Publicités
 A Savoir… – France –

 A Savoir… – France –

1-Élisabeth Badinter: « La soumission au religieux est un désastre » !

2-Centres incendiés, cette violence anti-impôts qui inquiète

3-Coup d’État militaire contre Hollande?

4-Partout, les employés pensent que les grands patrons sont trop payés (et pourtant, ils sous-estiment fortement leurs salaires)

5-Comment vouloir gagner des millions… et perdre des milliards !

6-« La France est finie« 

7-Le contrat Mistral « n’aide pas » la Pologne à choisir son système de défense anti-aérienne (ministre)

8-Fillon pense que la France est au bord d’un « accident financier grave« 

9-L’Etat va vendre des actifs pour se désendetter

10-Hollande souhaite élargir la redevance au-delà de la télé

11-Sécurité sociale : ce qui vous attend

12-Fessenheim : la fermeture de la centrale coûterait 5 milliards d’euros

13-Repentis du fisc : des kilos de papier et des milliards d’euros

14-Vidéo France 2: des musulmans français appellent à tuer les juifs en direct, dans Complément d’enquête

15-Stéphane Ravier (FN) : « Plus qu’une seule porte à pousser, celle de l’Élysée« 

16-Immobilier : « Comment la bulle va se dégonfler« 

17-Comment les pilotes d’Air France cherchent à se faire payer leurs jours de grève

18-Les intermittents reprennent le chemin de la rue

19-Vingt heures de garde à vue pour avoir utilisé un vrai billet de 500 euros

20-Ce que nos enfants n’apprennent plus au collège

—————————-

1-Élisabeth Badinter: « La soumission au religieux est un désastre » !

http://blogs.mediapart.fr/blog/victorayoli/300913/elisabeth-badinter-la-soumission-au-religieux-est-un-desastre

30 septembre 2013

La philosophe Élisabeth Badinter dénonce la peur de la gauche devant l’oppression du religieux.

badinter elisabeth.jpg

La philosophe Élisabeth Badinter dénonce la peur de la gauche devant l’oppression du religieux.

Elle a donné une interview appelant à se battre pour la laïcité et balayant les allégations vicieuses des nombreux « idiots utiles » de l’islamisme qui sévissent à gauche. La phrase d’Elisabeth Badinter qui fâche un certain microcosme bobo-gôcho, est tirée d’une interview donnée au Monde des religions en septembre 2011, par la chercheuse passionnée par l’époque des Lumières et ses philosophes : « En dehors de Marine Le Pen et de Manuel Valls, plus personne ne défend la laïcité » Et la voilà taxée de « laïcité lepénisée ». Elle s’est expliqué devant la journaliste belge Béatrice Delvaux dans un article publié dans le journal belge Le Soir. Elle répond à ses accusateurs, soulignant – ce que ses détracteurs omettent – que sa remarque mentionnait dans cette interview Marine Le Pen et Manuel Valls.

« Ceux qui me traitent de lepéniste sont de mauvaise foi. Il est évident qu’en citant Marine Le Pen, je voulais souligner sa perversité. Par ailleurs, je ne suis pas l’avocate d’une laïcité dure, ni fermée, ni ouverte, ni même positive. Je milite pour le respect de «la» laïcité.

L’obscurantisme est-il de retour, selon vous qui avez consacré votre vie à l’étude des «Lumières»?

Vous appuyez là où ça fait mal. Ce sont d’ailleurs les propos que je vais tenir à l’université ce vendredi. Je pense profondément que nous sommes dans une période de régression et que la philosophie des Lumières est de plus en plus battue en brèche.

Ce que nous avons peut-être eu la faiblesse de considérer comme acquis, est remis en cause tous les jours. Il me paraîtrait impensable qu’on puisse annuler la peine de mort, et en même temps, je me dis qu’il pourrait y avoir une volonté de le faire. Cela vaut aussi pour la politique de la justice, le traitement de la délinquance. Et la laïcité.

Pourquoi ce retour en arrière? La faute aux circonstances économiques?

Elles sont de fait la cause essentielle, – quand on a peur, on est en état de régression. La délinquance, qui est réelle, se nourrit de l’absence de travail. Mais la crise économique n’explique pas tout. Pour moi, la diffusion de plus en plus grande dans le monde entier, du multiculturalisme, est un désastre.

C’est-à-dire?

Avec le multiculturalisme, on a grignoté peu à peu la raison universelle, qui veut qu’on pense d’abord à ce qui nous unit, avant ce qui nous distingue. Aujourd’hui, on considère que le droit à la différence est le summum de la liberté. La philosophie anglo-saxonne du «différentialisme» domine: chacun, dans sa communauté, fait ce qu’il veut. Cela revient à signer d’une certaine façon la mort de la philosophie des Lumières, qui a résonné en termes tout à fait opposés. Elle proclame en effet que pour avancer, il faut considérer les essentielles ressemblances entre tous les êtres humains, quelles que soient nos différences.

Ainsi, en votant le mariage pour tous, la France – un pays qui n’est pas à l’avant-garde –, a – enfin – considéré les homosexuels comme identiques à nous, appartenant au même genre humain avec les mêmes droits. On a appliqué la philosophie de la ressemblance. C’est une victoire. Peut-être la dernière.

Vous êtes pessimiste?

Oui, parce que cette philosophie multiculturaliste séduit énormément les jeunes, qui trouvent qu’on appartient d’abord à sa communauté, avant d’appartenir à une collectivité plus large. C’est chacun chez soi. J’ai très peur de régressions. Cet enfermement, cette fierté de la différence sont terribles. Au contraire de la philosophie qui met en exergue ce qui nous unit, et qui est, elle, un puissant facteur de paix entre les hommes.

Que faut-il pour renverser cette tendance au repli?

Il faut convaincre et tenir à certains principes. C’est au nom de ces principes que j’ai lutté contre la Burqa. Il faut aussi développer la tolérance.

Le multiculturalisme pourrait pourtant être considéré comme le rejet du racisme, puisque la différence est valorisée?

Le multiculturalisme, c’est le séparatisme, et pas la solidarité, car chacun s’aligne sur sa communauté et l’universalisme se meurt.

Mon pessimisme se fonde aussi sur le retour en force du religieux. Les religions, puisque c’est elles qui nous séparent, ne sont pas des facteurs de paix dans une certaine partie de la population. Je dirais même que plus que le religieux, c’est le cléricalisme qui est en cause. La loi religieuse veut de plus en plus imposer sur l’espace public. Et je le dis autant pour les salafistes, les musulmans radicaux que pour la montée en puissance de l’orthodoxie chez les Juifs. J’ai ainsi été stupéfaite par cette tentative des Juifs extrémistes de Jérusalem l’année dernière de séparer les sexes dans les bus et d’instaurer une police de la jupe.

 Je pense que les Musulmans, Belges ou Français ont besoin aussi qu’on les aide et qu’on les encourage à un Islam des Lumières, qui a pris en compte l’évolution du temps. Mais il ne faut pas être naïf, il existe des sectes – les salafistes – qui mènent une guerre de tranchées visant à enfoncer nos propres principes. C’est inadmissible. Et là, il faut tenir. L’espèce de soumission à la religion, de l’extrême gauche et d’une grande partie de la gauche, est un désastre. Comme si le religieux devait l’emporter sur tout et que tous devaient se soumettre à ses diktats.

