Par kitetoa

Dans à peu près deux mois nous allons tous faire une grosse connerie : élire un homme politique médiocre ou incapable qui réglera ses problèmes et ceux de ses amis, mais certainement pas les nôtres.

Le choix qui se profile est à chaque élection plus terrible. Le niveau baisse, comme on dit… Ou pas. Quoi qu’il en soit, il va falloir choisir entre l’extrême droite classique (le FN), la nouvelle extrême droite (l’UMP), la droite (le PS et le Modem), la gauche (EELV, Mélenchon, etc.). Aucun n’a de solution pour sortir d’une problématique complexe à laquelle nous sommes confrontés.
Les polémiques des campagnes se limitent à savoir si oui ou non les Arabes Auvergnats sont des gens comme nous, si les homosexuels ont été déportés par les Allemands pendant la guerre, ou pas, si Facebook aide Sauron à affiner son compte, bref, du lourd.
Quand bien même la campagne porterait sur des sujets de fond, rien ne serait résolu par la suite. Tout va bien.
Le monde est plongé dans une crise économique et financière qui n’est autre que l’un des derniers soubresauts du système capitaliste.
Le problème n’est pas de dire si le capitalisme est un meilleur système que le socialisme ou le communisme.
Tout système, une fois mis en place, fonctionne, puis mute. Arrivé à un point donné, il est suffisamment dévoyé et modifié par ses évolutions naturelles (ou non) pour qu’il ne soit plus viable. Le communisme a trépassé, il n’y a aucune raison pour que le capitalisme ne meure pas un jour.
Nous arrivons à ce point charnière.
Reste à savoir comment nous sortirons de ce système. Et ce qui le remplacera. Lorsque le communisme est mort, tout le monde s’est bêtement accordé pour dire que le capitalisme avait « triomphé ». Il s’imposait donc comme voie unique. C’était sans compter avec le secteur financier qui a fini de le détruire en moins de trente ans. Par goinfrerie.
Ils avaient un terrain de chasse à l’échelle de la planète. Au lieu de prélever ce dont ils avaient besoin pour vivre, ils ont brûlé le terrain de chasse, et tué tout ce qu’ils pouvaient. Aujourd’hui, le gibier qui a miraculeusement survécu se rend compte que les chasseurs vont l’achever. Il lui reste deux voies. L’une consiste à ne rien faire. L’autre, consiste à se retourner contre les chasseurs et à les désarmer.

Manque de bol, les leaders du gibier n’ont absolument rien à faire de ceux qu’ils représentent. Ils ne pensent qu’à trouver des accords pour « rassurer » les chasseurs. Au détriment du gibier.
Le gibier, pas si con, commence à comprendre que ses leaders ne le représentent plus. Certains, parmi le gibier ont même commencé à dévoiler les petits dessous des leaders. A base de leaks de données confidentielles, à base d’articles dans la presse. D’autres attendent de voir. Continuent à rêver de leaders qui s’engagent pour résoudre leurs problèmes. Alors, ceux-là, vont aller voter dans moins de deux mois et espèrent que tout ira mieux après. Que les promesses seront tenues.
Elles ne le seront pas. Et chaque jour qui passe, aujourd’hui, mais aussi chaque jour qui passera après les élections, le gibier se dit un peu plus qu’on le prend pour un con. Quand il ne parvient plus à nourrir ses enfants, le gibier se demande s’il ne devrait pas renouer avec de vieilles coutumes : couper des têtes et les planter sur des piques.
Alors il prendrait le pouvoir et tout irait mieux.
Hum. Pendant combien de temps ? Combien de temps faudrait-il aux nouveaux leaders pour devenir aussi incompétents et aussi peu respectueux de ceux qui leur ont délégué leur pouvoir ?
Pas très longtemps.

La nouvelle extrême droite au pouvoir en France dans soixante-dix jours ?

Décomplexé. Il avait été clair. Il voulait une droite décomplexée, faire « sauter les tabous« , il rêvait d’une « rupture« .
Attachons nous au sens des mots.
Décomplexé : dépourvu de complexes. L’inverse pouvant être « timide« .
Rupture : au sens figuré, une rupture évoque une « division qui se produit entre des personnes qui étaient unies par traité, par amitié, etc.« .
Et revoici donc le garant du pacte social nous unissant qui annonce la couleur via la Pravda, le Figaro Magazine, il sera clivant, favorisera la rupture entre les habitants de ce pays, sera tout sauf timide, puisque sans complexe, il sera débridé dans ses actes et ses mots. Tout, tout de suite, comme je veux…
« En posant la question du chômage et de l’immigration, je suis au cœur du sujet : 30 % des immigrés (non-européens) sont au chômage, et les Français considèrent, à tort ou à raison, qu’ils bénéficient le plus de l’assistanat. En proposant des référendums sur ces questions, je redonne la parole au peuple. Je me place du côté du peuple, contre les élites. » (Canard Enchaîné daté du 15 février, p.2)
Et pour cet homme, il y a eu en 2007 quelque 53,06% de votes en sa faveur : soit 18 983 138 votes pour 44 472 733 d’inscrits, donc en réalité autour de 42,5% d’expression favorable, sans compter les non-inscrits qui représentent autour de 10% du corps électoral, ce qui nous fait en réalité 32,5%. A l’approche de la présidentielle, il revient avec un discours encore un peu plus à droite.
Le Figaro Magazine l’a interrogé à quelques jours de son entrée dans la course. Les questions sont particulièrement orientées, mais qui aurait pu en douter ?
On part du principe qu’il faut supprimer les 35 heures, que les bénéficiaires d’aides sont des assistés, on sous-tend que les régions (qui sont, mais on ne le dit pas, gérées par la gauche) sont au coeur de la création de dette… Bref, on sert la soupe, comme disent les journalistes entre eux.
Et le président, qui a, on s’en doute aussi, travaillé les angles de son interview en amont avec la rédaction du Figaro Magazine, se lâche.
Quelques citations en vrac :
Comme pour toutes les décisions importantes, je prends le temps d’une réflexion longue et approfondie.
Etonnant… Le premier ministre François Fillon indiquait en début de quinquennat : « Notre pays a besoin d’un électrochoc, on n’a pas le temps de réfléchir, d’attendre, de prendre notre temps ».
La liberté sans frein ni limite, la liberté comme principe d’une société où tout serait permis, où l’on n’aurait pas à rendre des comptes, n’est pas une valeur dans laquelle je me retrouve.
Quand je vois ce que certains financiers ont fait de la liberté – liberté de gagner toujours plus, toujours plus vite et sans limite – je suis encore plus convaincu du danger d’une société sans règle, sans contrôle et sans régulation.
Pour un fanatique de la dérégulation, du libre-échange, on peut se demander ce qui lui passe par la tête.
A ce stade, on peut commencer à remonter le temps et voir ce que disait Nicolas Sarkozy il n’y a pas si longtemps…
« Président, on a été six à faire l’job. Regardez les seconds mandats-hein ? Pas formidables ! Alors, moi, en 2012, j’aurai 57 ans, je me représente pas. Et quand j’vois les milliards que gagne Clinton [il avance le visage, cligne des yeux à répétition], moi, j’m’en mets plein les poches ! [il frappe de ses mains les deux poches de son veston]. »
« Je fais ça pendant cinq ans et, ensuite, je pars faire du fric, comme Clinton. 150 000 euros la conférence ! »
Enfin, l’autorité. Car aucun système ne peut fonctionner sans respect des institutions, des règles, de la famille, des parents, de la personne humaine…
Ah… Les règles… Chez les décomplexés, les règles, ce n’est pas particulièrement le truc le plus usité et le plus respecté. Imaginez par exemple un décomplexé qui voudrait imposer son fils à la tête de l’EPAD. Il ne se gênerait pas et les règles, il les oublierait.
À l’été 2011, la crise financière est repartie. Elle fut si violente qu’elle a permis une prise de conscience chez les Français. Du coup, il devenait possible de faire avancer des idées, notamment les accords compétitivité-emplois, qui organisent la fin des 35 heures administratives, rigides et obligatoires.
Traduisons la novlangue de droite décomplexée : « regardez en Grèce, avec une situation assez pourrie, il suffit de dire « c’est ça ou la chaos » et ça passe. Ils peuvent avaler n’importe quoi les travailleurs »…
Mais si les intérêts particuliers, les obstacles catégoriels s’avéraient trop puissants,il faudrait sans doute réfléchir à l’opportunité de s’adresser directement aux Françaispour qu’ils donnent leur opinion sur ce système d’indemnisation du chômage et sur la façondont on doit considérer le travail et l’assistanat.

Salauds d’assistés homosexuels musulmans !

Le choix des mots… « Assistanat« .
Demandez à un chômeur longue durée ce qu’il préfèrerait : travailler ou recevoir un ersatz de salaire? En même temps quand on s’augmente soi-même de près de 200% en ponctionnant son salaire dans les poches des Français, que ce salaire est uniquement de l’argent de poche, on peut parler d’assistanat parce que l’on sait parfaitement de quoi l’on parle. Non ?

Je crois que la meilleure façon de surmonter des blocages dans notre société, c’est de s’adresser directement au peuple français.
En voilà une idée qu’elle est bonne. D’ailleurs, si l’on interrogeait les Français sur le rétablissement de la peine de mort quelques jours après un meurtre barbare, il y a des chances pour qu’ils le votent. Miam…
En même temps, c’est risqué, rappelons-nous le « non » à la constitution européenne de 2005. Mais pas très important non plus puisque Sauron-le-décomplexé est revenu sur le choix des Français en faisant adopter le traité de Lisbonne en 2007, sans référendum.
Et puis il faut, lorsque l’on vire à droite de la droite, se choisir des boucs émissaires. Les homos, les juifs, les pauvres qui volent l’argent des autres membres de la société, et plus particulièrement des plus aisés, qui sont les premiers à les traiter d’assistés. Inversion du sens, explosion des repères. Voyons voir, pour les malcomprenants… Petit quizz :
Il y a assisté et assisté. Sauras-tu reconnaitre le plus assisté des deux ?
– Paulo est au RSA et il gagne 474 euros à rien faire. A part boire des coups avec ses amis et jouer au PMU.
– Robert gagne 120.000 euros par mois et subit le poids insoutenable de la pression fiscale. Il est même obligé de régler 10.000 euros par mois à son cabinet de fiscalistes pour « optimiser« . C’est une horreur, il a même été obligé d’acheter un yacht dans les DOM-TOM pour que l’Etat le harcelle un peu moins sur le plan fiscal.
– Paulo a demandé une petite aide à la Mairie pour se loger dans un studio HLM dans une riante cité du Neuf-Trois, arborée et accessible directement par les transports en commun. Après 4 changements et trois modes de transports.
– Robert n’en peut plus. Le gardien portugais de l’immeuble a pris sa retraite. Il va enfin pouvoir profiter des trois maisons qu’il s’est fait construire « au pays ». Il est riche, hein. Maintenant, c’est « un maghrébin » qui sort les poubelles, et il fait ça très mal. Robert a noté d’en parler au syndic pour qu’il le remplace. On ne va pas sortir ses poubelles soi-même non ? A Neuilly, et vu le montant des charges… Et puis c’est sale, quoi, merdeuu…

D’ailleurs, Nicolas, ancien Maire de Neuilly, connait bien la problématique de Robert. Rapport aux poubelles et au gardien. Il l’a confié au Figaro Magazine :
Nous avons pu intégrer dans le creuset républicain les vagues migratoires précédentes parce qu’il y avait chez les nouveaux venus une communauté culturelle et religieuse au fond très proche de notre histoire. L’immigration la plus récente est différente. Cela représente un atout mais cela pose également des questions redoutables, pour l’essentiel liées aux revendications communautaristes d’une minorité.
On se comprend à demi mots entre gens bien. Avant, il y avait les polacks, les ritals, les espingouins, toussa, toussa. Maintenant, il y a les arabes « l’immigration la plus récente » Les bicots, quoi. Les melons. Eux, ce n’est pas pareil m’ââââme Chabot. Ils sont arabes et EN PLUS, ils sont musulmans. Donc, je crois que c’est clair, ils égorgent des moutons dans leurs baignoires, ils excisent leurs gamines, ils mangent les enfants en les faisant bouillir avant pendant trois jours. Sont pas comme nous ces gens-là.

