Bindum (Cyber activiste), publication Facebook du 14 Août 2014 : « Cissé Bacongo le merveilleux ! L’un des invités spéciaux de votre soirée mondaine, votre « Miss Résistance », vous traite de résistants de pacotille. J’étais de passage sur le mur de Philippe Kouhon, lorsque j’ai vu ce commentaire hoooooooo ! Ce ne sont pas mes propos…Koné Ladio Issa Sankara, Raymond Naki… ».

54 ans après la déclaration des indépendances, la cogérance selon le FDRC, nous sommes encore inscrits à la même enseigne, pays en voie de développement, sous-développés ou du tiers-monde.

Est-ce une fatalité d’être africains ou une fatalité d’être africains et hommes/femmes politiques ? A quand la libération totale de nos populations, nos états et de notre continent ?

« QUAND L’INJUSTICE DEVIENT LOI, LA RÉSISTANCE EST UN DEVOIR » –

ACTIVISTES POLITIQUES OCCIDENTAUX.

(EXTRAITS DE LA TROISIÈME PARTIE DU DOSSIER INTITULÉ : CÔTE D’IVOIRE/FRANCE/ROYAUME UNI: LE FPI ET SON AUTO-RÉBELLION DE SEPTEMBRE 2002 [3 ET FIN]).

http://nickdebessou.over-blog.com/2014/08/cote-d-ivoire-france-royaume-uni-le-fpi-et-son-auto-rebellion-de-septembre-2002-3-et-fin.html

[CAUSES LOINTAINES ET GÉOPOLITIQUE FRANCO-AFRICAINE] :

[Dès l’accession du FPI au pouvoir, les anciens camarades frustrés par les régimes Houphouët et Bédié, décidèrent de prendre leur revanche sur leurs tortionnaires et bourreaux d’hier.

Les anciens ministres du PDCI-RDA furent aussi victimes d’abus, surtout du gel de leurs avoirs mais et surtout de la nationalisation de leur fortune sous la Primature de Pascal Affi N’Guessan. Les observateurs politiques pensèrent que la refondation avait pour objectifs d’assainir la société ivoirienne corrompue jusqu’à la moelle épinière. Par conséquent, geler ou nationaliser des biens mal acquis fut diversement interprété mais très bien reçu au sein des populations. Pour une fois, les criminels payaient pour leurs crimes ! L’impunité venait de connaitre une mort naturelle !

Cependant, pendant que les ivoiriens découvraient un nouveau style de gouvernance, gouvernance ferme et opposée aux malversations économiques, des ministres de la Refondation s’enrichissaient illicitement. Les ministres avec de gros budgets de fonctionnement comme la Défense, l’Economie et les Finances sans oublier « le Bongouanou Business Centre » ou la Primature, détournaient des deniers publics en direction de la Suisse et autres paradis fiscaux.

Ceci ne serait jamais venu à notre connaissance surtout à la connaissance des soutiens occidentaux de Ouattara, soutiens ayant des partenaires dans le monde des finances.

Ces derniers venaient de découvrir un scoop, pouvant aider à la diabolisation du Président Gbagbo. Des milliards de francs CFA stockés en Europe et dans les Iles Caïman, paradis fiscal.

Impensable pour des socialistes surtout que ces derniers prétendaient s’opposer aux malversations économiques de l’ex parti unique, le PDCI-RDA. Cette information capitale fut portée à la connaissance du Premier Ministre Pascal Affi N’Guessan pour sa collaboration totale à aider Ouattara dans sa quête pour le pouvoir, en échange de leur silence. C’est ce qui explique le refus de ce dernier de claquer la porte des négociations de Marcoussis en Mars 2003, comme ce fut le cas du Président de l’Assemblée Nationale, le Professeur Mamadou Koulibaly.