A l’ULB (Université Libre de Bruxelles), où vous serez prochainement distinguée, ce débat est très vif. Entre les partisans d’une laïcité très stricte et ceux d’une laïcité ouverte aux expressions religieuses? La journaliste essayiste Caroline Fourest a ainsi été prise à partie?

J’ai vu les images. C’est d’une violence extrême, qui n’a pas sa place à l’université.

Qui sont les porteurs de Lumières?

Nos démocraties occidentales sont horrifiées à l’idée d’être accusées d’intolérance. Et comme au moindre mot qui n’est pas conforme à l’acceptation générale, vous êtes taxé d’islamophobe, d’antisémite, de raciste, de lepéniste, la peur d’être stigmatisé ferme la bouche à beaucoup de gens. Ce qui me chagrine le plus, c’est que la gauche, que je respecte, a été saisie par cette terreur. Or il ne faut pas avoir peur, mais avoir le courage de tenir sur ses principes.

L’étude du passé vous aide-t-elle à comprendre comment la raison peut se réimposer ?

La leçon à tirer du passé est qu’il y a toujours un moment de révolte. Dans l’histoire de la philosophie des Lumières, il y a un moment où l’oppression exercée par les lois religieuses est trop forte, alors qu’elle est appliquée à des gens qui évoluent intellectuellement et socialement. Et ces gens disent «ça suffit». Cela peut prendre des siècles évidemment. Ce qui me fait peur dans la régression actuelle, c’est le refus de l’enseignement, de la part d’enfants dans certaines écoles publiques. Car c’est à l’école qu’on apprend à exercer sa raison critique, à essayer de mettre un peu à distance ses préjugés et ses croyances.

C’est l’école qui s’adapte à ces croyances?

Exactement. On est passé du «cogito» au «credo». Le mot d’ordre dans beaucoup d’écoles est: «Surtout ne choquez pas les croyances et les préjugés de vos élèves.» Si on ne peut plus apprendre l’esprit critique à l’école, où d’autre? C’est impossible.

Une autre forme de repli sur soi, nationaliste et régionaliste est très présente en Europe?

C’est un repli identitaire – ma région, mon pays d’abord – et c’est affligeant. Que ce soit d’un côté (ma religion) ou de l’autre (ma région), c’est le triomphe du différentialisme.

Le politique a encore la capacité à faire changer les choses?

Bien sûr. Il suffit d’un homme de grand talent et doté de charisme. Pour le moment, on en manque sérieusement. Partout. Nous sommes dans une « honnête médiocrité ». Il y a de grandes personnalités qui émergent, mais pour l’instant, il n’y a pas de parole fédératrice forte autour d’un projet. En France notamment, tous sont un peu tirés du même moule, soumis au politiquement correct: on a du mal à avoir une parole totalement sincère parce qu’on a peur de heurter l’un ou l’autre. Du coup, on a une espèce d’eau tiède un peu partout.

On a cru en Obama?

Quelle déception ! Il avait séduit le monde entier, tous voulaient un Obama chez eux. Ah ! s’il avait eu un peu plus de consistance politique. On peut changer le monde avec la parole. La politique n’est pas morte, à condition d’avoir du courage.

Le Premier ministre belge Di Rupo essaye depuis trois ans d’éviter une séparation et de faire vivre ensemble deux communautés déchirées. Cela vous inspire-t-il un commentaire?

Je vois cela de très loin, mais j’admire ceux qui ont l’art du consensus. »

Voir aussi :

Voir la vidéo : « La guerre civile en France »

http://www.youtube.com/watch?feature=share&v=lOAgmJSHNYo&app=desktop

—————————-

2-Centres incendiés, cette violence anti-impôts qui inquiète

http://www.europe1.fr/societe/les-centres-des-impots-une-nouvelle-cible-2248265

02 octobre 2014

La multiplication des actes violents contre les centre des impôts inquiète de plus en plus.

Cette violence anti-impôts qui inquiète

Un palier a été franchi dans la violence. Ce ne sont plus seulement les altercations individuelles de contribuables pris à la gorge par la crise, mais de plus en plus d’actes violents comme cet incendie volontaire à Albertville, dans la nuit de mardi à mercredi. Selon les informations d’Europe 1, le principal syndicat des impôts tire la sonnette d’alarme et a même envoyé une lettre à Manuel Valls pour qu’il se saisisse du problème en urgence.

Le ton monte après les incendies de Morlaix

Multiplication des actes violents. Avant l’incendie au centre des impôts d’Albertville mardi, c’est celui de Morlaix (en photo), en Bretagne, qui avait été la cible des légumiers en colère. La semaine dernière, la petite ville de Questembert a connu un acte similaire. Ailleurs, en Haute-Garonne et en Moselle, des tas de fumiers ont été déposés devant les centres des finances publiques. Au total, une dizaine d’actes violents de ce type en seulement dix jours.

Dans le centre des impôts brûlé, à Morlaix, le 24 septembre.

On compte, en quelques jours, trois centres de perception des impôts incendiés! Qui plus est sur le territoire métropolitain: deux en Bretagne, un en Savoie. Ailleurs, ce sont des dégradations qui sont commises contre ces bâtiments qui incarnent la pression fiscale que les Français subissent.

« Il faudra un drame pour que les pouvoirs publics réagissent ». Si Bercy refuse d’y voir une série noire, certains s’alarment. « On craint aujourd’hui que ces actes se multiplient », confie Vincent Drezet, secrétaire du syndicat Solidaires Finances publiques au micro Europe 1. Selon lui, une telle violence anti-impôt, c’est du jamais vu en France depuis les années 1970. « On avait l’habitude de voir depuis plusieurs années ce type d’actes devant les préfectures. Aujourd’hui, ce sont les centres des finances publiques qui sont visés. On ne s’attaque pas simplement au matériel mais à des bâtiments avec des agents qui travaillent dedans. Si demain il n’y a pas de condamnation, il faudra un jour un drame, un mort pour que les pouvoirs publics réagissent.

On ne peut pas accepter d’en arriver là ».

Des menaces aussi contre les agents. Autre source d’inquiétude : la multiplication des menaces directes contre les agents du fisc. Sur les réseaux sociaux, certains contribuables publient leurs entretiens filmés au préalable au guichet, d’autres publient carrément leur avis de contrôle fiscal avec le nom du contrôleur. C’est arrivé à l’agent qui s’est occupé d’un certain Dieudonné. Son nom s’est retrouvé sur Facebook il y a 15 jours. Dans la foulée, il a reçu des menaces de mort par téléphone. Selon les informations d’Europe 1, il bénéficie actuellement d’une protection policière.

Lire aussi :

Incendie d’un centre de perception des impôts : jusqu’où ira la révolte fiscale ?

http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2014/10/02/31007-20141002ARTFIG00219-incendie-d-un-centre-de-perception-des-impots-jusqu-o-ira-la-revolte-fiscale.php

Bergerac : la permanence de la CAF détruite par un feu d’origine criminelle

http://www.sudouest.fr/2014/10/02/bergerac-la-permanence-de-la-caf-detruite-par-un-feu-d-origine-criminelle-1690740-1980.php

Un centre des impôts à Albertville cible d’un incendie

http://www.liberation.fr/societe/2014/10/01/un-centre-des-impots-a-albertville-cible-d-un-incendie-volontaire_1112308

Incendie du centre des impôts de Morlaix

http://www.leparisien.fr/faits-divers/incendie-du-centre-des-impots-de-morlaix-un-homme-place-en-garde-a-vue-02-10-2014-4182235.php

Questembert : le trésor public, cible d’un incendie

http://france3-regions.francetvinfo.fr/bretagne/2014/09/24/questembert-le-tresor-public-cible-d-un-incendie-557698.html

—————————-

3-Coup d’État militaire contre Hollande?

http://fr.awdnews.com/politique/5630-coup-d%27%C3%A9tat-militaire-contre-hollande.html

Published on Thursday, 02 October 2014 09:37

Un groupe d’officiers de l’armée française se présentant comme le « Mouvement Marc Bloch », avait déjà dit à haute voix en mars dernier que le gouvernement devait arrêter de massacrer la défense du pays car les services de sécurité du pays sont menacés de ne pas pouvoir défendre le territoire, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.

http://fr.awdnews.com/images/1412239020les-militaires-repetent-le-defile-du-14-juillet-a-villacoublay-2343831_1713.jpg

Ce mouvement faisait suite aux colères de nombreux soldats français qui n’avaient pas été payés durant plusieurs mois en temps et en heure et dont les épouses avaient lancé un cri avec « Un paquet de Gauloises » sur le Net. A une époque où les actes de violences augmentent en France et en dehors de ses frontières, on apprend que l’armée ne pourrait plus défendre son pays et que l’État mettrait sur écoute les militaires critiques envers la politique du gouvernement. Des cadres de l’armée penseraient à un coup d’État militaire pour sauver la nation. C’est le groupe Lys Noir qui revient l’affirmer en disant que Hollande ne peut pas terminer son mandat.

Mouvement Marc Bloch. S’adressant à leurs concitoyens dans une lettre publiée sur Francetvinfo en mars dernier, de jeunes officiers se définissant comme tels et disant appartenir à différents corps de l’armée française, se sont engagés pour défendre leurs compatriotes, les intérêts de la France. En faisant référence à Marc Bloch, ces jeunes officiers font appel à l’esprit de la résistance au sein de l’armée qui est devenu leur idéal aujourd’hui. Pour la petite histoire, on peut lire dans le courrier du Mouvement que « Marc Bloch a dénoncé les dysfonctionnements administratifs de l’armée et l’abandon moral des élites françaises des années 1930. Marc Bloch fut aussi un officier exemplaire pendant deux guerres mondiales, et un résistant de la première heure fusillé par les nazis. Nous nous réclamons de lui car il était un vrai soldat et un analyste lucide des travers qui avaient précipité la France dans la défaite ».

Destruction de l’armée française. Déjà, pendant l’année 2011, on a pu lire que 10 000 soldats étaient privés de leur solde. « Les primes de mission dangereuse ne sont pas payées, ce qui représente un important manque à gagner », avait dénoncé les familles de soldats. En 2012, ce sont des milliers de soldats qui n’ont pas touché leur solde pour le mois de décembre et qui n’ont pu que puiser dans leur épargne pour payer les fêtes de fin d’année. Régulièrement, de nombreux soldats perçoivent 150 euros par mois pour vivre. Endettés, nombreux sont ceux qui ont été précipités dans une situation financière catastrophique avec des découverts à la banque et l’obligation de vivre chez leurs parents.

Le pire est que ces fonctionnaires de l’État ont l’interdiction de donner leur avis personnel sur leur situation sous peine de sanctions disciplinaires. Dans une vidéo postée sur le site Secretdefiance qui évoque aussi Lys Noir, le général Général Vincent Desportes explique qu’ « au Mali, l’armée s’est battue avec du matériel âgé de 40 ans, avec des véhicules sans air conditionné. Que seulement 10 % de l’armée de terre est au standard. Que l’armée française est dans les mains des États-Unis. Que les États-Unis vont bientôt larguer la France et qu’il faut sauver l’armée française car quand vous n’avez plus de défenses, vous êtes attaqués. La version du livre blanc 2013 montre que l’armée ne sera pas modernisée ».

Enfants de soldats. Parmi les manifestants du Printemps français qui sont des veilleurs et qui ont été arrêtés par la police, on trouve des enfants de soldats de l’armée française et de nombreux catholiques. Ces enfants de soldats dont les parents ont pour mission de se sacrifier pour la France ne peuvent pas aujourd’hui accepter et avaler que leur pays les traite comme des criminels. « 750 veilleurs et manifestants du printemps français ont été arrêtés » critiquent-ils. Même si le discours tenu dans le magazine en ligne Arsenal semble aller loin dans le souhait d’un coup d’État militaire, il ne cache pas pour autant un profond malaise dans la société qui est réellement divisée.

Il suffit de lire ces phrases pour le comprendre : « En revanche, maintenant c’est clair. Nous persistons à penser que la survie de la France des gens bien élevés ne tient plus qu’à une réaction brutale, désespérée et sauvage des officiers catholiques. Nous ne voyons de salut que dans l’action de capitaines aux œillets sortant des casernes pour installer le digne Jean-Pierre Chevènement à l’Élysée, sinon la sainte affaire de salut dont parlent la plupart des officiers catholiques en privé échouera et nous n’aurons plus qu’à faire place net au Grand Remplacement ».

Les membres d’Arsenal précisent : « Nous ne connaissons pas Béatrice Bourges. Si le Printemps français est bien une sorte de mai 68 ou de Printemps arabe, nous en sommes évidemment. Si le Printemps français c’est uniquement le groupe coopté par Béatrice Bourges autour de la marque déposée Printemps français, nous n’en sommes évidemment pas. Nos rapports structurels avec Béatrice Bourge sont donc inexistants et le resteront. Ce n’est pas du mépris. Les acteurs d’une Révolution n’ont pas à se connaître ». Arsenal dénonce la volonté des services de police de faire un lien entre le Lys Noir et Béatrice Bourges et précisent qu’ils sont des « éléments plus radicaux que Béatrice Bourges ».

Lire aussi :

Rumeurs de coup d’État militaire contre Hollande
http://french.ruvr.ru/2013_06_10/Rumeurs-de-coup-d-Etat-militaire-contre-Hollande-2301/

Vidéo : Le débat : Irak, Mali, Centrafrique : trop de guerres pour la France ?

http://www.youtube.com/watch?v=rA8GPan3pHU

—————————-

4-Partout, les employés pensent que les grands patrons sont trop payés (et pourtant, ils sous-estiment fortement leurs salaires)

http://www.slate.fr/story/92627/employes-grands-patrons

26.09.2014

Quel est l’écart de salaire idéal entre un grand patron et un employé? En utilisant des données de l’International Social Survey Programme de décembre 2012, deux chercheurs de Harvard et de la Chulalongkorn University en Thaïlande ont comparé la façon dont les citoyens de quarante pays envisageaient cet écart idéal. 

REUTERS/Kai Pfaffenbach.

En France, les gens pensent que le salaire d’un grand patron devrait être 6,7 fois plus élevé que celui du salarié en bas de l’échelle, alors que dans les faits, la rémunération du chef d’entreprise en question est en moyenne 104 fois plus élevée que celle de l’employé de base (rappelons que le salaire moyen d’un patron du CAC 40 est de 2,25 millions d’euros par an).

