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A Savoir…- Ebola –

A Savoir…- Ebola –

1-Ebola, « une épidémie sans précédent depuis le sida »

2-L’homme qui a découvert Ebola prévient dans une interview choc : « je crains maintenant une inimaginable tragédie« 

3-bola : le premier patient diagnostiqué hors d’Afrique est mort aux Etats-Unis

4-Ebola : les 10 pays africains les plus exposés à l’arrivée d’un malade sur leur sol

5-Ebola est loin d’être aussi contagieux que la rougeole

6-En Ouganda, un mort de Marburg, virus «cousin» d’Ebola

7-Ebola : en Espagne, six hospitalisations dont un cas avéré

8-Ebola aurait 75% de chances d’arriver en France d’ici le 24 octobre

9-Ebola: le Britannique contaminé a quitté l’hôpital

10-Ebola : guérison d’un médecin sénégalais soigné en Allemagne

11-L’infirmière française contaminée par Ebola est guérie

12-Ebola: la chaîne NBC retire son équipe du Liberia après une contamination

13-Ebola : un jeune homme encerclé par la police en pleine rue à Grenoble

14-Guinée/Ebola : un nouveau foyer près de la Côte d’Ivoire et du Liberia

15-Ebola – Liberia : médecin en chef en quarantaine

16-MSF, les forçats d’Ebola (1/2) : à Foya, le foyer reculé de l’épidémie

17-MSF, les forçats d’Ebola (1/2) : à Foya, le foyer reculé de l’épidémie

18-Un cas d’Ebola diagnostiqué aux Etats-Unis, premier cas hors d’Afrique

19-Ebola : Malte refoule un bateau suspect

20-Possible cas d’Ebola en Italie

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1-Ebola, « une épidémie sans précédent depuis le sida »

http://www.lepoint.fr/sante/ebola-une-epidemie-sans-precedent-depuis-le-sida-09-10-2014-1870900_40.php

Le Point – Publié le 09/10/2014

Pour le directeur des centres américains de contrôle et de prévention des maladies, l’épidémie est sans précédent depuis l’apparition du sida.

La réponse internationale à Ebola n’est pas assez rapide pour enrayer la progression de l’épidémie, un fléau sans précédent depuis l’apparition du sida, ont estimé jeudi des responsables de pays et d’institutions confrontées à la maladie. « La réponse internationale a été, pour le moment, plus lente que le rythme de transmission de la maladie », a déclaré, en audioconférence depuis Freetown, le président de la Sierra Leone, Ernest Bai Koroma, lors d’une réunion sur Ebola organisée à Washington par la Banque mondiale. Cela « doit changer », a-t-il ajouté. Il faut « une accélération de la transformation des promesses en faits concrets sur le terrain, c’est un besoin urgent », a-t-il ajouté.

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a estimé qu’il fallait multiplier « par 20 » l’aide actuelle pour espérer enrayer la maladie. Le président de Guinée Alpha Condé a également appelé à une aide internationale plus importante. « Les efforts doivent être amplifiés, rapides et coordonnés », a-t-il dit. Le docteur Tom Frieden, directeur des centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), a déclaré que l’épidémie, qui a tué près de 3 900 personnes en Afrique de l’Ouest et qui se répand peu à peu, touchant notamment les États-Unis et l’Espagne, est sans précédent depuis l’apparition du sida au début des années 80.

« Cela va être un long combat. (…) Depuis trente ans que je travaille dans la santé publique, la seule chose comparable a été le sida », a déclaré Tom Frieden lors de ce débat réunissant notamment les présidents des pays africains les plus touchés, la directrice du FMI Christine Lagarde et le président de la Banque mondiale Jim Yong-kim. « Nous devons travailler pour que cette maladie ne soit pas un autre sida », a insisté Tom Frieden, estimant que « la vitesse est le levier le plus important » pour lutter. « On est encore loin du compte », a déclaré Jim Yong-kim, rappelant qu’il y avait un besoin « critique de plus de personnels de santé ». M. Koroma a notamment déclaré que la Sierra Leone avait besoin de 1 500 lits et 5 000 soignants. « Le FMI ne le dit pas souvent », mais « il faut augmenter les déficits pour soigner les gens », a déclaré Christine Lagarde, soulignant aussi le lourd impact économique de la maladie sur les trois pays les plus touchés qui étaient jusqu’ici sur de bons rails.

Lire aussi :

Le FMI accorde une aide supplémentaire aux pays touchés par Ebola

http://www.liberation.fr/monde/2014/09/26/le-fmi-accorde-une-aide-supplementaire-aux-pays-touches-par-ebola_1109426

Ebola : la catastrophe

http://www.informaction.info/iframe-ebola-la-catastrophe

Ebola: le cap des 3.000 morts dépassé selon l’OMS

http://preview.msn.com/fr-fr/actualite/articles-principaux/ebola-le-cap-des-3000-morts-d%C3%A9pass%C3%A9-selon-loms/ar-BB68Zjq

Ebola a fait plus de 3 000 morts depuis le début de l’épidémie

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/09/27/ebola-le-cap-des-3-000-morts-est-depasse_4495605_3244.html

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2-L’homme qui a découvert Ebola prévient dans une interview choc : « je crains maintenant une inimaginable tragédie« 

http://www.atlantico.fr/decryptage/homme-qui-decouvert-ebola-previent-dans-interview-choc-faut-craindre-inimaginable-tragedie-1792743.html

Par Atlantico.fr | Atlantico.fr – lun. 6 oct. 2014

Peter Piot a co-découvert le virus Ebola en 1976 au Zaïre, l’actuelle République démocratique du Congo (RDC). Il vient de donner une interview alarmiste à The Guardian : en voici les grandes lignes.

L'homme qui a découvert Ebola prévient dans une interview choc :

Peter Piot a co-découvert le virus Ebola en 1976

Le virus Ebola n’en finit plus de semer la panique. Depuis sa réapparition il y a quelques mois, la fièvre hémorragique fait des ravages : le virus a en effet  fait 3 439 morts sur 7 492 cas diagnostiqués, a annoncé vendredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le Liberia est le pays le plus touché, avec 2 069 morts, la Guinée en compte 739 et la Sierra Leone 623. Huit cas mortels ont par ailleurs été recensés au Nigeria. Il s’agit de loin de la plus grave épidémie d’Ebola en près de 40 ans d’histoire de la maladie.

Le virus Ebola a été découvert pour la première fois en 1976 dans le nord de la République démocratique du Congo, alors appelé Zaïre : le premier cas a été identifié par le médecin belge Peter Piot, de l’Institut de médecine tropicale d’Anvers. A l’époque, il avait immédiatement mis en garde contre les risques épidémiques de cette maladie, qui allait finalement toucher 318 personnes et en tuer 280. Aujourd’hui, Peter Piot est beaucoup plus alarmiste : dans un entretien à The Guardian, il assure qu’ « il ne s’agit plus d’une simple épidémie, mais d’une catastrophe humanitaire« .

« Depuis le mois de juin, il est devenu clair pour moi qu’il y avait quelque chose de fondamentalement différent dans cette épidémie par rapport à celle de 1976. C’est à ce moment-là que Médecins Sans Frontières a sonné l’alarme. J’ai donc commencé à avoir vraiment peur » affirme-t-il au quotidien britannique. Si normalement, il convient de placer en quarantaine les individus infectés, force est de constater que cette mesure n’a pas suffi à empêcher le virus de se propager. Pour cet ancien directeur d’Onusida (de 1995 à 2008) et aujourd’hui directeur de l’Ecole d’hygiène et médecine tropicale de Londres, cela s’explique parce que « depuis le début, il existe un certain nombre de facteurs défavorables« . « Certains des pays concernés sortent à peine de terribles guerres civiles, beaucoup de leurs médecins avaient fui et leurs systèmes de soins de santé se sont effondrés. Au Liberia, par exemple, il n’y avait que 51 médecins en 2010, et beaucoup d’entre eux sont morts avec l’arrivée d’Ebola » assure Peter Piot à The Guardian.

Selon lui, le fait que cette épidémie soit réapparue dans la région frontalière (très densément peuplée) entre la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria a forcément contribué à la catastrophe. « Dans cette région, les populations sont extrêmement nomades, il était donc beaucoup plus difficile de retrouver ceux qui avaient été en contact avec les personnes infectées. Les morts dans cette région sont traditionnellement enterrés dans les villes et les villages où ils sont nés, de nombreux cadavres hautement contagieux ont été déplacés entre les frontières. Le résultat a été que l’épidémie s’est rapidement propagée dans des lieux différents » explique le médecin au Guardian.

Si, lors de sa découverte, le virus se concentrait essentiellement dans des petits villages, pour la première fois, il a atteint de grandes métropoles telles que Monrovia ou Freetown. Ce qui inquiète particulièrement Peter Piot : « dans les grandes villes – et notamment celles où il y a d’immenses bidonvilles – il est pratiquement impossible de retrouver ceux qui ont été ou pu être en contact avec des personnes malades« . Le médecin est d’ailleurs très préoccupé par la situation au Nigeria : « Si la fièvre hémorragique venait à se répandre dans des mégalopoles aussi grandes que Lagos ou Port Harcourt, ce serait une catastrophe inimaginable ».

Interrogé par The Guardian afin de savoir si nous avions totalement perdu le contrôle de l’épidémie, la réponse de Peter Piot est sans appel : « J’ai toujours été un éternel optimiste mais je pense que désormais nous n’avons pas d’autres choix que de tout tenter, je dis bien tout. (…) Cela apparaît évident pour tout le mondequ’il ne s’agit plus seulement d’une épidémie mais bien d’une catastrophe humanitaire. Nous n’avons pas seulement besoin de personnel de santé mais aussi d’une excellente logistique, de camions, de jeeps et de denrées alimentaires. Une telle épidémie peut déstabiliser des régions entières. (…) Je n’avais jamais imaginé qu’une situation aussi calamiteuse puisse arriver un jour« .

A l’heure actuelle, l’essentiel des cas recensés se trouvent en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone ; des personnes infectées ont aussi été signalées au Nigeria, au Sénégal de même qu’aux Etats-Unis, où un homme en provenance du Liberia a été diagnostiqué mardi et se trouve à présent dans un état critique. De plus, une infirmière française contaminée lors d’une mission de Médecins sans Frontières au Liberia a été rapatriée et soignée avec succès à l’hôpital Bégin de Saint-Mandé, près de Paris. En Grande-Bretagne, un patient britannique contaminé lors d’une mission humanitaire en Sierra Leone a été soigné après avoir été hospitalisé dix jours dans un hôpital de Londres. Dès lors, des chercheurs estiment à 75% le risque de voir le virus de la fièvre Ebola atteindre la France d’ici vingt jours, à 50% pour la Grande-Bretagne. Un risque pandémique que n’élude pas Peter Piot.

« Il y aura certainement des malades atteints d’Ebola en provenance d’Afrique qui se rendront en Europe ou aux Etats-Unis dans l’espoir de recevoir un traitement. Et il se pourrait même que certaines personnes infectées décèdent. Toutefois une épidémie en Europe ou en Amérique du Nord serait rapidement mise sous contrôle » certifie-t-il. En revanche, ce médecin se dit « plus préoccupé par les nombreuses personnes venant d’Inde et travaillant dans le commerce ou l’industrie en Afrique de l’Ouest. Il suffirait qu’un seul d’entre eux soit infecté et se rende en Inde au cours de la période d’incubation du virus puis, une fois qu’il tombe malade, se rende dans un hôpital public » pour que la situation devienne totalement hors de contrôle.

Peter Piot parle même de scénario « apocalyptique » car Ebola change en permanence son patrimoine génétique.

Plus il y a de personnes qui contractent le virus, plus il est probable que celui-ci mute et accélère ainsi sa propagation. Un véritable cercle vicieux… C’est pourquoi il préconise la multiplication des essais de médicaments expérimentaux. « Mais, nuance-t-il, nous ne devrions certainement pas compter que sur ces nouveaux traitements. En effet, pour la plupart des malades, ils arriveront trop tard. Ils ne serviront essentiellement qu’en cas de nouvelle épidémie« . En attendant, il estime, comme le disait Louis Pasteur en son temps, que « ce sont les microbes qui auront le dernier mot« .

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3-bola : le premier patient diagnostiqué hors d’Afrique est mort aux Etats-Unis

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ebola/ebola-le-premier-patient-diagnostique-hors-d-afrique-est-mort-aux-etats-unis_714497.html#xtor=EPR-51-[ebola-le-premier-patient-diagnostique-hors-d-afrique-est-mort-aux-etats-unis_714497]-20141008-[titre]

08/10/2014

Ce Libérien était hospitalisé à Dallas.

La mère du premier patient diagnostiqué avec Ebola aux Etats-Unis, le 7 octobre 2014, à Dallas (Texas), accompagnée le révérend jesse Jackson.

La mère du premier patient diagnostiqué avec Ebola aux Etats-Unis, le 7 octobre 2014, à Dallas (Texas), accompagnée le révérend jesse Jackson.

