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Les plans des Etats-Unis au sujet de la guerre en Syrie s’élargissent

Les plans des Etats-Unis au sujet de la guerre en Syrie s’élargissent

Par La Voix de la Russie |

Les attaques aériennes des positions des extrémistes de l’État Islamique sur le territoire de l’Irak et de la Syrie ne satisfont plus les États-Unis.

Le Pentagone insiste sur la tenue de l’opération terrestre. Une série de pays ont exprimé la volonté de soutenir cette initiative de Washington. Mais d’autres trouvent que sans le mandat du Conseil de Sécurité de l’ONU, les hostilités de l’Ouest dans la région peuvent provoquer le début de la troisième guerre mondiale.

Les États-Unis ont commencé à porter des attaques frappes aériennes sur les positions des terroristes de l’EI sur le territoire de la Syrie sans la sanction du Conseil de Sécurité de l’ONU et l’autorisation de Damas. Le Pentagone n’a pas encore adressé de demande officielle sur la tenue de l’opération terrestre. Les résultats du sondage de l’opinion publique effectué par la compagnie américaine de télévision NBC et le journal The Wall Street Journal l’ ont montré : 72 % de la population des États-Unis doutent que le président Barak Obama tienne sa promesse de ne pas envoyer les soldats contre les extrémistes de l’EI.

En Grande-Bretagne, l’opinion du Pentagone a été perçue avec compréhension. La Turquie a même admis la participation de ses militaires. Damas reconnait la nécessité de la lutte de la coalition internationale contre les extrémistes de l’EI. Seulement, les objectifs, les délais et les moyens de l’opération militaire sur le territoire de l’Irak et de la Syrie doivent être coordonnés au Conseil de Sécurité de l’ONU et correspondre au droit international. Mais Washington ignore cette condition. Parallèlement à la lutte contre le terrorisme, les États-Unis ont l’intention de réaliser leur ancien projet du renversement du régime de Bachar Assad, marque le président de l’Institut du Proche-Orient Evgueny Satanovsky.

« Les États-Unis ne renoncent pas à l’idée du renversement du président Assad, du remplacement du pouvoir en Syrie, mais il est impossible de séparer l’opération terrestre contre les islamistes et les frappes contre les troupes d’Assad. »

Mais si parallèlement avec les actions contre les terroristes Washington tente de changer le régime syrien, l’Occident avec les États-Unis à la tête, connaitra des difficultés encore plus grandes, trouve l’expert-orientaliste de l’Institut des évaluations stratégiques et de l’analyse Serguei Demidenko.

« Si Washington renverse Bachar Assad, il y aura plus de groupements pareils à l’EI qu’il a créé d’abord, et contre lequel il mène maintenant une lutte héroïque. Bachar Asad –c’est une des forces régionales les plus importantes qui endiguent la propagation de l’Islam radical. Le régime de Bachar Assad, l’Iran, les chiites irakiens, les Kurdes – voici les forces qui luttent maintenant le plus activement contre l’EI et subissent les pertes les plus grosses. Et si les États-Unis réussissent à renverser Bachar Assad, commencera un grand désordre qu’Israël ne leur pardonnera jamais. »

Plusieurs experts trouvent qu’après le remplacement violent du pouvoir en Syrie, les conflits proche-orientaux tourneront en guerre mondiale. Alors, tout le monde en souffrira – les pays de la région et ceux qui se trouvent loin de là, prévient le président de l’Institut du Proche-Orient Evgueny Satanovsky.

« La troisième guerre mondiale est une guerre des civilisations. La guerre de l’Islam radical contre tous les autres groupes islamiques au Proche-Orient, et contre tous ceux qui ne se rapportent pas au monde islamique. En ce sens, la Syrie, c’est le dernier bastion. Le gouvernement syrien endigue les forces énormes des terroristes qui frapperaient dans le cas contraire sur d’autres axes. »

Officiellement, Washington n’a pas encore annoncé les plans de commencer la phase terrestre de l’opération contre les extrémistes de l’EI. Mais le président Obama a déjà reconnu que la menace provenant de l’organisation terroriste l’État Islamique était sous-estimée, et la capacité les militaires irakiens de résister aux extrémistes était, au contraire, surestimée. C’est pourquoi, l’opération en Irak et en Syrie se prolongera non pendant quelques mois, mais au moins pendant trois ans.

Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_09_29/Les-plans-des-Etats-Unis-au-sujet-de-la-guerre-en-Syrie-selargissent-3164/

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2 Replies to “Les plans des Etats-Unis au sujet de la guerre en Syrie s’élargissent”

  1. Séparer l’Iran de la Syrie et du Hezbollah, par une manipulation en Irak au moyen de Da3ach.

    http://youtu.be/2K5oBQFFj3k
    Pendant que les employés mercenaires terroristes agissaient en Syrie pour la réalisation des agendas, propres aux qataris, propres aux saoudiens, propres aux turcs, propres aux israéliens, autour de la capitale syrienne pour l’envahir; l’armée arabe syrienne progressivement nettoya toutes ces zones en banlieue de Damas et leur enleva tout espoir de parvenir à leurs buts. Les opérations militaires toutes récentes libérant El M’liha, Jobber, 3ain Karma, les trois parties de 3adra, l’industrielle, l’ouvrière et le centre ville, en partie el-Doukhalia libérée, puisqu’il y restent quelques difficultés, par contre la Capitale Damas est désormais hors de portée des tirs quelques fois quotidien de roquettes tirées depuis sa banlieue, et précisément pour Douma, la décision militaire est prise, cette ville étant encerclée de tous les côtés, par l’armée arabe syrienne, il ne lui reste que d’être nettoyée des terroristes qui l’ont occupé depuis bien longtemps, comme cela a été accompli à 3adra tout dernièrement. L’armée arabe syrienne est en route et rien ne là redoute, déjà la presse syrienne sera invitée au centre de Douma dans les prochaines heures, si tout avance comme prévu. Jobber qui était le centre des opérations terroriste, transformé par les terroristes comme un véritable bastion, creusé de tunnels, d’abris souterrains, de passages sous les immeubles, sous les rues, a été libéré par cette vaillante armée syrienne, ce qui fait que Douma comparée à Jobber, est plus accessible. L’état nation syrien qui a décidé d’en finir avec les terroristes installés à Jobber sur ordre des USA, pour en faire un sujet de négociation, avec le pouvoir syrien, l’armée arabe syrienne leur a enlevé cette carte qu’ils pensaient forte pour imposer leurs conditions. Lorsque Jobber, 3addra, el-M’liha, 3aïn Karma, Deir el-3assafir, et tout ce qui entoure Damas, zones, banlieues que les officiers d’état-major américains ont planifié de les présenter comme objets à négocier avec l’autorité syrienne contre des concessions politiques aux dépends de la cause palestinienne, avant de donner l’ordre à leurs mercenaires de les évacuer. Mais lorsque toutes ces cartes leur échappent de la main, durant les différentes batailles victorieuses à son rythme, renportées par l’armée arabe syrienne, sans trop forcer, puisque des moyens plus redoutable, plus destructifs pouvaient aussi être utilisés, mais par égard aux civiles syriens qui pouvaient être là, captifs des terroristes, ou pour ne pas plus détruire de ce qui reste de biens publics et privés non encore détruits par les terroristes, qu’il faille donc épargner, l’autorité politique, l’armée ont adopté cette manière de faire la guerre contre les terroristes dans ce genre de combat urbain. Mais ce qui a aussi décidé l’autorité politique et militaire syrienne de mener rapidement cette offensive, pour libérer toutes ces zones, c’est l’observation de l’intrusion d’agents israéliens directement dans ces zones, contrôlées par le terroriste, et qu’il fallait les libérer le plus vite et avec détermination. L’exemple à Kasseb, proche de la frontière turque, où un avion syrien fut abattu, où à Hauran, là un autre martyre officier syrien trouva la mort accompagné d’un colonel qui n’a été que blessé, pendant qu’ils bombardaient les terroristes tout proche de la zone du cessez-le-feu entre la Syrie et la bande des hauteurs du Golan occupé par l’entité sioniste. Un missile patriote tiré par la défense aérienne sioniste fit feu contre l’avion syrien. Mais ceci n’est qu’un malheureux épisode qui n’assombrie pas les victoire dans Hama, et la banlieue de Hama, dans Alep, à el-Hassaka, et Ghouiran, à El-Kenitra, et la suite est Houiran. Les choses sont claires, aujourd’hui, celui qui compte sur Israël est israélien, et il sera traité comme tel. Ces intrusions dans les zones du cessez-le-feu par des terroristes soutenus par l’entité sioniste dans un village à l’intérieur de cette zone de cessez-le-feu, en violation flagrante des résolutions du conseil de sécurité sur cette question, ajoutées à ceux là comme autres violations, des toutes dernières résolutions 2170 et 2178 par les saoudiens, les qataris, les turcs et même par les états-unien relatives à la guerre décidée selon l’article N°7 aux deux résolutions contre Da3ach, Jabhet el-Nousra et leurs dérivées. Voilà que les états-unien détournent ces résolutions pour simuler combattre Da3ach, pendant que derrière le dos, eux et leurs alliés occidentaux, et leurs laquais du CCG arabo persique, et la Turquie, et la Jordanie, et l’entité sioniste continuent de le soutenir encore plus fort ce terrorisme qu’ils sont sensés combattre. Sans rentrer dans les détails, l’affrontement est en réalité est sur une autre échelle, entre deux camps, celui de l’impérialisme états-unien et ses alliés et laquais, et le camp de la résistance irano, syro, libano, irako et plus loin russe, chinois et le reste des pays du BRICS. L’inattendu pour l’impérialisme fut que la Syrie a résisté, et c’est ce qui a fait échouer jusqu’ici ce plan diabolique pour un nouveau Proche-Orient qu’il avait préalablement tracé, pour permettre à ce cancer sioniste de repousser sa finitude et de se pérenniser en lieu et place de la Palestine. Par quel moyen, provoquer une guerre de cent ans, religieuse entre sunnites et shiites, comme on a tenté de la susciter par un nombre important de voitures piégées, conduites par ce terrorisme caméléon, des fois portant le nom de front islamique, d’autre fois Jabhet el Nousra, puis encore Anssar el Cham, ou alors Al-Qaïda, ou enfin Da3ach, et pour faire jolie, armée syrienne libre. C’est donc par le moyen de voitures piégées avec 500 kilos de TNT, conduites par des suicidaires, drogués à mort, endoctrinées à bloc, par des Gourous Wahhabites, takfiristes, leur promettant le paradis et ses vierges, et comme seul condition de l’atteindre, c’est de faire exploser devant une grande mosquée sunnite à la sortie de la prière du vendredi, ou d’un marché publique, ou d’une école d’enfants, ou dans un hôpital, et surtout y laisser des indices fabriqués pouvant diriger la suspicion sur les shiites, comme étant les auteurs, comme un faux drapeau, et le tour est joué pour faire exploser toute la ville dans une bataille de rue entre sunnites et shiites. Ce danger a été bien perçu par les responsables politiques aussi bien au Liban qu’en Syrie. Les égyptiens ont été quelques fois pris dans le piège, chrétiens tués par des islamistes, ou shiites massacrés par les frères musulmans du temps de Morsi. Au Bahreïn, la guerre civile dure depuis bien longtemps entre pouvoir Wahhabite et population majoritaire shiite, au Yémen aussi, mais le calme semble enfin installé; entre shiites et shiites, entre sunnites et sunnites, pour faire oublier le conflit israélo arabe, la question palestinienne, toute cette stratégie était et reste le véritable plan de base dessiné par Bernard Lewis, juif anglais, sociologue et anthropologue à l’Université de Londres en G-B, conseillé des différentes administrations américaines et gouvernements de cette entité sioniste installée en Palestine. Projet et plan infernal bloqués par la résistance du peuple syrien aux portes de Damas, provoquant des défaites consécutives américaines. Bachar el-Asad intraitable pour la question palestinienne, que les pétro-monarques du Golfe arabo persique ont abandonné aux sionistes et aux américains.
    Pourquoi continuer de déverser ces milliers de milliards de dollars dépensés par les saoudiens et les qataris pour renflouer le trésor des Etats-Unis, dans des conflits fabriqués par les USA et les sionistes entre arabes, sans qu’il n’y est de mort américain ou israélien., alors que depuis plus de trois années et demi, le pouvoir en Syrie est toujours en place et que rien désormais ne le fera basculer, maintenant que les jeux sont découverts. Pourquoi prolonger le conflit, c’est sans doute la honte américaine d’avoir échoué malgré tous ces moyens gratuit. déclarer que le Président Bachar el Asad est vainqueur, est quelque chose de pénible pour une super puissance mondiale. Cependant son conflit avec la Russie, la Chine et l’Iran se passe en Syrie aux frais des arabes, il y a de quoi être satisfait pour le Président des USA. Par l’introduction en force de Da3ach en Irak, cela été un changement tactique des USA pour ses hommes de mains en Syrie, coincés dans une position défensive face à l’armée arabe syrienne, qui ne faisait que les écraser, bataille après bataille, comme il est décrit au début de mon article, Da3ach reçue l’ordre des mêmes américains de se rendre verticalement en Irak comme un changement de tactique, cette fois-ci offensive pour y trouver de nouvelles ressources et reprendre ses attaques. Le changement radical au Yémen fit peur aux saoudiens, puisque la stabilité de ce pays déchiré au passé par le terrorisme est le résultat d’une lutte victorieuse du camp de la résistance contre le même terrorisme de la mouvance d’Al-Qaïda, ce qui fait qu’il fallait préoccuper le camp de la résistance par Da3ach en Irak et ainsi tenter de séparé l’Iran de la Syrie et du Hezbollah, par une manipulation en Irak.

  2. Les facteurs qui empêchent les USA d’attaquer la Syrie, sont encore plus importants
    http://youtu.be/bWT9MDjgc3g la mienne.
    Que le Président Barak Obama, se mette à nous raconter que les déductions arrêtées par les services du renseignement des Etats-Unis d’Amérique du nord, sur le contenu globale de la banque de données des informations sur Da3ach, aidés directement par ceux du Mossad sioniste local et à l’échelle mondiale, du MI6 de Grande-Bretagne, du renseignement Canadien, de celui d’Australie, de l’Occident et de l’Alliance Atlantique réunis, ainsi que de Jordanie et des pays du Conseil de Coopération du Golfe arabo persique; sur l’ampleur véritable de cette mouvance terroriste qu’il a appelé Da3ach sévissant en Syrie, au Liban et en Irak étaient erronées; alors que la République Arabe Syrienne, par la bouche même du Président Bachar el Asad, depuis les débuts des troubles en Syrie en 2011, ne faisait que monter toute l’ampleur de ce terrorisme qui par des preuves irréfutables, lors des différentes occasions, par ses propres déclarations à des journalistes américains de grandes agences de presses, par les différentes interventions du Ministre des Affaires étrangères de la Syrie, Monsieur Walid el-Mou3alem, à l’occasion des trois précédentes cessions plénières des Nations-Unies à New-York, et par des centaines de rapports continuels et détaillés durant ces presque quatre années de troubles, sur la nature réelle du terroriste qui sévit en Syrie, par le représentant permanent de la Syrie à l’Onu et auprès du conseil de sécurité de l’Onu, Monsieur Bachar el Ja3fari; également par des aveux même de terroristes non syriens, capturés sur les terrains même de combats en Syrie, diffusés par les moyens des médias syriennes comme el-Ikhbaria et d’autres, qu’il ne s’agit point de revendications sociales ou de manifestations populaires légitimes de syriens, mais bien de troubles sanglants terroristes provoqués par Al-Qaïda et ses dérivées, et par les frères musulmans et leur branche armée, qui agissaient en Syrie et continuent de le faire, encadrés par les différents services secrets du monde occidental, américains, français, anglais, turcs, allemands, du sionisme mondial et de celui de son entité installée en Palestine, de Jordanie et de certains libanais du groupe Sa3ad el-Hariri, ex premier ministre du pays du cèdre; contrairement à ce que d’autres prétendaient qu’il s’agissait d’une guerre civile défendue par une opposition modérée, soutenue par les démocraties du monde, et armée au fur et à mesure de son développement événementiel en Syrie. En réaction, une compagne acharnée des moyens gigantesques des masses médias états-uniens, occidentaux et ceux du Conseil de Coopération du Golfe arabo persique, comme el-Jazzera, el 3arabia, el An, se chargèrent de désinformer l’opinion mondiale et de contrecarrer vigoureusement la vérité sur la Syrie. Georges Sorø, ce milliardaires américano sioniste est allé même jusqu’à affirmer qu’Al-Qaïda est une invention du « Régime syrien d’Asad », et qu’à force d’en parler Bachar el-Asad lui a donné l’importance qu’elle n’avait pas. Ce que son serviteur docile Monsieur, Lakhdar Brahimi, malheureusement né algérien, ex-ministre des affaires étrangères de l’Algérie, fonctionnaire depuis au service des Nations-Unies, second envoyé spécial du Conseil de Sécurité de l’Onu et de la Ligue Arabe pour la Syrie, après monsieur Kofi Annan, plus intègre que lui, est allé plus ou moins affirmer la même chose, mettant sur le même pied d’égalité des bandits de grand-chemin sous forme d’opposition fabriquée par l’impérialisme américain, avec un Président et un gouvernement légitimement élus par le peuple syrien; c’est ce qui l’avait totalement discrédité aux yeux des syriens, qui ne pouvaient voir en lui un médiateur honnête, malgré son algérianité qu’il a déshonoré selon moi. Il est vrai que son alliance avec la famille royale jordanienne, sa propre fille étant mariée au frère du Roi jordanien, cela peut ouvrir des rêves en perspective, d’un retour monarchique en Syrie où sa fille serait princesse. Il est devenu en fait un agent de l’impérialisme états-uniens, même durant son ministère aux affaires étrangères avec l’ex président Chadli Benjdid. Que maintenant désormais, décide Barak Obama qu’il était grand temps de prendre les mesures adéquate pour corriger cette erreur et de s’attaquer autrement plus efficacement contre cette mouvance devenue une menace mondiale, puisque sortie de son contrôle, agissant par sa propre dynamique, vers son propre but apparent, un état islamiste, un Califat à Mossoul en Irak. Un haut responsable de l’armée américaine au pentagone a déclaré devant le Congrès des USA, qu’il y a là dans la région un état ami et allié des USA qui a financé, embrigadé, formé entrainé, des milliers de criminels sortis de ses propres prisons; qui a par les Fatwas de ses propres imams endoctriné leurs motivations pour en faire ce groupe aujourd’hui appelé Da3ach, sans nous préciser que ce grand pays qui est l’Arabie Saoudite, en y ajoutant le Qatar, et la Turquie, l’entité sioniste, et l’ensemble des pays occidentaux, ne pouvaient le faire sans l’aval des USA, sans leur feu vert. Il y avait d’une manière intime et permanente une connivence directe entre toutes ces entités et pays alliés et laquais des USA, avec l’organisation de l’alliance atlantique concernant toute cette activité destructive contre la Syrie, et surtout contre la Syrie, il n’y a aucun doute. Les USA savaient parfaitement que ces organisations armées étaient terroristes et les soutenaient parce qu’elles étaient terroristes. Mais lorsque la résistance du peuple syrien, de l’armée arabe syrienne, de son autorité politique mirent en échec cette tentative de coup d’état en Syrie, grâce aussi au soutien du camp de la résistance, composé par l’Iran et son aide économique et militaire, par le Hezbollah libanais et l’aide qu’il apporta à l’armée arabe syrienne par son expertise dans la lutte en milieu urbain, pour reprendre la ville d’el-Qoseir, frontalière avec le Liban, occupée précédemment par les terroristes qui attaquaient aussi le Liban, ainsi que tout le long du Qalamoun, syrien, et même jusqu’à la limite de la zone du cessez-le-feu entre l’entité sioniste et de l’armée arabe syrienne depuis la guerre de 1973. L’armée arabe syrienne construite fondamentalement pour faire face à Tsahal et non à des groupes terroristes armés ex-arabes afghans, pouvait grâce au Hezbollah se convertir efficacement en commandos sur le modèle du Hezbollah et ainsi limiter les pertes de son matériel lourd et ses soldats, et porter des coups décisifs contre le terrorisme; tout en maintenant intacte ses capacités à faire face à Tsahal sionisme et à l’armée turque de Tayyib Erdogan. Face à cette réalité, ces terroristes en échec commencèrent à se répondre dans des zones où ils ne devaient pas y être, malgré l’ordre qui leur fut donné par les USA d’aller se reconstituer en Irak verticalement à Mossoul, de renforcer le découpage de l’Irak en trois entités selon les vœux de Jo Bidan, l’actuel vice président des états-uniens fondamentalement sioniste, et d’exiger le départ du premier ministre irakien Monsieur Nourri el-Maliki qui fit partir les américains présent depuis 2003 d’Irak, sans leur céder le moindre avantage géostratégique durant les négociations de 2011, mais surtout qu’il rejoignait progressivement le camp de la résistance avec la Syrie contre Da3ach en Syrie et en Irak, qu’il se rapprochait de l’Iran et de la Russie, qu’il s’harmonisait avec le Hezbollah irakien et celui du Liban. Alors qu’il venait d’être élu pour un nouveau mandat par la majorité de sa majorité parlementaire irakienne, avec l’intention de former un gouvernement selon cette majorité qu’aussitôt l’opposition irakienne sunnite, aidée par les saoudiens, les qataris et les américains déclenchèrent ces troubles que vit l’Irak depuis, et exiger le départ d’el-Maliki, ce qui fut fait. Le retour aux postes du pouvoir de pro américains, de pro saoudiens et de pro turcs a été réalisé grâce à Da3ach. Mais dès que Da3ach et ses groupes commencèrent à agir et étendre leurs invasions sur Bagdad et sur d’autres provinces irakiennes et même avec une tendance d’aller au-delà des frontières irakiennes avec la Jordanie et l’Arabie saoudite que ceci alerta ses maîtres, et particulièrement les américains et l’entité sioniste qui commencèrent à s’inquiéter pour leurs intérêts en terre irakiennes kurdes, ou un base militaire US, des bureaux de la CIA dirigés en direction de l’Iran et de la Russie, ainsi que des entreprises israéliennes pour le trafic de l’or noir irakien et syrien, passant par la Turquie, vers la mer Méditerranée et le monde. Là fut le signal d’alarme pour les USA que quelque chose ne tournait pas comme il devait tourner, pour aussitôt réagir sans même l’existence de cette résolution N° 2170 avec son article 7, pour stopper net Da3ach de mettre les pieds au Kurdistan irakien, au moyen de bombardements chirurgicaux, pas plus que ca. En plaçant la responsabilité de l’erreur d’appréciation sur ses propres services du renseignement. Nous faire croire que ce sont les services du renseignement américains , ni le pentagone, ni même l’administration centrale américaine, ni même la Maison Blanche qu’il préside, ne sont responsables d’avoir sous estimé l’importance et l’ampleur de cette mouvance terroriste Da3ach, alors que en tant que Président des états-uniens d’Amérique du Nord, de par son enfance lointaine, de par sa mère Anne Dunham, agent de la CIA, de sa Grand mère maternelle et de son grand père maternel, tous deux à Hawaï, responsables adjoints d’une banque américaine de la CIA de blanchissement de dollars rassemblés par le trafique de drogue et d’arme, pour corrompre les partis d’oppositions du tiers monde, les présidents africains et asiatiques d’alors, et les mettre à travailler au service des USA contre l’URSS et la Chine populaire, dans le cadre du conflit est-ouest; de par son propre père kenyan, Barak Obama Senior, agent de la CIA en Afrique; de par ce qu’il a vécue personnellement, rien que dans les milieux du renseignement, lui-même agent de la CIA dans le cadre de l’USAID et des banques d’affaires et d’investissements dans le monde; cela nous montre clairement sa mauvaise foi notoire. Ce n’est qu’une nouvelle façon de tenter de dégager la responsabilité de sa propre administration, pour accuser d’incompétence à la place ses propres services de sécurité, comme si la leçon non apprise, lors des fausses preuves d’utilisation d’armes chimiques en Syrie, à Khan el-3assel à Alep, et à el-Ghouta proche de Damas en Syrie, présentées par le Mossad sioniste comme preuves contre Bachar el Asad, d’avoir donné l’ordre à ses troupes d’utiliser des armes chimiques contre sa propre population, que Barak Obama a brandit comme véritables preuves, comme une ligne rouge dépassée, pour se proposer de bombarder massivement la Syrie. Ces fausses preuves, démontrées par la suite qu’elles étaient fausses, n’ont pas été suffisantes, pour le rendre méfiant de ce qui est rapporté par le Mossad ou sa CIA, ou par des alliés et laquais. Rien de tout cela, en fait, Barak Obama est un menteur de haut rang, il peut se le permettre, il en a les moyens d’imposer son point de vue. Les USA sont encore une super puissance malgré l’émergence à grande vitesse des pays du BRICS. Ils disposent d’une marge de temps pour provoquer une troisième guerre mondiale qu’ils s’imaginent pouvoir gagner, en y mettant un doute qu’ils peuvent aussi la perdre, d’où leurs hésitations vis-à-vis de la Russie, seule puissance qui les fait peur. La seule vérité se tient dans cette résistance inattendue du peuple syrien, de son armée, et de sa direction politique, durant plus de trois années et demi sans céder la moindre concession aux demandes directes et indirectes de l’impérialisme et du sionisme, sur sa relation privilégier avec la République Islamique d’Iran, avec la Corée du Nord, sur la question palestinienne aussi. Contrairement au travail de destruction vite fait en Libye contre une société tribale, bourrée de traitres libyens à M’3ammar el-Kadhafi, ou bien de ce qui a été fait en Egypte avec une direction politique déjà captive par les accords du Camp David de paix israélo égyptien, et donc au service du renseignement américain et sioniste, depuis Anouar el-Sadat et Hosni Moubarak; de la Tunisie colonisée par la franc-maçonnerie française durant le règne de Habib Bourguiba, par le Mossad sioniste international et israélien, par la CIA durant le règne de Ben Ali; quant à l’Algérie, prévenue rétroactivement, et détenant une banque de données substantielles sur les tenants et aboutissants du terrorisme depuis les années noires de 1990 à 2003 et jusqu’à aujourd’hui, sa direction de recherche sur la sécurité (DRS), son ministère de l’intérieur, et l’armée nationale populaire, (ANP), elle pouvait parer largement à ce danger redoutable du terrorisme d’Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), du groupe islamique armé (GIA), du groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), et en final, ce nouveau groupe virtuel, Jund el Khilafa affilié à Da3ach, qui vient de faire entendre de lui par un supposé enlèvement d’un ressortissant français, qui fut médiatiquement égorgé devant caméra studio, quelque part, peut-être pas en Algérie, diffusé dans Youtube, pour pousser l’Algérie à rejoindre cette coalition organisée par les USA pour combattre Da3ach. Une mise en scène dramatique qui ne pouvait fonctionner pour les autorités algériennes, pour leurs analystes, pour leurs experts, dans leur politique géostratégique dans la région.
    Maintenant combattre le terrorisme et cette initiative rapide des USA par le montage d’une coalition complice pour simuler le combattre, alors qu’ensemble avec les USA même et cette même coalition, ils sont ses propres façonneurs, ses financiers, ses armuriers, ses soutiens politiques, diplomatiques, logistiques. Comment dissimuler cette réalité et s’avancer sans complexe et déclarer vouloir combattre ce monstre, leur monstre, leur monstre à eux qui n’a pu faire complètement le travail demandé en Syrie, pour un coup d’état dans ce pays, et qui maintenant, par ses agissements criminels désormais montrés par lui même au monde entier grâce à Internet, pour se faire de la publicité et attirer plus de monde, les impliquent moralement et directement devant leur propre opinion intérieur, qu’elle soit américaine, ou française, ou anglaise, ou occidentale, ou arabe ou musulmans dans le monde. Il faut donc qu’ils se démarquent de leur propre monstre da3chi, sans l’éliminer pour qu’il puisse continuer d’accomplir un saignement constant des capacités des pays de la région du Moyen-Orient arabe, qu’il soit une barrière qui sépare l’Iran de la Syrie et du Liban, et qu’il disloque l’Irak en trois entités, et qu’il inquiète les pays du CCG arabo persique pour qu’ils paient encore plus tous les frais en milliards de dollars qui iront renforcer le trésor américain, une sorte de marché de dupe, tu me paies ce que je t’achète.
    Ceci dit sans exclure l’intention cachée des états-uniens de continuer à agir pour faire tomber le pouvoir légitime syrien, par cette manœuvre et initiative organiser hâtivement sous forme de coalition et avec elle simuler combattre Da3ach, mais en fait tenter encore de faire tomber Bachar el-Asad du pouvoir, ce que de nombreux analystes syriens et patriotes arabes craignent. Cependant toutes les mesures et moyens qui ont été utilisé et qui ont fait face aux états-uniens et leurs alliés et laquais durant plus de trois années, continuent d’être en mesure d’empêcher que les états-uniens, leurs alliés et laquais ne réalisent leur projet de faire tomber le Président Bachar el-Assad du pouvoir. Après que la défense aérienne syrienne avait abattu l’avion turc membre de l’Otan, qui avait violé l’espace aérien syrien, cela aurait pu pousser l’Otan à défendre l’un de ses membres qu’est la Turquie, mais cela n’a pas été fait; après ce faux drapeau d’armes chimiques et les menaces de bombardements massifs par les USA, cela n’a pas été fait. Les raisons qui empêchèrent les états-uniens d’attaquer directement par leurs forces militaires directement sur le sol syrien, et pas seulement comme ils le firent par personnes interposées qu’ils commandèrent directement durant ces trois années et demi, sont encore les mêmes, et même encore plus renforcées aujourd’hui, du fait que le champ de bataille pour l’armée arabe syrienne s’étend désormais plus largement sur le territoire syrien, en second, les alliés de la Syrie, comme le Hezbollah plus engagé depuis les attaques de l’entité sioniste par avions à Jamraiya, dans la banlieue de Damas, détruisant un centre de recherches scientifiques pour l’armée syrienne, et sur les prétendues dépôts de missiles iraniens pour le Hezbollah à l’aéroport militaire de Damas; pour la soi disant livraisons de missiles par l’Iran et la Syrie au bénéfice du Hezbollah et peut-être bien de la résistance palestinienne à Gaza, sans oublier les positions pro syriennes de l’Iran, et du conflit entre russes et américains relatifs à l’Ukraine, avec les décisions d’embargo contre la Russie traitée comme une petite nation, alors qu’elle est une grande puissance. Devant cette réalité géopolitique, comparée à celle qui a inhibée la puissance états-uniens à se lancer dans une telle guerre directe conte la Syrie, il y a un an, c’est la déduction américaine qu’une telle attaque contre la Syrie, pourrait déclencher une troisième guerre mondiale qui l’obligerait, de faire face à une guerre encore plus dangereuse que les guerres passées en Afghanistan ou en Irak dont les états-uniens ne sont pas capables, ni leurs alliés occidentaux d’assumer , ni étaient certain de pouvoir gagner, compte tenu de leur état économique, et du large front qu’ils auront à combattre – Syrie, Hezbollah, Iran, Irak, Russie, Chine, et le reste des pays du BRICS, en supposant que le reste des pays arabes, comme l’Algérie, et l’Egypte resteront les bras croisés au cas où l’entité sioniste et les pays du Conseil de Coopération du Golfe arabo persique se rangeraient dans la camp américano sioniste, avec les jordaniens, les marocains, les tunisiens de la Nah’tha, et la Libye de 3adelhakim Ben-Hadj. Aujourd’hui les facteurs qui les ont empêchés, sont encore plus importants qu’ils ne l’étaient avant. Ce qui est encore plus dissuasif pour les USA et ses alliés, puisque même ces frappes décidées unilatéralement sur le sol syrien, sans l’autorisation du gouvernement syrien, inquiètent le public américain, ainsi que les alliés des américains, qui pour certains les désapprouvent, puisqu’ils ne sont pas dans le cadre des résolutions du conseil de sécurité de l’Onu N° 2170 et 2178, renforcées par leurs articles 7 à chacune.
    Comment traduire cette décision des états-uniens, alors qu’hier ils soutenaient Da3ach dans le plein sens du mot, et qu’aujourd’hui, ils font mine de le combattre avec une coalition de pays occidentaux et régionaux, qui ont fait ce que les états-uniens leurs ont demandé de faire, et même qu’ils ont fait plus que ce qui leur a été demandé de faire, comme les qataris et les saoudiens, les turcs et les jordaniens, tout en excluant des pays qui ont combattu ce même terrorisme depuis des années, comme la Syrie, le Hezbollah, l’Irak et l’Iran et même la Russie et la Chine qui le subissent également chez eux. Il y a donc deux aspects. Ce que les russes veulent c’est une coalition plus large qui englobe tous les pays victimes du terrorisme et qui l’ont combattu et continuent de le combattre effectivement dans le monde; et que soit seulement le Conseil de sécurité des Nations-Unies comme instance suprême dirigeante qui chapeaute cette entreprise. Tout ce que craignent les états-uniens c’est que cette coordination et coopération avec la Syrie, l’Iran et la Russie, conduiront inévitablement à reprocher en premier lieu aux états-uniens d’avoir été derrière ce terrorisme du début jusqu’à la fin, malgré cette spéculation supposée, qu’ils voudront bien un jour l’accepter, mais jusqu’à présent les états-uniens ne reconnaissent pas d’avoir mal fait dans le passé. Dire que ce terrorisme atteindra un jour le sol américain n’est pas certain, car les terroristes qui passent au Moyen-Orient arabe finissent tous par être des drogués, et de retour à leurs bercails, ils ne feront que continuer à se droguer, bien certains qu’ils y aura des loup blanc solitaire, mais pas des groupes entiers qui prendront des villes entières comme en Syrie. Ce qui est certain, c’est que les états-uniens chercheront à ce que ces frappes contre Da3ach ne soient pas profitable pour l’état syrien, ce qui est selon certains analystes américains utopique, puisque chaque coup porté contre Da3ach sera profitable pour l’état syrien. D’autre analyses anglais et occidentaux vont jusqu’à dire que les seules terroristes qui font des dégâts à l’armée arabe syrienne, ce sont Da3ach et Jabhet el-Nousra, à un niveau de 90 % comparés au 10% par les autres groupes comme l’armée arabe syrienne, qui n’est composée que de rigolos. Par ces frappes, disent-ils le rapport de force sera à l’avantage de l’état syrien, ce que les états-uniens ne voudront en aucun cas, ce qui les intéressent le plus, c’est de faire tomber le Président Bachar el Asad, le remplacer par un gouvernement qui chasserait les russes et l’Iran, pour sauter sur les réserves de Gaz au Levant en terres syriennes et au large des eaux territoriales syriennes, ainsi que la position géostratégique de la Syrie, pour l’écoulement de toute cette énergie faucille, gaz et pétrole du Golfe arabo persique qatari et saoudien pour l’Europe occidental, pour concurrencer la Russie, l’affaiblir et dominer le monde encore cent ans. Pour les pays du Conseil de Coopération du Golfe arabo persique, ce monstre Da3ach leur fait peur et les menace dans leur existence même. Ce qui s’était passé au Yémen, la victoire contre Al-Qaïda qui la poussé à des zones proches de la frontière avec l’Arabie saoudite, et parmi les éléments combattants qui composent cette mouvance, nombreux sont des saoudiens qui haïssent la famille régnante de leur pays, et ils seront une menace directe au pouvoir des ibn saoud, dès que les frappes américaines s’intensifieront contre Da3ach et Jabhet el-Nousra en Syrie et en Irak, ce qui les pousseront d’aller faire leur pagaille dans les pays de la CCG arabo persique et peut-être bien en Turquie. A suivre……

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