Moins habitués aux inégalités, les Danois et les Suédois pensent qu’idéalement, le patron devrait juste gagner deux fois plus que le salarié non qualifié. Comme les Français, les Américains pensent qu’un salaire 6,7 fois plus élevé est souhaitable pour les patrons. Mais le différentiel aux Etats-Unis est trois fois plus grand qu’en France: le PDG moyen de grande entreprise y est payé 350 fois plus que l’employé.

http://www.slate.fr/sites/default/files/photos/whataverageworkers%281%29.png

A partir de ces données, les journalistes de la Harvard Business Review ont calculé ce que les salariés devraient gagner selon leur conception de l’écart juste entre patrons et employés (et en partant du principe que les premiers gardent leur salaire…). En France, les salariés devraient avoir un salaire de 38.000 euros par mois, et aux Etats-Unis, si le salaire moyen des patrons était vraiment 6,7 fois plus élevé que celui des employés, ceux si gagneraient 116.000 euros par mois!

«Malgré d’énormes différences de culture, de revenu, de religion et d’autres facteurs, les personnes sondées dans chaque pays souhaitaient toutes que les écarts de salaires entre riches et pauvres soient plus petits qu’ils ne le sont actuellement dans leur pays», explique Michael Norton, professeur à la Harvard Business School.

L’autre élément intéressant de cette étude, qui sera prochainement publiée dans la revue Perspectives on Psychological Science, c’est que les salariés sous-estiment fortement les salaires des PDG de leur pays. En France, les personnes sondées estiment que les patrons gagnent 25 fois plus que les salariés de base, alors qu’en réalité, ils gagnent 104 fois plus.

Aux Etats-Unis, les personnes sondées pensent que les chefs d’entreprise gagnent en moyenne trente fois plus que les employés non qualifiés, alors qu’en réalité ils gagnent 354 fois plus. «Le manque de connaissance de l’écart de revenus entre chefs d’entreprise et salariés non qualifiés… réduit probablement la volonté des citoyens de prendre des mesures pour faire diminuer cet écart», explique Norton.

—————————-

5-Comment vouloir gagner des millions… et perdre des milliards !

http://www.lepoint.fr/economie/comment-vouloir-gagner-des-millions-et-perdre-des-milliards-30-09-2014-1867820_28.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20140930

Le Point – Publié le 30/09/2014

En France, on surtaxe tellement les entrepreneurs qu’ils s’en vont à l’étranger pour investir. Comment, dans ces conditions, redresser la France ?

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/files/2012/12/lib%C3%A9RicheCon.jpg

Histoire anglaise : en 2009, Gordon Brown, qui a succédé à Tony Blair au 10, Downing Street, décide de surtaxer les plus riches en faisant passer la tranche supérieure des impôts sur le revenu de 40 % à 50 %. Sont touchées toutes les sommes qui dépassent 150 000 livres sterling, soit 186 000 euros. Le produit supplémentaire de rentrées fiscales espéré est de 7,2 milliards de livres. Deux ans plus tard, le Trésor britannique constate que les impôts encaissés non seulement n’ont pas augmenté, mais ont largement baissé, passant de 116 milliards de livres à 87, soit une perte de près de 30 milliards ! Tony Blair, qui était un réaliste – « l’économie n’est ni de gauche ni de droite, elle est bonne ou mauvaise », répétait-il souvent -, n’aurait jamais commis une telle erreur. Gordon Brown, qui était plutôt de la famille des idéologues de la gauche rétro, est tombé dedans à pieds joints, avec pour conséquence l’expatriation de plusieurs milliers de ses concitoyens.

Cette histoire racontée par Élodie Rubini et Nicolas Lecaussin dans une étude publiée le 20 septembre par l’Iref, Institut de recherches économiques et fiscales, éclaire d’une lumière crue l’un des problèmes majeurs de la France en 2014 : si l’on veut créer des emplois, et que seuls des entrepreneurs sont en mesure de le faire, il vaudrait mieux éviter qu’ils s’en aillent les créer ailleurs, et donc éviter de les faire fuir par une fiscalité punitive, particulièrement sur le capital.

Exode

Histoire française : François Hollande, qui est le Gordon Brown hexagonal, lui aussi un idéologue de la gauche rétro en matière fiscale, est allé encore plus loin que son voisin britannique en augmentant non seulement la quasi-totalité des impôts existants, mais aussi en en créant de nouveaux, et en organisant une féroce répression fiscale contre les héritiers de comptes dormants en Suisse, ouverts pour beaucoup par leurs ancêtres ou leurs parents pendant les années noires de la dernière guerre mondiale et les expropriations abusives des premières années Mitterrand. Résultat : une accélération de l’exode de Français fortunés. Nicolas Sarkozy et François Fillon avaient déjà causé beaucoup de dégâts en n’osant pas supprimer l’ISF et en augmentant le taux de la CSG à plusieurs reprises, mais François Hollande a fait pire.

Vidéo : Retraités : l’exil hors de France

http://www.francetvinfo.fr/retraites-l-exil-hors-de-france_701271.html

On en sait un peu plus, depuis quelques jours, sur les premières conséquences de la politique fiscale du nouveau président. Les chiffres de cet exode pendant l’année 2012 viennent d’être édités dans un document de la Direction générale des finances publiques, qui les a établis à la demande de la commission d’enquête parlementaire sur « l’exil des forces vives » (source : Les Échos du 23/09/2014). C’est ainsi qu’en plus des 35 000 « départs fiscaux » constatés en 2012, on note que les redevables de l’ISF ont été 587 à quitter le pays, en augmentation de 20 % par rapport à l’année 2011, ce qui marque une tendance lourde. Ces 587 ménages disposaient d’un patrimoine moyen de 6,6 millions d’euros et un peu moins de la moitié d’entre eux (287) affichaient même un patrimoine moyen de 12,5 millions. Au total, une addition de 3,7 milliards d’euros partis officiellement à l’étranger en 2012. Autant d’argent qui ne sera plus investi en France.

Triple peine

Tous ces chiffres sont issus du croisement de trois sources, l’ISF donc, l’impôt sur le revenu et l’exit tax, cet incroyable impôt sur les plus-values de cession des participations et des actifs détenus par un contribuable qui veut quitter fiscalement la France. Il doit déclarer ses avoirs avant de partir, mais ne paiera la taxe que lors de la réalisation effective des plus-values. Une taxe mortifère parce que ces plus-values sont soumises non pas à un pourcentage fixe comme cela devrait être le cas, mais à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux, ce qui est particulièrement confiscatoire, s’agissant des tranches les plus hautes. Imaginée par Bercy pour l’équipe Sarkozy/Fillon en 2010, applicable depuis début mars 2011, cette exit tax a été aggravée, bien entendu, par l’équipe Hollande/Ayrault en 2013, qui a ramené le seuil des actifs taxables de 1,5 million à 800 000 euros, élargissant ainsi l’assiette des contribuables touchés par cet impôt insensé.

