Christianisme: Ponce Pilate confirme que Yehoshwah (le Christ) est Elohim Lakaï

Christianisme: Ponce Pilate confirme que Yehoshwah (le Christ) est Elohim Lakaï

NDLR: Voici une lettre qui aurait été écrite par Ponce Pilate à l’empereur Tibère César. L’original de cette lettre se trouve à la bibliothèque du Vatican.
Le Phare (Quotidien de Kinshasa)
Célestin Kanku
Kinshasa

«Je ne me lasse point de vous écrire les même choses, et pour vous cela est salutaire. Prenez garde aux chiens, prenez garde aux mauvais ouvriers, prenez garde aux faux circoncis. Car les circoncis, c’est nous, qui rendons à Elohim notre culte par le souffle sacré d’Elohim, que nous glorifions en YEHOSHWAH HA’ MAHSHYAH, et ne mettons point notre confiance en la chair» philippiens 3/1-3.Elohim dit dans Daniel 12/3-4: «ceux qui auront été intelligents brilleront comme la splendeur du ciel, et ceux qui auront enseigné la justice à la multitude brilleront comme les étoiles, à toujours et à perpétuité. Toi Daniel, tiens secrètes les paroles, et scelle le livre jusqu’au temps de la fin. Plusieurs alors le liront, et la connaissance augmentera».c’est pourquoi, bien-aimés, comme Adonaï vous aime, il vous fait encore une grâce ce jour en vous donnant une histoire vraie de trois ans de ministère de Ha’ Mahshyah (le Messie), épreuve, mort, mise au tombeau et résurrection par Ponce Pilate, parue le 1 avril 1893, extraite du rouleau original, en langue grecque, actuellement à la bibliothèque Vatican à Rome.

