Liste impressionnante des tueurs qui ont fait des ravages meurtriers dans des écoles: ils sont tous des consommateurs de médicaments psychiatriques prescrits par des médecins et psychiatres!

* Pourquoi les médias n’en parlent pas?  Les gens qui vivent avec des problèmes psychiatriques sont souvent médicamentés pour ainsi être capables de s’adapter à la vie en société et pour diminuer les risques d’atteinte à leur vie et à celle des autres.  Jusque là, on peut n’y trouver rien d’anormal.  Cependant, certains médicaments peuvent déclencher des états psychotiques, surtout s’ils sont amalgamés avec d’autres substances.  Les changements de médication sont aussi des moments d’instabilité où le patient montre des comportements de violence parfois extrêmes.  Le suivi médical, psychiatrique, est nettement insuffisant dans plusieurs cas puisqu’il ne permet de détecter des changements soudains pouvant menacer la sécurité du patient et de son environnement.  Les prescriptions coulent à flot et les diagnostics sont souvent émis de façon précipitée et presque aléatoire: un psychiatre tranche pour le « trouble bipolaire », un autre parle de « personnalité limite » et un autre croit que c’est une dépression!   Les personnes qui vivent avec un problème de santé mentale reçoivent, presque systématiquement, des prescriptions d’un cocktail médicamenteux  et ne reçoivent pas en même temps un suivi psychologique pour investiguer la cause de ce déséquilibre mental.  Les listes d’attente dans le réseau public pour recevoir de l’aide psychologique sont tellement longues qu’un patient peut attendre des mois avant de recevoir un suivi.  Même chose pour les parents qui ont un enfant qui montre des comportements de violence et de désorganisation extrême: inscrivez-vous sur la liste d’attente et on vous appellera!  Un parent en état de crise qui vit avec un enfant extrêmement dérangé, agressivité et troubles majeurs du comportement, peut attendre un an avant de visiter un pédopsychiatre et attendre quelques semaines avant d’avoir accès à des spécialistes de la santé mentale via les centres de services sociaux.  Ces parents, laissés à eux-mêmes, démunis et à bout de souffle, voient leur enfant s’enliser dans un état encore plus grave et ils en viennent même à craindre pour leur propre vie!  Sans les outils pour intervenir auprès de ce type d’enfant, il n’est pas surprenant de voir de plus en plus de jeunes enfants, adolescents et jeunes adultes péter les plombs!

Réflexion du jour: Qu’adviendra-t-il si un jour les médicaments de prescription ne pouvaient plus être délivrés aux patients?  Les cardiaques, les diabétiques, les psychotiques???

http://ssristories.com/index.php?p=school

MARDI 18 DÉCEMBRE 2012

Le journal local de Newtown rapporte les propos de la directrice Dawn Hochsprung au cours de la tuerie alors que les autres médias disent que la directrice a été une des premières victimes du tueur  ???

Voici une capture d’écran de l’article du Newtown Bee qui fait état des propos de la directrice:

Le Newtown Bee a fait ses excuses, dans les heures qui ont suivies, pour avoir rapporté les propos d’une femme qui n’était pas la directrice de l’établissement, puisque celle-ci était déjà une victime du tueur.  Une femme a donc usurpé l’identité de la directrice pour s’adresser à ce média local alors qu’un des pires drames des États-Unis était en train de se produire?
Voici la rétractation du journal:

Voici la version « corrigée » du même article:

http://newtownbee.com/News/News/2012/12-December/2012-12-14__10-32-45/Shooting%20Reported%20Sandy%20Hook%20Elementary%20School

Je ne voulais pas me mêler aux éternelles discussions sur les blogs qui tentent de prouver que les tueries sont scénarisées, discussions souvent « tirées par les cheveux », mais j’avoue que cette histoire comporte des irrégularités assez incroyables!  Je vous en passe plusieurs chapitres parce que je ne voudrais pas remettre en question la terrible douleur des parents affligés par la mort de leur enfant.  Il n’en reste pas moins que de juxtaposer toutes les « incohérences » concernant cette tuerie suscite le sentiment que quelque chose ne va pas du tout et ce, depuis le début des publications médiatiques…
Voici le texte (qui a été actualisé depuis) qui a été écrit lors de la création du compte Facebook, le 14 décembre, pour soutenir la famille de la petite Émilie Parker:
Alan Prothero and I have set up an account at America First Credit Union to help Robbie Parker and his family with their immediate needs due to their loss of their beautiful girl in the shooting this morning in Conn. You can put funds in the account or give them directly to me or Alan. Please contribute what you can and spread the word: Emilie Parker Memorial Account at America First Credit Union. Account #9056862.
Et pourtant, sur cette même page Facebook créée en mémoire de la petite Émilie assassinée, on peut lire plus bas dans le fil des messages que les informations disponibles ne permettent pas de savoir si Émilie est dans l’école ou si elle a été dirigée vers l’hôpital.  Il est écrit que les parents ne savent pas si Émilie a été assassinée, ils savent seulement qu’elle est une des victimes impliquées au moment où le tueur est entré dans l’école.  Les créateurs de la page disent qu’ils n’ont pas de détails, qu’ils ne savent pas ce qu’il advient de la petite.  Ils ne savent pas si Émilie Parker est morte, mais ils ont créé une page Facebook en sa mémoire ainsi qu’un fond d’aide à la famille!
Quelqu’un a une explication parce que moi, je suis sidérée!!!Et… lors de la mortalité d’un proche de la famille, dans les heures qui suivent l’annonce de la terrible nouvelle, est-ce que la création d’un fond d’aide est une pratique courante?
Emilie Parker Fund
We’ve had an update. The school is still on lock down, I assume pending investigations. Robbie and Alissa have very limited information. They haven’t been able to see Emilie, and they do not know if she is still in the school or if she was one of the ones rushed to the hospital. We apologize for the misinformation that we gave you earlier. But we know still that sweet Emilie was a victim. We just don’t know any detail about what exactly happened to her.
* Des gens qui sont anxieux, qui n’acceptent pas l’idée du changement, qui vivent dans la peur constante que quelque chose d’énorme va se produire, d’où le besoin de se protéger et d’être armé.   Cet article s’insère dans la foulée des évènements atroces qui ont secoué l’Amérique, présentant les « preppers » comme de vrais hurluberlus!
 
Ce que l’article ne dit pas, d’où son côté extrêmement vicieux, c’est que les « preppers » appréhendent, en toute lucidité, une rupture possible des services essentiels parce qu’ils dépendent tous de l’industrie du pétrole, premièrement, et parce qu’ils sont maintenus par un équilibre fragile, par un système qui est inéluctablement appelé à s’effondrer par lui-même.  Nous sommes tous devenus des citoyens dépendants et notre survie quotidienne dépend entièrement de la distribution des services essentiels.  S’ils devaient être interrompus – ce qui risque d’être le cas suite à un crash financier majeur, suite à une catastrophe naturelle (verglas du Québec, ouragans, séismes, etc.), suite à une crise politique ou sociale – nous serions laissés à notre propre sort, un peu secourus par les autorités en échange de notre soumission, en échange de quelques jours de famine et de froid!  
 
Nos ancêtres étaient-ils paranoïaques eux?  Ils avaient tous des sacs de grains pour faire le pain, des réserves de pommes de terre et de carottes pour cuisiner le ragoût et des vaches qui broutaient dans les champs pour faire le fromage et abreuver la marmaille!  Ils savaient que l’hiver rigoureux pouvaient les garder prisonniers pendant quelques jours et ils savaient qu’en temps de guerre, les denrées distribuées par l’État n’étaient pas suffisantes pour nourrir la famille.  Les grands-mères savaient faire le pain, repriser les chaussettes, elles tissaient les couvertures et les grands-pères partaient au bois pour bûcher le carburant pour chauffer la famille.   C’est ça être un « prepper »!

http://www.smh.com.au/world/preparing-for-teotwawki-how-a-disparate-group-of-people-have-become-a-fullyfledged-movement-20121218-2bkaq.htm

Source : Conscience du peuple

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Publié dans : USA

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