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Côte d’Ivoire, le danger d’une reprise imminente de la guerre: Les hommes de IB se sont signalés à Alépé

Côte d’Ivoire, le danger d’une reprise imminente de la guerre: Les hommes de IB se sont signalés à Alépé

Pendant plusieurs mois, nous avons appris à cotoiyer ”le général” Sékongo et ses troupes qui, avec une dextérité déconcertante font mordre la poussière aux hommes de Ouattara. Ils rient à haute voix lorsque la presse nationale et les internautes attribuent leurs exploits à l’un des nombreux camps du pouvoir actuel.

Car il est vrai que plusieurs camps au niveau du pouvoir actuel se livrent une guerre sans merci dont les premiers effets se sont signalés à Abobo. Pour les hommes du “Gal” Sékongo, ces querrelles internes au pouvoir ne font que “booster” à leur stratégie. “Nous avancons doucement mais certainement”, assurent-ils.

S’ils se reconnaissent dans les actions qui ont eu lieu jusqu’au dimanche 14 octobre dernier, ils sont formels quant à l’attaque de Alepé. Cette attaque a un rapport avec Abobo. “Nous savons que nous avions des concurrents sur le terrains depuis plusieurs mois que nos actions ont commence. Celui que vous soupconnez a bel et bien son plan en préparation. Il a recruté ses hommes dont certains sont en service déjà dans les rangs des pillards qu’ils appellent abusivement service de sécurité et de défense. D’autres ont été récrutés dans les pays limitrophes, notamment au nord de notre pays. Ils se sont d’ailleurs attaché les services de seigneurs de guerre proches d’organisations terroristes”, nous assure-t-on. Le “gar” a peur d’être livré à la justice internationale. Si cela arrivait, ses hommes sont chargés de mettre le pays à feu. Les autres le savent. Ils ont donc fait deux choses. Ils ont d’abord pris attache avec les ex-hommes de IB toujours basés à Abobo pour les convaincre de se joindre à eux pour combattre celui qui aurait liquider leur chef. Ils font croire à ces infortunés que nos actions sont soutenues et financées par “l’autre” et des cadres pro-gbagbo. Hors vous savez que les hommes de IB ont toujours des grieffes contre “l’autre”. Alors ils ont bêtement mordu à l’ ameçon”, nous précisent les hommes du “Gal” Sékongo.

Ainsi, les deux camps (reste à savoir s’il n’ya que deux) se surveillent et se regardent en chien de faïence. Jusqu’à la fausse manœuvre de Lundi dernier. Cette version est confirmée par notre contact dans le “trou” de Abobo la guerre. Il nous demande de l’appeler “Faya”. Faya nous assure que “le gar qui nous a contacté, nous a promis que personne ne nous chassera de notre coin sans son avis puisque c’est chez lui. C’est lui qui décide ici. Donc nous ne comprenons pas pourquoi ils changent eux tous d’avis tout d’un coup”. Renseignement pris, celui dont Faya refuse de donner le nom, serait un ministre du gouvernement Ouattara. Ayant été mis en minorité dans le gouvernement, ce dernier a fait circulé dans le milieu des “bras mogo” que c’est Soro, qui par l’intermédiaire du ministre Koffi Koffi Paul (un de ses supposes proches), veut les chaser de là. La raison de cette attitude, selon Faya, serait l’échec de Soro dernier dans sa tentative de rapprochement avec les hommes de IB.

Dans tous les cas de figure, les hommes de IB se sentient trahis par le pouvoir Ouattara pour une seconde fois. Certains d’entre eux ont donc cherché à faire un repli qu’ils veulent stratégique en passant par les forêt de Ayama. Ils connaissent d’ailleurs très bien ce circuit. C’est donc dans cette fuite qu’il se sont heurtés aux FRCI postés à Alépé. Contrairement aux déclarations du responsable des FRCI dans la ville, ces derniers avaient été alertés de la présences des combattants pro-IB. Les FRCI de Alépé n’étaient nullement surpris de la présence des hommes de IB. Les FRCI ont attaqué leurs ex-frères d’arme. Ces derniers n’ont fait que se défendre.

René Kablan

Source: infodabidjan.net

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