«A Tibère César, Empereur de Rome, noble Souverain, salut !Avant que cet Hérode, qui passa chez moi au prétoire ne fut levé pour prendre congé, après une conversation insignifiante, il me demanda son opinion sur le Nazaréen. Je répondais que Ha’ Mahshyah apparaissait comme un des grands philosophes de grandes nations que les nations ont produit, que ses doctrines ne sont nullement sacrilège, ce que ses actes confirment, et que les pouvoirs publics de Rome étaient disposés à lui accorder la liberté de parler.
Hérode sourit malicieusement, et, en me saluant avec respect ironique, s’en alla. La grande fête des juifs approchait et leur intention était de profiter de l’exaltation de la populace, car le peuple manifeste toujours pendant les solennités de la Pâques.
La ville était débordante d’une foule tumultueuse reclamant la mort du Nazaréen. Ceux qui m’auraient été hostiles, m’informèrent que le trésor du temple avait été distribué pour corrompre le peuple. Le danger était pressant. Un centurion romain avait été insulté. J’écrivis au préfet de Syrie pour demander une centorine de soldats à pieds et autant de cavaliers. Il refusa. Je me vis seul avec une poignée de vétérans, au centre d’une ville rebelle, trop faible pour empêcher le désordre et n’ayant pas d’autres alternatives que de tolérer.
Ils s’étaient emparés de Ha’ Mahshyah (le Messie), la cohue des séditieux savait qu’elle n’avait rien à craindre du prétoire, puisque son chef et lui avait dit je fermai les yeux sur cette révolte et sur les continuelles vociférations «crucifie-le»!
Trois partis puissants étaient en ce moment ligués contre YEHO’SH’WAH (messie). D’abord les hérodiens et les sadducèens dont la conduite séditieuse semblait avoir été inspirée par un double motif : ils haissent le Nazaréen et redoutaient le joug romain. Ils ne pouvaient me pardonner d’être entré dans la cité sainte avec des bannières portant l’image de l’empereur romain. Et bien qu’en cette conjoncture, j’ai commis une erreur fatale, regrettée par la suite, le sacrilège n’apparaissait pas moins odieux à leurs yeux.
Une fraction de mécontents était ulcérée dans son ceour : j’avais proposé d’employer une partie des richesses du temple à l’érection d’édifices d’intérêts publics : ma proposition fut dédaignée. Les pharisiens étaient les ennemis déclarés de Yehoshwah (messie), ils ne se souciaient pas du gouvernement. Ils avaient supporté avec amertume les reprimandes sévères que le Nazaréen, depuis trois ans, avait continuellement lancées contre eux partout où il allait.
Trop faibles et pusillanimes pour agir par eux-memes, ils avaient embrassé les querelles des hérodiens et de sadducèens. A coté de ces trois partis, j’avais à combattre une population téméraire et désordonnée, toujours prête à se joindre à la sédiction pour tirer profit du désordre et de la confusion.
Ha’ Mahshyah fut trainé devant le grand prêtre. Caïphe accompli un simulacre de soumission, il m’envoya le prisonnier pour que je prononce sa condamnation et que j’assure son exécution. Je lui répondis que comme Ha’Mahshyah était Galiléen, l’affaire ressortissait de la juridiction d’Hérode et donnait l’ordre de l’envoyer.
Le malin tétraque protesta avec humilité de son respect pour le lieutenant de César, et remis le destin de l’homme entre mes mains.
Bientôt mon palais offrit l’aspect d’une citabelle assiégé. Chaque instant augmentait le nombre de séditieux. Jérusalem était innondée de foules accourrant des montagnes de Nazareth. Toute la judée semblait se répandre dans la cité consacrée. J’avais pour épouse une femme originaire des Gaules, qui prétendait voir dans l’avenir.
Pleurant et se jetant à mes pieds: «Prends garde me dit-elle, prends garde, ne touche pas à cet homme parce qu’il est saint. La nuit dernière, je l’ai vu dans une vision, il marchait sur les eaux, tout lui obéissait. Vois ! le torrent du mont Cédron coule avec du sang. Les statuts de César sont méprisés et le soleil est voilé du deuil comme vestale dans la tombe. Ah! Pilate, il t’arrivera malheur si tu ne veux pas écouter les protestations de ta femme. Crains le couroux du Sénat romain! Crains la rigueur de César».
A ce moment; les escaliers de marbre furent envahis par la multitude. Le Nazaréen me fut ramené. Je me dirigeai vers les salles de Justice, suivi par le garde et demandai au peuple d’un ton sévère: «Que demandez-vous? La mort du nazaréen, le roi des juifs». La justice romaine dis-je, ne punit pas un tel délit par la mort. «Crucifie-le» hurlait la populace inexorable. Les cris de la racaille en furie ébranlaient le palais jusque dans ses fondations. Un seul paraissait calme dans la foule, le Nazaréen. Après essais infructueux pour le protéger contre la furie de ses persécuteurs, je pris une mesure qui, sur le moment, m’apparut comme la seule possibilité de sauver sa vie. Je proposai, puisque c’était la coutume de libérer un prisonnier en telles occasions, de relâcher Yehoshwah et de le laisser libre pour qu’il puisse être, comme ils l’appelaient, le bouc émissaire. Mais ils disaient : «Ha’ Mahshyah doit être crucifié» et je leur fis remarquer la contradiction de leur conduite comme étant incompatible avec les lois, précisant qu’aucun juge ne pouvait prononcer la sentence contre le criminel, avant qu’il ne soit écouté un jour plein, et que la sentence devait être approuvée par le Sanhédrin et être revêtue des signatures du Président de ce Tribunal, qu’aucun criminel ne pouvait être exécuté le jour même du jugement. Le lendemain, le Sanhédrin fut requis pour revoir le procès entier.