Thomas Eric Duncan était le premier malade diagnostiqué hors d’Afrique. Ce Libérien atteint du virus Ebola, et hospitalisé aux Etats-Unis depuis le 28 septembre, est décédé mercredi 8 octobre à Dallas (Texas), a annoncé l’hôpital.

« C’est avec une profonde tristesse que nous informons du décès de Thomas Eric Duncan ce matin à 7h51« , a indiqué une porte-parole.

Thomas Eric Duncan avait présenté les premiers symptômes de la maladie alors qu’il était déjà arrivé aux Etats-Unis, en provenance du Liberia, l’un des pays d’Afrique de l’Ouest les plus touchés par l’épidémie de fièvre hémorragique.

Lire aussi :

Ebola. Premier cas au Texas: 80 personnes sous surveillance médicale

http://www.ouest-france.fr/ebola-premier-cas-aux-texas-80-personnes-sous-surveillance-medicale-2870682

Ebola. Les USA dans la crainte d’autres cas sur leur territoire

http://www.ouest-france.fr/ebola-les-usa-dans-la-crainte-dautres-cas-2867952

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4-Ebola : les 10 pays africains les plus exposés à l’arrivée d’un malade sur leur sol

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20141007192419/#ixzz3FXkmEZts

07/10/2014 à 19:31 Par Pierre Boisselet

Des chercheurs américains ont tenté de recenser les pays les plus exposés à l’arrivée d’un malade atteint d’Ebola sur leur sol. Sans céder à la panique, certains États africains auraient intérêt à se préparer à une telle éventualité.

http://www.jeuneafrique.com/photos/102014/007102014193056000000ebolaexpositionok.jpg

Passagers arrivant à l’aéroport de Conakry

La France aurait 75% de risques de voir une épidémie d’Ebola démarrer sur son sol dans les prochaines semaines ? Bien que faux, ce chiffre s’est répandu à grande vitesse dans les médias de l’Hexagone. Depuis que les États-Unis ont découvert leur premier cas d’Ebola sur leur sol et que la première transmission hors d’Afrique s’est produite en Espagne, un vent de panique s’est levé.

Alors, d’où vient ce chiffre alarmiste ? Il s’agit d’une mauvaise interprétation d’une étude, régulièrement mise à jour, menée par des chercheurs de la Northeastern University de Boston qui tentent de modéliser l’évolution de l’épidémie dans les prochaines semaines, en s’appuyant sur les flux de voyageurs et l’augmentation du nombre de malades. Celle-ci s’intéresse notamment aux pays les plus exposés à l’arrivée de malade atteints d’Ebola sur leur territoire.

Les chercheurs ont en réalité distingué deux scénarios possibles. D’abord, celui dans lequel les liaisons aériennes seraient les mêmes qu’avant le début de l’épidémie. Il n’est évidemment plus d’actualité puisque plusieurs grandes compagnies ont arrêté de desservir la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia, les trois pays les plus touchés.

Marges d’erreur

Reste le second scénario : celui dans lequel le trafic aérien est réduit de 80%. Cette modélisation serait plus proche de la situation actuelle. « Nous avons pris en compte les fermetures des lignes aériennes annoncées par les compagnies, explique Ira Longini, professeur de biostatistiques, qui a pris part à l’étude. Faute de données, il leur a en revanche été beaucoup plus difficile de prendre en compte les voyageurs terrestres ou encore l’impact des fermetures de frontières décidées par les gouvernements d’Afrique de l’Ouest.

Bien que la modélisation comporte des marges d’erreur importantes, ainsi que le reconnaissent les chercheurs, elle a l’intérêt de montrer que certains pays sont exposés à ce risque, à l’instar du Nigeria, au Sénégal et des États-Unis. Ainsi, le Ghana (de loin le plus exposé) aurait plus d’une chance sur deux de voir un malade débarquer d’ici fin octobre.

>> Les 10 pays africains les plus exposés à l’arrivée de malades atteints d’Ebola :

1. Ghana

2. Sénégal

3. Côte d’Ivoire

4. Nigeria

5. Mali

6. Gambie

7. Maroc

8. Afrique du Sud

9. Kenya

10. Togo

Mais attention : l’arrivée d’une personne porteuse du virus Ebola ne signifie pas qu’une importante épidémie aura lieu dans le pays concerné. Confrontés à ces évènements, le Nigeria et le Sénégal sont tous deux déjà parvenus à circonscrire le phénomène. Les experts de l’OMS et des ONG sont formels : mieux vaut maintenir les liaisons aériennes, terrestres et maritimes restantes avec les pays concernés pour acheminer le matériel et le personnel essentiels à la lutte contre la maladie. Sinon gare au retour de flamme.

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5-Ebola est loin d’être aussi contagieux que la rougeole

http://www.slate.fr/story/92967/ebola-pas-plus-contagieux-autres-maladies

06.10.2014

Alors que les Etats-Unis sont en train de gérer leur premier cas d’Ebola, les médias américains se demandent si la menace de contagion du virus n’est pas exagérée.

À Monrovia, le 17 septembre 2014. REUTERS/2Tango.

À Monrovia, le 17 septembre 2014

Le site de la radio publique NPR a donc cherché à comprendre pourquoi le chef du CDC ne paraissait pas inquiet outre mesure alors qu’il fait face à une possible épidémie qui a tué près de 70% des personnes qu’elle a infectées en Afrique de l’Ouest, selon une estimation de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Selon NPR, cela a à voir avec quelque chose que l’on appelle «R0», ou taux de reproduction de base.

«Le taux de reproduction de base, R0 est un terme mathématique qui montre à quel point une maladie est contagieuse. Spécifiquement, c’est le nombre de gens qui sont contaminés par une personne malade, en moyenne, pendant une éruption.*»

Avec un tableau comparatif, on voit ainsi que la R0 maximum d’Ebola est de 2, soit la même valeur que l’hépatite C, loin des oreillons (10) ou de la rougeole (18).

http://media.npr.org/assets/img/2014/10/01/ebolar0_custom-51327a6a4853632602173cc2fa7ad8339aac5630-s4-c85.jpg

Plusieurs facteurs expliquent ceci. Le fait qu’Ebola ne se transmet pas par les voies aériennes joue un grand rôle. Pour contracter la maladie, il faut entrer en contact direct avec des fluides corporels contenant le virus.

L’autre facteur important, rappelle NPR, c’est le fait que les patients contaminés par Ebola ne sont contagieux qu’après que les premiers symptômes sont apparus. Les autorités ont donc le temps de mettre en quarantaine les personnes qui pourraient développer le virus, réduire le taux de reproduction de base à 0 et donc enrayer la contagion.

*NPR précise que l’on parle bien du taux de reproduction de base. C’est donc le R0 que l’on obtient quand toute la population est exposée à la maladie.

Lire aussi :

Virus Ebola – Contagion, transmission et prévention

http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/46963-virus-ebola-contagion-transmission-et-prevention?utm_source=facebook

Virus Ebola: les Américains interdits d’entrée au Cap-Vert

http://www.afriquejet.com/afrique-ouest/12435-virus-ebola-les-americains-interdits-d-entree-au-cap-vert.html

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6-En Ouganda, un mort de Marburg, virus «cousin» d’Ebola

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/10/06/22870-ouganda-mort-marburg-virus-cousin-debola

06/10/2014

En Ouganda, un homme est décédé de fièvre hémorragique à virus de Marburg, très proche de celui d’Ebola et potentiellement tout aussi dangereux. Les autorités ougandaises s’efforcent d’empêcher une épidémie.

http://sante.lefigaro.fr/sites/default/files/styles/450_x_/public/media/field_media_image/PHOe6c41a94-4d6d-11e4-935e-9d71b6685a23-805x453.jpg?itok=P865Arw7

Comme Ebola, le virus de Marburg est un filovirus, classé par l’OMS parmi les plus pathogènes pour l’homme.

Le décès d’un homme victime de fièvre hémorragique de Marburg, en Ouganda, prend un écho particulier avec l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Même famille, mêmes symtômes, même dangerosité… les deux virus se ressemblent tant que lors de la première épidémie d’Ebola, en 1976 au Zaïre, on a d’abord cru à un Marburg.

Un technicien en radiographie de l’hôpital de Kampala est décédé le 28 septembre. L’homme avait commencé à être malade le 17  ; ayant reçu des soins, il est retourné travailler avant d’être hospitalisé le 23. Son état s’est progressivement détérioré et une fièvre hémorragique a été suspectée le 27 ; des tests n’ont confirmé la fièvre de Marburg que le 30, deux jours après sa mort. Développant des symptômes semblables, son frère a été isolé, mais le virus de Marburg n’a dans ce cas pas encore été confirmé.

Les autorités ougandaises disent avoir pris toutes les dispositions pour éviter la propagation du virus: une équipe d’épidémiologistes a été envoyée dans les lieux fréquentés par la victime, et 80 personnes entrées en contact avec elle ont été identifiées et «isolées préventivement», selon le ministère ougandais de la Santé. Les autorités appellent la population à signaler tout cas suspect, et le personnel hospitalier doit être formé. «Restez calmes mais vigilants, a demandé le président ougandais dans un message sur Twitter. Évitez de serrer des mains et coopérez avec les travailleurs de la santé.»

Jusqu’à 88% de décès

De telles précautions sont nécessaires, car le virus de Marburg n’est autre que le «cousin» du virus Ebola. Il a été identifié pour la première fois en 1967, lors d’une épidémie parmi des chercheurs en Allemagne et en Serbie. Ceux-ci avaient été contaminés par des singes verts importés d’Ouganda.

Depuis, l’OMS recense «des flambées et des cas sporadiques», dont deux épidémies, en 1998-2000 en République démocratique du Congo (128 décès) et en 2005 en Angola (329 décès). La létalité peut aller jusqu’à 88 % des cas.

Comme pour Ebola, l’hôte naturel du virus serait une chauve-souris. La période d’incubation est de 2 à 21 jours et la transmission interhumaine se fait par les fluides corporels des cadavres ou des malades symptomatiques (et par le sperme jusqu’à plusieurs semaines après la guérison).

Il n’existe contre le virus de Marburg ni traitement, ni vaccin validés sur l’homme contre la fièvre hémorragique de Marburg: seuls des soins intensifs permettent d’éviter la dégradation du malade.

Lire aussi :

L’Ouganda touché par le virus de Marburg, « cousin » d’Ebola

http://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/louganda-touch%C3%A9-par-le-virus-de-marburg-cousin-debola/ar-BB80b0v

Un traitement pour le virus Marburg, cousin d’Ebola

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/08/21/22712-traitement-pour-virus-marburg-cousin-debola?position=1&keyword=marburg

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7-Ebola : en Espagne, six hospitalisations dont un cas avéré

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ebola/ebola-en-espagne-six-hospitalisations-et-un-cas-avere_714153.html

08/10/2014

Une nouvelle personne a été admise par précaution à l’hôpital de Madrid qui traite les malades d’Ebola, portant à six le nombre d’hospitalisations en Espagne, deux jours après l’annonce de la contagion d’une aide-soignante.

L'hôpital Carlos III, à Madrid, où s'est produit le premier cas de contamination d'Ebola en Espagne et en Europe, photographié le 7 août 2014.

L’hôpital Carlos III, à Madrid, où s’est produit le premier cas de contamination d’Ebola en Espagne et en Europe, photographié le 7 août 2014.

Deux jours après l’annonce de la contagion d’une aide-soignante atteinte du virus Ebola, la première hors d’Afrique, six personnes sont hospitalisées, mercredi 8 octobre. Parmi elles, l’aide-soignante est le seul cas avéré. Agée d’une quarantaine d’années, elle faisait partie de l’équipe qui a soigné deux missionnaires espagnols, touchés par le virus et décédés respectivement le 12 août et le 25 septembre.

Qui sont les personnes hospitalisées ?

Hormis l’aide-soignante, figurent parmi les personnes hospitalisées son mari, à haut « risque », et une deuxième aide-soignante admise mardi soir avec de la fièvre. Il y a aussi deux infirmières, une admise mercredi matin et une autre qui pourrait sortir dans la journée. Un ingénieur de retour d’Afrique a été admis et pourrait également sortir rapidement.

Une cinquantaine de personnes qui ont pu être en contact avec l’aide-soignante et le deuxième missionnaire sont déjà surveillées. D’autant que l’aide-soignante a présenté des symptômes dès le 30 septembre, mais n’a été hospitalisée que lundi 6 octobre.

Peut-il y en avoir d’autres ?

Outre ces personnes surveillées, une enquête est en cours afin d’identifier tous les habitants de la région qui ont pu être exposés. Toutefois, l’aide-soignante touchée par le virus Ebola en Espagne « est surtout restée chez elle » à Madrid après avoir ressenti les premiers symptômes, car elle était en congés. Elle affirme avoir respecté le protocole, selon deux entretiens avec elle et son mari publiés par le journal El Mundo (en espagnol).

Le même journal est parvenu à joindre par téléphone l’aide-soignante. Interrogée par le journaliste sur la façon dont elle a pu contracter le virus, cette dernière répond : « Je ne saurais pas le dire, je n’en ai aucune idée ». « Avez-vous fait quelque chose d’étrange ? Etiez-vous inquiète en sortant de la chambre des malades ? », poursuit le journaliste. « Non », répond l’aide-soignante avant de mettre fin à la conversation, expliquant qu’elle était épuisée.

Le journal ABC rapporte cependant, de son côté, que la malade est restée plusieurs heures dans la salle d’attente du service des urgences d’un hôpital d’Alcorcon, dans la banlieue de Madrid, où elle s’est rendue avant d’être admise à Carlos III, l’hôpital où sont traités les personnes atteintes par le virus Ebola.

Par ailleurs, les autorités sanitaires ont donné l’ordre d’euthanasier le chien de l’aide-soignante, celui-ci pouvant être porteur du virus. Mais cette décision a entraîné une polémique sur les réseaux sociaux et des militants de la cause animale se sont regroupés devant le domicile de l’aide-soignante, mercredi matin, afin d’empêcher aux services sanitaires d’y pénétrer. A la mi-journée, l’animal était donc toujours en vie.

Lire aussi :

Ebola : la vie de l’aide-soignante espagnole contaminée est « en grave danger »

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ebola/ebola-la-vie-de-l-aide-soignante-espagnole-contaminee-est-en-grave-danger_715591.html

Ebola : ce que l’on sait de la contamination de l’aide-soignante espagnole

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ebola/ebola-ce-que-l-on-sait-de-la-contamination-de-l-aide-soignante-espagnole_714633.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20141009-[lestitres-coldroite/titre4]

ESPAGNE Ebola : de nouvelles hospitalisations dans un pays inquiet

http://www.courrierinternational.com/article/2014/10/08/ebola-de-nouvelles-hospitalisations-dans-un-pays-inquiet

Une infirmière espagnole malade d’Ebola, premier cas de contamination en Europe

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ebola/une-infirmiere-espagnole-malade-d-ebola-premier-cas-de-contamination-en-europe_712711.html#xtor=EPR-51-[une-infirmiere-espagnole-malade-d-ebola-premier-cas-de-contamination-en-europe_712711]-20141006-[titre]

Ebola: Bruxelles demande des « éclaircissements » à l’Espagne

http://www.lepoint.fr/monde/ebola-bruxelles-demande-des-eclaircissements-a-l-espagne-07-10-2014-1870029_24.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-lepoint-afrique]-20141007

Ebola : Bruxelles traque la faille espagnole

http://www.lepoint.fr/monde/ebola-bruxelles-traque-la-faille-espagnole-07-10-2014-1870032_24.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20141007

Espagne : ce que l’on sait de la contamination de l’infirmière par le virus Ebola

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ebola/une-infirmiere-espagnole-malade-d-ebola-premier-cas-de-contamination-en-europe_712711.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20141007-[lestitres-colgauche/titre1]

Première contamination par Ebola hors d’Afrique

http://www.lepoint.fr/monde/premiere-contamination-par-ebola-hors-d-afrique-07-10-2014-1869947_24.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20141007

Ebola : le chien de l’aide-soignante espagnole malade a été euthanasié

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ebola/ebola-excalibur-le-chien-de-l-aide-soignante-espagnole-malade-a-ete-euthanasie_714637.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20141009-[lestitres-coldroite/titre5]

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8-Ebola aurait 75% de chances d’arriver en France d’ici le 24 octobre

http://www.slate.fr/story/92949/ebola-france-octobre

Science & santé 05.10.2014

La France ferait partie des pays risquant le plus de recevoir un patient porteur du virus Ebola dans ces prochains jours, à en croire des chercheurs de la Northeastern University de Boston. Une dépêche Reuters citée par Haaretz évoque «75% de chances que le virus soit importé en France d’ici le 24 octobre.»

Exemple d'une unité d'isolement où des patients porteurs d'Ebola pourraient être traités, au Royal Free Hospital de Londres, le 12 août 2014. | REUTERS/Suzanne Plunkett

Exemple d’une unité d’isolement où des patients porteurs d’Ebola pourraient être traités, au Royal Free Hospital de Londres, le 12 août 2014.

En comparaison, le Royaume-Uni serait à 50%, la Belgique à 40 et l’Espagne ou la Suisse, à 14, comme le montrent les infographies et tableaux récapitulatifsrégulièrement mis à jour sur le site du laboratoire de la Northeastern University à l’origine de ces travaux -le dernier calcul utilisant des données en date du 1er octobre.

«Ce n’est pas une liste déterministe, il est question ici de probabilités, désamorce d’emblée sur Reuters Alex Vespignani, un professeur de la Northeastern University. Mais les probabilités augmentent pour tout le monde.»

L’agence de presse anglaise explique que ces projections découlent du croisement des données sur la dynamique de propagation du virus Ebola, ainsi que du trafic aérien. Les chiffres données ci-dessus ne sont ainsi valables qu’en cas de trafic aérien «demeurant à pleien capacité», précise Reuters. Et d’ajouter:

«En supposant qu’il y a une baisse de 80% du trafic, qui reflèterait la décision de nombreuses compagnies aériennes de ne plus faire d’escale dans les régions infectées, le risque de la France est toujours de 25%, de la Grance-Bretagne, de 15.»

http://www.slate.fr/sites/default/files/photos/9536939_orig.png

Certes bien moins impressionnantes, ces probabilités maintiennent néamoins la France au sommet du tableau des pays à haut risque d’importation d’Ebola, juste derrière le Ghana. Séparé du bassin d’infection par la Côte d’Ivoire, le pays reste pour le moment épargné.

Selon les chercheurs repris par Reuters, la France est particulièrement vulnérable dans la mesure où les pays les plus touchés, la Guinée, le Sierra Leone et le Liberia, sont francophones, et comptant donc de nombreuses liaisions aériennes avec le territoire. De même, la Grande-Bretagne et son immense aéroport d’Heathrow, l’un des plus gros carrefours des airs, sont logiquement exposés.

Il y a quelques jours, ce sont les Etats-Unis qui ont dû faire face au tout premier cas de patient développant les symptômes d’Ebola sur le territoire américain.

Mais l’enjeu est moins dans la prise en charge, largement prévue et encadréecomme l’expliquait notre chroniqueur santé Jean-Yves Nau (et ce malgré quelques défaillances au niveau du logiciel de l’hôpital) que dans la surenchère et la panique, à éviter à tout prix.

De la même façon, nous détaillions début août la procédure que suivra la France en cas d’arrivée du virus sur notre territoire: depuis mars, tout est déjà prévu. Et nous étions alors très clair: si la panique n’a pas lieu d’être, «il n’est néanmoins pas exclu qu’une personne contaminée par le virus Ebola débarque en France.»

Lire aussi :

Alerte Ebola à Cergy-Pontoise : 60 personnes enfermées par les autorités

http://www.ndf.fr/nos-breves/09-10-2014/alerte-ebola-a-cergy-pontoise-60-personnes-enfermees-par-les-autorites#.VDbk0RZvCGQ

Ebola : fausse alerte à Cergy-Pontoise

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ebola/un-batiment-de-la-ddass-de-cergy-pontoise-boucle-en-raison-de-cas-suspects-d-ebola_715569.html#xtor=EPR-51-[un-batiment-de-la-ddass-de-cergy-pontoise-boucle-en-raison-de-cas-suspects-d-ebola_715569]-20141009-[titre]

Redoutant Ebola, trois familles boycottent une école de Boulogne-Billancourt

http://www.lepoint.fr/societe/redoutant-ebola-trois-familles-boycottent-une-ecole-de-boulogne-billancourt-07-10-2014-1869996_23.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20141007

Ebola: pourquoi la France est-elle le pays le plus exposé d’Europe?

http://www.bfmtv.com/societe/ebola-la-france-est-elle-vraiment-menacee-de-facon-imminente-838582.html

Menace d’Ebola en France : trois raisons de s’inquiéter… et de dédramatiser

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ebola/menace-d-ebola-en-france-trois-raisons-de-s-inquieter-et-de-dedramatiser_712929.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20141008-[lespluscommentes/titre3]

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9-Ebola: le Britannique contaminé a quitté l’hôpital

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/ebola-le-britannique-contamine-a-quitte-l-hopital_1572614.html

Par LEXPRESS.fr, publié le 03/09/2014

L’infirmier bénévole britannique contaminé par le virus Ebola en Sierra Leone a quitté ce mercredi le Royal Free Hospital de Londres, où il avait reçu un traitement expérimental. 

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« Je me sens particulièrement chanceux. » Souriant et paraissant en bonne santé, William Pooley, 29 ans, a été « autorisé à quitter le Royal Free Hospital après dix jours de traitement efficace », a expliqué l’établissement dans un communiquédiffusé ce mercredi. « J’ai eu des symptômes désagréables, mais rien de comparable avec ce que peut provoquer la maladie dans les cas les plus graves » a expliqué l’infirmier en conférence de presse.

Soigné avec le sérum ZMapp

William Pooley avait été rapatrié fin août en Grande-Bretagne à bord d’un avion militaire de la Royal Air Force, après avoir été contaminé par le virus à Kenema, dans l’est de la Sierra Leone, épicentre de l’épidémie.

Au Royal Free Hospital, il a bénéficié du même traitement expérimental, le sérum ZMapp, que celui donné aux deux missionnaires américains infectés au Liberia et qui sont désormais guéris, selon des médecins londoniens. Le malade avait été placé dans une unité d’isolement, dont l’accès est réservé au personnel qualifié, dans un lit recouvert d’une tente disposant d’un système de ventilation autonome. « C’était un rien angoissant », a-t-il confié.

William Poley a précisé que le « niveau des soins » qu’il a reçus est « à des kilomètres de ce dont bénéficient les patients en Afrique de l’Ouest, malgré les efforts des différentes organisations impliquées », rapporte Reuters. L’unité de grand isolement où il a été soigné est même la seule du Royaume-Uni, selon le communiqué de l’hôpital.

Deux Américains ont déjà reçu le sérum

Aucun vaccin ni traitement n’existe à l’heure actuelle pour détruire ce virus qui est contracté par contact direct avec des fluides corporels. Le sérum ZMapp, formé de trois anticorps, difficile à produire en grande quantité, s’était montré très efficace chez des singes avant d’être utilisé chez les humains pour la première fois.

Ainsi, les deux Américains, le Dr Brantly et Nancy Writebol, tous les deux infectés par le virus alors qu’ils soignaient des malades au Liberia, ont été traités sur place avec le ZMapp avant d’être soignés aux Etats-Unis. Ils sont désormais guéris. Les autorités sanitaires ont toutefois souligné qu’il était difficile d’évaluer le rôle joué dans leur guérison par le sérum.

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10-Ebola : guérison d’un médecin sénégalais soigné en Allemagne

http://www.lepoint.fr/monde/ebola-guerison-d-un-medecin-senegalais-soigne-en-allemagne-04-10-2014-1869373_24.php

Le Point – Publié le 04/10/2014

Un expert sénégalais de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), atteint par le virus Ebola, est guéri et a pu quitter l’hôpital de Hambourg vendredi.

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Un expert sénégalais de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), atteint par le virus Ebola, est guéri et a pu quitter l’hôpital de Hambourg vendredi, a annoncé l’établissement de cette ville du nord de l’Allemagne samedi. « Il va bien et n’est plus contagieux depuis déjà un bon moment », a précisé l’hôpital universitaire de Hambourg-Eppendorf (nord) dans un communiqué.

« Nous nous réjouissons vraiment pour lui qu’il puisse maintenant rentrer dans son pays », a-t-il ajouté. Cet expert, spécialiste en épidémiologie, avait été contaminé en Sierra Leone par ce virus qui provoque des fièvres hémorragiques. Il avait été admis fin août dans cet hôpital de Hambourg, l’Allemagne ayant proposé d’apporter son aide médicale quand elle le peut pour soigner certains malades sur son territoire.

Un autre malade, un médecin ougandais travaillant pour une organisation d’aide italienne, est soigné depuis vendredi dans un autre hôpital d’Allemagne, à Francfort (Ouest). Il a, lui aussi, contracté le virus en Sierra Leone.

Une infirmière française guérie

En France, la ministre de la Santé a également annoncé samedi qu’une jeune infirmière française, volontaire de l’organisation Médecins sans frontières (MSF), contaminée par le virus au Liberia, avait quitté l’hôpital et était complètement rétablie.

L’épidémie d’Ebola, la plus meurtrière jamais connue, a déjà fait 3 439 morts et quelque 7 500 personnes ont été infectées par le virus dans cinq pays d’Afrique de l’Ouest, principalement au Liberia, en Sierra Leone et en Guinée, selon un bilan de l’OMS arrêté au 1er octobre.

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11-L’infirmière française contaminée par Ebola est guérie

http://www.lepoint.fr/monde/l-infirmiere-francaise-contaminee-par-ebola-est-guerie-04-10-2014-1869348_24.php

Le Point – Publié le 04/10/2014

L’infirmière française qui avait été contaminée par le virus Ebola est « désormais guérie », a indiqué Marisol Touraine.

L’infirmière française contaminée par Ebola est désormais guérie. C’est ce qu’a annoncé la ministre de la Santé, Marisol Touraine, samedi.

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Alors qu’elle était volontaire de l’organisation Médecins sans frontières (MSF), la jeune femme avait été contaminée par le virus Ebola lors d’une mission au Liberia. Elle « est désormais guérie et a quitté l’hôpital », a souligné Marisol Touraine dans un communiqué. Rapatriée le 19 septembre en France, la jeune femme, premier cas d’Ebola sur le territoire français, était hospitalisée à l’hôpital militaire Bégin de Saint-Mandé, près de Paris, ou elle a bénéficié de « traitements expérimentaux ».

Trois médicaments autorisés

Dans son communiqué, la ministre se dit « très heureuse de cette évolution favorable et salue à nouveau l’engagement et le courage de cette jeune femme, ainsi que la mobilisation de toutes celles et de tous ceux qui se battent sur le front de la terrible épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest ».

Marisol Touraine a autorisé en France, par arrêté ministériel, l’usage de trois médicaments, en particulier l’antiviral Avigan (favipiravir) produit par la firme japonaise Toyama Chemical (filiale de FujiFilm) à l’origine contre la grippe. Selon Fujifilm, l’infirmière en aurait bénéficié.

Le Liberia est le pays le plus touché, avec 2 069 morts. La Guinée en dénombre 739 et la Sierra Leone 623. Huit cas mortels ont par ailleurs été recensés au Nigeria.

Lire aussi :

Trois questions sur l’infirmière française guérie du virus Ebola

http://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/ebola/l-infirmiere-francaise-contaminee-par-le-virus-ebola-est-guerie-annonce-le-ministere-de-la-sante_710855.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20141005-[lestitres-coldroite/titre3]

Hollande : La France est « en situation » de soigner des cas d’Ebola

http://www.lepoint.fr/monde/hollande-la-france-est-en-situation-de-soigner-des-cas-d-ebola-06-10-2014-1869910_24.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20141007

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12-Ebola: la chaîne NBC retire son équipe du Liberia après une contamination

http://www.jeuneafrique.com/actu/20141003T141232Z20141003T141213Z/ebola-la-chaine-nbc-retire-son-equipe-du-liberia-apres-une-contamination.html

03/10/2014

La chaîne américaine NBC a annoncé vendredi le rapatriement de son équipe envoyée au Liberia, pays le plus touché par Ebola, à la suite de la contamination d’un cameraman, au moment où les Etats-Unis tentent de circonscrire chez eux le premier cas hors d’Afrique.

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Ebola: la chaîne NBC retire son équipe du Liberia après une contamination

Le chef de la nouvelle Mission des Nations unies pour la lutte contre Ebola (UNMEER), Anthony Banbury, poursuivait par ailleurs en Sierra Leone sa tournée des pays principalement touchés, après le Liberia et avant la Guinée.

M. Banbury a assuré jeudi à Monrovia vouloir faire de cette épidémie, la plus grave depuis l’identification du virus en 1976, « la plus haute priorité pour la communauté internationale – pour le monde entier, et pas seulement l’ONU ».

Au Liberia, qui compte pour plus de la moitié des 3. 338 morts sur 7. 178 cas recensés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), « l’ensemble des 15 provinces signalent désormais des cas » et le virus se propage des zones urbaines vers les campagnes reculées, selon la présidente Ellen Johnson Sirleaf.

A Monrovia, la capitale, Ashoka Mukpo, 33 ans, un cameraman freelance recruté mardi par la chaîne de télévision américaine NBC, était en quarantaine dans un centre de Médecins Sans Frontières (MSF) situé sur la route de l’aéroport.

Il s’était rendu il y a quelques jours à la clinique Island, un établissement ouvert en urgence le 21 septembre pour remédier à la saturation des services de santé, aussitôt surchargé, et où les mesures d’isolement étaient appliquées de manière peu rigoureuses, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Il manque encore quelque 1. 500 lits au Liberia par rapport au nombre déjà disponible ou en voie de l’être, et 450 en Sierra Leone, selon l’OMS.

Il s’agit du quatrième Américain contaminé dans ce pays et du premier journaliste étranger atteint depuis le début de l’épidémie.

« Les médecins sont optimistes sur son cas », a indiqué le père du cameraman, Mitchell Levy, dans un message aux proches publié par la chaîne.

La présidente de NBC Deborah Turness a précisé qu’il serait évacué vers un centre spécialisé, comme les précédents patients américains, et que « par principe de précaution », le reste de l’équipe, ne présentant pourtant aucun symptôme, serait « rapatrié par vol spécial et se placerait en quarantaine pendant 21 jours », durée d’incubation du virus.

‘Autant de personnels que possible’

Au même moment, un médecin ougandais travaillant pour une ONG italienne contaminé en Sierra Leone était hospitalisé vendredi dans un « état très grave mais stable » à Francfort (ouest), dans l’ouest de l’Allemagne, selon les autorités sanitaires.

La Sierra Leone a reçu jeudi un renfort appréciable dans la bataille contre Ebola, avec l’arrivée de 165 médecins et infirmiers cubains.

« Nous avons besoin d’autant de professionnels de santé que possible et cela fera une différence dans la lutte », a déclaré la secrétaire d’Etat à la Santé, Madina Rahman, venue les accueillir.

MSF, en pointe dans la lutte, avec 3. 000 personnels, dont quelque 250 internationaux, et près de 3. 300 patients pris en charge, a déploré l’inadéquation de l’aide internationale, réclamant des équipes médicales plutôt que des fonds.

Outre le manque criant de personnels de santé, le scepticisme persistant d’une partie de la population face au virus complique les efforts pour l’enrayer.

« Il y a beaucoup de malades à West Point, mais les gens ici ne croient toujours pas qu’Ebola existe vraiment, parce qu’ils n’ont pas vu quelqu’un mourir », a ainsi expliqué à l’AFP Jessica Neufville, 16 ans, membre d’un groupe d’adolescentes dans ce bidonville insalubre de Monrovia, l’un des plus grands d’Afrique de l’Ouest.

Dans le sud des Etats-Unis, les autorités texanes, confrontées à la première contamination hors d’Afrique, ont déclaré suivre plus de 100 personnes entrées en contact plus ou moins direct avec un Libérien dont la maladie s’est déclarée après son arrivée.

Il est arrivé à Dallas le 20 septembre en provenance du Liberia, sans symptôme, donc non encore contagieux, et a été diagnostiqué tardivement, avant d’être placé en quarantaine.

Les autorités sanitaires ont également annoncé le confinement à domicile de quatre membres de sa famille, jusqu’au 19 octobre, à l’expiration des 21 jours d’incubation.

Lire aussi :

Un caméraman de NBC News infecté par le virus Ebola

http://images.seneweb.visiobooks.com/news/International/un-cameraman-de-nbc-news-infecte-par-le-_n_136950.html

Ebola: 100 personnes et un cameraman sous observation

http://www.24heures.ch/monde/ameriques/Ebola-100-personnes-et-un-cameraman-sous-observation/story/25744530

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13-Ebola : un jeune homme encerclé par la police en pleine rue à Grenoble

http://www.liberation.fr/societe/2014/10/02/ebola-un-jeune-homme-encercle-par-la-police-en-pleine-rue-a-grenoble_1113133

LIBERATION 2 octobre 2014

Un périmètre de sécurité a été mis en place autour d’un garçon, arrivé clandestinement de Guinée, qui demandait de l’aide aux policiers.

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L’histoire se passe à Grenoble, ce mercredi après-midi. Un jeune homme interpelle la police municipale qui patrouillait dans la rue. Il explique venir de Guinée, être arrivé clandestinement en France avec l’aide d’un passeur qui l’a planté là, seul, il y a trois jours. «Ne sachant où aller et n’ayant quasiment rien mangé ni bu depuis trois jours, il demandait de l’assistance», raconte leDauphiné Libéré. Et s’il était contaminé par le virus Ebola ?, s’inquiètent alors les policiers.

Il est 14h20 quand les policiers mettent en place un périmètre de sécurité autour du jeune garçon. Le voilà sur le trottoir, encerclé par un ruban en plastique zébré. Avec interdiction de l’approcher.

Selon le Dauphiné, le jeune homme a poireauté là deux heures, avant d’être pris en charge par le Samu peu avant 16 heures. Interrogé par le quotidien, le professeur Vincent Danel, directeur du Samu de l’Isère, se justifie : «Il n’y avait pas d’urgence vitale lors de l’alerte. Ce type d’intervention nécessite un temps de préparation dû au protocole à mettre en œuvre « au cas où » avant de partir.»

Le jeune homme avait de la fièvre, «toutefois inférieure au seuil fixé par l’Organisation mondiale de la santé pour diagnostiquer un patient atteint du virus Ebola». Il a été placé en isolement, au CHU Michallon de Grenoble – La Tronche. A 18 heures, fin de l’épisode. L’hypothèse de la contamination est écartée.

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14-Guinée/Ebola : un nouveau foyer près de la Côte d’Ivoire et du Liberia

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2014-10/03/content_33673691.htm

03-10-2014

La préfecture de Lola, située à 40 km de N’Zérékoré, non loin de la Côte d’Ivoire et du Liberia, est le nouveau foyer du virus Ebola, avec 2 cas confirmés et 9 cas suspects, a révélé le coordinateur chargé de la riposte contre Ebola dans la région forestière, Abdourahamane Batchili, dans une intervention sur les antennes des médias d’état jeudi.

http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/gif/Guinee.gif

C’est une personne venue du Liberia voisin qui aurait introduit la maladie dans cette localité qui jusque-là n’avait pas encore enregistré de cas de fièvre Ebola.

Les échantillons prélevés sur les membres d’une même famille ont après analyse au niveau du centre de traitement basé à Guéckedou, abouti à 2 cas confirmés et 9 cas suspects, selon le coordinateur chargé de la riposte contre Ebola dans la région forestière.

Le porteur du virus s’était retourné au Liberia où il décédera ensuite, selon le coordinateur chargé de la riposte contre Ebola dans la région forestière.

Abdourahamane Batchili a évoqué une « légère augmentation des cas d’épidémie dans la préfecture de N’Zérékoré ».

Il a déclaré que de nouveaux de fièvre Ebola ont été enregistrés dans la préfecture de Macenta, notamment dans la localité de Bofossou.

Le coordinateur chargé de la riposte contre Ebola dans la région forestière a aussi insisté sur le cas de Koyama, localité de Macenta, frontalière du Liberia où les équipes médicales ne sont pas encore opérationnelles, ce qui ne permet pas d’établir la situation épidémiologique dans cette zone, a-t-il souligné. Rappelant au passage que c’est à Koyama qu’une mission de sensibilisation, dont il faisait partie, avait été prise en otage, il ya quelques semaines.

Il avait fallu une intervention des services de sécurité pour porter secours à ces agents sensibilisateurs, qui avait fait le voyage avec le préfet de Macenta.

La Guinée a enregistré 656 décès sur 1.099 cas, selon les derniers chiffrés par les autorités samedi dernier.

Lire aussi :

Côte d’Ivoire : La marocaine décédée n’était pas atteinte d’Ebola

http://www.aujourdhui.ma/une/actualite/cote-d-ivoire-la-marocaine-decedee-n-etait-pas-atteinte-d-ebola-113416#.VDU8HRZvCGQ

Vidéo : François Bricaire : « Le vaccin contre Ebola devrait être prêt en novembre« 

http://www.jeuneafrique.com/Videos/x26yfdk/francois-bricaire-le-vaccin-contre-ebola-devrait-etre-pret-en-novembre.html

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15-Ebola – Liberia : médecin en chef en quarantaine

http://images.seneweb.visiobooks.com/news/Afrique/ebola-liberia-medecin-en-chef-en-quarant_n_136562.html

Par Courrierinternational | Webneweb |  Mardi 30 septembre, 2014

Le corps médical continue de payer un lourd tribut dans la prise en charge des malades d’Ebola. Le médecin en chef du Liberia, en première ligne dans la lutte contre l’épidémie, est en quarantaine après la mort de son adjoint.

http://www.journaldupays.com/wp-content/themes/goodnews/framework/scripts/timthumb.php?src=http://www.journaldupays.com/wp-content/uploads/2014/09/Ebola_Liberia.jpg&h=275&w=599&zc=1

La doctoresse Bernice Dahn, médecin en chef du Liberia, a décidé de se mettre en quarantaine à Monrovia après le décès de son adjoint des suites de la fièvre hémorragique Ebola, a-t-on appris dimanche. Elle sera isolée durant 21 jours, durée maximum de l’incubation du virus.

Des membres de la Croix-rouge se couvrent avant de ramasser le corps d’une victime d’Ebola, à Monrovia, le 29 septembre. (Photo AFP/Pascal Guyot) Des membres de la Croix-rouge

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