(*) DUEKOUE : plus de 28 morts, ce qui s’est réellement passé

Nous publions, hier vendredi 20 juillet 2012,  le massacre des Wê perpétré par les FRCI, l’armée tribale de Dramane Ouattara, appuyées par des dozo, dans le camp des déplacés de guerre de Duékoué. Le dernier bilan fait état de 28 morst, puisse que 2 jeunes Wê sont décédés, ce matin, des suites de leur blessures. Face aux exigences d’explications des soutiens du « boucher de Duékoué », les médias proOuattara tentent mensongèrement et cyniquement de justifier la continuité du génocide des Wê en tordant les faits. Des rescapés du camp de déplacés incendié ont détaillé et élucidé l’origine de cette autre barbarie des hommes de main Dramane ouattara.

1-       Jeudi 19/07/2012, les FRCI abattent 4 jeunes d’un gang originaire du quartier Côcôman

Plus d’un an après leurs forfaitures sanguinaires, les supplétifs de l’armée de Ouattara, qui avaient combattu au côté des FRCI dans l’ouest ivoirien et précisément dans la prise de Duékoué en Mars 2011, sont devenus des braqueurs et des coupeurs de route. Puisse que la rançon promise ne leur a pas été versée après avoir, selon eux, porté Ouattara au pouvoir, ils se payent sur les populations. L’Etat major de FRCI a chargé la police militaire de désarmer ces gangs armés de jeunes proOuattara. Le jeudi 19 juillet 2912, quatre(4) de ces jeunes originaires du quartier Côcôman ont été pris en chasse après un braquage. Acculez dans leur bastion, ils refusent de déposer les armes et ont été abattus par le FRCI de la police militaire. La nouvelle de la mort de ces jeunes a été cyniquement travestie comme ayant été perpétrée par des proGbagbo. Les génocidaires ont distillé cette information controuvée dans le quartier Côcôman, majoritairement peuplé de proOuattara.

2-       Vendredi 20 juillet 2012, incendie du camp des déplacés, 28 morts et plusieurs blessés

Les FRCI, appuyées par des dozo, se sont soigneusement préparés pour lancer une opération punitive sur le camp des déplacés de Duékoué qui abrite  les Wê ayant fui leurs villages et campements, du fait des assassinats ciblés de ces derniers temps. Le bilan de cette expédition meurtrière du vendredi 20/07/2012 s’élève à  28 morts dont 3 personnes calcinées. « Ils ont confisqué nos terres, nous ne pouvons plus aller dans nos champs. Ils ont brûlé nos villages et campements, nous avons fui pour venir nous refugier dans ce camp. Voici qu’ils y ont mis le feu et tué 28 des nôtres. Où allons-nous partir? Qu’allons-nous devenir? » gémissait une veuve rescapée du camp incendié par les barbares de Ouattara avec 3 enfants en charge.

Les Caques bleu marocains de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) présentent dans la ville de Duekoué n’ont rien fait pour arrêter la folie meurtrière des partisans de Dramane Ouattara.

Notons que les 29, 30 et 31 mars 2011, le FRCI appuyées par les dozo, supplétifs de l’armée tribale de Dramane ouattara ont massacré plus de 850 wê dans la ville de Duékoué. En outre, le dictateur sanguinaire Dramane Ouattara a lancé dans l’ouest ivoirien, depuis le 15 juin 2012, une opération dite « d’aseptisation et de nettoyage » selon les termes d’Amadou Soumahoro, Secrétaire Général du RDR, parti au pouvoir.  Des massacres de civils lors de cette opération ont déjà été rapportés par les médias.  

Alain Doh Bi, www.facebook.com/alain.dohbi

 

(*) DUEKOUE : Les FRCI appuyées par des supplétifs dozo brûlent le camp des déplacés Wê, 7 morts.Depuis hier jeudi 19 juillet 2012, des habitants de la ville martyre de Duékoué faisaient état de vives tensions dans la cité. Les pauvres Wê qui ont fui les villages et campements pour se déporter en ville du fait des assassinats ciblés de ces derniers temps sont taxés de « miliciens de Gbagbo » par les partisans de Ouattara. Dans le but d’éliminer ce qu’ils considèrent comme une « menace », les FRCI appuyés par des supplétifs dozo du quartier côcôman ont mis le feu, ce vendredi 20 juillet 2012, au camp de déplacés de guerre de Duékoué. Le bilan est lourd : 7morts dont des hommes calcinés, selon des témoins. La ville de Duékoué abrite des casques bleus marocains de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) qui n’ont rien fait pour venir au secours des wê déplacés de guerre. Ces tueries s’apparentent à ce qui s’est déjà déroulé du 29 au 31 Mars 2011, où plus de 850 wê ont été sauvagement massacrés par l’armée tribale de Dramane Ouattara.Notons que le dictateur sanguinaire Dramane Ouattara a lancé dans l’ouest ivoirien, depuis le 15 juin 2012, une opération dite « d’aseptisation et de nettoyage » selon les termes d’Amadou Soumahoro, Secrétaire Général du RDR, parti au pouvoir.  Des massacres de civils lors de cette opération ont déjà été rapportés par la presse.  

 (*) Plusieurs mois après les attaques meurtrières et orientées dans la région de Taï, les autorités villageoises de Ziriglo et Nigré, dans un rapport détaillé et transmis aux autorités, relatent les évènements. Malheureusement jusqu’à aujourd’hui, personne ne semble entendre le supplice de ces populations qui vivent le martyre sur leurs propres terres. Un rapport exclusif, dont Le Nouveau Courrier a reçu copie, qui témoignage des motivations réelles desdites attaques: délester le peuple Oubi de ses terres!

Je me nomme Toclan Gnahoué Jean à l’état civil. Mon surnom est « Diego ». Je suis le Secrétaire Général du chef de village de Ziriglo, président du COGES, président du comité villageois foncier rural, et le Secrétaire Général de section PDCI des villages Ziriglo-Sioblo-Oula et enfin le Représentant du RHDP pour les deux (2) villages.

Situation de Ziriglo

Ziriglo est situé à 36 km de Taï sur l’axe Taï-Grabo et à 1 km du fleuve Cavaly, frontière du Liberia. Du fleuve Cavaly au premier village Libérien, il faut environ trois (3) jours de marche sur des sentiers que seuls les braconniers maîtrisent. Sinon pour se rendre au Libéria, il faut obligatoirement passer par TAI qui est plus proche de ce premier village libérien. Il existe des liens séculaires et familiaux entre les peuples situés de part et d’autre du fleuve Cavally depuis l’amont (Danané), jusqu’à son embouchure (Tabou).

Le peuple Oubi est majoritairement PDCI à cause de son illustre fils le Ministre Gnonkonté Gnessoa Désiré, Maire de Taï et Délégué Départemental du Moyen Cavally; Les autorités élues (Maire et Député) sont RHDP. C’est ce qui explique qu’à l’arrivée des mercenaires libériens, miliciens Guéré pourchassés par les FRCI de Toulepleu-Guiglo et Duékoué, nous leur avons demandé de continuer leur route pour éviter les confusions et les combats dans nos villages. Cette position ferme a bien payé. Ces derniers ont donc été refoulés et il n’y a pas eu une goutte de sang versée.

Vers la fin du mois d’Avril 2011, nous avons applaudi sur les tirs nourris, l’arrivée du Lieutenant YAH Roger accompagné d’un élément. Les deux villages (Ziriglo et Nigré) ont placé leur espoir en lui dans la mesure où Il est venu assurer personnellement notre sécurité.

Peu de temps après son arrivée, le LT Yah Roger a demandé à chaque village de cotiser la somme de cent mille (100 000 F CFA) et deux (2) sacs de riz par semaine. Soit un total huit cent mille francs (800.000fcfa) et seize (16) sacs de riz, le mois. Après des négociations, nous nous sommes convenus sur la somme de trente cinq francs (35 0000 F CFA) par village et deux (2) sacs de riz. Ce qui donne enfin la somme de deux cent quatre vingt mille francs (280.000f) et huit sacs de riz, par mois, que nous payons.

La situation avant les événements meurtriers du 15 septembre 2011

A son arrivée, Lieutenant YAH Roger a demandé que les communautés étrangères non ivoiriennes mettent à sa disposition deux (2) jeunes par communauté. YAH Roger a habillé ces jeunes en treillis militaire et doté de calibre 12. Ainsi son armée était essentiellement composée de jeunes Burkinabé, Togolais.

«Quand la notabilité a demandé pourquoi les autochtones n’étaient pas associés à cette nouvelle armée, YAH Roger a répondu ceci : «vous avez vendu vos forets aux étrangers et sous l’ère Gbagbo vous leur avez dépossédé de toutes ces terres là, je suis là pour rétablir la justice dans le domaine du foncier rural». Nous avons été surpris par cette attitude, car dans cette partie de la région, il n’y a jamais ce genre de conflits.

Ainsi les convocations ont commencé à pleuvoir (25000F) par convocation. Le malheur des propriétaires terriens a ainsi démarré. (Ci-joint une photocopie de ces convocations). Depuis ce temps Lt YAH Roger ne compose plus avec les populations autochtones, ni avec la chefferie. Lorsqu’il s’adresse à un autochtone, c’est pour lui présenter une sanction.

Il ne puisait ses décisions que dans la communauté allogène burkinabé. On pourrait même dire que c’est Prosper (le Président des jeunes burkinabé) qui est le nouveau chef du village. C’est lui qui décidait tout. la chefferie était mise à l’écart. Pour quelles raisons? Seuls les deux le savent.

Nous lui avons fait des remarques sur cette situation étrange. Malheureusement, aucun changement. Il a aussi érigé un barrage à l’entrée de ZIRIGLO, en face du cimetière du village. Et à ce barrage, chaque jour de façon inopinée, des rafales et des tirs de calibres 12 perturbaient la population et surtout les élèves, car la seule école primaire du village est située à 20m du barrage. A ces barrages, les piétons, les cyclistes, les motocyclistes, les rares automobilistes étaient rackettés.

– les piétons 500 F CFA, les cyclistes 1000 f CFA, Les motocyclistes payent 2 000 f CFA

– Un camion KIA vide paye 25 000 F CFA et chargé 50 000 F CFA.

– Les boutiques et les autres commerçants ne sont pas épargnés.

– Des couvre-feux intempestifs étaient décrétés au bon vouloir du Lieutenant.

Nous doutions que sa hiérarchie soit informée de ses agissements. Nous avons décidé de les porter à la connaissance des autorités administratives, municipales et militaires. Toutes ces autorités ont demandé le départ du LT YAH Roger de Ziriglo-Nigré en vain. Même les nombreuses convocations du Sous-Préfet n’ont pas déplacé le LT YAH Roger.

Délits forestier : YAH Roger a engagé des chasseurs pour tuer toutes les espèces protégées du parc national de TAI, patrimoine mondial.

Une nuit où tout le village dormait, YAH Roger a envoyé ces éléments me chercher et j’ai été soumis à un interrogatoire serré. En fait le LT YAH Roger me demandait ma cache d’armes. Je lui ai répondu qu’il pouvait se renseigner auprès de mes parents si je pouvais manipuler un calibre 12. J’ai renchéri en lui rappelant que j’étais un membre du RHDP au pouvoir, et donc pour qui devrais-je prendre les armes.

Le jour suivant YAH Roger a fait abattre tous les arbres, de notre cimetière, brisant les tombes de nos parents et nos ancêtres. Quand nous lui avons demandé les raisons de cette profanation de sépultures, il a répondu qu’il préparait son champ de combat, et qu’une attaque était imminente. Après cela YAH Roger a quitté le village pour une destination inconnue. Une marche a été organisée, le 10 septembre 2011, par la population de la Sous-Préfecture de TAI pour dénoncer le comportement du Sieur YAH Roger. Cette dénonciation a été faite par Abou Coulibaly, représentant RDR de Ziriglo et moi-même. Depuis lors, et d’après les informations qui nous parvenaient, ABOU et moi étions dans le collimateur du LT YAH Roger.

C’est alors que des amis et certaines autorités m’ont conseillé de quitter momentanément le village, et que YAH Roger a promis « me faire la peau et après moi, celle de Abou Coulibaly ». J’ai alors décidé de quitter le village pour me rendre à Abidjan afin de rendre compte à nos élus.

