L’Emirat Islamique en Irak et au Levant n’est pas une organisation djihadiste nouvelle. Si les médias occidentaux semblent découvrir aujourd’hui son existence et s’alarmer de son potentiel de nuisance, l’émirat, pour l’instant confiné aux marges de l’Irak et de la Syrie, est la conséquence de l’invasion de l’Irak par les troupes de G.W. Bush en 2003.

D’obédience sunnite, le groupe s’est tout d’abord constitué sous l’égide d’Al Qaïda et de Abou Mussab al-Zarqaoui dans le nord Irakien, sous le nom d’Al-Qaïda en Irak, et a démarré une guerre confessionnelle aussi bien avec les forces d’occupation que les mouvements de résistance chiites. Il agrège les différentes tribus sunnites du nord du pays hostiles au pouvoir central chiite. Al-Qaïda ne constitue qu’une branche combattante parmi cet ensemble ethnico-religieux. Il prend en 2006 l’appellation officielle d’Emirat Islamique d’Irak suite à la mort de Zarqaoui. Dans les faits, les troupes d’EIIL ont rapidement oeuvrées à la constitution d’un état islamique  et sont entrées en conflit avec les autres groupes armés de résistance, notamment l’Armée Islamique en Irak qui déclarait qu’Al Qaïda n’avait « pas les mêmes objectifs ». Selon Izzat Ibrahim al-Douri, chef du Baas clandestin, l’EII est « une pierre supplémentaire du programme visant à diviser l’Irak », selon des critères ethnico-religieux correspondants au plan de « nouveau moyen orient » mis au point par l’administration Bush et Israël. On y distingue très bien un « Irak sunnite » qui englobe tout le nord du pays…

La libération du territoire irakien est rapidement apparue très secondaire par rapport à la constitution d’un émirat. Selon un entretien diffusé par la chaîne d’information saoudienne, Al-Arabiya et repris par le Réseau Voltaire, le prince saoudien Abdul Rahman al-Faiçal, le frère du ministre des affaires étrangères, serait le commandant actuel de l’EIIL, ce qui suppose donc que l’organisation sert les buts stratégiques de l’Arabie Saoudite dans la région. Ainsi, c’est à la suite du désengagement américain à partir de 2011 que l’EIIL va monter en puissance et étendre sa zone d’influence jusqu’à ouvrir un deuxième front en Syrie à partir de 2012.

En 2013, à la faveur de la guerre contre le régime syrien, l’EIIL tente de fusionner avec le Front Al-Nosra, la principale force djihadiste combattant le régime de Bachar-el-Assad, pour devenir l’Emirat Islamique en Irak et au Levant. Le Front Al-Nosra serait alors intégré à l’organisation en tant que branche combattante en Syrie. Mais au sein du Front, officiellement affilié à Al Qaïda, des réticences apparaissent assez rapidement.  Cette tentative de putsch  a débouché sur des affrontements armés entre les deux groupes djihadistes sur le territoire Syrien qui auraient fait des milliers de morts dans les deux camps. Ces conflits entre les différents groupes armés en Syrie sont monnaie courante et témoignent des différentes influences à l’oeuvre à l’arrière plan, chaque puissance étrangère finançant « son » organisation combattante. Elles sont aussi la conséquence de la lutte que se livrent les différentes faction pour le contrôle des puits de pétrole dans le nord de la Syrie, qui constituent une importante source de financement.

Ainsi, les affrontements inter-milices et la tentative d’implantation d’EIIL en Syrie trouveraient leur origine dans la décision de l’UE de lever l’embargo sur le pétrole syrien afin « d’aider l’opposition », ce qui a provoqué une ruée pour le contrôle des puits et des pipeline au cours de l’année 2013.

Aux côtés du Front Al-Nosra estampillé « Al-Qaïda » et donc piloté en sous main par les états-unis, on trouve notamment le Front de l’Islam, financé par l’Arabie Saoudite. Le Qatar et la Turquie, proches des frères musulmans, financent plusieurs groupes djihadistes réunis au sein du Front Islamique de Libération de la Syrie. Les groupes salafistes évoluent au sein de la coalition du Front Islamique pour la Syrie, et prônent l’Islam le plus radical et le plus intolérant, ils ont les faveurs des Koweitiens

La tentative de putsch d’EIIL sur le Front Al-Nosra déboucha sur une condamnation de l’Emirat par Ayman al-Zawahiri, le chef d’Al Qaïda, qui fera du Front Al-Nosra le seul représentant légitime de l’organisation en Syrie. Dans son message publié au début du mois de mai sur des sites islamistes, Ayman al-Zawahiri ordonne à l’EIIL de se concentrer sur l’Irak et de cesser ses opérations en Syrie : «  »Consacrez-vous à l’Irak, même si vous ressentez une injustice […], pour que cesse cette boucherie [en Syrie]. Consacrez-vous [à lutter] contre les ennemis de l’islam en Irak ».

Il semble que l’organisation ait entendu l’appel de son leader ou ait obéit à un changement de stratégie de la part de l’Arabie Saoudite. Elle est ainsi passée à l’offensive en Irak pour  officiellement mettre à exécution son projet d’émirat islamique, comme annoncé sur les sites Internet de l’organisation « avant l’avènement du mois de Ramadan ».

Une carte de l’Emirat fictif a également été publiée, englobant une zone allant au sud jusqu’au Koweit et de l’autre côté la Palestine, le Liban et la Jordanie… On voit donc que l’offensive actuelle ne sert que très partiellement son projet, qui est du reste assez vaste pour servir de justification à n’importe quelle offensive dans l’ensemble du proche et du moyen orient, ce qui peut d’ailleurs être assez pratique pour de nouvelles tentatives de déstabilisation dans la région…

Les sponsors français et occidentaux du terrorisme

Les groupes armés réunis au sein de l’ancienne Armée Syrienne Libre sont encadrés et armés par le Qatar, l’Arabie Saoudite, la Turquie, les états-unis et la France. Les pétro-monarchies assurent essentiellement le financement des djihadistes, chacune sponsorisant son groupuscule. La Turquie, via sa frontière avec la Syrie offre également des bases arrières aux combattants, et sert de passerelle d’approvisionnement logistique. Les djihadistes occidentaux comme Mehdi Nemmouche se sont rendus en Syrie via la Turquie. Ils sont intégrés principalement au Front Al-Nosra. Cette dernière a également conduit des opérations militaires en territoire Syrien en appui de groupes terroristes.

La France a quant à elle fournit des instructeurs et des officiers d’encadrement. 13 d’entre eux ont été faits prisonniers par l’armée Syrienne lors de la libération de Homs où opérait le Front Al-Nosra.

Les médias français n’en ont quasiment pas parlé, mais un certain nombre d’articles en font mention, notamment dans la presse libre presse étrangère. La chaîne Russia Today avait évoquée quant à elle le nombre de 120 militaires français. D’autres sources, notamment la télévision Syrienne, évoquaient le chiffre de 18 militaires… C’est là qu’on peut effectivement faire le lien entre les djihadistes français comme Mehdi Nemmouche, et les services secrets comme la DGSE qui disposaient d’officiers d’encadrement sur le terrain…

Des officiers saoudiens et qataris ont également été fait prisonniers à cette occasion, ce qui atteste l’implication des deux monarchies.

Selon la journaliste Nafeez Mosaddeq Ahmed, Le chef actuel d’Al Qaïda, Ayman al-Zawahiri, qui était un ancien adjoint de Ben Laden, serait également un agent de la CIA. L’encadrement et le noyautage de groupuscules terroristes serait connu au sein de l’agence comme un « Gladio B » du nom des réseaux de l’OTAN mis en place en Europe de l’ouest et s’appuyant sur des groupuscules néo-fascistes. Ils ont été utilisés pendant la guerre froide pour contrer les organisations communistes en Europe et opérer des opérations sous fausse bannière.

L’Axe du mal, dernier rempart face aux fous d’Allah armés par le « camp du bien »

Face à l’avancée de l’EIIL qui a pris la deuxième ville du pays, Mossoul, début juin, et qui continue sa progression vers la capitale, le pouvoir central à Bagdad, dont l’armée semble complètement désorganisée, aofficiellement demandé l’assistance des états-unis. Les troupes stationnées dans la région de Mossoul auraient effectivement désertées en masse devant l’avancée des djihadistes. Le premier ministre a également appelé les milices confessionnelles à repousser l’envahisseur et  le leader chiite Moktada el-Sadr s’est dit prêt à lutter contre les jihadistes en coordination avec l’État irakien. Enfin, la mobilisation générale a été décrétée et les autorités ont commencé à distribuer des armes aux civils qui souhaitaient combattre les rebelles. Une demande d’assistance a également été envoyée aux autorités Kurdes afin qu’elles joignent leurs troupes de Peshmergas aux forces gouvernementales. L’engagement des Peshmergas Kurdes, particulièrement bien entraînés, semble le dernier rempart à la prise de Bagdad par les djihadistes. Ils doivent dors et déjà gérer un afflux de plus de 500000 réfugiés, l’EIIL étant frontalier du Kurdistan, mais n’ont pour l’instant pas réagit à la prise de Mossoul, malgré les appels à l’aide du gouverneur de la ville.

Pour l’instant, le président Obama n’envisage pas d’envoi de troupes au sol mais plutôt des « actions ciblées », comme des attaques de drones ou des bombardements aériens sans qu’on en sache plus pour l’instant. Washington se retrouve ainsi pris à son propre jeu puisque selon la plupart des analystes, l’EIIL est financée et armée par l’Arabie Saoudite et la Turquie, avec la complicité des états-unis, qui ont formés pour la région un projet de redécoupage ethnico religieux, le « nouveau moyen orient »… Le président Obama n’a ainsi pour l’instant rien promis de concret au gouvernement Irakien, malgré l’urgence de la situation, indiquant simplement qu’il étudiait « d’autres options » que l’envoi de troupes au sol…

L’Iran, qui soutien quant à lui le pouvoir chiite en place à Bagdag a immédiatement réagit en envoyant trois bataillons de commandos afin d’aider à défendre la capitale Irakienne. Un autre bataillon a déjà aidé l’armée régulière a reprendre la ville de Tikrit.

Une fois de plus on se retrouve donc dans une situation d’inversement total des valeurs, comme on a pu le constater en Ukraine ou le bloc occidental soutien un gouvernement qui assoie son pouvoir sur des milices néo-nazies qui sont en train de mener une opération de purification ethnique dans l’est du pays. L’Irak voit donc, comme la Syrie avant elle, le déferlement d’une armée de djihadistes fanatiques soutenue et financée par les pays du bloc occidental, au nom bien entendu de la « liberté » et de la « démocratie ». Et ce sont une fois de plus les pays désignés comme faisant parti de « l’axe du mal » qui vont lutter sur le terrain contre le déchaînement de barbarie libéré par les puissances occidentales et les pétromonarchies du Golf Persique. Le Hezbollah libanais a fait sa part en Syrie, l’Iran fait de même aujourd’hui en Irak…

 

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    Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2014/06/14/irak-qui-se-cache-derriere-leiil/#more-64552

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5 pensées sur “Irak : qui se cache derrière l’EIIL ?”

  1. Selon les analyses de Monsieur Anis Naqach, les événements survenus en Iraq avec cette attaque foudroyant de ce groupe terroriste du nom de Da3ach, qui selon ses slogans cherche à réaliser une Emirat islamique réunissant l’Iraq et la Syrie, un peu comme si l’intention est de briser la continuité géographique de la résistance partant de Gaza en Palestine occupée passant par le Liban Hizbollah, la République Arabe Syrienne jusqu’au fin fond de la frontière iranienne avec la Chine, contre le sionisme et la volonté de l’impérialisme américain de vouloir découper toute cette région selon son plan du nouveau Moyen-Orient, avec une Entité sioniste sans rivale, puissante, régnant en maitre sur des petites entités faibles à couleurs ethniques, sectaires, minoritaires, confessionnelles. Les différentes interprétations de certains qualifiant qu’il s’agit d’un soulèvement populaire, d’une révolution, des sunnites contre le premier ministre Nourri el Maliki représentant la majorité shiite irakienne. En fait la chose n’est pas si claire que ca, seulement, les dernières élections n’ont pas apporté de changement sur la scène politique. Les mêmes forces continuent de diriger, malgré les manifestations diverses avant les élections, pendant que l’armée irakienne parvenait à s’imposer dans différentes zones et régions irakiennes avec succès. Donc l’opposition devant cette situation n’avait d’autre alternative que de monter d’un cran son refus et donner à Da3ach une possibilité qu’il n’avait pas d’agir ainsi aussi aisément qu’il le fit. Grâce à des réseaux au sein des forces armées irakiennes qui rejoignirent les groupes terroristes de Da3ach, avec armes, ou d’autres de déserter l’armée en laissant leurs lieux de casernements vide de tout soldat, ‘ mais rempli d’armes et matériel que Da3ach s’est emparé pour attaquer et occuper la seconde grande ville d’Iraq Mossoul. C’est une décision régionale prise d’attaquer ainsi l’Irak. Les qataries, les saoudiens en plein accord contre la Syrie et l’Iraq avec la Turquie, alors que les wahhatites saoudiens historiquement du temps des ottomans en Egypte se souviennent du rôle joué contre eux détruisant leur première Emirat de Najd; et même si les deux pétromonarchies du Golfe ne sont pas d’accord pour ce qui concerne l’Egypte à propos des frères musulmans, et les problèmes spécifiques entre eux dans le Conseil de Coopération du Golfe. Cette alliance circonstancielle pour le cas syrien et irakien est soutenue par des occidentaux comme les USA, les anglais, les français intéressés à briser la continuité géographique de la résistance et d’affaiblir la Syrie et son armée par un nouveau front plus actif côté irakien et turc. Maintenant cette armée irakienne a été refondée par les américains, constituée d’irakiens de toutes les parties d’Iraq, d’officiers ayant été dans l’armée du temps de Saddam Hussein, dont quelques uns ont continué d’être en relation avec les parties sunnites rebelles contre le résultat politique , le gouvernement central d’Irak, et donc les voilà profitant de cette opportunité , délaissant leurs casernements, leurs positions pour laisser les terroristes de Da3ach de mener leur attaques, qualifiées par certains d’éclair. Dire que c’est un soulèvement de sunnites contre shiites n’est pas dans la réalité des choses, car c’est une confrontation pour empêcher que ne soit une continuité entre les pays de la résistance Syrie, Hizbollah, Gaza, Iraq, Iran, contre Israël et les USA, et donc par acteurs interposés côté impérialiste représentés par – Da3ach, Jebhet el Nousra, Qatar, Riad, Ankara, Aman etc. Donc une volonté de faire de l’Iraq un pays, un gouvernement sans relations avec la Syrie ni avec l’Iran, pour qu’ils puissent continuer et battre la résistance du peuple syrien. Donc c’est le résultat défavorable de la partie adverse irakienne qui a cherché à compenser sa perte par un acquis sur le champ de bataille en se faisant aider par le terrorisme. Maintenant les américains, garant de la sécurité de l’Iraq, dans ses limites géographiques, selon les accords signés entre les deux pays, mais en l’absence du soutien américain qui non seulement laisse faire, et même derrière cette attaque, cet accord devient caduc et les irakiens peuvent se tourner vers l’Iran, ce qui est le contraire du but recherché par les ennemis de la résistance. Les américains se cachent derrière l’argument que les irakiens doivent s’entendre, ce qui indirectement est un abondant de la protection de l’unité territoriale de l’Irak, le non respect des résultats législatives, ce qui veut encore dire qu’il faille refaire d’autres élections, et enfin couvre par le même cette attaque de Da3ach devant l’opinion mondiale. En fait c’est une punition du premier ministre irakien Nouer El Maliki reconfirmé dans ses fonctions de premier ministre,, malgré la non reconnaissance des résultats des autres élections antécédentes de son élection, et d’avoir ouvert grand large les échanges économiques avec la Syrie, Gaz, pétrole, marchandises, et d’avoir protégé l’intégrité du territoire de son voisin, et donc on le puni par le moyen de Da3ach. Si le Président Obama a fait volte face en moins de 24 heures, c’est que certains de ses conseillés trouvaient que ce qu’a fait Da3ech est profitable pour les USA, si les iraniens réagissaient en déclarant apporter tout le soutien à l’Iraq pour enrailler cette attaque, et si la mobilisation générale des irakiens contre ce danger s’était faite rapidement, les iranien ne sont plus pressés et donc changement de temps, ce qui met les américains dans une mauvaise position d’avoir perdu l’accord avec les irakiens d’intervenir en cas de danger, et c’est ce qui renforce la résistance, rapproche la Syrie avec l’Iraq, l’Iraq avec l’Iran.

  2. Le poste frontière entre la Syrie et l’Irak, le passage El Ya »roubia déclaré sous contrôle des hommes armés, ne l’est pas, il est toujours sous contrôle de l’Armée arabe syrienne, cela est un point à souligner. Parlons de l’Irak à commencer par El Ya »roubia, que la propagande des chaines arabe et les communiqués de Da3ach et tout le brouhaha déclaraient que ce passage d’el Ya3roubia entre les mains des rebelles permet d’ouvrir la porte entre l’Irak et la Syrie, du fait que ce passage est proche de la Zone de Mossoul où Da3ach est en force en même temps que les autres groupes armés. Cependant, il n’on n’est rien ce passage est sous contrôle de l’autorité syrienne, côté syrien, ainsi qu’el Hassaka. Maintenant pour la partie adverse, le fait d’ouvrir un si important front en Irak, n’est-il pas une sorte de compensation de ce qu’il n’a pu réaliser en Syrie. La partie adverse, c’est à dire les pays de la région et les pays de cette alliance internationale, dont les USA et les pays comme la France et la Grande-Bretagne. Tout l’investissement, tout l’effort engagé sans résultat en Syrie. Est-ce la cause. La zone de Mossoul, et la préfecture de Meinawa, de Salah Eddine, zones proches de la frontière syrienne. Bien certain, les victoires et les réalisations, l’organisation des élections présidentielles, tous ces éléments ont coupé l’espoir pour l’impérialisme US et ses alliés et laqués de parvenir à quelques résultats à leur avantage, rien, donc il faut faire quelque chose, qui ressemble à un substitut. Mais dont la réalité il y avait déjà un plan préparé, même avec le coup d’Etat en Syrie, de continuer avec l’Irak pour atteindre l’Iran. Prendre le milieu, c’est à dire l’Irak est aussi un plan, puisqu’il coupe la résistance avec l’Iran. Pour l’impérialisme, c’est toujours les trois capitales : Bagdad, Téhéran et Damas. Donc A, B et C. le plan A n’étant pas accompli, l’on passe au plan B qui peut mettre en danger le A et le C, ce qui donne la possibilité au cas où le plan B est un succès, cela donne la possibilité de reprendre le plan A et s’étendre au plan C qui est Téhéran. Pour ce plan C, Mossoul, d’après des informations certaines, Monsieur Tarik el Hachimi, l’adjoint déchu du premier ministre Nourri-El Maliki, fuyant l’Irak depuis un certain temps, accusé avec preuves d’actes terroristes en Irak, meurtres et engins explosifs contre des civiles. Recherché par la justice, il a pris la direction de l’étranger en Turquie, puis à Doha au Qatar. En fait c’est lui qui est derrière cette opération actuelle en Irak. Une réunion a eu lieu. Oussama Nouséif, président de l’assemblée des députés irakiens est une tête pensante du côté terroriste dans cette agression. En réunion entre Oussama Nouséif avec Messaoud el Barzani, président du Kurdistan irakien, dans le but est de former un gouvernement parallèle à celui d’El Maliki, pour faire bouger tous ces groupes armés, et de là parvenir à diviser l’Irak et réaliser le plan déjà tracé par le nouveau Moyen-Orient.
    Par ce plan, le but recherché, impossible à réaliser ni par l’Arabie Saoudite, ni la Turquie ni Qatar, sera réalisé par cette initiative. Tarik el Hachimi à Doha (Qatar), c’est son quartier opérationnel. Tayyeb Erdogan informé de cette réunion qui a eu lieu il y a trois mois entre ce président des députés irakiens Oussama Nouséif et Messaoud el Barzani président du Kurdistan irakien. Donc un gouvernement parallèle pour faire tomber celui d’El Maliki, et rendre caduc les dernières élections pour le premier ministre et son alliance. et l’étape suivante, la division de l’Irak. Ce qui correspond exactement au plan américain. Comme preuves, des écoutes de communications des ces comploteurs entre eux, avec leurs noms authentifiés, entre les mains des premiers ministres irakien, ainsi que chez les autorités iraniennes. Informations secrètes divulguées par certains ministres patriotes qui ont assisté personnellement à ces réunions. La surprise vient de la façon dont Da3ach parvint à envahir la seconde ville irakienne qu’est Mossoul, sans aucune résistance ni défense, Mossoul a été livré. 3000 officiers de l’armée irakienne qui ont été réintégré dans la nouvelle armée irakienne en construction, après interventions de certains politiciens, après réévaluation de leurs cas un par un, dans le cadre de la réconciliation. Ces 3000 officiers avec des soldats moins gradés ont tout simplement livré la ville de Mossoul aux groupes armés, sans aucune résistance ni affrontement. Ce qui est remarquable de nombreuses zones dites tombées sous le contrôle des groupes armés, en réalité elles ne sont pas. Le même phénomène qui s’était passé en Syrie, où les informations, plutôt de l’intox disaient que l’aéroport de Damas est sous contrôle de Jabhet el Nousra, alors que les témoins, les voyageurs, les images et films vidéos montraient le contraire. Des manifestations montrent à Damas sans que cela ne soit vrai, rien que pour introduire des frayeurs chez les gens pour se mettre à fuir et donc l’émotion recherchée pour gagner la bataille sans armes, sans force. Les mêmes officines qui ont produit toute cette intoxication contre la Syrie, procèdent actuellement contre l’Irak. Et pour preuve, l’on parle de brigades de Maliki, les mêmes appellations utilisées contre Bachar el Asad.
    Même El Qaradaoui, ce Sheikh diabolique, qui se relance de la même façon contre l’Irak, in sinuant qu’une révolution populaire est en train de se dérouler en Irak. Aujourd’hui des voitures personnelles de civiles sont arrêtées sur routes et l’ont tue sur les champs les passagers, et ceux qui ne sont pas tués ont les tue par la suite et leurs voitures sont volées pour servir à envahir d’autres lieux. Des jeunes cadets formés dans Académie militaire au nombre de 1700 élèves volontaires furent assassinés par Da3ach et Da3ach elle même l’a reconnu. C’est la preuve encore qu’il ne s’agit pas d’une révolution populaire comme le prétend ce Sheikh du diable El Qaradaoui. Si l’on prend en considération ces dizaines de milliers de volontaires, des tributs irakiennes, de toutes les minorités irakiennes ont rejoint l’armée irakienne pour défendre l’Irak contre cette invasion barbare de groupes terroristes, c’est encore une preuve que ce qui vient de se passer est une agression contre le peuple irakien organisée par les USA et exécutés par des renégats. Ce qui donne la certitude que l’armée irakienne avec tous ces volontaires reprendra l’initiative des opérations pour balayer cette invasion comme un mauvais cauchemar.
    Toutes les brigades qui ont combattu les troupes américaines durant leur présence sont maintenant en alerte pour se remettre à défendre l’Irak aux côtés de l’armée irakienne. La visite du président du gouvernement du Kurdistan irakien en Iran aujourd’hui que contient-elle. L’information détenue par les iraniens selon ces écoutes téléphoniques incrimine directement Messaoud el Barzani pour ces massacres survenus en Irak à Mossoul. Un signal clair Puisque Messaoud el Barzani qui a misé sur un accord avec Tayyib Erdogan, même si la partition de l’Irak donnera naissance à un Kurdistan encore plus grand. Mais la complicité entre les deux hommes, brigands et sans étique sera à l’avantage du turc, même si démographiquement la composition turque et semblable à la Syrie et l’Irak, ce qui est un péril pour la Turquie. Que Messaoud el Barzani agisse derrière le dos du président du gouvernement kurde d’Irak, cela qui montre bien le conflit entre les deux têtes kurdes pour toutes ces questions, d’où la visite du président honorifique kurde de toute l’Iraq en Iran, pour désavouer ce que vient de commettre Messaoud el Barzani. La Turquie, considère que ce qui n’est pas réalisé en Syrie selon le plan tracé, Tayyib Erdogan se portera garant du rêve ottoman avec les frères musulmans. Le but essentiel c’est d’imposer à ces états visés un gouvernement de frères musulmans. Les USA en ce moment ne savent plus quoi faire en priorité pour cette question irakienne, La peur que ces groupes armés se répondent dans d’autres zones, en Europe aux USA et pourquoi pas, quel sera l’avenir. John Kerry dit que s’il y a nécessité il y aura une aide militaire pour soutenir le gouvernement, alors qu’il devrait exercer une pression contre l’Arabie Saoudite et Qatar qui alimentent ce terrorisme, d’arrêter de livrer des armes au terrorisme. La Question est-ce que ces pays du Golfe agissent sans l’avale des USA ? Pas tout à fait ouvertement, cependant certaines haines comme celle d’Edogan contre personnellement Bachar El Asad, que les américains ne peuvent y remédier, aussi du côté de ces Sheikh du pétrole. Le rapprochement relatif irano américain, et les victoires du peuple et de l’armée arabe syrienne sont devenues des complexes pour ces pétro monarques ainsi que cet d’Erdogan. Echec de part et d’autre, les alliés des USA ont compté sur les USA, et les USA ont compté sur leurs alliés pour réaliser le plan prévu. Ni les uns ni les autres ne sont parvenus à quelques résultats. Avant cela, il y avait une demande, de la part d’une partie qui fit parvenir un message aux iraniens, que s’ils acceptent de défaire Nourri El Maliki du pouvoir en Irak, immédiatement tout se calme à Mossoul, donc une sorte de pression sur l’Iran de ce qui se passe en Irak. pareillement si le président Asad est déposé, tout se calmera en Syrie. La position iranienne comme pour la Syrie, c’est seulement le peuple qui est souverain de choisir qui le gouverne. Comme en Syrie, la désignation de Bachar el Asad par le peuple, Nourri El Maliki est choisi par son peuple. et c’est sa politique vis-à-vis de la Syrie qui ne leur revenaient pas, politique soutenue par le peuple irakien majoritairement. Solidaire à la résistance depuis le Hizbollah, passant par la Syrie, et allant jusqu’à l’Iran.

  3. Des questions ne font qu’affluer de jours après jours en Irak sur cette guerre entre le peuple irakien et de ce qui est appelé Da3ach. Contre dA3ach qui tente de faire de la zone, un terrain pour l’Administration américaine pour qu’elle puisse faire avancer son agenda, ceci est avec preuve, ceci est avec documents. La vérité sur l’alliance entre Da2ach avec les Etats-Unis et les partis présentent dans la région, comme la Turquie, l’Arabie Saoudite et des autres services secrets. Devant ces nouvelles données comment va être la situation pour les jours prochains aussi bien pour l’Irak que la Syrie, et spécialement leurs armés. Est-ce le résultat de l’affrontement en Irak sonnera la fin de la guerre en Syrie, ou bien le début d’une guerre encore plus vaste dans la région. Un nouveau découpage dans la région. La situation est dangereuse, il y a quelques pays dans la région qui cherche à faire de Da3ach une menace suspendue sur la Syrie et l’Irak simultanément. C’est ce qui apparaît du côté saoudien en qualifiant ces mercenaires de Da3ach de révolutionnaires, de combattants de la liberté, comme moyen d’encore reprendre son offensive contre la Syrie et l’Irak du même coup. Les éléments d’Al-Qaïda aujourd’hui portant le nom de Da3ach qualifient leur action d’avoir occupé Mossoul comme une invasion – en fait facilitée par des traitres internes, anciens militaires du temps de Saddam Hussein qui facilitèrent la tâche. La vérité est qu’après avoir échoué sur le terrain syrien de faire tomber le gouvernement syrien nationaliste, d’avoir échoué de porter des frappes contre l’Iran, et de mettre fin à la résistance du Hizbillah au Liban, ils se sont orientés de pousser encore plus la division de l’Irak par le moyen du complot confessionnel, utilisant ce qui est déjà en place d’animosité entre shiites et sunnites, et kurdes. C’est donc un certains nombres éléments qui ont contribué à faciliter la mission qui a été confiée par l’Etat profond des USA et ses alliés et laqués à ce groupe terroriste, pour ce qu’il vient d’accomplir en Irak. Parmi ces éléments qui ont contribué à faciliter cette occupation de Mossoul, le plus important c’est le complot turc contre l’unité de l’Irak et la sécurité de ses terres.
    Nous avons pour ce qui concerne les turcs et leurs agissements contre l’unité de l’Irak deux éléments qui le confirment. La presse libanaise el Safir affirme à la date 13 06 23014, avant l’occupation de Mossoul le 10 06 2014 , un nombre très important de terroristes étrangers et arabes ont quitté la Syrie, par la Turquie, pour être conduit par les turcs sur le territoire irakien. Certains ont estimé que ces terroristes étaient en route vers Der El Zour en Syrie. Pour renforcer Da3ach contre Jabhet el Nousra et les autres groupes qui lui sont alliés. Même si cette éventualité est vraie, cela renforce la complicité des turcs avec Da3ach. En second, le sommet de l’Alliance Atlantique en 2009 à Strasbourg, et le sommet de Lisbonne de la même Alliance Atlantique en 2010 ont donné à la Turquie un rôle fondamental en direction de l’Irak et spécialement après l’évacuation des forces américaines dans ce pays. C’est ce qui s’était effectivement passé en 2011. Maintenant le Panorama devient lisible. La Turquie est à la recherche d’un rôle important et essentiel en Irak, utilisant le côté confessionnel délibérément, soutenant Da3ach et d’autres groupes du même genre en Irak et en Syrie. Donc en premier lieu ce qui a contribué à l’occupation de Mossoul, c’est l’action turque. Le second élément, c’est le complot Qatari et saoudien contre l’unité de l’Irak, par le versement des finances, par la corruption de certains côtés politique irakiens, en exaspérant les fritions confessionnelles, et même se tenir derrière certains actes terroristes, explosions, voitures piégées, et tirs de roquettes contre des civiles innocents, survenus à Bagdad par exemple, d’autant que Qatari et Saoudiens parlent de révolution populaire en Irak, ce qui est un mensonge délibéré.
    Le troisième point, c’est le pacte de certaines tributs irakiennes avec Da3ach, le même phénomène a eu lieu également en Syrie comme le tribut des Mawasim s’était alliée avec Jabhet el Nousra, certaines tributs ont pactisé ou avec Da3ach ou avec Jabhet-El Nousra. La Tribut de Bakir, el Baghara aussi se sont alliés à Janhet el Nousra. Le nomme Sheikh Hamed el Jbouri s’est allié à Da3ach. Ces tributs veulent constituer une entité administrée par Da3ach. Le quatrième point à développer, c’est le cessez-le feu entre Da3ach et Jabhet-el Nousra à l’occasion des préparations pour l’occupation de Mossoul, selon leur communiqué le 18 06 2014, de l’existence d’une alliance entre eux avec l’ouverture d’une coordination en Syrie à Der El Zour. Le cinquième point, c’est l’alliance avec quelques officiers de l’armée irakienne ex- officiers de l’époque de Saddam Hussein, confirmé par le communiqué depuis Qatar le 13 06 2014, par un certain Abdelwahab el Kassab, colonel en grade de l’ex armée de Saddam, disant que ce qui se passe en Irak est une révolution populaire, une action de libération avec l’aide des tributs. Egalement un certain Ismaïn Najem et Deblawi, comme preuve l’occupation de Menawa fut appelée par le nom du Lion de Dieu Deblawi. Abi 3adelrahmen. Cet homme parmi les officiers précédents de l’armée irakienne avant sa destruction par les USA, que Abdelrahman el Kassab avait cité comme étant la véritable armée irakienne fut tué à Mossoul le mois de février 2014 lors de la bataille de la ferme à Mossoul. Il y a un autre officier connu, sous le nom de Mohaji Bakr, Samir el Dlili, officier du renseignement du fut tué à Alep en Syrie, ce qui prouve la coordination entre la Syrie et l’Irak pour ce qui concerne l’activité du terrorisme de Da3ach et de Nousra. Le comité du conseil de Da3a est constitué par de 20 officiers dont 13 parmi eux sont de l’ex-armée irakienne du temps de Saddam Hussein. Ce qui s’ajoute ce sont les voles d’armes de l’armée irakienne et les butins volés en Syrie au sud d’ El Hassaka, entre autre relaté par le Washington post le 12 06 2014, que Da3ach a volé de la Banque centrale de Mossoul la somme de 425 millions de dollars, distribués à 60 milles terroristes, un équivalent de 600 dollars mensuels durant l’année, sans parler du vol de l’or et du reste. En dernier, des officiers de l’armée irakienne se sont ralliés à Da3ach, pour la conquête de Mossoul, fait constater par le premier ministre Nourri el Maliki le 12, 06 2014 a évoqué ce sujet.

    En mention l’adjoint du chef d’Etat-major 3aboud Kambar, ainsi que Ali 3aiden chef des forces terrestres, Le premier Ministre isola quelques hauts officiers, par exemple le chef des opérations de la Zone de Menawa le général El Rawi, ainsi que son adjoint Abderrahmane Mehdi, ainsi que Hassan Abdelaziz et le chef des fantassins Abelrahmen et le fit remplacé par le général M’Hamed el Koraichi, et Nathir 3athem, et le ministre de l’intérieur précédent Jawed el Joulani. En fait ce qui a facilité l’occupation de Mossoul, c’est le développement du sectarisme et l’absence de patriotisme. Et Da3ich a exploité cet aspect confessionnel, en faisant une retraite limitée du territoire syrien temporairement de la campagne d’Alep et d’Idlib pour être prêt pour cette invasion de Mossoul. Aussi depuis 2003 jusqu’à aujourd’hui la plus part des ex-militaires, soldats et officiers de l’armée irakienne sous Saddam Hussein se sont joint à ce qui est appelé dA3ach pour un Etat islamique irakien et ensuite un Etat islamique en Irak et en Syrie, sans qu’aucune réaction de la part de la Syrie ou de l’Irak de réagir contre ce phénomène qui utilise la zone frontière entre les deux pays comme terrain de formation de leur idée, confirmé par Khaled 3ata des forces irakienne loyal disant que cette zone frontalière entre les deux pays est restée sans autorité durant des années. Est-ce que la volonté américaine occupant l’Irak était plus forte que la volonté du gouvernement d’Irak. En fait Washington est l’allié du terrorisme, et le développement de l’armée irakienne a été bridée par les américains dès le départ, des achats d’armes par les irakiens ont été gelés volontairement par les USA alors que les irakiens ont versé leurs sommes nécessaires en dollars. Quelques charres de guerre limités, seul avion de combat, et quatre hélicoptères de combat seulement qui a obligé les irakiens d’acheter quelques armes de la Russie, ajouté à cela une faiblesse dans le renseignement militaire, et c’est ce qui a profité à cette organisation terroriste de Da3ach. Ce redéploiement de Da3ach de la campagne d’Alep et d’autres zones syriennes, vers une autre zone inconnue, et en finale en Irak ne pouvait passer inaperçu. En fait la partie qui cherche à diviser l’Irak, qui cherche à provoquer une guerre civile à long terme en Irak par le moyen de cette mouvance terroriste Da3ach date de 2006, en présence des forces américaines. Mais à cause de la surveillance, ce groupe est resté recroqueviller sur lui même, attendant le départ des américains d’Irak, et profitant de la guerre terroriste contre la Syrie pour prendre de l’expansion en attirant les étrangers et les autres arabes de venir faire le jihad en Irak et en Syrie, en même temps il a fait fuir des prisonniers des prisons irakiennes et syriennes. Cette même Da3ach a contribué à organiser le Front el Nousra en 2013 01 25, comme preuve une coordination entre Abou M’Hamed el Joulani et Aboubakr el Baghdadi, ainsi Da3ach a pu constituer deux mouvements dans deux pays importants la Syrie et l’Irak
    Encore une preuve démontant la connivence entre les pays européens, les USA et le terrorisme Da3ach, c’est la facilité accordée à Da3ach par une décision prise par l’Union européenne de pouvoir vendre le pétrole volé par lui, via la Turquie, le 22 04 2013, des terres syriennes, des gisement de Cori ko et el Jafra , sans aucune limite de quantité, calculée jusqu’à aujourd’hui à un demi milliard de dollars. Ce qui veut dire qu’il y avait des préparatifs énormes pour mettre debout cette organisation terroriste par les pays derrière le complot contre l’Irak et la Syrie.
    Maintenant que Da3ach est là, dire que les iraniens et les américains sont d’accord pour le combattre est quelque chose d’improbable. Chacun des deux pays a une approche différente du comment aider le gouvernement Irakien et pour quel but. Certainement il n’y aura pas de coordination avec les USA de la part des iraniens. La position américaine, avec l’approche des élections législatives d’une part, et d’autre part les USA vivent une crise, une situation non habituelle des autres années. Ce qu’a dit Obama en date du 28 03 2014 c’est que les moyens des américains sont désormais limités et qu’il ne faut pas s’aventurer en Irak. En second les USA sont en alliance avec le terrorisme et qu’il faut à tous les patriotes arabes de lui porter coup sur coup des frappes douloureuses, parce qu’ils sont dans un état pas normal. Le 12 06 2014, Obama déclare vouloir porter des coups limités contre le terrorisme en Irak, le même moment le porte parole du président dit le contraire le 18 06 2014 le 19 06 2014 Obama dit que les usa vont se charger d’une opération militaire mais très limité.il dit. En fait le but américain c’est la destruction de l’Irak en tant qu’Etat, et sa faiblesse est qu’elle est sous la pression des turques, des saoudiens et des israéliens pour la question irakienne. Le 20 06 2014 dans la presse libanaise el Akhbar il est dit selon la presse anglaise le télégraphe, que l’Ambassadeur saoudien à Londres déclarant que son pays ne veut pas d’intervention américaine en Irak, Le terroriste Erdogan en date du 17 06 2014 déclare que s’il y a des frappes américaines contre Da3achn cela conduirait à des martyres contre des libérateurs;. La presse el Akhbar libanaise le 09 06 2014 rapporte selon des sources israéliennes qui affirment qu’il y a pression israélienne sur des membres du Congres Américain pour qu’ils interdisent à l’Administration américaine de porter des frappes aériennes contre Da3ach. Ceci confirme définitivement de ce mouvement terroriste Da3ach est soutenu régionalement et internationalement avec la compromission des USA d’une manière évidente. La discussion entre Obama et François Hollande du projet de formation d’un gouvernement d’unité national en remplacement de celui de Nourri el Maliki, ce fut le 20 06 2014. Ajouté à cela que les USA n’interviendront en Irak que si El Maliki est déchu du pouvoir. Ce qui démontre que c’est le même jeu joué par les USA et leurs alliés et l’opposition irakienne qu’ils ont joué contre la Syrie. La demande qu’el Maliki soit déchu est une demande saoudienne et Qatari, une demande turque et israélienne en premier lieu. pour encercler l’Iran……à suivre côté iranien….

    http://youtu.be/8jKED9Oi8VQ

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