L’un des anciens conseillers de François Hollande pendant sa campagne électorale, l’économiste Philippe Aghion, professeur à Harvard, est aujourd’hui très critique sur la politique fiscale du président : « Le capital est clairement surtaxé en France par rapport à ses voisins rhénans et scandinaves », a-t-il déclaré dans une interview à Challenges (numéro du 25/09/2014). « La taxation des revenus du capital, a-t-il précisé, est pratiquement alignée sur celle des revenus du travail, et de plus, elle est assujettie à la CSG, ce qui peut conduire à des taux de taxation moyens supérieurs à 60 %. » Rappelons que le capital, avant de pouvoir être investi, a déjà été taxé une première fois puisqu’il s’agit d’épargne et que l’épargne provient essentiellement de revenus du travail eux-mêmes déjà taxés. Résumons : impôts sur le capital + CSG au taux de 15,5 % + épargne déjà taxée au départ = triple peine ! Sans doute un record du monde !

Les meilleurs et les plus intelligents

Conséquence : les investisseurs français n’investissent plus dans l’Hexagone ou vont placer leur argent à l’étranger, quand il leur en reste après le passage du fisc. Selon Jean-Jacques Netter, de l’Institut des libertés, on dénombre maintenant 75 000 Français en Californie, dont certains « avec des réussites exceptionnelles devenues impossibles en France », par exemple Jean-Baptiste Rudelle, fondateur de Criteo, une start-up cotée à Wall Street ; Renaud Laplanche, créateur de Lending Club, une des premières sociétés de « peer to peer lending » ; ou Frédéric Laluyaux, fondateur d’Anaplan, un des grands du big data aux États-Unis. De leur côté, les investisseurs étrangers mettent encore un peu d’argent dans le CAC 40 pour la seule raison qu’il s’agit d’entreprises mondialisées. C’est ainsi que leur part dans ce CAC est passée en trois ans de 41,9 % à 46,7 %, selon l’étude annuelle de la Banque de France. Quant à créer des emplois en France, c’est hors de question. Ils ont compris : trop de CGT, trop de grèves, trop de charges sociales, trop de prises d’otage de cadres, trop d’instabilité sociale et fiscale !

Qui peut croire que notre pays est en mesure de sortir son épingle du jeu mondial en matraquant de tous les côtés ceux qui sont les seuls capables de créer des richesses et des emplois, c’est-à-dire les entrepreneurs ? Est-ce si difficile à comprendre par nos « élites » étatiques et administratives, à commencer par les ministres, les ministrables et le président ? Et si c’était tout simplement une question d’intelligence ? Il y a longtemps, le président des États-Unis, John Kennedy, avait déclaré qu’il voulait « s’entourer des meilleurs et des plus intelligents », et il l’avait fait. Qui peut sincèrement penser que la France aujourd’hui est dirigée par les meilleurs et les plus intelligents ?

Lire aussi :

Pourquoi les Français fuient leur pays

http://www.bilan.ch/luigino-canal/les-grandes-fortunes/pourquoi-les-francais-fuient-leur-pays

Spécial expatriation : « Ces Français qui fuient le socialisme » [Enquêtes du contribuable 2]

http://www.contribuables.org/2013/12/10/special-expatriation-ces-francais-qui-fuient-le-socialisme-les-enquetes-du-contribuable-dec-2013/

Gérard Depardieu : « Il y a ici une haine de l’argent »

http://www.lepoint.fr/culture/gerard-depardieu-je-n-aurais-pas-du-naitre-01-10-2014-1868509_3.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20141002

Pour la première fois, la dette publique de la France dépasse les 2 000 milliards d’euros

http://www.francetvinfo.fr/economie/pour-la-premiere-fois-la-dette-publique-de-la-france-depasse-les-2000-milliards-d-euros_706913.html#xtor=EPR-51-[pour-la-premiere-fois-la-dette-publique-de-la-france-depasse-les-2000-milliards-d-euros_706913]-20140930-[titre]

—————————-

6-« La France est finie« 

http://www.lepoint.fr/economie/la-france-est-finie-03-10-2014-1869048_28.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20141003

Le Point – Publié le 03/10/2014

À Paris, le directeur d’une chaîne britannique de grands magasins n’a pas mâché ses mots à l’encontre de l’Hexagone, avant de s’excuser.

http://www.lepoint.fr/images/2014/10/03/sdf-declin-crise-chomage-2851589-jpg_2488371_652x284.JPG

Le directeur de la chaîne britannique de grands magasins à succès John Lewis a déclaré que la France où « rien ne marche » était « finie« , avant de présenter plus tard ses excuses pour être « allé trop loin« . Les propos initiaux d’Andy Street avaient surpris, au moment où son entreprise s’apprête à lancer une version française de son site de vente en ligne. « Je n’ai jamais visité un pays aussi mal à l’aise« , « rien ne marche et, pire, ça n’inquiète personne« , avait déclaré Andy Street lors d’un dîner mercredi soir avec des entrepreneurs à Londres, selon des propos cités vendredi matin par le quotidien Times. Andy Street revenait de Paris où il était allé chercher une récompense, au nom de son entreprise, à une conférence internationale du secteur.

Le directeur de John Lewis avait estimé que le contraste « ne pourrait être plus extrême » pour le voyageur effectuant le trajet Paris-Londres. « Vous montez dans l’Eurostar […] depuis un trou de misère en pleine Europe, la gare du Nord, et descendez à une gare moderne, tournée vers l’avenir« , Saint-Pancras à Londres, a-t-il décrit. Il avait ajouté que la France, « un pays en déclin« , était « finie« . « Si vous avez investi dans des affaires en France, arrêtez tout de suite« , avait-il conseillé à ses interlocuteurs.

« Je regrette ces propos« 

Les presses britannique et française s’étant immédiatement emparées de la polémique, Andy Street a présenté ses excuses vendredi à la mi-journée. « Mes remarques étaient censées être humoristiques et sur le ton de la plaisanterie. À la réflexion, je suis clairement allé trop loin. Je regrette ces propos et présente des excuses sans réserve« , a-t-il déclaré dans un communiqué.

John Lewis, un groupe de distribution fondé sur le système coopératif, rencontre un vif succès en Grande-Bretagne, pour ses grands magasins du même nom et pour ses supermarchés Waitrose. Il prévoit de sortir une version française de son site de vente par Internet, « à destination de la clientèle résidant en France« , a précisé la porte-parole. Sa date de lancement n’a pas été encore annoncée. Au Royaume-Uni, le groupe cible particulièrement une clientèle de classes moyennes supérieures, attirée entre autres par la bonne réputation de son service après-vente.

—————————-

7-Le contrat Mistral « n’aide pas » la Pologne à choisir son système de défense anti-aérienne (ministre)

http://www.notretemps.com/internet/le-contrat-mistral-n-aide-pas-la,i68620

Par AFP le 29 septembre 2014

Le contrat de livraison de navires de guerre français Mistral à la Russie « n’aide pas » la Pologne à choisir éventuellement un fournisseur français pour son système de défense anti-aérienne, estime le ministre polonais de la Défense Tomasz Siemoniak.

http://www.lepoint.fr/images/2014/09/03/2811724-ide-mistral-russie-jpg_2443360.jpg

« Je ne peux vous cacher que le contexte des Mistral n’aide pas à prendre des décisions positives », a déclaré M. Siemoniak dans une interview publiée lundi par le quotidien Rzeczpospolita.

Fin juin, le français Thales et l’américain Raytheon ont été retenus par le gouvernement polonais comme les deux seuls candidats en lice dans l’appel d’offres pour ce système, un contrat estimé au total à 24 milliards de zlotys (5,8 milliards d’euros), étalé sur dix ans.