Selon leur loi, un homme fut placé en fraction à la porte du tribunal avec une bannière ; un peu plus loin, un autre à cheval, devait crier le nom du criminel, nommer son crime, citer ses témoins et savoir ainsi si quelqu’un était susceptible de parler en sa faveur. Je hâtai ces dispositions, espérant qu’elles leur inspiraient de la crainte et que le calme renaîtrait, mais ils criaient encore: «Crucifie-le ! Crucifie-le !alors, j’ordonnai qu’il fût flagellé, chercher un bassin d’eau et lavais mes mains en présence de la multitude hurlante, témoignant ainsi que, dans mon esprit Ha’ Mashshyah de Nazareth n’avait rien fait qui méritât la mort. Ce fut en vain : c’était de sa vie que les malheureux avaient soif.
Souvent dans le soulèvement populaire, j’ai constaté les haines furieuses de la multitude, mais rien ne peut être comparé à ce dont je fus témoin à cette occasion. On peut dire vraiment qu’en l’occurrence tous les fantômes des régions infernales s’étaient rassemblés à Jérusalem. La foule apparaissait moins pour être emportée et enlevée dans un tourbillon, roulant en vagues vivantes depuis les portes du prétoire jusqu’au Mont Sion, avec des clameurs, des hurlements, des cris perçants et des vociférations tels qu’on n’en avait jamais entendus dans les révoltes du forum. Par degrés, le jour s’assombrissait, comme par le crépuscule d’hiver pareil à celui qui avait été vu, lors de l’assassinat du grand Jules César, aux idées de mars.
Moi, gouveneur permanent d’une province rebelle, j’étais appuyé à une des colonnes de ma basilique, regardant à travers une norme obscurité, ces démons du tartane traînant à la mort l’innocent, le Nazaréen. Tout était désert autour de moi, Jérusalem avait vomi ses habitants par la porte funètre qui conduit à Gemonica. Une atmosphère de désolation et de tristesse m’enveloppait. Mon garde avait rejoint la cavalerie, et le centurion, pour faire parade d’un semblant de pouvoir, s’efforçait de maintenir l’ordre.
Je me trouvais seul, et mon ceour se brisait, me prévint que ce qui se passait en ce moment appartenait plus à l’histoire des dieux qu’à celle des hommes. Une éclatante clameur s’entendait venant de Golgotha et, apportée par le vent semblait une agonie jamais ouie par des oreilles mortelles. De sombres nuages descendaient sur le faîte du temple et se fixant sur la ville, la recouvrait comme d’un voile. Si funètres étaient les signes que les hommes voyaient à la fois dans les cieux et sur la terre que Dyonisius s’exclama : “ou bien l’auteur de la nature est souffrant, ou l’univers s’écroule !”, tandis que ces effrantes scènes de la nature avaient lieu, il y eut un tremblement de terre meurtrier dans la basse Egypte qui emplit tout le monde de frayeur et épouvante les juifs superstitieux, presque jusqu’à la mort, après que l’émotion se fut calmée, on ne sait pas s’il mourut de douleur ou d’inquiétude, c’était un grand ami du Nazaréen.
Vers la première heure de la nuit, je m’enveloppais de mon manteau et descendis en ville, vers la porte de Golgotha le sacrifice était consommé, la foule rentrait chez elle, encore agitée il est vrai mais norme, taciturme et désespérée, ce que ces gens-là l’avaient vu, ils étaient frappés de terreur et de remords je vis encore une petite cohorte de deuil et je surpris quelques uns des soldats juifs murmurer des paroles étranges auxquelles je ne pus rien comprendre, d’autres racontaient des malheurs presque pareils à ceux qui avaient si souvent atteints les Romains, frappés par la volonté des dieux. Quelques groupes d’hommes et des femmes s’arrêtant, jetant un regard en arrière sur le mont calvaire restaient immobiles dans l’attente de voir surgir quelque nouveau désastre.Je retournai au prétoire, triste et pensif. En gravissant l’escalier dont les marches étaient encore tachées du sang du Nazaréen, j’aperçus un vieillard dans une attitude de supplication, et derrière lui plusieurs Romains en larmes. Il se jeta à mes pieds et répandit des pleurs abondants et amers. Il est pénible de voir un vieil homme pleurer, et comme mon cour était déjà surchargé de tristesse, nous pleurâmes ensemble, nous bien que Romains, en vérité, il semblait que ces hommes n’apaisaient que très légèrement ce jour-là les gens que j’avais aperçus dans la vaste foule.
