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Non, le dioxyde de carbone est incapable de diriger notre climat

Non, le dioxyde de carbone est incapable de diriger notre climat

19 Juillet 2014
Non, le dioxyde de carbone est incapable de diriger notre climat

Meeting de l’IPCC en 2008

Non, le dioxyde de carbone est incapable de diriger notre climat Pour un physicien, c’est une faute professionnelle vite évidente, que l’affirmation made in IPCC, que le dioxyde de carbone atmosphérique puisse jouer le rôle politique qu’ils attendent de lui : diriger le climat pour nous punir de nos péchés.

De très grandes glaciations se sont produites sous des atmosphères incomparablement plus riches en dioxyde de carbone que l’actuelle. En revanche c’était toujours lorsque le système solaire traversait un bras galactique, donc recevait un fort rayonnement cosmique, ce qui provoque une nébulosité plus forte (germination des gouttelettes de nuage).

De plus, l’étude de la transmittance spectrale de l’atmosphère claire prouve que l’absorption des infra-rouges par les deux modes de vibration de la molécule CO2 sont quasi-saturés, et ne jouent donc même plus de rôle marginal dès le double de la concentration actuelle. Autrement dit n’a joué aucun rôle thermique du tout durant la quasi-totalité de l’histoire climatique terrestre ; sauf justement les très rares périodes de grande raréfaction du CO2 atmosphérique, comme présentement, une période froide avec glaciers et calottes polaires.

Cet article était la suite de Mythe carbocentrique et Doha, une pompe fiscale pour subventionner des compradores.

La transparence spectrale de l’atmosphère entière au rayonnement thermiqueterrestre doit s’apprécier sur la figure :

http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/bilan-radiatif-terre2/bilan-radiatif-terre2-fig13.gif

Actuellement, l’absorption atmosphérique est de 60 à 70 % dans la bande des 15 µm de l’ozone et du gaz carbonique, d’environ 80 % dans la bande des 6 µm de la vapeur d’eau, de 85 ou 90 % dans la bande des 4,3 µm du dioxyde de carbone.

Dans tous les cas, on est effectivement fort proche de la saturation : doubler le dioxyde de carbone atmosphérique sera très loin de doubler l’absorption. De plus, lavapeur d’eau joue un rôle plus sensible. Sans parler évidemment de la nébulosité, cette figure n’est valide que pour l’atmosphère parfaitement claire, sans brumes ni aérosols.

Le lien causal, politiquement admis, est donc largement infirmé par les études spectrales.

Or les travaux dirigés publiés par Gilles Delaygue sur le site Planet Terre, dirigé par l’école doctorale par l’ENS de Lyon, à l’adresse http://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/XML/db/planetterre/metadata/LOM-series-temporelles1.xml sont entièrement dirigés de façon à ce que les étudiants croient qu’une corrélation emporte une relation causale : la teneur en CO2 emportant avec elle la température des surfaces des océans. Bah oui, Gilles Delaygue est un fanatique militant carbocentriste…

De quoi l’erreur peut-elle provenir ? Le thermomètre utilisé est le rapport isotopiquede l’oxygène dans des séries de sédiments à foraminifères.
Le couplage causal est exactement à l’inverse de la croyance politiquement admise : un océan plus chaud solubilise moins de CO2, cette teneur dans l’atmosphère est donc simplement elle aussi un thermomètre, et non pas une cause. Et ce thermomètre retarde de quelque 800 à 1000 ans sur la température des océans. Causal, ce thermomètre retard ? L’affirmer comme le GIEC et Delaygue l’affirment, est une faute professionnelle inexcusable.

Il nous faut donc chercher ailleurs cette cause majeure, ou plusieurs.

Déjà une première omission est frappante dans la longue page de TD déjà citée, sur les séries temporelles : aucune évaluation des émissions volcaniques correspondantes, par le dioxyde de soufre, or cela se fait avec une simple mini-électrode de pH, sur l’eau de fonte des carottes.
La conclusion à obtenir a donc dicté les études qui sont publiées. C’est qu’il n’y a pas de recherches sans crédits, le politique détient là un gros moyen de corruption et de chantage sur le scientifique. Et on a eu les preuves qu’avant les politiques, avant Margaret Thatcher, de grosses fortunes pétrolières ont investi dans le CRU, amorce du GIEC, pour faire dicter aux gouvernements, via leurs idiots utiles (Khmers verts), les politiques énergétiques les plus idiotes et les plus ruineuses. Genre connecter sur le réseau ERDF des éoliennes complètement capricieuses, qui produisent quand on n’en a aucun besoin, et ne produisent pas quand on en a besoin, tout en exigeant des capacités thermiques encore supérieures à ce qui serait nécessaire en l’absence d’éoliennes.

Or quelles sont les variables intervenant sur le climat, que nous connaissons ? On vafaire vite.

Les périodicités dans l’orbite terrestre, soit les cycles de Milankovitch, dont les périodicités de 100 00 ans et 400 000 ans sont connues, et amplement confirmées en stratigraphie.
Les cycles de cette étoile variable qu’est le Soleil. On a prouvé récemment que la périodicité magnétique de 22 ans est celle qui corrèle le mieux avec ce qui est constaté sur Terre depuis qu’on sait y faire des mesures de température fiables. On sait fort peu de choses encore sur les super-cycles solaires, et on espère parvenir à les modéliser un jour, il y faudra du temps. On sait du moins que le Petit AgeGlaciaire du 17e siècle résulta d’une de ces variations dans un super-cycle solaire.

Les abondances de rayons cosmiques, déviés ou non par le champ magnétiquesolaire, et par le champ magnétique terrestre. Tous deux variables. En ce Quaternaire où il y a des glaciations, nous traversons un bras galactique mineur. Sur la majeure partie de l’histoire de la Terre, elle était hors bras galactiques, et il faisait alors bien plus chaud qu’à présent. Les périodes comme à présent avec des calottes glaciaires, sont nettement minoritaires dans l’histoire terrestre, et toujours durant la traversée d’un bras galactique. Les rayons cosmiques, ionisants, fournissent la germination des gouttelettes de nuage, ou des cristaux de glace, ce qui met fin à la sursaturation de la vapeur d’eau en air très propre, libre d’aérosols, notamment en haute altitude.

Les oscillations océaniques. Actuellement sont identifiées les Oscillations Nord-Pacifique, Sud-Pacifique, Nord-Atlantique, Arctique, et j’en oublie probablement une. Leurs périodes excèdent généralement la durée de la carrière d’un chercheur en océanographie. Pas complaisantes, hein ! Sans parler bien sûr de la durée d’un mandat électoral d’un politique, et de ses horizons prévisionnels…

La géographie, taille et concentration des continents, et leur état végétal. La paléogéographie est pleine de surprises pour nous grand public, quand nous nous y aventurons.

Le volcanisme90 % est sous-marin et échappe à nos regards. Qui au juste est au clair avec le volcanisme sous-marin arctique, et les effets des souffleurs de la dorsale Gakkel sur la salinité de l’Océan Arctique ? Ne parlez pas tous à la fois.
Les très grandes éruptions volcaniques. On sait que la super-éruption du Toba, sur l’île de Sumatra, a étranglé la population des Sapiens à environ 10 000 personnes, il y a 75 000 ans. On sait aussi qu’elle a joué un rôle majeur dans le déclenchement ou l’aggravation de la dernière glaciation, celle de Würm.
Sur les trois super-éruptions connues du Yellowstone, on sait aussi que la dernière (il y a 640 000 ans) correspond à un début de glaciation, la Günz. La prochaine est pour ? Pour quand ? Elle devrait arriver au plus tard dans 100 000 ans.

L’état des sols des continents, leur degré de bio-rhexistasie. Le Crétacé était biostasique, les dépôts de craie de Picardie en témoignent : les rivières étaient claires, n’étaient chargés que d’ions et de silice monomère. Pas d’érosion mécanique des continents, bien protégés par une couverture végétale dense et stable, juste l’érosion chimique. Notre Quaternaire est au contraire fortement rhexistasique, surtout durant les glaciations : surrections de montagnes vivement attaquées par l’érosion, faible couverture végétale, rivières torrentielles et/ou boueuses. Nos continents foutent le camp en pièces détachées, par galets et grains de sable entiers, et argiles.

Couverture nuageuse, dont on a vu qu’elle dépend des oscillations océaniques, de l’état de couverture végétale des continents, du Soleil et des rayons cosmiques, des températures superficielles des océans, des régimes des vents, etc.

Composition de l’atmosphère, dont on sait qu’au départ elle était principalement du dioxyde de carbone. Les cyanobactéries ont changé tout cela, bouleversant l’oxydoréduction des océans, puis dégazant du dioxygène jusque dans l’atmosphère, devenue alors oxydante. Ce qui a permis au Vendien l’apparition de nouvelles formes de vie : des pluricellulaires animaux, qui bouffent des végétaux et les oxydent au di-oxygène dissous ou gazeux. Nos ancêtres directs inclusivement.

Lors des glaciations Vendiennes, dont au moins une a été quasi-totale (Varanger ou Marinoan), il y avait seize à vingt fois plus de dioxyde de carbone atmosphérique qu’actuellement. En fait notre Quaternaire et un épisode au début du Miocène, sont les ères où il y a eu le moins de dioxyde de carbone atmosphérique que jamais. Cette extrême rareté impose de nouvelles contraintes aux plantes terrestres et à la biologie des sols, qui paient cher cette pénurie. Les plantes à métabolisme en C4 et à métabolisme CAM sont nées de cette pénurie en CO2 atmosphérique, début Miocène.

(Liste à compléter, à compléter…)

Teneur de l’atmosphère en CO2 au fil des âges :

Ces glaciations se sont produites alors que la teneur atmosphérique en dioxyde de carbone étaient quinze à vingt fois l’actuelle.

L’étude de Pearson et Palmer par des coquilles de foraminifères et l’étude du bore dans leurs coquilles ne remonte pas plus vieux que 60 Ma.
Pearson, P. N. ; Palmer, M. R. – 2000. Atmospheric carbon dioxide concentrations over the past 60 millions years. Nature, 406 : 695-699.
Je n’ai pas la méthode de mesure au Précambrien.

Plus en détails, cette étonnante périodeVendienne etEdiacarienne, où apparaissent les pluricellulaires ancêtres des pluricellulaires actuels :

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après la plus terrible glaciation, du Marinoéen.

Oh la Wikipédia vous raconte plein de trucs, tous plus carbocentristes les uns que les autres, pour vous « expliquer » ces glaciations Archéennes et Vendiennes. Simplement la Wp est dirigée par des ayatollahs carbocentristes. Si vous corrigez une seule de leurs affirmations en introduisant le moindre doute méthodologique, ils rétablissent dans le quart d’heure leur rédaction conforme au dogme, et vous interdisent de plus jamais rien poster. Ils sont comme cela, les ayatollahs…

Au début de notre période interglaciaire, il y a eu d’assez fortes variations de la teneur atmosphérique en CO2, notamment durant un épisode froid de l’Holocène, vers 8400 ans BP, et les plantes ont dû s’adapter aux pires pénuries, en dilatant leurs stomates. L’étude a été faite par une équipe néerlando-danoise, notamment sur le lac de Lille Gribsø, puis comparée sur une demi-douzaine de stations dans le monde.

Liens : http://www.pnas.org/content/99/19/1…

http://igitur-archive.library.uu.nl…

http://igitur-archive.library.uu.nl…

Voilà encore une preuve que c’est la température des mers qui dirige le CO2 atmosphérique, et pas l’inverse.

Moeurs de mafieux et ayatollahs.

Ci-dessus j’ai mentionné qu’outre les cycles astronomiques de Milankovitch et les cycles d’activité solaire, deux des plus grands facteurs causaux de climat sont l’abondance des rayons cosmiques (qui dépend avant tout de la quantité de supernovae implosant dans le voisinage galactique) et leur modulation par l’activité magnétique du Soleil. Ce fut prouvé par l’équipe de Hendrik Svensmark, et depuis c’est amplement confirmé par l’expérience CLOUD, au CERN.

Mais devinette : combien de temps a duré le parcours du combattant de Svensmark pour parvenir à faire publier leurs résultats dans une revue scientifique ?

Seize mois. La clique carbocentriste a tout fait pour bloquer cette publication qui met à mal les dogmes propagandés par le Groupement INTERGOUVERNEMENTAL pour vous faire gober leur canular de « Réchauffement Climatique Anthropique », ou RCA pour les intimes.

Et vous alliez encore faire confiance à des gens qui ont ce genre de réflexes communautaristes mafieux ?

Auparavant, il n’y a pas eu souvent de tels épisodes où une grande partie de la communauté scientifique a violé aussi impudemment la déontologie scientifique. Il y en a eu un : sous Staline, l’épisode de puissance de Trofim Denissovitch Lyssenko, l’imposture en biologie, qui a coûté si cher à l’agriculture de l’URSS. Mais c’était en URSS uniquement, et sous menace du Goulag. Là c’est beaucoup plus grave, c’est directement dirigé par l’ONU à l’échelle mondiale. http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/non-le-dioxyde-de-carbone-est-154558

Source : Cellule44 : Wikistrike

Cellule44 : Les états commencent à se réveiller et ne plus marcher dans cette magouille débile voir ici et c’est une très bonne nouvelle à répandre

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2 Replies to “Non, le dioxyde de carbone est incapable de diriger notre climat”

  1. http://youtu.be/9y0WlI19vx8?list=UUlQ7Vp7g6zPlL21ayqb6HpA

    Au sud de la Suède un ciel bleue badigeonné par une multitude de nuages en lignes parallèles se diluant pour créer une sorte de couverture blanchâtre au dessus de nos têtes. D’où viennent ces tracés nuageux qui au fur et à mesure se rejoignent pour former une sorte de couche plus ou moins uniforme, et dans quelle but. En effet des avions passent et repassent en toutes saisons pour répondre une fumée derrière eux
    Officiellement on raconte que cette pulvérisation de produits chimiques à grande échelle n’est que pour atténuer le rayonnement solaire à cause du changement climatique. En septembre 2013, les mesures prises depuis 2007 par le groupe de scientifiques chargés par l’ONU de suivre le niveau gaz carbonique dans l’air, conséquence de l’activité humaine, et son influence sur le climat et la température globale, ne donnèrent aucune indication cause à effet pour une augmentation de température globale.

    En mai 2014, un article a été publié dans WileyOnlineLibrary sur un document filmé montrant la fonte de glaciers dans la mer d’Amundsen à l’ouest de l’Antarctique à cause de courants marins chauds. L’article fut publié une première fois le 23 mai 2014
    En même temps des basses températures records furent enregistrées dans ce même Antarctique et le glacier s’étend de plus en plus.ces dernières années. Ce qui revient à dire que les températures sont en baisse en Antarctique , que le glacier augmente et que des courants marins chauds à l’ouest de l’Antarctique font fondre le glacier qui s’y trouve. Le glacier à l’ouest est significativement moins grand qu’à l’est, ce qui veut dire que les courants marins sont beaucoup plus chauds à l’ouest qu’à l’est, c’est là sans doute une variation toute naturelle.

    Quelque fois, il est observé dans le ciel des trainées noirâtres de produits chimiques. Des avions parcourent le ciel d’une région, traçant méthodiquement par leur trainés des lignes blanches qui vont s’entrecroisant et peu à peu se fondant entre elles pour former une sorte de couverture blanchâtre. Qui s’occupe de cette pulvérisation, et dans quel but. De plus en plus de gens se pose la question, pas seulement en Suède, mais dans d’autres pays européens. Des questions sont posées au gouvernement, à l’institut météorologique, et aux autorités qui s’occupent de la Nature et du milieu. Tous reçoivent la même réponse, comme par exemple des trainés de condensation d’eau après les passages d’avions, ou bien des nuages tout à fait naturels formés dans la stratosphère, du noms de cirrus, fibreuse. 4/28

    Le génie technique agissant sur la nature par la pulvérisation à grande échelle par des avions, de produits chimiques composés d’aluminium, de baryum , de plomb, et bien d’autres matières fondamentales, lourdes et légères, fractionnés à l’échelle nano métrique pouvant rester en suspension dans l’air assez longtemps, comme une sorte d’ionosphère artificielle en basse altitude stratosphérique, pour réagir aux ondes de basses et hautes fréquences, venant du sol, comme de la téléphonie mobile haut débit, et protéger les communications électroniques civiles et militaires des satellites espions navigant au dessus de la troposphère. Qui s’occupe de cette pulvérisation, et dans quel but. Le but je l’ai prématurément énoncé par ces courtes phrases ci-dessus, plus loin il y aura plus de détails.
    La réponse commune aux questions posées par les différentes populations européennes et dans le monde côté impérialiste, à leurs gouvernements propres, aux services de la météorologie, et aux instituts pour la protection de la nature, est toujours la même, avec quelques variantes. Ce ne sont que des condensations d’eau laissées derrière les passages d’avions de lignes, ou bien des nuages dans la stratosphère aux noms latin , cirrus, fibratus. En fait d’explication et théories avancées. Est-ce les gaz d’échappement des avions, ou des nuages naturels cirrus, fibratus ? Les autorités ne voient pas le phénomène sur le même angle que ceux qui s’inquiètent, les accusant de croire à un complot contre la population. Tout simplement en faisant un calcule des quantités d’eau produit par le trafic d’avions au dessus d’un espace donné. L’échappement d’avions utilisant de l’oktan à 100%. Un kilo de carburant donne à peine un kilo et demi d’eau, et trois kilos de gaz carbonique. Un kilo d’essence pèse huit cents grammes, et son effet d’utilisation est de 75%. Le calcule de 100% d’oktan pour simplifier. Un avion Boeing consomme 1920 litres de carburant par heure à la vitesse de 900 km/h. A cette vitesse pour une distance de 90 mil, cet avion produit 2,3 mètres cube d’eau, ce qui correspond à 25,6 litre d’eau par mil, environ 10 kilomètre. La même distance pour le même avion il sera produit 4,6 mètres cube de gaz carbonique, ce qui fait 51, 2 litres de gaz carbonique par mil (10 kilomètres).
    Aussi s’impose la question, peuvent ils ces 25 litres d’eau mil (10 km) former ces énormes nuages, ou bien 2,5 litres d’eau par mille mètres, est-ce possible. Si l’effectivité de tout ces moteurs d’avions et de 75%, reste 25% de carburant non brûlé, ce qui fait 5,3 litres de particules par 10 kilomètres, ce qui est 0,53 litres de particules par mille mètres. Est-ce raisonnable que 0,53 litres de particules par mille mètres peuvent former d’aussi énormes nuages en servant de noyaux autour desquels se forme la condensation d’eau.
    Selon les calcules est-ce possible que 2,5 litres d’eau plus 0,53 litres de particules de carburant non brûlé par kilomètre, ensemble 3,03 litres peuvent former d’aussi énormes nuages dans le ciel. Est-ce vraiment possible que cela débute par un mince tracé derrière le vol d’un avion volant à une hauteur de 11 kilomètres en frontière entre la troposphère et la stratosphère où la température est de l’ordre de 43 grades Celsius, et durant de nombreuses heures au delà de 24 heures, après le passage d’un tel avion laissant derrière lui ce tracé blanc tout net qui devient aussi large, rejoignant d’autres tracés qui s’étaient élargis pour former ensemble une couverture nuageuse de tout le ciel. Avec si peu d’eau. Cela ne peut se réaliser qu’avec l’utilisation de particules réduit à l’échelle nano métrique qui offrent une plus large surface en rapport avec leur grandeur.
    Le département suédois surveillant la nature dit ceci sur les nano particules dans son rapport « SOU .2013:70 » Puisque les déchets domestiques au niveau du sol subissent une réaction chimique, le matériel qui les compose à l’échelle nano métrique entre dans une activité intense, qui les fait s’intégrer dans le système biologique, des plantes et des animaux, et par conséquence la protéine propre à la biologie peut se fixer sur la surface de ce matériel nano métrique pour former un noyau appelé couronne biologique. Ces couronnes biologiques transforment radicalement l’identité de ces particules biologiques qui s’y sont accrochées. de telle façon que les cellules biologiques peuvent être trompées ont prenant ces couronnes biologiques comme des unités biologiques et non comme des particules chimiques étranges. Ce même département SOU 2013:70, dans son rapport énumère le but de ces pulvérisation dans le ciel comme théorie expliquée de A jusqu’à H, comme suit : Pour diminuer l’intensité de la lumière et rayonnement solaire sur terre. B pour protéger les équipements électroniques des vagues provenant des irruptions solaires, C pour protéger l’ensemble des communications à grandes vitesses, D pour cacher et empêcher l’écoute par des satellites, E, pour renforcer la communication par mobile téléphone, et le réseau large bande, F, pour diminuer la démographie humaine, G, pour pouvoir manipuler le climat comme arme, H pour augmenter la température en Antarctique, faire fondre les glaces et accéder aux ressources énergétiques et minérales qui y sont enfuit.

    http://youtu.be/8k2kEhkSaAM?list=UUlQ7Vp7g6zPlL21ayqb6HpA

    Donc dis-je les points de A à H, doivent être revus un par un à commencer par les le rayonnement solaire, qui soi-disant grâce à cette couverture artificielle fabriquée par la pulvérisation d’avions de produits chimiques, devrait diminuer. Donc d’après certains avis d’experts, il faut diminuer le rayonnement solaire de la surface de la terre à cause du changement climatique provoqué par le gaz carbonique dégagé par l’activité humaine des pays industrialisés sur terre, et qui provoque un effet de serre, donc plus chaud. Pourquoi donc cette pulvérisation se fait avec la même intensité durant l’automne, l’hiver et le printemps. Les jours et heures de soleil sont moindre durant la moitié de l’année que dure l’hivers spécialement dans les pays du Nord comme la Suède.
    Lorsqu’il s’agit du pic mesuré pour cette augmentation du taux de gaz carbonique à deux oxydes qui sert de référence comme preuve de l’augmentation du taux de gaz carbonique globale dans l’atmosphère, la mesure est faussement prise à proximité du volcan en éruption Mauna Loa à Hawaï. Il y va sans dire que les volcans en activité lâchent toujours du gaz carbonique, Dioxydes et Monoxyde, et d’autres gaz, et lorsqu’il y a augmentation de lâchées de gaz carbonique, c’est le signal que le volcan va faire une irruption. Si les américains prétendant l’augmentation du taux de gaz carbonique dans l’atmosphère d’après les données prélevées à la station installée proche de la sortie de la lave du cratère du volcan d’Hawaï Mauna Loa, comme étant la conséquence de l’activité humaine, pour documenter et alarmer l’opinion publique mondiale sur l’augmentation du taux de gaz carbonique, produisant un effet de serre réchauffant tout le globe, cela devient une manipulation purement et simplement crapuleuse. D’où les taxes carbones décidées par différents gouvernements dans le monde, agissant sur toute l’activité humaine. Comme acheter aux pays du tiers monde moins industrialisés leur droits à une quantité de gaz carbonique à lâcher qu’ils ne sont pas en mesure de lâcher par manque industriel, pour le vendre à des pays plus industrialisés pour qu’ils puissent augmenter leurs activités industrielles encore plus.
    En Scandinavie, le météorologue suédois Karl-Gustav Rossby a pris l’initiative d’exécuter de pareils mesures proche de volcans, prouvant que le taux de gaz carbonique dans ces cas là présente des variations vigoureuses, ce qui doit être compris comme une mauvaise source pour déterminer s’il y a une rapide augmentation du taux de gaz carbonique globalement dans l’atmosphère terrestre ou le contraire. Ce volcan hawaïen Mauna Loa est entré en activité de nouveau après 30 années de sommeil depuis mars 1884. Il a trembla quatre fois ces derniers 15 mois. Si les communiqués dans les masses médias ont annoncé des taux records de gaz carbonique prélevés de ces stations de mesures accolées au volcan , ce n’est pas extraordinaire si le volcan est devenu plus actif.
    Le groupe des Nations-Unies IPCC n’est plus totalement convaincu de ce réchauffement climatique globale annoncé par l’ex candidat malheureux contre Bush junior à la présidence américaine Al Gore. Les modèles de simulations avec ordinateurs géants que l’IPCC utilisent pour démontrer comment la température du globe terrestre viendrait à se développer, déduisent d’une exagération du rôle du gaz carbonique dans le changement du climat ce qui et donne des prévisions fausses. Ces prévisions fausses sont peut-être le résultat des modèles utilisés qui exagèrent le rôle joué du gaz carbonique dans son influence sur le climat; de même d’autres facteurs comme le soleil, l’activité volcanique qui ne sont pas observés comme ils devraient l’être à grande échelle. Un autre élément dans l’Antarctique, selon le rapport l’IPCC de l’ONU, c’est que le glacier y a augmenté au lieu de diminuer. Et selon la NASA, la température est descendue à des centigrades Celsius records à l’est du plateau Antarctique, minus 93,2 Celsius le 10 août 2010. Malgré que ce pôle sud est froid, le pôle nord semble plus chaud. Mais l’on dit qu’il y a un réchauffement global malgré que l’Antarctique reste froid. Ce réchauffement rapide du pôle nord correspond justement à une augmentation de rayonnement d’ondes radios et de microondes provenant de milliards d’émetteurs comme une sorte d’immense four à Micro ondes fabriqué par les hommes côtés impérialistes.

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