« Nous sommes critiques à l’égard de cette transaction. Personne ne l’a jamais caché, y compris devant nos partenaires français », a dit le ministre. Il a toutefois souligné que la Pologne ne faisait pas de « lien » entre ce contrat, actuellement suspendu jusqu’à la fin octobre, et le choix du fournisseur de son système de défense anti-aérien.

Thales et le missilier MBDA France, dans le consortium Eurosam, proposent en partenariat avec le groupe d’armement polonais Polska Grupa Zbrojeniowa PGZ (PHO) le système SAMP/T armé de missiles Aster 30, alors que Raytheon propose ses Patriots, déjà déployés dans le nord de la Pologne.

« Je ne veux pas jouer le rôle de quelqu’un qui pose des conditions à la France. Je suis confiant que la France prendra une décision sage et responsable, sachant qu’elle est membre de l’Otan et connaissant l’opinion des autres alliés », a encore déclaré M. Siemoniak.

Contrairement aux autres pays européens, la Pologne, membre de l’Otan depuis 1999 et de l’Union européenne depuis 2004, n’a rien sacrifié de son budget Défense à la crise. Engagée dans un vaste programme de modernisation de ses forces armées, elle entend dépenser à cette fin 140 milliards de zlotys (33,3 milliards d’euros) au cours des dix prochaines années.

La vente à la Russie de deux Mistral, conclue en juin 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, avait été évaluée à environ 1,2 milliard d’euros. Ces BPC sont des navires de guerre polyvalents pouvant transporter des hélicoptères, des chars ou accueillir un état-major embarqué.

Sévèrement critiquée en pleine crise ukrainienne par Washington et les autres membres de l’Otan, dont les pays baltes et la Pologne, la décision de livrer le premier bâtiment à la Russie a été repoussée par le président français François Hollande à la fin octobre, conditionnée par le respect du cessez-le-feu entre Kiev et les rebelles ukrainiens soutenus par Moscou.

Lire aussi :

Les ventes d’armes, une très juteuse affaire pour la France

http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/les-ventes-d-armes-une-tres-juteuse-affaire-pour-la-france-09-09-2014-1861617_53.php

Les ventes d’armes à l’export représentent 40 000 emplois en France
http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/les-ventes-d-armes-a-l-export-representent-40000-emplois-en-france_1573947.html

Top 10 des plus gros pays exportateurs d’armes au monde

http://www.topito.com/top-plus-gros-pays-exportateurs-armes-monde

La foire aux armes

http://blog.mondediplo.net/2014-06-27-La-foire-aux-armes

Industrie de l’armement

http://fr.wikipedia.org/wiki/Industrie_de_l%27armement

—————————-

8-Fillon pense que la France est au bord d’un « accident financier grave« 

http://www.francetvinfo.fr/fillon-pense-que-la-france-est-au-bord-d-un-accident-financier-grave_707693.html#xtor=EPR-2-[newsletterquotidienne]-20141001-[lestitres-coldroite/titre6]

30/09/2014

L’ex-Premier ministre de Nicolas Sarkozy propose 110 milliards d’euros d’économies sur cinq ans, dans « Les Echos ».

Catastrophisme ou réalisme ? L’ancien Premier ministre UMP François Fillon juge la France « à la veille d’un accident financier grave« , dans une interview à paraître mercredi 1er octobre dans Les Echos.

L'ancien Premier ministre, François Fillon, donne un discours en banlieue parisienne, le 21 septembre 2014.

L’ancien Premier ministre, François Fillon, donne un discours en banlieue parisienne, le 21 septembre 2014

Pour celui qui évoquait déjà en 2007, quand il était au pouvoir, un « Etat en faillite« , la France, dont la dette publique vient de dépasser 2 000 milliards d’euros et dont la croissance économique est en panne, ne tient actuellement que grâce à des taux d’emprunt historiquement bas. Mais cette « bulle » n’est pas durable, estime-t-il. « Je crains que la France ne soit à la veille d’un accident financier grave qui pourrait faire éclater la zone euro. »

Les propositions de François Fillon

L’ex-Premier ministre de Nicolas Sarkozy propose 110 milliards d’euros d’économies sur cinq ans. L’actuel gouvernement de François Hollande et Manuel Valls ne s’est engagé que sur 50 milliards de réduction des dépenses sur trois ans.

« Je réfute l’argument selon lequel il y aurait une corrélation entre mesures d’économies et effet récessif sur la croissance« , plaide-t-il. « C’est un alibi pour ne pas faire de réformes. Tous les pays qui ont fait des plans d’économies massifs dans le passé, comme le Canada et la Suède, ont, dans la foulée, connu de fortes croissances.« 

François Fillon propose notamment de réduire les effectifs de la fonction publique de 600 000 postes en cinq ans et de porter le temps de travail à 39 heures hebdomadaires au lieu de 35. Il propose aussi un référendum sur la fusion des régions et des départements, des communes et des intercommunalités, et sur la réduction du nombre de parlementaires. Il veut enfin encadrer le pouvoir fiscal des collectivités locales et réduire vigoureusement les dépenses sociales.

—————————-

9-L’Etat va vendre des actifs pour se désendetter

http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/10/01/l-etat-va-vendre-des-actifs-pour-se-desendetter_4498743_3234.html

Le Monde.fr | 01.10.2014

Ce n’est pas encore la braderie mais cela commence à y ressembler. L’Etat a décidé de vendre 4 milliards d’euros d’actifs en 2015 afin de renflouer ses caisses, a annoncé Michel Sapin lors de la présentation à la presse, mercredi 1er octobre, du projet de loi de finances pour 2015.

Michel Sapin à Bercy, le 1er octobre.

Michel Sapin à Bercy, le 1er octobre.

« Nous aurons au moins 4 milliards de cessions d’actifs l’année prochaine qui seront mis au service du désendettement de la France », a indiqué le ministre des finances.

Grâce à ces cessions, « nous n’aurons pas l’année prochaine un programme d’emprunt sur les marchés supérieur à ce qu’on a pu connaître par le passé dans les moments les plus difficiles », a justifié M. Sapin.

S’agit-il d’une nouvelle doctrine ?

Cette annonce est la suite logique de l’adoption par le gouvernement, le 15 janvier, d’une « nouvelle doctrine de l’Etat actionnaire ».

Ce texte de deux pages, élaboré par Pierre Moscovici et par Arnaud Montebourg, alors respectivement ministres de l’économie et du redressement productif, précise qu’« une adéquation entre le niveau de participation au capital [des entreprises] et les objectifs poursuivis doit être recherchée, en cible et dans le respect des seuils de détention fixés par la loi ».

Comprenez : plus question pour l’Etat de conserver ad vitam aeternam ses participations dans les entreprises comme Air France-KLM, Orange ou GDF Suez. A partir du moment où la minorité de contrôle est préservée, Bercy peut vendre plus souvent et plus facilement.

Mais, jusqu’ici, ces cessions étaient réinvesties dans d’autres entreprises et pas utilisées pour renflouer les caisses vides de l’Etat. « C’est la première fois qu’un gouvernement affecte explicitement et a priori un montant de cessions au désendettement de l’Etat, assure un habitué des couloirs de Bercy. Cela veut dire que pour investir dans des secteurs jugés stratégiques, il faudra vendre plus de 4 milliards d’euros. »

A titre de comparaison, la simple hausse de 2 centimes du prix du litre de gazole devrait rapporter 800 millions d’euros à l’Etat pour financer de nouvelles infrastructures de transport.