Lt YAH Roger est revenu de son voyage le mercredi 13 septembre 2011. Et il n’a pas su que j’avais quitté le village. Les témoignages sur les événements de la nuit du jeudi15 au vendredi16 septembre 2011 au matin.

Les faits sont racontés par des rescapés autochtones Oubi et des témoins oculaires allogènes qui ont préféré garder l’anonymat et sont prêts à témoigner devant les autorités compétentes.

Madame KOUYA K. A : ‘’très tard dans la nuit du jeudi 15 au 16 septembre 2011, nous avons entendu des coups fusils. Au départ, personne n’a pris ces tirs au sérieux, car chaque jour Lt YAH Roger et ses éléments tiraient. C’était leur habitude.

Et comme ce dernier venait d’un voyage, et qu’il y avait aussi un mariage, l’on a pensé à des manifestations de joie. Mais à un moment donné la persistance de ces tirs nous ont inquiétés. Peu de temps après on a entendu une alerte en Dioula qui disait <sortez et fuyez le village est attaqué. Ceux (allogènes, autochtones) qui ont compris cette alerte se sont sauvés très tôt. Mais ceux qui n’ont pas compris sont restés endormis. A un moment donné, nous avons vu beaucoup d’allogènes armés de calibres 12, frapper à toutes les portes des autochtones. Ceux qui sortaient étaient systématiquement exécutés ou égorgés. C’est le cas de Toclan Pahoui Natacha (20 ans) à qui on demandait de dire où se trouve son père <Toclan Gnahoué Jean dit Diégo>, auquel cas on l’a tuerait. Son père était en voyage sur Abidjan. Elle a été égorgée. Ses deux enfants : un bébé de 06 mois a été égorgé, celui âgé d’à peine 05 ans n’a pas échappé. Leurs corps ont été jetés sous l’apatam de Diego.

Un autre jeune qui habitait chez Diego a été tué et le corps jeté dans la cuisine de Diego. La Petite soeur de la femme du chef du village qui tentait de s’échapper, a été égorgée. Et pourtant, elle portait une grossesse de 09 mois. La femme du chef du village Dourou Sro Marie, qui alertée par les cris de détresse de sa petite soeur, venait à son secours a été égorgée.

TERE Blo Donatien, étudiant en Histoire, à l’université de Cocody Abidjan, qui avait échappé aux exactions, a été trouvé plus tard égorgé dans le campement de son père.

Tohé G Célestin, qui avait réussi à fuir dès les premières alertes, et qui revenait plus tard dans l’après midi au village pour savoir ce qui s’est réellement passé, à l’entrée du village, il a été pourchassé, rattrapé et égorgé.

Les victimes ont connu des morts atroces. Tous les autochtones Oubi ayant été chassés de leurs villages, et interdits d’accès par la bande à Prosper (Ziriglo), la bande à Ouedraogo Drissa (Nigré), les victimes ont été enterrées dans des fosses communes par ces derniers.

Dans les villages de Ziriglo, Sioblo Oula et Nigré, il y a eu de nombreux dégâts matériels: Toutes les maisons des autochtones oubi, ont été pillées et incendiées.

Les auteurs

Nous précisons que ces actes ignobles ont été perpétrés dans la journée. C’est le matin à partir de 6 h00 que Prosper (Président des jeunes burkinabés de Ziriglo), Mr Ousmane Tingueri, Adjoint au chef burkinabé et Mr Koulandjourê et leur bande, ont détruit toutes les maisons, tué plus de 13 Oubi. C e qui est plus criminel, c’est qu’il a eu exécution de femme enceinte et des enfants. A Nigré ce sont Drissa (président des jeunes Burkinabé, Zagré Jean Baptiste, SAYORE dit le GROS et leur bande.

A Sioblo Oula, Ce sont: Guiguende Mady dit mady Général (Chef intérimaire des Burkinabé, ILLi Seydou (Président des jeunes Burkinabé), Touré Wagninan dit Souleymane (devenu chef Dozo depuis le mois d’août 2011), Kabré Brahima dit Nadjala, Sanou Arouna.

Après les événements.

Prosper et sa troupe ont envoyé des dozos et certaines personnes recrutées à Man et les ont habillés dans les treillis militaires dans les villages de Diero Oula, Port Gentil, Sioblo Oula, Ziriglo et Nigré. Ils paient chaque élément à 25 000 F CFA par mois.

