Origine du mot Noël

 

Il est important de savoir que le mot « Noël » n’existe qu’en Français !

En effet  On dit plus clairement en Anglais « Merry Christmas » (joyeuse messe de Christ), en Allemand « Weihnachten » (La nuit sacrée) en Espagne « Feliz Navidad », (joyeuse nativité), en Italien « Buone Feste Natalizie » (bonne fête de nativité) et « Christougenna » (en grec) (naissance du Christ) etc…

Aucune ambiguïté verbale chez nos voisins, on fête la naissance du sauveur Jésus-Christ ; ce qui n’est pas aussi évident avec le mot «Noël», qui reflète bien l’esprit diplomatique et flexible de la langue française, surtout si on y ajoute culte du père Noël les lumières et les boules.

Le mot même de « Noël » en français a des origines énigmatiques.

Il existe en effet plusieurs hypothèses sur l’origine de mot Noël. Certains expliquent qu’Il vient de l’expression latine «dies natalis» (jour de naissance) employée pour le jour où les chrétiens célébraient la naissance du Christ. Au fil du temps «natalis»aurait évolué phonétiquement en «Nael». (Mot apparu en l’an 1120) Il serait composé du «NA» de «natalis» et du «EL» qui désigne Dieu !

Cette interprétation par «dies natalis» véhiculerait donc l’Idée de l’incarnation de Dieu.

D’autres, justifient l’emploi du mot «Nael» en Luc 2 :11 (dans la version latine de Saint Jérôme) «Natus est vobis Emmanuel». (Il est né pour vous Emmanuel)  Ainsi, «N» proviendrait de «Natus», «V» de «vobis», «E et L» «d’Emmanuel». (NVEL prononcé NAEL) Le mot «Nael» signifierait : «Il est né pour vous Emmanuel»

D’autres y voit la contraction du mot hébreu «Emmanuel» qui se prononce : IMMANOU- EL.

L’évolution du mot «Nael» continuera jusqu’en l’an 1175, où on écrit pour la première fois le mot «Noël».

L’ «O» de «Noël» viendrait de la dissimilation1 des deux «A» de «natalis», et du «O» de «vobis» (Le tréma sur le E fut ajouté en l’an 1718)

Le mot Noël aurait comme signification : «Jour de la naissance de Christ, qui est Dieu avec nous».

Mais il y a aussi un sens caché bien moins chrétien : Ceux qui ont introduit ce mot de «Noël» ont probablement voulu établir une substitution agréable aux païens qui utilisaient le mot «noio» qui signifienouveau et «hel» qui désigne le soleil, ce qui donne le mot « Noioel »

Même chose en grec avecles mots«néos» qui signifie nouveau et « hélios » qui désigne le soleil. Le culte du «Nouveau soleil» se traduit donc en grec par « Néoshelios »

Que dirions nous, sinon que le mot «Noël» est un mot confus et consensuel bien Français où chacun peut y mettre un peu ce qu’il veut ! C’est un mot qui amalgame le paganisme et de la foi chrétienne.

Nous y voyons une promiscuité dangereuse entre notre SEIGNEUR Yéchoua ha Mashiah (Jésus-christ) qui est effectivement et divinement la lumière du monde (Jean 8 : 12 à 59), et le culte païen de l’astre solaire, qui certes éclaire le jour et pas la nuit, mais qui ne doit en aucun cas être confondu avec la lumière ineffable, constante et éternelle de la personne de Christ !

Au ce sujet la parole dit ceci : Jean 1:9 Cette lumière (Christ) était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme.

1 Jean 1:5 La nouvelle que nous avons apprise de lui (Christ), et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumière, et qu’il n’y a point en lui de ténèbres…

Rappelons que nous ne trouvons aucune trace ni biblique, ni historique d’une quelconque célébration de l’anniversaire de la naissance de Jésus, ni d’aucun autre personnage biblique.

Notez que Jusqu’au 4em siècle les chrétiens ne célébraient jamais la naissance de Jésus.

En revanche dès les temps les plus anciens les romains célébraient en décembre le culte de Mithra, qui était la divinité persane de la lumière. Les Païens romains fêtaient donc cette déesse le 25 décembre pour le solstice d’hiver (« Die natalissolis invicti ») en sacrifiant un jeune taureau.

L’empereur Aurélien déclarera en 274 que le culte de Mithra est religion d’état.

C’est vers le second siècle que l’église romaine a cherché à déterminer le jour de la naissance de Jésus sur laquelle les Evangiles restent scrupuleusement muets. Malgré tout, certaines dates furent avancées comme le 6 janvier, le 25 mars et le 10 avril, mais sans aucun élément historique tangible…

Malgré cela, l’Empereur Constantin et L’église de Rome entre l’an 330 et 354 choisiront arbitrairement le 25 décembre, sans doute pour substituer ou introduire un peu de christianisme dans cet océan de paganisme. En ce qui concerne les églises orientales elles choisirent vers le 4eme siècle la date du 6 janvier.

Que doivent faire ceux qui désirent plaire à Dieu ?

La nouvelle Alliance en Yéchoua Ha Mashiah (Jésus-Christ) nous a donné toute liberté, et notre propos n’est aucunement de la restreindre ! Galates 5 :1 C’est pour la liberté que Christ nous a affranchis…

1 Corinthiens 10:25 Mangez de tout ce qui se vend au marché, sans vous enquérir de rien par motif de conscience…

2 Corinthiens 3:17 Or, le Seigneur c’est l’Esprit ; et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté.

Il n’y a donc aucun mal à célébrer la naissance du fils de Dieu, et même célébrer Dieu tous les jours de sa vie ; c’est d’ailleurs ce que tous les enfants de Dieu se doivent d’accomplir !

Liberté certes, mais attention à la confusion !

1 Corinthiens 8 : 9 Prenez garde, toutefois, que votre liberté ne devienne une pierre d’achoppement pour les faibles.

Pourquoi choisir le 25 décembre qui mélange Dieu et le culte solaire de Mithra ?

Pourquoi utiliser le mot « Noël » qui évoque aussi ce culte du soleil ?

Pourquoi confondre le soleil qui n’éclaire que le jour avec la lumière de Christ éclaire l’éternité ?

Ne fêterions nous pas aussi bien la naissance de Jésus, n’importe quel autre jour comme le 24 ou 26, décembre, le 6 janvier, le 25 mars, le 10 avril, ou plus spirituellement a la date de la fête juive de hanoukka qui est la fête de la lumière victorieuse de ténèbres. Nous avons le choix il nous reste 364 autres jours possibles ; alors pourquoi le 25 décembre ?

Comment les chrétiens convaincront-ils le monde de péché, s’ils ressemblent a tous les autres ?

Ne soyons plus des pierres d’achoppement pour les plus faibles. Pour cela ne nous conformons plus au siècle présent. Romains 12 :2 Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait.

Soyons original dans le bons sens du terme. Évitons aussi d’utiliser ce mot «Noël» sujet de confusions, commerciales solaires et maçonniques, pour nous réjouir comme nos voisins en célébrant plus justement :« La joyeuse nativité » ou « La naissance de notre Seigneur Jésus-Christ ! »

Esaïe 9 :6 Car un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et le gouvernement sera sur son épaule; et on appellera son nom, Merveilleux, Conseiller, Dieu fort, Père du siècle, Prince de paix.

A tous, Joyeuse célébration de notre sauveur !

1 En phonétique la « dissimilation » est un type de modification subie par un son au contact de son voisin qui tend à augmenter les différences entre les deux. Le mot Noël est donc une diérèse qui est une forme utilisée en poésie pour gagner par contraction une syllabe dans un vers.

Source: Pleinsfeux.org

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