Sommet de L’UA sur le retrait des pays africains de la CPI : Le lobbying indécent de l’Occident

Sommet de L’UA sur le retrait des pays africains de la CPI : Le lobbying indécent de l’Occident

L’Union Africaine tiendra à partir du 11 octobre 2013 à Addis Abeba en Ethiopie un somment extraordinaire pour décider du retrait des pays Africains du traité de Rome instituant la cours pénale internationale . Une cours qui s’est manifestement présente au fil des années comme un instrument raciste et borgne pour punir ceux qui empêchent de tourner en rond comme Le président Laurent Gbagbo. Koffi Anane appelé à la rescousse ,par des déclarations intempestives, est à l’œuvre .Des intellectuels africains tel le magistrat ivoirien kadjo Fodjo Abo ,ancien DG du Burida et ancien Dircab du Ministre Ouassana Koné du temps de ses bastonnades dans son Bureau ministériel s’est manifesté. Le magistrat Kadjo dans le journal l’intelligent trouve que« C’est ridicule et irresponsable que nous reprochions à la CPI de ne juger que des Africains »

C’est aujourd’hui au tour de Mme Barbara LOCHBIHLER, MEP / Présidente du Sous-comité des Droits de l’Homme du Parlement Européen qui, dans l’adresse de supplication ci-dessous fait un lobbying indécent auprès des députés africains pour dissuader les chefs d’états africains dans leur cri de colère contre les agissements de la CPI … pathétique et dérisoire tout simplement. Lisez !!!

Monsieur le Député,

Il ya 20 ans, le génocide rwandais était en cours de préparation intense et les appels à l’intervention des Nations Unies pour l’arrêter sont restés sans réponse de la part du Conseil de sécurité de l’ONU et de la communauté internationale dans son ensemble : A l’époque, aucune Cour pénale internationale (CPI) n’existait encore et les planificateurs du génocide, les « potentiels coupables », avaient la conviction que leur conduite inhumaine se ferait dans l’impunité absolue.

Depuis lors, le monde a changé et, en particulier, l’Afrique a changé.

Il y a 15 ans que la Cour pénale internationale a été créée à Rome avec la contribution fondamentale et le soutien des Etats africains et 34 pays africains forment le plus grand groupe régional de l’Assemblée des États Parties à la CPI. Aujourd’hui, aucun chef d’Etat ou de gouvernement, aucun dirigeant de milice ou de guérilla peut planifier des atrocités en toute impunité, à condition qu’il ou elle soit un ressortissant d’un État partie au Statut de Rome ou mène ses opérations dans les territoires d’un Etat partie.

La seule idée que les Etats africains ont inclus, à la demande du Kenya, à l’ordre du jour de se retirer du Statut de Rome au prochain Sommet de l’Union africaine qui se tiendra à Addis-Abeba les 11-12 Octobre 2013, est un sujet d’inquiétude extrême pour tous ceux qui, comme nous, se battent à travers les institutions et personnellement contre l’impunité.

Alors que les conflits et les atrocités de masse des années 1990, en Afrique et en Europe, ont généré des centaines de milliers de victimes civiles (rappelez-vous l’ex-Yougoslavie , la Sierra Leone et la République démocratique du Congo ), la plupart des conflits des 10 dernières années ont généré des atrocités et provoqué des blessés civils qui peuvent être pris en compte avec les chiffres relativement faibles vis-à-vis de la décennie précédente, comme dans le cas des quelque 8000 victimes civiles de la guerre civile, ethnique/nationale, en Côte d’ Ivoire et les quelques 1100 victimes des violences postélectorales au Kenya. L’un des éléments clés qui a freiné le niveau de violence et ont alerté les « potentiels auteurs » et les auteurs actuels concernant les conséquences de leurs actes illégaux était la compétence de la CPI sur «leur» territoire.