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Sarko VS Hayate l’Algérienne par narutiba

Manquerait plus Mââââme Chabot, qu’on leur donne le droit de vote aux élections locales. Je vous le demande Mââââme Chabot, est-ce qu’il est normal que, dansss’pays, à l’heure ou je vous parle, mâââme Chabot, avec les temps troublés qu’on connaît – c’est pas moi qui l’dit, hein, c’est vous, les journalistes – on parle de donner le droit de vote à ces immigrés qui sont pas pareil que les immigrés qu’on avait avant ? Hein ? Hein ? Quoi…, enfin…, hein ? Non ?
Et de préciser sa pensée au Figaro Magazine :
Ce n’est vraiment pas le moment, avec tous les risques de montée du communautarisme. Le débat politique ne doit pas être communautarisé. Si les étrangers extra-européens pouvaient voter en France aujourd’hui, songeons comment risquerait d’évoluer le débat municipal dans telle ou telle commune: faut-il des cantines scolaires hallal? Des piscines réservées aux femmes? Est-ce cela que nous voulons? Ma réponse est non. Le droit de vote doit rester lié à la citoyenneté.
Ouuuh la vache… Des cantines hallal… #cafoutlatrouille….
Je ne sais pas vous, mais vivement que la rubrique Desintox de Libé se penche sur le cas de cette interview. Il y a de la matière.
Bref…
Laissons-là nos moutons et revenons à nos homos que l’on avait un peu oubliés à cause de la déferlante arabo-musulmane.
Du coup, donc…, pas de mariage pour les homosexuels. Oh, bien sûr, Sauron avait dit par le passé qu’il était pour, comme il était pour le vote des immigrés aux élections locales, il l’avait d’ailleurs écrit dans un livre. Mais là, non, vraiment, on ne peut pas. Premièrement, on vire à l’extrême droite décomplexée, donc, c’est incompatible (chez les burnés d’extrême droite, on aime pas les pédés) et deuxièmement, il faut ajouter un angle anxiogène. Amis Français, la période est « troublée« . Par quoi exactement ? Par des politiciens prêts à tout ?
En ces temps troublés où notre société a besoin de repères, je ne crois pas qu’il faille brouiller l’image de cette institution sociale essentielle qu’est le, mariage [Avec celui des homosexuels NDLR].

Un monde meilleur, dessiné pour vous par l’ultra-libéralisme

Nos dirigeants préparent depuis des années un monde meilleur. Dirigeants de droite comme de gauche. Ce monde meilleur, il est meilleur pour eux. Pas pour vous. Mais ça, les millions de chômeurs qui sont venus grossir les rangs des assistés pendant le quinquennat Sarkozy le savent déjà.
« Les marchés« , cette entité désignée comme l’origine du mal absolu ces temps-ci, sont surarmés pour chasser le gibier. Utilisant leurs bombes atomiques à loisir, ils jouent avec la vie de chacun, impunément. Quelqu’un peut citer un financier qui s’est retrouvé devant un tribunal après la crise des subprime ? Le producteur de café qui creuse la terre au fin fond de l’Amérique Latine ne comprend pas pourquoi le cours du café monte ou descend sans aucun rapport avec le volume de sa production. Normal. Tout cela est géré par des types à des milliers de kilomètres, dans des tours de verre qui scrutent les prévisions météo et parient à la baisse ou à la hausse sur les cours du café…
Tant que personne ne décidera de désarmer les marchés, il y a peu de chance que quoi que ce soit ne change pour le gibier…
A ceux qui croient que la droite est l’unique responsable de l’explosion ultra-libérale de ces dernières années, il serait bon de se replonger dans l’histoire de l’évolution des techniques financières et des marchés en France. A bien y regarder, la création de marchés de dérivés, cela remonte à l’époque Bérégovoy, quand Jean-Charles Naouri permettait la création en France du MATIF, du MONEP et plus généralement d’outils facilitant la vente de la dette française à des investisseurs étrangers…
Dans moins de deux mois, les Français vont donc voter pour un candidat d’extrême droite ou de droite (UMP ou PS) en pensant « changer le monde ». Rien ne changera. Les marchés continueront à dicter leur loi à base de bombes atomiques qui tomberont toujours sur la table du petit déjeuner des peuples. Pas de leurs élites. Ce sont des frappes chirurgicales atomiques. Si, si, ça existe.

Les Français qui s’apprêtent à voter seraient bien inspirés de regarder ce qui se passe chez leurs voisins Grecs.
Les « dirigeants » qui entendent sauver l’euro la Grèce multiplient les plans de la dernière chance pour « sauver » ce pays d’un défaut. A force d’imposer de l’ »austérité » au peuple grec, le PIB s’effondre. Le cercle vicieux évident est en route :
Plus d’austérité = moins de croissance = moins de recettes = moins de chances de relever la tête = plus de chances de faire défaut.
Il faut dire que l’austérité, c’est pour le petit peuple, pas pour ceux qui ont tranquillement profité d’un système « optimisé« .
Inversion du sens à nouveau. Une sorte de marque de fabrique des néo conservateurs à tendance ultra libérale. « Il faut que les Grecs payent des impôts !« . Surtout ceux qui gagnent 500 euros, hein, parce que les grands armateurs, ce n’est pas très utile. L’église non plus. Pas la peine. Et d’ailleurs, n’est-ce pas logique ? Il y a beaucoup moins d’armateurs et de prêtres en Grèce que de citoyens lambda…
Lorsque l’on parle de « plan de sauvetage » de la Grèce, on parle d’asphyxie de la population. On parle de plan de sauvetage du reste de l’Europe. Pas de la Grèce. Les Grecs de la rue doivent être le dernier des soucis des sauveteurs autoproclamés. Une petite piste de réflexion… Lorsque notre bon président-candidat parle de sommet de la dernière chance, lorsqu’il évoque le coût insupportable d’un défaut de la Grèce, demandez-vous pour qui exactement ce coût serait insupportable et qui devrait l’assumer… Les Grecs qui gagnent 500 euros par mois ou la BCE et les banques européennes ?
Le processus de décomposition de la zone euro n’est pas, contrairement à ce que ses dirigeants tentent de faire croire, cantonné à la Grèce. Dans un avenir proche, une fois le défaut de la Grèce constaté, et si les marchés mondiaux ne dévissent pas de manière incontrôlée (CDS, banques détentrices de dette grecque et des CDS, toussa, toussa), d’autres pays entreront dans la ligne de mire. Le Portugal, bien entendu, l’Italie, la Belgique, l’Espagne, la France… Et quelques mois/années plus tard, ces pays en seront au même point que la Grèce aujourd’hui.
Où en est la Grèce exactement ?

Où l’ont menée les dirigeants (pour lesquels nous allons devoir voter) et leurs amis des autres pays ?
Oh, pas la Grèce en tant qu’entité, en tant que livre de comptes. Non, la Grèce de la rue. M. et Mme tout-le-monde…
Cette Grèce commence à voir des gens confier leurs enfants aux services sociaux, les abandonner, pour qu’ils puissent être nourris.
Une vraie réussite donc. Il n’y a rien qui vous dérange tout d’un coup ?
Et dire qu »il va falloir voter pour un des faiseurs (incapables) d’oligarchie… Sans quoi Sauron aura vraiment les mains libres. Vous le pensiez décomplexé ? vous allez voir ce que ce sera s’il repasse…

Source : http://reflets.info

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Une pensée sur “Voter pour les candidats à la présidentielle, c’est surtout voter pour des faiseurs d’oligarchie incapables”

  1. Hollande et l’enfouissement des déchets nucléaires

    Pour Hollande :

    « – BURE : c’est encore un labo !
    – c’est moi qui décide ! (je n’ai que faire des accords PS-EE-LV) »

    http://dai.ly/IcnAgT

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