images (6)* Vous dites que vous n’avez rien à vous reprocher, que vous n’avez donc rien à craindre? 


Ce n’est pas ce que vous pensez qui importe, mais plutôt ce que l’on pense de vous…

Chilling legal memo from Obama DOJ justifies assassination of US citizenshttp://www.theguardian.com/commentisfree/2013/feb/05/obama-kill-list-doj-memo« Extremists are people who talk of individual liberties, states’ rights, and how to make the world a better place », cite un document du Département américain de la Défense: 
http://dailycaller.com/2013/08/23/defense-department-guide-calls-founding-fathers-extremist/

Le « Combatting Terrorism Center » (branche de l’Armée américaine) déclare dans un rapport que toute « opposition au nouvel ordre mondial » est considérée comme du terrorisme potentiel!
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2013/02/le-combatting-terrorism-center-branche.html

Source : http://conscience-du-peuple.blogspot.ch/

Illustration de  Cellule44

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Une pensée sur “Le « Combatting Terrorism Center » (branche de l’Armée américaine) déclare dans un rapport que toute « opposition au nouvel ordre mondial » est considérée comme du terrorisme potentiel!”

  1. Barack Obama.
    La puissance la plus extrémiste de n’importe quel dirigeant politique est de pouvoir faire valoir le fait de cibler ses propres citoyens et les exécuter sans frais ou procédure régulière, loin d’un quelconque champ de bataille. L’administration de Barak Obama n’a pas seulement affirmé précisément ce pouvoir dans la théorie, mais l’a exercé en pratique. En septembre 2011 u citoyen américain, Anwar Awlaki a été tué par une frappe d’un drone de l’armée américaine au Yémen sous l’ordre directe du Président des Etats Unis d’Amérique. Le même ordre fut donné contre un autre citoyen américain Samir Khan; ensuite, dans des circonstances qui sont encore inexpliquées, deux semaines plus tard le fils de nationalité américaine agé de 16 ans, Awlaki Abdulrahman a été tué par un drone pareillement bombardant au dessus du Yémen.
    Depuis lors, les hauts fonctionnaires au service d’Obama y compris le procureur général Eric Holder et John Brennan, haut conseillé pour les questions sur le terrorisme auprès d’Obama et également l’actuel candidat pour diriger la CIA; tous ont explicitement fait valoir que le Président Obama devrait être doté de ce pouvoir législatif et exécutif. Pendant ce temps, un article du Washington Post d’octobre a signalé que l’administration américaine a institutionnalisé formellement ce pouvoir au président des Etats-Unis, et décidé de lui accorder le droit de celui qui doit mourir, sous le titre orwellien « matrice de disposition ».
    Quand le New York Times en avril, 2010 a confirmé l’existence de listes établies par Barak Obama de ceux parmi les citoyens américains qui doivent être exécutés hors du sol américain, rendant clair le pouvoir extrémiste de l’exécutif américain; chose sans précédent pour l’Amérique. Plus grave encore, c’est le grand secret avec lequel Barak Obama a drapé tout cela. Non seulement l’ ensemble du processus est effectué uniquement au sein de l’exécutif – sans contrôle ni surveillance quelconques – aucune transparence et aucun compte à rendre, aucune responsabilité. Seul le Président et ces proches compilent compiler les listes de ceux des citoyens américains qui doivent être exécutés,et ce lors d’un événement hebdomadaire charmant, surnommé par les aides de la maison blanche: le « Mardi de la terreur », durant lequel est décrété dans le secret le plus total qui devait mourir. La puissance de l’accusateur, du procureur, du juge, du jury et du bourreau est détenue par ce seul homme qui exécute ces pouvoirs dans l’obscurité la plus totale.
    En fait, la transparente de cette Administration a été tellement fixé dans le secret, que ces membres ont refusé même de divulguer les mémorandums juridiques établis par les avocats de Obama énonçant leur justification juridique du pourquoi le Président a ce pouvoir absolu. Pendant les années Bush refusant de communiquer les mémoires de son bureau de conseil juridique (OLC) qui légalement autorisa la torture, la détention, les écoutes sans mandat d’un juge et autres, conduisant des juristes démocrates tels que Dawn Johnsen qui devint le premier choix de Obama pour diriger l’OLC), Dawn Johson lui-même dénoncai avec véhémence cette pratique du temps de Bush comme une grave menace dans le fonctionnement démocratique américain. et d’équilibre les pouvoirs exécutif et législatifs du gouvernement.
    Mais quand il s’agit de la puissance d’assassiner d’Obama, c’est exactement ce que son administration a fait. Elle a à plusieurs reprises refusé de divulguer les principaux mémorandums d’accord juridiques préparés par les avocats d’Obama (OLC) qui justifient sa liste de tuer. Une résistance vigoureuse de l’Administration malgré la pression du New York Times et de l’ACLU pour obtenir cette note de l’OLC. En somme, Obama avance non seulement les revendications qu’il a le pouvoir d’ordonner de tuer des citoyens américains sans aucune transparence, mais que même les documents expliquant le raisonnement juridique pour ce pouvoir ne doit pas être divulgué, entretenant ainsi la législation sur le secret de la puissance la plus extrémiste qu’il peut faire valoir.

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