Comment comprendre que les personnalités démocratiquement élues à savoir le Président Laurent Gbagbo et le PAN Mamadou Koulibaly, demandent à un autre individu nommé par décret présidentiel comme Premier Ministre, refuse catégoriquement de quitter la salle de négociations afin de rejoindre les personnalités citées ci-haut pour explications concernant une circulaire du Constitutionnaliste français Pierre Mazeaud, Président des Accords de Marcoussis, portant sur des biens mal acquis des membres de son gouvernement et d’une résidence privée pour son fils ainé, de son premier mariage à Houston, Dallas, Etats Unis d’Amérique, en échange de dame Dagri Henriette Diabaté comme Premier Ministre ?

Pascal Affi N’Guessan fut l’unique personne ou pro-Gbagbo, à siéger pendant les Accords de Marcoussis et il signera au nom de la Côte D’Ivoire, les accords attribuant délibérément, sans aucune considération pour notre appareil textuel et légal ou la souveraineté de notre pays, les ministères stratégiques de la Défense, de l’Information et la Primature aux rebelles et alliés du RDR. Ceci fut en grande partie les raisons de son limogeage en 2003 et la décision non appliquée de le débarquer de son poste de Président du parti au prochain congrès du FPI.

Le reste de l’intrigue politique, vous la connaissez.

Le Président Gbagbo avait initié une politique économique (le grand Abidjan ou la voie menant à l’émergence avec la création avortée de la monnaie ivoirienne) afin d’assainir la filière café-cacao, vertement critiquée par les producteurs eux-mêmes et surtout l’opposition de l’époque. Des personnalités furent arrêtées y compris l’actuelle compagne de Pascal Affi N’Guessan, malgré ses supplications de lui éviter la prison et les humiliations.

Le dernier acte frustrant pour le sieur Affi N’Guessan fut la nomination du savant et Président du CAMES, le Professeur Gilbert Aké N’Gbo, comme Premier Ministre. Tout ceci constituait trop de frustrations pour cet homme politique, foncièrement attaché aux pratiques tribalistes, à savoir « un chef akan ne doit jamais être demis ou voir son successeur », d’où la campagne de réhabilitation débutée depuis sa sortie de prison le 5 Août 2013, officiellement le 7 Septembre 2013 et finalement avec la création de façon illégale et contre-nature d’un nouveau Secrétariat le 4 Juillet 2014, débarquant tous les pro-Gbagbo abusivement taxés « d’extrémistes » par Affi N’Guessan, ses collaborateurs au sein du parti ou de la direction du parti et ses alliés du RHDP, à savoir le RDR et le PDCI-RDA.

D’ailleurs, le quotidien le Patriote, très proche des Ouattara avait déjà annoncé les couleurs en confirmant sa candidature aux Présidentielles de 2015.

Chose qui ne fut jamais démentie par le concerné et très récemment lui venant à la rescousse en diabolisant les camarades Aboudramane Sangaré, Alphonse Douaty et Tapé Kipré, taxés d’extrémistes du slogan « Gbagbo ou rien ».

Depuis lors, il ne se cache même plus, prenant des décisions cavalières à savoir négocier la révision de la CEI, ironiquement avec un Chef d’état français dont le Président Gbagbo soutient ne rien espérer de lui et finalement pour l’entrée du FPI au gouvernement, ironiquement un gouvernement que le même Président Gbagbo ne reconnait point comme légitime, légal et représentatif.

Que faut-il réellement attendre de mieux d’un corrompu, victime de chantage et d’intimidations, devenu par la force des choses un véritable maitre de la situation politique en Côte D’Ivoire, imposant ses desiderata aux français, au régime tyrannique de Ouattara et réclamant des postes ministériels à Bédié ?

C’est donc cet individu, orgueilleux, suffisant, arrogant ayant délibérément commis le parricide, qui tentait à nouveau de séduire ses camarades ce Mardi 12 Août 2014, à la Fondation Harris Memel Fotê, lors d’une tentative d’harmoniser les choses au sein d’un groupe de médiation.

LE CHIEN NE CHANGE JAMAIS SA MANIÈRE DE S’ASSEOIR !

[La grande manipulation d’Affi afin d’imposer ses desiderata à ses camarades : Une Kalachnikov à la tempe des camarades!].

Les dictateurs et tyrans sortent tous de la même école et utilisent les mêmes moyens ou techniques afin de s’imposer aux autres ou à leurs populations, exigeant en retour une vénération ou adulation de ces dernières bien qu’ils ne le méritent point. Cette stratégie militaire conçue et développée sous le Tsar de La fédération de la Russie, reprise ailleurs en occident et est communément appelée « DIVIDE AND CONQUER » ou « DIVISER POUR RÈGNER » !

Les méthodes souvent utilisées sont les suivantes : Division et Aliénation entre frères ou alliés, diabolisation de chacune des entités (les deux camps frères divisés), Soutien tactique respectivement aux deux entités divisées afin de mieux les opposer (propagande, soutien militaire, diplomatique, financier, politique), la Séduction des populations confuses par la rivalité fratricide comme étant l’unique solution à la crise sévissant dans le territoire, répression sélective pour intimider les populations et/ou les opposants se plaignant de leur double langage ou jeu, les Mesures d’urgence ( Installation des bases militaires, patrouilles musclées, couvre-feu), Lois et Règles afin d’interdire les activités d’un groupe ou d’un autre (L’ONU et Résolutions onusiennes, sanctions diplomatiques, économiques, embargo sur les armes…), l’Instauration d’une dictature, la pacification (élimination physique des rescapés ou opposants pouvant perturber leur plan d’exploitation des ressources naturelles), et la Vénération/l’Adulation/ l’Adoration, les Allégeances (Imposer l’amour, respect, admiration aux populations par la force ou la violence ou la propagande médiatique ou politique).

Le dictateur ou le tyran est un individu inachevé, complexé congénitalement, un rejet social ou un frustré, un individu très faible ou d’une intelligence en deçà de la norme.

Il cherche toujours à se faire accepter, aimer et être vénéré par les populations car en réalité, il en veut terriblement à la société pour ses proches échecs. Il tente de séduire les populations pour mieux se rapprocher de son but, le pouvoir exécutif.

Cependant, il n’oubliera jamais ce qu’il reproche aux autres et une fois aux commandes ou aux affaires, il sévira avec la plus grande haine afin de se faire aimer, accepter, vénérer ou imposer que les personnes qu’il reproche ou accuse d’être la cause de son échec social ou politique vienne lui faire allégeance ou le reconnaitre comme le véritable maitre du jeu. C’est le cas des alliés Ouattara et Affi N’Guessan.

Vous constaterez après lecture de ce qui suit, les méthodes et autres moyens utilisés afin de s’imposer subtilement ou par la force aux populations ou à leurs militants respectifs.

Pour une saine appréciation de la stratégie Affi, en réalité une stratégie d’amateurs, de nos jours dépassée, caduque et ne figurant plus dans les programmes de formation des officiers dans les écoles militaires ou de guerre occidentales (West Point (USA) et Saint Cyr (France), il est important d’identifier les « parrains » politiques, passant souvent pour des consultants, des sages, des conseillers… afin de distraire l’opposition à leur poulain. Ce sont Laurent Dona Fologo (Président du RPP), Danielle Boni Claverie (Présidente de l’URD) et Henri Konan Bédié (Président du PDCI-RDA), tous issus du PDCI-RDA dans sa forme initiale. Ces personnes ne seront jamais soupçonnées de donner un quelconque coup de mains à leur poulain, lui issu d’un autre parti (le FPI).

Pour instaurer le pont entre les parrains et le poulain, un « chargé de missions » est nommé. Ce sera Franck Anderson Kouassi, du PDCI-RDA ou FPI Révélations sur les réseaux sociaux (FACEBOOK), actuel patron des Services de Communication du camarade Pascal Affi N’Guessan.

Les camarades Alain Do Bi et Marcus Harvey sont des figurants des Services de Communication, afin de créer la diversion et la distraction.

Par exemple Alain Do Bi est « réputé » pour avoir « fait la DST » pour ses « prises de positions partisanes ». Ce dernier ne perdra jamais son poste administratif comme ce fut le cas du camarade Martial Yavo (COJEP). Il est libre de vertement critiquer le régime Ouattara sans être inquiété. Il est même très souvent envoyé en missions à l’extérieur du pays, sans qu’il ne soit refusé le visa, la sortie du territoire comme c’est le cas de Michel Gbagbo, interdit de sortir de la Côte D’Ivoire ou sans que son passeport de service ne lui soit retiré comme ce fut le cas de la famille Gbagbo (Dame Gado Marguerite, Jeannette Koudou et les Jumelles). Il est partout et nulle part à la fois, distillant des informations inédites sur le régime ou sur le parti.

Vous avez compris, c’est un pion essentiel de l’appareil des services de renseignements des alliés Affi et Ouattara.

Il existe aussi, un service de communication parallèle ou alternatif (internet, réseaux sociaux ou Facebook) discrètement dirigé par la compagne de Pascal Affi N’Guessan, Dame Angélique Killy ou Wazy Issia sur Facebook. Elle paie régulièrement les services de la plupart des animateurs de la VRA, souvent basés en Afrique ou en France comme Flora l’Ivoirienne.

Pour l’entretien des personnalités du FPI, en visite en France, Dame Shlomit Abel, une Juive, agente du Mossad, les reçoit au Sud de la France d’où elle se charge de leur trouver des jeunes dames ivoiriennes pour leurs besoins biologiques et satisfaire leur libido.

Elle a aussi pour mission de trouver des choses compromettantes sur ses propres hôtes pour le compte des Ouattara.

Nous vous proposons des extraits de la Déclaration du Groupe de Médiation et du Point de Presse à la Fondation Harris Memel Fotê le Mardi 12 Août 2014 :

Mais avant nous tenons à attirer votre attention sur le rôle des participants, particulièrement celui de Pascal Affi N’Guessan.

« Coordonnateur et Porte-Parole du groupe de Médiation ».

Comment un individu impliqué dans une affaire le concernant peut jouer le rôle d’Arbitre, de Juge, Jury et de Bourreau ? Est-ce réellement démocratique ou ouvert ou juste ou équitable ou normal ou indépendant ? Là se trouve la première équation ! Faux pas politique ou tentative de contrôler les discussions en sa faveur ?

Les participants :

Le Député Sokouri Bohui, un allié d’Affi N’Guessan : « …en charge des civilités et l’introduction de l’ordre du jour des rencontres avec les parties, le Comité de Contrôle et les personnes ressources ».

Le Préfet Jean Baptiste Gnahoré (Pour la distraction).

Le Ministre Sébastien Danon Djédjé, un autre allié de Pascal Affi N’Guessan (Pour la distraction et surtout pour apaiser les parents bétés).

Les trois premières personnalités citées furent uniquement nommées afin d’apaiser les parents bétés du Président Gbagbo, le Ministre Charles Blé Goudéa et donner l’impression qu’ils veilleront personnellement à leur libération immédiate.

 

Source : http://nickdebessouinfo.over-blog.com/2014/11/cote-d-ivoire-les-vrais-dessous-de-la-candidature-d-affi-n-guessan.html

 

Cellule44 : Les propos tenus dans cet article sont de la responsabilité de leur auteur

Nous avons jugé utile de publier cet article qui dénonce entre autre l’idolâtrie de l’ivresse du pouvoir et de l’argent et l’égocentrisme et le déni qui en découlent pour toute une nation.Chaque fois me semble-t-il que je suis intervenu en public (sur la VRA également) j’ai parlé de repentance.Le peuple ivoirien est devant un problème spirituel, qui ne peut se régler que spirituellement. Après, seulement, la nation ivoirienne pourra s’occuper du « Vivre ensemble » dans sa dimension politique.

By Philippe Ehua

 


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