EN SOUTIEN A Laurent GBAGBO, LES DIASPORAS IVOIRIENNE, AFRICAINE et CARIBEENNE MANIFESTENT A LA HAYE CE LUNDI 18 JUIN.

LA HAYE, le 14 JUIN 2012 : Ce 18 juin devait se tenir à la Haye l’audience de confirmation des charges contre le président Laurent GBAGBO. Bien que celle-ci ait été reportée au mois d’août prochain, les milliers d’ivoiriens et d’africains de la diaspora qui avaient décidé de venir soutenir leur président à l’initiative du Comité de Pilotage de la Diaspora (CPAD) ont décidé de maintenir leur déplacement à la Haye. Il s’agira par ce rassemblement :

– de démontrer si besoin en était encore que le président Laurent GBAGBO bénéficie toujours du soutien majoritaire des ivoiriens et des africains épris de justice et de démocratie

– de saluer les succès de l’équipe de défense du président GBAGBO qui a su tenir en échec les manoeuvres du procureur OCAMPO

– d’informer la communauté internationale du combat pour la restauration de la démocratie en Côte d’Ivoire face à un régime Ouattara à la nature profondément dictatoriale

– de dénoncer les violations des Droits de l’Homme, notamment les arrestations d’opposants ainsi que les attaques contre les populations en cours en diverses régions de la Côte d’Ivoire, notamment dans l’Ouest

A cet effet, un Sit-In se tiendra sur la Place du MALIVELD (en face de la gare centrale de la Haye) de 10 à 20 H. Il sera marqué par diverses interventions des leaders de la résistance ivoirienne et africaine, de personnalités internationales ainsi que par divers débats et des activités culturelles.

Vous y êtes cordialement invités.

Me Seri S. ZOKOU

Porte parole

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Une pensée sur “COMMUNIQUE DE PRESSE DU COMITE DE PILOTAGE DES ACTIONS DE LA DIASPORA (CPAD)”

  1. Plus recemment, le bibliste Walter wink a ecrit:  »dans les pouvoirs en place ». Il serait peut-etre utile de distinguer entre la force et la violence. La force signifie une utilisation legitime, socialement autorisee’ et moralement defendable de retenue pour prevenir tout domage fait a’ des personnes innocentes. La violence serait l’utilisation moralement illegitime ou excessive de la force. un officier de police qui doit arreter un tueur peut avoir a’ utiliser la force pour le maitriser. Un tel usage de la force releve de la definition de son bureau, tels qu’enonces’ par la societe’ et l’Ecriture. Il ya plusieurs manieres dont la guerre est significativement differente de la police. Certains dirigeants politiques, en Afrique, s’appuient sur la rhetorique de la fierte’ nationale, l’honneur et la croisade pour mobiliser la volonte’ politique et de soutenir des sacrifices necessaires pour mener des guerres……. » Les fonctionnaires de police sont missionnes’ au bien commun de la communaute’ et doivent justifier leurs actions ». » les policiers sont censes’ utiliser la force minimale necessaire pour atteindre leur objectif et sont juges’ severement s’il a des domages collateraux » de nature , qui ont l’habitude de se produire dans la guerre.>>La guerre ne peut jamais etre soumis a’ la primaute’ du droit de la facon dont est la police. Tous ces elements sont demande’ au cas ou’, ceux qui sont commis a’ des actions de non-violence peuvent prendre en charge le type de force necessaire utilisee’ par la police, parcequ’elle est (ou est concue pour etre) beaucoup plus restreinte, controlee’ et circonscrite par la regle de droit que ce qui est de la violence de la guerre, qui connait peu de limites reelles. Si cela est vrai pour la fonction de police nationale, comment pourrait-elle etre elargie a’ une force de police internationale agissant avec l’autorisation du droit international. Maintenant, regardons ensemble, ce qui se produit dans l’Ouest de la Cote-d’Ivoire ? a quel sort cette population humaine est bel et bien confronte’. Je ne suis pas en train de dire: > Parmi nos amis autochtones, meme de longue date, certains ont un optimisme obstine’, desespere’—que nous jugeons desespere’. Peut etre trouvent-ils notre position aussi desespere’. Ils gardent en tout cas une conviction inebranlable, acquise de haute lutte sur toutes les nausees’ et tous les decouragements. Les questions que j’evoque sont universelles. chacun y est confronte’ un jour ou l’autre. Mais la plupart du temps, les gens ont autre chose a’ faire et menent leur vie comme ils peuvent. personne n’echappe a’ ces questions fondamentales. Mais les diverses reponses concretes donnent leur figure a’ une societe’ et a’ une culture. Certaines societes’ se suicident, deviennent perverses ou s’enferment<> dans des conduites destructives de l’homme.

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