Quelles cessions ont déjà été effectuées ?

Ces derniers mois, l’APE a déjà cédé 8,3 % de Safran, 3,1 % de GDF Suez ou encore 9,5 % d’Aéroports de Paris (ADP).

Mardi 30 septembre, BpiFrance a également annoncé avoir engagé le processus de cession d’environ 50 millions d’actions Orange, soit 1,9 % de l’opérateur de télécommunications.

Au cours de clôture de l’action Orange mardi soir, cela représente une valeur potentielle de près de 600 millions d’euros.

Quelles entreprises pourraient être concernées ?

Des rumeurs insistantes font état d’une prochaine vente de 20 % ou 21 % de la Française des Jeux, dont l’Etat détient 72 % du capital. Trois banques d’affaires, Morgan Stanley, BNP Paribas et Rothschild, auraient été consultées ces dernières semaines pour organiser cette cession, qui pourrait rapporter entre 300 et 400 millions d’euros à l’Etat, selon la valorisation retenue.

L’Agence des participations de l’Etat (APE), l’organisme chargé de gérer les parts détenues dans les grandes entreprises, a aussi initié cet été le processus de vente de Toulouse-Blagnac, le quatrième aéroport de province, détenu à 60 % par l’Etat.

La clôture de l’opération est attendue en novembre et pourrait être le prélude à un mouvement plus important de privatisation du secteur, l’Etat étant encore actionnaire des aéroports de Lyon, Montpellier ou Strasbourg.

Enfin, l’Etat envisagerait, selon Le Figaro, de se séparer des 33,3 % qu’il détient encore dans la Semmaris, la société qui possède et exploite le marché de Rungis.

Fin 2007, la société foncière Altarea-Cogedim avait déjà acheté à l’Etat un premier tiers du plus grand marché couvert d’Europe. Montant du chèque à l’époque : 45 millions d’euros.

Lire aussi :

La France va devoir emprunter 188 milliards d’euros sur les marchés

http://www.lepoint.fr/economie/la-france-va-devoir-emprunter-188-milliards-d-euros-sur-les-marches-02-10-2014-1868686_28.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20141002

—————————-

10-Hollande souhaite élargir la redevance au-delà de la télé

http://www.lefigaro.fr/medias/2014/10/02/20004-20141002ARTFIG00376-hollande-souhaite-elargir-la-redevance-au-dela-de-la-tele.php#xtor=AL-201

03/10/2014

Le chef de l’État a évoqué la possibilité de taxer les ordinateurs, tablettes et smartphones.

François Hollande, jeudi au CSA à Paris.

François Hollande, jeudi au CSA à Paris.

Pour la première fois, un président de la République se rendait chez le régulateur de l’audiovisuel, le CSA. L’occasion de faire d’importantes annonces. Clôturant un séminaire consacré aux enjeux économiques de l’audiovisuel, François Hollande s’est déclaré favorable à «une assiette plus large et plus juste» pour la redevance audiovisuelle qui participe au financement de l’audiovisuel public. Pointant que l’«on peut regarder les chaînes du service public sur d’autres instruments que le téléviseur», le chef de l’État a estimé que la redevance pourrait à l’avenir s’appliquer aux personnes qui ne possèdent pas de téléviseur, mais regardent des programmes audiovisuels sur leurs ordinateurs, smartphones et tablettes. Une idée défendue par tous les patrons du secteur de l’audiovisuel public, à commencer par Rémy Pflimlin, le président de France Télévisions.

Virage à 180 degrés

L’élargissement de l’assiette de la redevance n’est pas une taxe sur les smartphones, les PC ou les tablettes. Elle ne s’appliquera qu’aux 3 à 5 % de foyers français qui déclarent ne pas posséder de téléviseur et qui remplissent les conditions d’assujettissement à cette contribution. Selon la règle en vigueur, pour payer la redevance, il faut être soumis à la taxe d’habitation. Les personnes de plus de 75 ans et les handicapés sont exonérés. Au bout du compte, cet élargissement ne touchera pas un grand nombre de foyers, mais ciblera surtout les jeunes gens nouvellement installés.

Vidéo : Fleur Pellerin : « Je me battrai pour préserver le budget » de la culture

http://www.dailymotion.com/video/x25558c_fleur-pellerin-je-me-battrai-pour-preserver-le-budget-de-la-culture_news

Sur la question de la redevance, les pouvoirs publics ont effectué un virage à 180 degrés. Voilà quelques jours, au micro de France Inter, la ministre de la Culture et de la Communication Fleur Pellerin avait en effet balayé une telle éventualité. En revanche, afin de trouver de nouvelles ressources pour l’audiovisuel public, elle avait évoqué l’option d’un possible retour de la publicité après 20 heures sur France Télévisions. L’Élysée a donc tranché en faveur de la redevance, sans que François Hollande ne fixe de calendrier pour sa mise en œuvre. La question pourrait être repoussée à la discussion sur le budget 2016. Mais les parlementaires vont s’emparer de cette question dès l’examen du budget 2015.

VIDÉO – «Nous contribuons déjà beaucoup à la création audiovisuelle», rappelle Stéphane Richard, PDG d’Orange.

http://www.dailymotion.com/video/x27418y_stephane-richard-orange-ce-n-est-pas-le-moment-de-nous-coller-de-la-fiscalite-en-plus_news

Le chef de l’État a par ailleurs évoqué un possible rapprochement entre les régulateurs de l’audiovisuel (Conseil supérieur de l’audiovisuel) et des télécoms (Arcep). Un vieux serpent de mer, toujours repoussé. C’est néanmoins la première fois qu’un président de la République s’exprime ouvertement sur ce sujet. L’occasion pourrait se présenter rapidement avec la fin du mandat de Jean-Ludovic Silicani, le président de l’Arcep, le 3 janvier 2015. Le chef de l’État a chargé Fleur Pellerin, la ministre de la Communication, et Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, de faire des propositions en ce sens.

Lire aussi :

84 nouveaux impôts sous Hollande et Sarkozy

http://www.observatoiredessubventions.com/2013/84-nouveaux-impots-sous-hollande-et-sarkozy/

—————————-

11-Sécurité sociale : ce qui vous attend

http://www.lepoint.fr/economie/securite-sociale-ce-qui-vous-attend-29-09-2014-1867796_28.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20140930

Le Point – Publié le 29/09/2014

Le gouvernement veut faire plus de 9 milliards d’économies dans le budget 2015. La politique familiale et l’assurance-maladie sont mises à contribution.

http://www.lepoint.fr/images/2014/09/29/secu-comptes-2846367-jpg_2480999_652x284.JPG

Le déficit de la Sécurité sociale ne sera pas réduit autant que prévu malgré l’annonce de 9 milliards d’économies supplémentaires.

C’est un nouvel exemple de la pause dans la réduction des déficits publics. Après que le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé que l’écart entre les dépenses et les recettes augmenterait de 4,3 % du PIB en 2013 à 4,4 %, la ministre des Affaires sociales, Marisol Touraine, a illustré le phénomène avec le déficit de la protection sociale, dont les dépenses représentent tout de même 44 % de l’ensemble de la dépense publique française.