Comme en témoigne une lettre envoyée par un grand nombre d’ ONG africaines à vos chefs d’État ou de gouvernement (ci-joint ) , beaucoup a été dit sur la relation entre l’Afrique et la CPI : ici, nous tenons à faire remarquer que la CPI a contribué à réduire la violence et à sauver des vies en Afrique, et nous aimerions appeler humblement à votre action de dirigeant à l’endroit de votre ministre des Affaires étrangères et du chef de l’Etat afin d’assurer que votre pays va s’opposer à toute décision anti- CPI que le prochain Sommet de l’UA pourrait envisager .

En tant que représentants du peuple, nous, parlementaires, devons toujours prendre partie pour les victimes. Et étant donné que la CPI est une cour permanente et que les crimes internationaux ne sont pas soumis à prescription (au Statut de Limitation), nous devons tous travailler ensemble pour s’assurer que tous les crimes les plus graves sont enquêtés et les poursuites engagées par la CPI si les États refusent ou sont incapables de mettre fin véritablement à l’impunité par leurs juridictions nationales primaires, indépendamment du fait de savoir si ces crimes sont commis à l’intérieur ou hors de l’Afrique.

Nous sommes convaincus que, comme la jurisprudence et la pratique de la CPI vont évoluer, il y aura des situations et des cas contre des non-Africains, à condition, bien sûr, que la Cour ait compétence sur de telles situations (ce qui n’est malheureusement pas encore le cas pour la Syrie) et que les poursuites nationales véritables contre les dirigeants rendent l’intervention de la Cour inutile.

Notre humble appel à vous , honorable collègue, c’est de travailler ensemble sur toute question essentielle ou perception que vous et votre pays pourriez avoir concernant la CPI en tant qu’État partie au Statut de Rome, et que nous fassions usage des recours et procédures que le Statut de Rome offre aux États et aux individus plaignants.

Nous nous réjouissons d’une coopération continue et renouvelée avec vous sur cette question cruciale pour la prévention et la répression du génocide, des crimes contre l’humanité, crimes de guerre et le crime d’agression, et pour la prévention et la protection des droits de l’homme sous l’Autorité de la Loi

Respectueusement vôtre,

Barbara LOCHBIHLER, MEP / Présidente du Sous-comité des Droits de l’Homme

Ana GOMES, MEP

Wolfgang KREISSL-DÖRFLER, MEP

One Reply to “Sommet de L’UA sur le retrait des pays africains de la CPI : Le lobbying indécent de l’Occident”

  1. PAR L’INTERMÉDIAIRE DE LA COMMISSION FÉDÉRALE DES BOURSES ÉTRANGÈRES (CFBE-SUISSE), LE SECRÉTARIAT D’ÉTAT A L’ÉTUDE ET A LA RECHERCHE DE LA CONFÉDÉRATION LANCE UN APPEL A LA CANDIDATURE POUR 600 BOURSES D’ÉTUDES SUISSE AU TITRE DE L’ANNÉE ACADÉMIQUE 2013-2014. CES BOURSES SONT DESTINÉES AUX RESSORTISSANTS DES PAYS DE LA CATÉGORIE A (PAYS INDUSTRIALISES EUROPÉENS, ET EXTRA-EUROPÉENS) ET CEUX DES PAYS DE LA CATÉGORIE B ( PAYS EN DU DÉVELOPPEMENT, DU TIERS MONDE ET EXTRA -EUROPÉENS). ELLES DOIVENT LEUR PERMETTRE DE POURSUIVRE LEURS ÉTUDES, DE PARFAIRE LEURS CONNAISSANCES POUR LES TRAVAUX DE RECHERCHES DANS LES DOMAINES AUXQUELS LES UNIVERSITÉS LONDRES ACCORDENT UNE ATTENTION PARTICULIÈRE.

    SPÉCIFICITÉ DE LA BOURSE
    – PAR L’OCTROI DES 600 BOURSES ÉTUDES EMPLOIS, LA CONFÉDÉRATION SUISSE ENTEND FACILITER L’IMMIGRATION AUX PERSONNES DÉSIREUSES DE POURSUIVRE LEURS ÉTUDES ET D’OBTENIR DES DIPLÔMES D’ÉTAT SUISSE. – LES CANDIDATS RETENUS AU TERME DE LA SÉLECTION DE CANDIDATURES SERONT INSÉRÉS OUTRE LEUR ÉTUDE DANS LES SECTEURS SENSIBLES DE LA VIE ÉCONOMIQUE ET SOCIALE DE SUISSE : ( SANTE,DROIT, DIPLOMATIE, COMMUNICATION,FINANCE, ÉNERGIE, INDUSTRIE, TRANSPORT, AGRICULTURE..). CETTE OPTION DE LA CONFÉDÉRATION LONDRES VISE A DONNER UNE APTITUDE PROFESSIONNELLE AUX BOURSIERS POUR POUVOIR TRAVAILLER S’ILS LE DÉSIRENT EN SUISSE A LA FIN DE LEUR FORMATION.

    DURÉE DE LA BOURSE
    LES BOURSES COUVRENT LA PÉRIODE D’UN CYCLE DE FORMATION OU AU MAXIMUM 03 ANS .

    FRAIS DE VOYAGE
    LES BILLETS D’AVION ALLER-RETOUR ( PAYS DE PROVENANCE -SUISSE) , SONT PRIS EN CHARGE PAR LA COMMISSION FÉDÉRALE DES BOURSES ÉTRANGÈRES. CONDITIONS PRÉALABLES A LA CANDIDATURE EN RÈGLE GÉNÉRALE, LES CANDIDATS AUX BOURSES ÉTRANGÈRES SUISSE DOIVENT:
    – AVOIR AU MAXIMUM 16 ANS a 55 ANS ;
    – COMPRENDRE ET PARLER CORRECTEMENT L’UNE DES LANGUES D’ENSEIGNEMENT EN SUISSE (FRANÇAIS, ESPAGNOL, ALLEMAND, ANGLAIS, ITALIE) ;
    – AVOIR UN DIPLÔME ÉQUIVALENT AU BREVET D’ÉTUDE DE PREMIER CYCLE D’ENSEIGNEMENT, AU BACCALAURÉAT OU AU BREVET D’APTITUDE PROFESSIONNELLE DES PAYS DE L’UNION EUROPÉENNE.

    PROCÉDURE DE SÉLECTION
    – RETIRER AUPRÈS DE LA COMMISSION FÉDÉRALE DES BOURSES ÉTRANGÈRES SUISSE (CFBEL)
    LE FORMULAIRE DE DEMANDE DE BOURSE VIA A LEUR ADRESSE ÉMAIL:
    direction.boursesuisse@laposte.net

    * REMPLIR ET ENVOYER PAR PIÈCE JOINTE LE FORMULAIRE.
    * LA COMMISSION FÉDÉRALE DES BOURSES ÉTRANGÈRES FERA ÉTUDIER VOTRE DOSSIER PAR LA REPRÉSENTATION SUISSE DÉLÉGUÉE DE VOTRE ZONE ET CATÉGORIE DE PAYS.
    * LES CANDIDATS RETENUS RECEVRONT UNE ATTESTATION DU SECRÉTARIAT D’ÉTAT A
    L’ÉTUDE ET A LA RECHERCHE POUR NOTIFICATION DE LA BOURSE. LES CANDIDATS DÉSIREUX DE PARTICIPER AUX BOURSES D’ÉTUDES 2013 – 2014 DOIVENT RETIRER LEUR FORMULAIRE A REMPLIR AUPRÈS DE LA CFBEL: A LEUR ADRESSE ÉMAIL: direction.boursesuisse@laposte.net

    DATE LIMITE DE DÉPÔT DES DOSSIERS
    LA DATE LIMITE DE DÉPÔT DES DOSSIERS EST D’UNE SEMAINE. CEPENDANT, LA COMMISSION FÉDÉRALE DES BOURSES ÉTRANGÈRES SUISSE (CFBEL) SE RESSERVE LE DROIT DE CLÔTURER L’OCTROI DES BOURSES A CONCURRENCE DES BOURSES DISPONIBLES.
    LE PRÉSIDENT DE LA COMMISSION FÉDÉRALE DES BOURSES ÉTRANGÈRES SUISSE.

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