Au-delà des péripéties politico-économiques de la perspective de rachat d’une partie des activités du groupe Alstom par une firme étrangère – épisode qui laisse cependant songeur sur les capacités d’anticipation du gouvernement -, un aspect essentiel du dossier n’a été évoqué ni par les acteurs ni par les commentateurs : celui de la sécurité nationale.

En effet, nos centrales nucléaires, notre porte-avions, nos sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) et surtout nos sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) – fondement de notre dissuasion nucléaire et donc de notre indépendance nationale – sont tous équipés de turbines[1]qui sont essentielles à leur fonctionnement.

Dans les bâtiments à propulsion nucléaire de notre marine, ces composants mécaniques fournissent l’alimentation électrique à la propulsion et aux systèmes auxiliaires. Ils entraînent une ligne d’arbres qui s’achève par les hélices et leur puissance mécanique confère la vitesse nécessaire au bâtiment.

 CF2R – Alstom et la sécurité nationale.

Publicités

Une pensée sur “CF2R – Alstom et la sécurité nationale”

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.