L’éditorial de Henry Agré : à quel jeu joue la CPI (cour pénale internationale)

L’éditorial de Henry Agré : à quel jeu joue la CPI (cour pénale internationale)

Nicolas Sarkozy et Luis Moreno-Ocampo. Ces deux caucasiens ne sont pas entrés dans l’humanité !

Nous savons tous que la CPI n’est pas un tribunal conçu dans les règles de l’art. En sus, son fonctionnement négrophobe, aux antipodes de l’éthique, ne fait guère de doute. Plus ta peau est noire, plus tu revendiques ta liberté en tant qu’Africain et plus tu as la chance de te retrouver encagé à l’intérieur de cette nouvelle trouvaille des caucasiens (blancs). L’illusion fut pourtant parfaite lors de la mise sur pieds de ce nouvel instrument, devenu pour le moins mortifère depuis belle lurette. Cependant que le parallélisme initial perdait de son crédit et devenait un parallélisme de forme, amuseur de la galerie tout autant que massacreur de la réalité. Et par-dessus tout, cette cour qui niche en Hollande est d’un racisme anti-noir très inquiétant. Luis Moreno-Ocampo est argentin, il est blanc, il est ce procureur-là qui a ordonné le transfèrement du président Laurent Gbagbo à La Haye. Faut-il seulement rappeler que cet argentin a été inquiété pour atteinte sexuelle sur une journaliste sud-africaine ? Au bénéfice du doute, il a été innocenté. Pourquoi dès lors, n’a-t-il pas émis la moindre réserve concernant les dossiers que lui ont transmis les rebelles ivoiriens de alassane dramane ouattara ? Pourquoi a-t-il refusé avec obstination de prendre en compte la réalité de ce qu’il s’est passé en Côte d’ivoire à partir du 19 septembre 2002 ? Que craignait-il de découvrir ? Pourquoi n’est-il pas allé enquêter sur place et se faire une opinion rationnelle du terrain ivoirien ? Mais pourquoi les rebelles qui ont déclenché la barbarie sont-ils considérés comme des anges par cet argentin ? Tout cela n’est pas sérieux. Aucunement. Par ailleurs et ce n’est pas faux de le dire ; un autre blanc du nom de Nicolas Sarkozy, français celui-là est dans la même logique que son « frère de couleur » Luis Moreno-Ocampo. En pensées et en actes, ces deux énergumènes se rejoignent. L’argentin a cherché et trouvé son heure de gloire en épinglant le nom du Président Laurent Gbagbo à son tableau de chasse aux Noirs. Son acolyte Nicolas Sarkozy dont les parents furent libérés des griffes nazies par nos soins n’est pas mieux. Il a ordonné le massacre de milliers de nos compatriotes. C’est aussi lui, petite frappe et escroc à la petite semaine de ces vielles dames qui a donné trois jours (pas plus) à notre Président élu de quitter le pouvoir. Nous connaissons aussi d’autres références qui font de lui un petit homme (au propre comme au figuré). Et  pour qui sait analyser les choses, le discours qu’il a prononcé à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar fait de lui un pauvre être doublé d’un bougre en perdition. Bref ! La CPI nous a informé hier qu’elle n’a pas enquêté véritablement en Côte d’ivoire. Dans une déclaration pathétique, le seul tribunal au monde qui ne dit pas le droit a sombré dans le ridicule. Comble du comble, la CPI nous a servi une réponse normande alors qu’il s’agissait pour elle de dire ce qu’il en est du dossier concernant le Président Laurent Gbagbo. Est-ce que le procès peut avoir lieu ? Telle était pourtant la question toute simple. La dizaine de juges de la cour n’a pas pu trancher et a finalement demandé des compléments d’informations. Jusqu’au mois de novembre prochain, dame Fatou Bensouda qui a remplacé Luis Moreno-Ocampo, devra donc apporter des preuves significatives et les verser au dossier. N’est-ce pas de la rigolade tout cela ? Est-ce que ce petit monde n’est-il pas pris à son propre piège ? Comment peuvent-ils apporter des preuves qui n’existent effectivement pas ? Comment procéderont-ils en un laps de temps très court pour trouver ce qu’ils n’ont pas eu en dix ans de leur rébellion ? Vont-ils encore nous montrer des squelettes puis affirmer qu’ils sont ceux de personnes proches de dramane ouattara qui ont été exécutées par Laurent Gbagbo lui-même ? Fatou Bensouda va-t-elle encore mentir au monde entier ? On le voit, le ridicule ne tue pas ! Quant à la vérité sur la tragédie que vit notre pays, elle fait peur à beaucoup de personnes, y compris à des individus qui ont juré de dire le droit et de rendre justice. Lorsqu’ils étaient partis kidnapper le Président Laurent Gbagbo, ils ont sortis toutes leurs trompettes de mensonges. Aujourd’hui qu’ils manquent de preuves contre lui, leurs médias sont aphones. N’est-il pas écrit dans les articles de loi que toute personne sur laquelle des preuves de culpabilité n’existent pas, doit être considérée comme étant innocente ? 

Henry Agré.

One Reply to “L’éditorial de Henry Agré : à quel jeu joue la CPI (cour pénale internationale)”

  1. Merci pour ved differents points qui rappelent plus d une personne les mensonges de dramane ont induit beaucoup de personnalites en erreur qui savent plus comment s en defaire
    La verite n est plus loin

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :