Quelques informations sur la situation interne dans le Donbass données par El-Murid

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Ponomariov, ancien maire de Slaviansk

El-Murid est un blogueur qui donne des nouvelles sur ce qui se passe dans le Donbass en relation avec les réseaux sociaux hispaniques sympathisant de diverses obédiences communistes. Ce qu’il nous décrit ici ce sont les tentatives de division et d’infiltration des combattants de Novorossia. A travers deux cas, celui du maire de Slaviansk, communiste que l’on considérait avoir été écarté et celui d’un pseudo général donnant des conférences de presse au nom de Novorossia. C’est pour cela que sur ce blog je relaie rarement les déclarations plus ou moins fracassantes de tel ou tel et encore moins celles des éléments troubles que l’extrême-droite française prétend envoyer dans le Donbass combattre aux côtés des insurgés et qui passent plus de temps à donner des interviews à la presse internationale qu’à toute autre activité. Notez à la fin la référence à la Tcheka chargée de débusquer les faux amis. J’ajouterai que le parti communiste français, les partis de gauche feraient également bien de vérifier leur informateur qui les a conduit à des positions complètement erronées. (note de Danielle Bleitrach)

V.Ponomariov, l’ex-maire de Slaviansk va bien. Je vis et je vis  bien, libre. Plus tard, je pourrai donner plus d’informations sur ce sujet.

note : on se rappellera que Ponomariov a joué un rôle important au commencement du soulèvement populaire. Il est intervenu à Slaviansk initialement et il a agi avec beaucoup d’énergie. C’est lui qui avait retenu les huit observateurs de l’OSCE dont il s’est avéré que les allemands étaient en fait des militaires venus espionner les défenses de la ville.  À la question de la journaliste espagnole Pilar Bonet qui lui demandait s’il était russe, il a répondu « je suis soviétique ». On sait qu’il avait été un militaire de carrière de l’armée soviétique, il était un vétéran. Il a été arrêté ce qui coïncidait  avec l’arrivée de Strelkov à Slaviansk et on l’a accusé d’espionnage. Sa mère a expliqué à la presse ce qui lui était arrivé. La presse anti-novorussia, les médias nord-américans avaient utilisé son cas pour dénoncer des luttes criminelles internes et des méthodes staliniennes en Novorussia. Ils le considéraient comme mort. On a pu voir  Ponomariov avec ses hommes dans la retraite de Slaviansk, dans un vêtement de combat. Quelques journalistes russes l’ont reconnu en la personne d’un officiel qui au milieu de la route et à côté de son auto commandait les camions de miliciens qui tentaient  d’échapper à l’encerclement. Ponomariev, fatigué, souriant, donnait l’impression de ne pas avoir dormi, il a dit que tout allait bien, qu’ils ne se fassent pas de souci et que « comme officiel ou comme  milicien il lutterait, que la milice lutterait jusqu’à la fin ». Ceci se passait en Juin, quand la retraite a été décidée, c’est-à-dire par le commandement, et cela ne peut pas avoir eu lieu sans une décision de Strelkov. Aujourd’hui, en septembre, El-Murid affirme l’avoir vu bien après les batailles de l’été, nous nous en réjouissons beaucoup.

Le « général » Korsun déjà n’est plus en Novorussia . Cet aventurier a aussi aidé à l’identification des commandants « instables ». Le Commandant désigné comme « un Samouraï » (on peut le  voir en vidéo durant la bataille dans la zone de Marinovka près de la frontière au sud de Saur-Moghila, en train de conduire une colonne de blindés et une infanterie. [, elle est fameuse, son image, avec un pistolet de signal il donne un ordre de progression au milieu d’un champ de blé entre les collines]) me confirme par e-mail que sa signature dans le document de la supposée nomination  de Korsun comme commandant en chef est fausse et qu’au moment de la signature il n’était pas à Novorossia, mais à Vladivostok [en train de former ?] le bataillon « la Steppe », et que lui dépend d’un commandement unifié nommé par les autorités légitimes de la NovoRussia, et non par des personnes inconnues.

Le cas de Korsun est incroyable. Un supposé  général en bonne relation avec Moscou et qui s’était offert à des interviews à la  presse – une manœuvre de certaines des factions-, a été frauduleusement nommé comme commandant en chef en substitution du Conseil Militaire coordonné composé par les commandants de différentes brigades. Korsun a fait la preuve qu’il était un falsificateur et sa nomination aussi, ce qui lui a permis d’agir contre beaucoup de gens. C’était une manœuvre qui a heureusement été démontée  par la Tchéka.

Source : http://histoireetsociete.wordpress.com/

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