Nous devrions tous nous inquiéter de l’effort coordonné de la communauté internationale pour mettre l’internet sous contrôle intergouvernemental.

Par Anthony Watts.

Un inquiétant éditorial du Washington Times via Junkscience.com.

Le nouvel ordre mondial à l’assaut de votre ordinateur.

L’Union Internationale des Télécommunications (International Telecommunication Union) fait partie de l’ONU.

Imaginez que tout ce que vous faites en ligne soit surveillé et contrôlé par les Nations Unies. Des États autoritaires puissants dont la Chine et la Russie sont en train de faire pression pour que le système d’information le plus puissant du monde soit placé sous la tutelle de la communauté internationale. Ils voudraient qu’Internet fonctionne avec la même efficacité, la même vitesse et la même fiabilité que l’ONU !

Cette semaine, le Congrès envisagera la possibilité de modifier les Règlementations Internationales des Télécommunication de 1988 afin de donner à l’ONU des prérogatives extraordinaires concernant Internet. En septembre, le bloc autoritaire a émis une proposition intitulée « Code de conduite international pour la sécurité de l’information ». Son objectif est en théorie de standardiser Internet et d’établir des règles pour maintenir la cybersécurité. En réalité, il donnerait à l’Union Internationale des Télécommunications (UIT) (une agence de l’ONU chargée de la télécommunication mondiale) un vaste pouvoir pour réguler l’accès à Internet et les flux d’information dans le cyberespace.

Le fait que Pékin et Moscou soutiennent cette idée est une preuve suffisante qu’elle est mauvaise. La libre circulation de l’information a toujours été l’ennemie des États-voyous, pour qui la liberté d’expression et l’échange d’idées (auxquels certains peuples oppressés ont accès pour la première fois de leur histoire grâce aux technologies de l’information) devraient être éradiquées. Pour eux, Internet ne représente rien d’autre qu’un nouveau moyen de collecter des données sensibles sur les citoyens et de les empêcher de s’exprimer à l’aide d’un ensemble d’outils de censure sophistiqués.

Washington Times

 

 

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