Ado chez Sarko

Comme une odeur de trahison est sortie du nuage de poussière qui est montée dans le ciel parisien le soir du 6 mai 2012, après la chute fracassante de Nicolas Sarkozy. Malheureusement, la défaite cuisante de Nicolas Sarkozy, malgré tout l’espoir qui la sous-tend pour les peuples victimes de cet individu violent, méprisant et adepte du faux lucratif, n’a pas la même signification pour tous.

C’est donc à la mi-journée que nos sources nous informent. Puis quelques heures plus tard, une télévision française confirme l’information avec image à l’appui. Eh oui, Ouattara, parti à Paris avec les derniers fonds publics qui restaient dans les caisses perforées de l’Etat de Côte d’Ivoire, doit s’en retourner bredouille avec le destin désormais en pointillé. Donc il exige de rencontrer Nicolas Sarkozy, son employeur et mentor, celui sur qui il comptait pour faire tout le mal qu’il a fait et continue de faire.

Alors, Ouattara refuse de rentrer à Abidjan si Nicolas Sarkozy ne convainc pas François Hollande de poursuivre sur le chemin du faux, de l’imposture, de l’immoralité, des pots de vins, des valises d’argent volé aux citoyens ivoiriens, de la promotion des contre-valeurs.

C’est pourquoi, sans le laisser essuyer ses larmes, Ouattara a sorti Nicolas Sarkozy du canapé sur lequel il est resté probablement allongé toute cette nuit de défaite et il a insisté pour poser son problème.

« Si je n’ai pas des assurances, je ne rentre pas à Abidjan. Si je rentre dans cette situation, je suis mort. On m’attend à Abidjan.» Ainsi se résume l’objet de l’audience extorquée à un Nicolas Sarkozy qui vit probablement ses derniers instants de liberté en attendant de rejoindre les méandres des bâtiments de la Justice française.

Eh oui, comme le dirait l’autre : l’homme ne connaît pas le jour de son jour !

Ouattara est donc à Paris. Sarkozy a dû promettre dire un mot de son état de panique à Hollande avant de lui remettre les codes secrets des armes atomiques. Il ferait tout son possible pour que Hollande lui accorde la “même protection” que lui Nicolas Sarkozy, lui a offerte dans une Côte d’Ivoire qu’ils auraient décidé ensemble de passer à sac.

Mais Hollande n’est pas dupe. Il n’est pas dénué de bon sens. Et je reste convaincu qu’il ne prendra pas le risque de poser le pied dans la merde laissée par Sarkozy en Côte d’Ivoire et ailleurs en Afrique.

Cependant, à toutes fins utiles, nous insistons pour donner des conseils à Monsieur Hollande.

Monsieur le Président, en attendant de vous adresser une lettre de félicitation, la Révolution Permanente voudrait vous dire que pour la Côte d’Ivoire, c’est un problème qui va se régler à guichet fermé dans les jours qui viennent. Ne cherchez donc pas à nous imposer votre présence. Occupez-vous de la dette française et du Traité de l’Europe. Prenez soin de vous et laissez les aventuriers du mal à leur triste responsabilité. Et puis attendez que l’on vous dise que le nettoyage et le ponçage de la Côte d’Ivoire sont terminés.

Après coup, vous pourriez venir constater que tout est remis dans l’ordre, qu’une Côte d’Ivoire nouvelle est née et que de nouveaux rapports doivent être négociés avec les dignes fils de cette nouvelle Côte d’Ivoire qui sera digne à jamais.

Si vous ne m’écoutez pas, vous descendrez plus bas que Nicolas Sarkozy et plus jamais le Parti socialiste ne reviendra au pouvoir en France. En plus, vous perdrez tout contact avec la Côte d’Ivoire restaurée pour toujours.

A Très bientôt.

Hassane Magued

La Révolution Permanente N°00261/05/12

Infodabidjan.net

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