Pour quelles raisons les ont-ils recrutés?

Aujourd’hui, ils ont confisqué toutes nos plantations de cacao et hévéas qu’ils exploitent pour le compte du lieutenant Yah Roger. Aujourd’hui tous ces auteurs vivent en toute impunité dans nos villages. Avant de terminer je voudrais après les récents agissements des allogènes m’interroger.

Au moment où des événements graves surviennent en pleine nuit et que toutes les populations (Autochtones et Allogènes) n’ont pas fini de s’interroger sur les auteurs, pourquoi une communauté s’en prend à une autre au point de vouloir les exterminer tous? Et pourtant, il y a peu de temps nous vivions en parfaite harmonie. C’est pourquoi nous souhaitons que la lumière soit faite pour condamner ces actes.

Pour ce faire, nous sollicitons l’aide des autorités administratives, judiciaires, des organisations internationales des Droits de l’Homme, des organisations humanitaires, afin qu’elles oeuvrent pour ramener la paix dans ces villages et dans tout le canton Oubi.

Toclan G. Jean

Secrétaire du Chef du Village de Ziriglo

(*)De nombreux travailleurs jugés pro-Gbagbo sont contraints à l’abandon de poste. A défaut de les arrêter, le régime fait régner un climat de terreur qui met ces jeunes cadres dans l’obligation d’entrer dans la clandestinité. Dans l’attente de pouvoir les radier des effectifs de l’administration nationale. L’exemple le plus patent dans ce cadre est la situation de Siahou Vitalien, administrateur des douanes affecté en complément d’effectif à la direction des ressources humaines mais qui a échappé de justesse à un enlèvement planifié par le directeur général adjoint Kouadio Yao Marcellin.Depuis, le cadre des douanes qui ne fait pourtant l’objet d’aucune procédure judiciaire est condamné à errer dans la nature ; sans ressources pour assurer le minimum à sa famille. Son salaire est suspendu, tout comme les différentes primes auxquelles il a droit. Récemment, alors que sa promotion prêtait serment au palais de justice, la direction générale qui n’a pourtant pas la prérogative de radier un administrateur a rayé son nom de la liste. Le haut cadre des douanes qui ne peut être radié que par décret – ce qui n’est pas le cas à ce jour – n’a point été convoqué et tout se passe comme s’il n’a jamais appartenu à cette promotion sortie de l’Ena. Ainsi va la Côte d’Ivoire sous Dramane . Torture, enlèvement, arrestation arbitraire, insécurité grandissante, chantage, etc.

(*)THEME : UNION AFRICAINE : SUITE A L’ELECTION DE MADAME NKOSAZANA DLAMINI-ZUMA, LE PRESIDENT BONI YAYI DECLARE « C’EST UNE VICTOIRE POUR L’AFRIQUE »
AVEC LA NOUVELLE PATRONNE DE L’UNION AFRICAINE, L’AFRIQUE AURA-T-ELLE LES ÂMES ET LES ARMES NECESSAIRES POUR REGLER D’ELLE-MEME SES CONFLITS ET RETROUVER SA PLACE DANS LE CONCERT DES NATIONS ?
QUE DIEU VOUS BENISSE !

(*)L’alliance nouvelle pour le changement en cote divoire (ANC-CI) dont le president est kouassi ndri ferdinan di WATCHARD KEDJEBO a decidé de sortir du silence dans lequel il s’etait muré.

Ce retour sur la scene politique se fera a travers une assemblée generale, a revelé le secretaire generale Konan ble Oswald, de l’anc-ci au cour dune visite quil a rendu a notre redaction .mardi 17 juillet 2012.
La rencontre est prevue, a t-il informé le 12 aout 2012, au baron de yopougon.(il sagira pour nous de faire des propositions pou la reconciliation ,les droits de l’homme
,,le dialogue politique ) a fait savoir konan blé oswald , par ailleur porte parole du president de l’ anc -ci.
(tous les membres statutaires ,cest a dire les membres fondateurs les secretaires generaux de section,les coordinations ,les militants et les sympatisants de l’ANC sont invités a cette AG) a t-il lancé

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Une pensée sur “Brèves nouvelles du terrain”

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