Je n’avais jamais vu passer ainsi d’extrême à l’autre, ceux qui avaient trahi Yehoshwah et ceux qui l’avaient vendu, ceux qui témoignaient contre lui, ceux qui criaient; «crucifier- le ! Nous voulons avoir son sang !» tous s’enfuyaient comme des requets poltrons, comme j’appris que Ha’Mahshyah enseignait une résurrection et une séparation après la mort, si tel pouvait être ce fait, je suis sûr qu’il commença dans cette vaste foule. Père, demande-je au vieillard, après de contrôle de mes sentiments, qui es-tu et que demande-tu ? «je suis Joseph d’Arimathée, répondit-il et je suis venu te demander à genoux la permission d’ensevelir l’Adonai Yehoshwah de Nazareth». Ta prière est exaucée, lui dis-je, et en même temps j’ordonnais à Malchius de prendre avec lui quelques soldats pour surveiller la mise au tombeau de crainte d’une profanation. Quelques jours après, le sélpucre fut trouvé vide, les disciples du Nazaréen publièrent partout dans le pays que Ha’Mahshyah était ressuscité de la tombe, comme il avait annoncé. Ce dernier rapport causa encore plus d’excitation que le premier. Comme je ne suis pas sûr qu’il soit véridique, je ne peux rien dire, mais j’ai fait une enquête à ce sujet de sorte que vous puisiez examiner par vous-même et voir si je suis en faute comme Hérode l’affirme.
Joseph avait enseveli Yehoshwah dans son propre tombeau, s’il assista sa résurrection ou s’il l’a imaginée, je ne peus le dire. Le lendemain du jour où il fut enseveli, un des prêtres vient au prétoire, disant qu’ils craignaient que ses disciples aient l’intention de dérober les corps de Yehoshwah, de le cacher et ensuite de faire croire qu’il était réssuscité de la mort comme il l’avait annoncé, et comme ils en étaient parfaitement convaincus. Je l’envoyai auprès du capitaine de la garde royale, Malchus, dire de prendre des soldats juifs et d’en placer autant qu’il est nécessaire autour du sépulcre, de sorte que si quelque chose arrivait ils puissent s’en prendre à eux, et non aux Romains. Quant s’éleva la grande agitation autour du sépulcre qui avait été trouvé vide, j’éprouvais une inquiétude plus profonde que jamais.J’envoyai chercher Malchus qui me dit qu’il avait disposé son lieutenant avec cent soldats autour du sépulcre. Il m’apprit que ce Ben Isham et les soldats étaient très alarmes au sujet de ce qui s’est passé ce matin en ce lieu. J’envoyai chercher cet homme, Isham, il me raconta la chose suivante que je relate aussi fidèlement que possible : il dit qu’on début de la quatrième heure, ils virent une douce et belle lumière au dessus du sépulcre. Il pensa tout d’abord que les femmes étaient venues selon la coutume, pour embaumer le corps du Nazaréen, mais il ne put comprendre comment elles avaient pu passer entre les sentinelles. Pendant que ces réflexions lui traversaient l’esprit, plus loin, la place entière fut éclairée et on aurait cru voir les foules de morts dans leurs vêtements funèbres.
Tous semblaient crier et être en extase, pendant que se faisait entendre la plus belle musique qu’il ait jamais ouïe et que ce lieu semblait de remplir de voir louant Elohim. A cet moment il sembla que la terre vacilla, de sorte qu’ils dévirent si malade et si défaillants qu’ils ne purent plus se tenir sur leurs pieds. Il dit que la terre semblait se balancer sous lui et il perdit connaissance, de sorte qu’il ne put savoir ce qui était arrivé.Je lui demandai qu’elle était sa position quand il revient à lui. Il me dit qu’il était étendu sur le sol, la face contre terre. Je lui demandai s’il n’avait pas été trompé quand à cette lumière; n’était-ce pas le jour qui commençait à poindre à l’orient ? Il me dit que, d’abord, qu’il était étendu sur le sol, la face contre terre.Je lui demandai s’il n’avait pas été trompé quand à cette lumière, n’était-ce pas le jour qui commençait à poindre à l’orient ? Il me dit que, d’abord, il avait pensé ainsi, qu’à un jet de pierre, il faisait extrêmement sombre et alors, il se rappela qu’il était trop tôt pour qu’il fasse jour. Je lui demandai si son étourdissement ne pouvait provenir du fait qu’il venait de se réveiller et qu’il s’était relevé brusquement comme cela arrive quelques fois. Il dit qu’il n’avait pas dormi de toute la nuit car il aurait été puni de mort s’il s’était endormi au lieu de faire son devoir. Je lui demandai combien de temps dura la scène, il ne le savait pas, mais pensait presque une heure. Alors, je lui demandai s’il s’était approché du sépulcre après qu’il eut repris ses sens. Ils me dit que non, car il était effrayé et que, aussitôt après, les soldats de la relève virent et eux, ils rejoignirent leurs quartier.Je lui demandai s’il avait été interrogé par les prêtres. «Oui» me répondit-il. «Ils désiraient que je dise qu’il s’agissait d’un tremblement de terre, que je dise que nous étions tous endormis et m’offrirent de l’argent pour que je ne répande le bruit que ses disciples étaient venus et avaient dérobé le corps de Ha’Mahsh’yah mais je n’ai pas vu les disciples».
(Allafrica.com)

notes:

(1) auteur de l’ouvrage rédigé en anglais : ” COMPUTORAH ” P.o. Box 23702 JERUSALEM – ISRAEL aux éditions Achdut Printing Israël

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Aller à la barre d’outils