À la fin de l’année, le déficit du régime général de la Sécurité sociale (celui des salariés du privé) et du Fonds de solidarité vieillesse (le FSV, qui finance les cotisations retraite des chômeurs) atteindra 15,4 milliards d’euros, un chiffre strictement identique à celui de 2013. Et ce, malgré les hausses de prélèvements votées et le contrôle de l’augmentation naturelle des dépenses promis pour cette année ! Si le gouvernement se félicite d’avoir « complètement maîtrisé » les dépenses, les recettes, elles, ne sont pas à la hauteur.

Le déficit de l’assurance-maladie va se creuser en 2014

Encore une fois, la croissance de l’activité économique n’a pas été au rendez-vous. Elle a été abaissée de 0,9 % à 0,4 % dans les dernières prévisions, ce qui a pesé sur les recettes de cotisations de financement de la protection sociale. Mais l’inflation a aussi été revue à la baisse, ce qui a également anémié les recettes. L’objectif de revenir à l’équilibre en 2017 n’est donc plus à l’ordre du jour d’autant que la révision des prévisions de croissance vaut aussi pour 2015 et 2016.

Pire, le déficit de l’assurance-maladie va s’aggraver cette année de 6,8 à 7,3 milliards. Le tableau n’est sauvé que par l’amélioration de la branche vieillesse, probablement grâce à la réforme des retraites de la précédente majorité…

L’année prochaine, le gouvernement espère pourtant bien une « reprise de la réduction des déficits ». Si aucune mesure n’était prise, le déficit du régime général (santé, famille, accident du travail, retraites) et du FSV se creuserait automatiquement à 19 milliards. Avec ces efforts, centrés pour la première fois sur les économies de dépenses et non plus les hausses d’impôts, le gouvernement compte bien le limiter à 13,4 milliards.

L’assurance-maladie mise à contribution

Comment ? D’abord grâce à des économies du côté de l’assurance-maladie. La ministre chiffre à 3,2 milliards d’efforts par rapport à l’évolution naturelle des dépenses de santé. Dit autrement, l’Objectif national de dépenses d’assurance-maladie (l’Ondam), fixé chaque année, n’augmentera plus que de 2,1 % contre 2,4 % cette année.

Fidèle à sa ligne de conduite, Marisol Touraine promet qu' »il n’y aura pas de diminution des remboursements ou de restriction de la prise en charge de nos concitoyens ». Concrètement, la ministre veut encore trouver des économies sur les dépenses de médicaments en négociant avec les laboratoires des prix toujours plus serrés, en réduisant le volume des prescriptions et en continuant le développement des génériques dont la Cour des comptes a montré qu’il était loin d’être suffisant. Autant de mesures qui devraient déjà rapporter quelque 1,5 milliard.

Les hôpitaux devront économiser

Plus particulièrement, pour maîtriser le coût d’un nouveau traitement de l’hépatite C, qui explose, sans pour autant restreindre son accès aux patients, le gouvernement prévoit également un mécanisme spécifique d’encadrement du chiffre d’affaires des laboratoires concernés. Au-delà d’un certain montant de recettes, ceux-ci devront contribuer au coût pour la collectivité.

Tout un tas de petites mesures comme l’optimisation des dépenses des hôpitaux (520 millions), de leurs achats et de leurs fonctions logistiques, la baisse de tarif des médecins libéraux et la baisse de tarif de certains « dispositifs médicaux » doivent par ailleurs permettre au gouvernement de trouver le reste de l’argent. Le développement de la chirurgie ambulatoire, souvent cité comme une piste d’économies sérieuse, sera tout juste lancé et ne devrait rapporter dans un premier temps que… 100 millions d’euros.

Une politique familiale encore rognée

Au-delà de l’assurance-maladie, le gouvernement va une nouvelle fois chercher du côté de la politique familiale des sources d’économies, à hauteur de 700 millions d’euros. Très prudent sur ce sujet sensible, y compris au sein de sa propre majorité, le gouvernement ne fait qu’ébaucher des pistes de mesures, à discuter au Parlement. L’objectif est simplement de tenir l’objectif d’économies, quel que soit le calibrage des mesures.

Parmi ces propositions, figure la division par trois de la prime de naissance pour le deuxième enfant, les familles étant censées s’être équipées en landau et autres poussettes lors de la première naissance. Encore plus sensible devrait être la piste de la réduction de la durée du congé parental : il est aujourd’hui essentiellement utilisé par les femmes, avec comme objectif officiel de favoriser leur retour sur le marché du travail alors qu’elles peuvent aujourd’hui s’arrêter de travailler jusqu’à trois ans en bénéficiant d’un complément au libre choix d’activité (CLCA), sous la forme d’une prestation.

Une période de congé devrait dorénavant être réservée à la mère et au père. Elle sera perdue pour celui qui ne l’utilise pas. En revanche, la durée du congé parental sera portée de 6 mois à un an pour le premier enfant et maintenue pour les autres enfants jusqu’à trois ans pour le couple. En outre, la majoration des allocations familiales auxquelles les parents ont droit pour les enfants de plus de 14 ans à partir de deux enfants sera décalée à 16 ans. Enfin, le « complément de libre choix du mode de garde » des enfants de moins de 6 ans, pour financer une assistante maternelle, ou une garde à domicile, sera réduit pour les familles les plus aisées.

Encore une hausse de prélèvements

Parmi la batterie de mesures présentées, figure aussi une hausse de prélèvements obligatoires, malgré les promesses de l’exécutif de ne pas augmenter les impôts. 450 000 retraités vont en effet voir leur taux de CSG réduit (3,3 %) passer au taux normal (6,6 %) pour éviter qu’ils ne se servent des niches fiscales pour réduire leur impôt, référence pour la fixation de leur taux de CSG. La mesure ne devrait toutefois pas rapporter de recettes supplémentaires.

En tout, les mesures concernant la Sécurité sociale devraient atteindre 9,5 milliards sur les 21 milliards promis en 2015 sur l’ensemble des dépenses publiques (État, collectivité locales, Sécu), promet le ministre délégué au Budget, Christian Eckert. Mais il faudra atteindre mercredi et la présentation du budget 2015 lui-même pour vérifier que le montant promis est bien respecté.

—————————-

12-Fessenheim : la fermeture de la centrale coûterait 5 milliards d’euros

http://www.lepoint.fr/societe/fessenheim-la-fermeture-de-la-centrale-couterait-5-milliards-d-euros-30-09-2014-1867829_23.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20140930

Le Point – Publié le 30/09/2014

Un rapport parlementaire, corédigé par un député UMP et un député PS, préconise le report d’une fermeture jugée trop lourde pour les finances de l’

Publicités

2 Replies to “ A Savoir… – France –”

  1. Bonjour, tenez vous prêt à accueillir celui qui revient!!!! (Jésus), et accompagné du jour de GRANDE colère!!!!!(le Père Dieu). La fin est proche en cette fin des temps des nations!!!, Dieu agit en nous tous!!! comme prophétisé!!! soyez des cieux!!! non pas du monde!!! car là ou est ton coeur, là aussi est on trésor!!! LE REPENTIR!!! et au PLUS VITE!!! Bien à vous.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :