Bonjour,

La Main anonyme poursuit son laminage, confirmant que les élections, les nouveaux gouvernements, ne changeront plus rien à la vague qui prend de l’ampleur avant d’être une déferlante sur les économies occidentales… au moment même où la Russie commence, de son côté, à avancer ses pions sur l’Echiquier. Car l’effondrement de l’économie occidentale va aller de pair avec la perspective d’une nouvelle guerre mondiale.Voici une information en passant. Anatoli Lokot, du Parti communiste de Russie (KPRF), a remporté les municipales à Novossibirsk (Sibérie occidentale) avec un total de 43,75 % des votes. Le maire sortant Vladimir Znatkov, de Russie unie, arrive en seconde position et perd le poste de maire…  En remportant les élections à Novossibirsk, les communistes prennent officiellement le contrôle de la troisième ville russe en termes de population.

Un sondage vient d’être publié en Russie : presque un quart des Russes (24%, inchangé par rapport à 2013) souhaiteraient que la Russie soit un Etat socialiste à l’instar de l’URSS.

Bruxelles dit NON… pour le moment

Mais revenons aux dernières nouvelles. Selon la presse étrangère, l’Europe refuserait d’accorder ses violons avec le nouveau tempo de la ‘‘valse’’ hollandaise que souhaite imposer le gouvernement français. Paris supplie de nouveau Bruxelles de lui laisser plus de temps pour résorber ses déficits, mais quelle surprise de voir le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, monter au créneau pour dire ‘‘Non’’. La presse espagnole cite Wolfgang Schäuble pour qui la France a déjà eu de la rallonge à deux reprises ; lui accorder un troisième délai serait ‘‘contre-productif’’.

Le vice-président de la Commission des affaires économiques Olli Rehn, est également venu en renfort pour affirmer que la Commission européenne excluait de donner plus de temps à Paris.

Paris n’a plus qu’à espérer en un accident financier majeur…

En effet, le Politburo européen a tout de même ajouté que dans l’hypothèse d’événements surprise négatifs, impactant l’économie européenne, ses membres pourraient éventuellement revoir la copie du gouvernement de F. Hollande. Reste pour la gauche caviar à espérer en de sombres événements…

… et à tailler dans le vif de ses budgets en attendant

En attendant, justement, on découvre que F. Hollande, très occupé comme chacun sait par sa vie sentimentale…, a tout de même trouvé le temps pour constituer un Conseil stratégique de la dépense publique, dans le plus grand secret. On ignore si l’idée lui a été soufflée.

On va donc tailler dans le gras !  17 milliards d’économies pour l’Etat, 23 pour la Sécu, 10 pour les collectivités.

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NUMERO 299 DE LIESI du 31 mars 2014

 »Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ».  Franklin Delano Roosevelt

Les événements d’Ukraine et de Crimée marquent incontestablement un changement fondamental dans la géopolitique entre la Russie et l’Ouest. Le modèle révolutionnaire appliqué au Moyen-Orient, en Libye et en Syrie, n’a pas marché avec la révolte de Kiev.

Nous vivons l’heure du grand basculement annoncé par LIESI depuis… la guerre de Yougoslavie et la publication de De l’Etincelle à l’Aurore, en 1991. Nous étions bien seuls à l’époque, à annoncer le retour d’une Russie, blessée, pour réaliser le Plan du Conseil des Treize.

Le prestige de ce basculement n’est pas anodin avec Sébastopol, « haut lieu historique et symbole politique de la vieille Russie ». Dans cette affaire, avec l’Ukraine (et la Crimée) nous sommes précisément sur le théâtre décisif de la partie d’échecs qui se joue entre Occidentaux et Russes. Si les Russes perdent cette pièce qu’est la Crimée, c’en est irrémédiablement terminé pour eux ! D’ailleurs, Zbigniew Brzezinski, éminence grise de plusieurs administrations américaines, traduit le vaste continent eurasien par Le Grand Echiquier. Titre de son livre publié en 1997 où il écrit notamment :

 »(…) aucune restauration impériale, qu’elle s’appuie sur la CEI ou sur un quelconque projet eurasien, n’est possible sans l’Ukraine ». Difficile de mieux exprimer les choses.

Pour revenir à l’Ukraine, le 19 mars, V. Poutine précisait sa position : « Nous ne voulons pas la scission de l’Ukraine, nous n’en avons pas besoin ».

Le bloc de commandement russe a placé Sergueï Axionov à la tête de la Crimée. Inconnu… mais très lié au club des oligarques travaillant pour les services secrets russes. […]

Source : communication personnelle LIESI

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