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COMMEMORATION DU 11 AVRIL 2011 LIBEREZ GBAGBO !

COMMEMORATION DU 11 AVRIL 2011 LIBEREZ GBAGBO !

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Ivoiriens, ivoiriennes, peuple de cote d’ivoire, démocrates africains et du monde entier, 11 avril 2011-11 avril 2012, il y a de cela un an que le Président Laurent Gbagbo a été arrêté par l’armée française et livré aux rebelles de monsieur Alassane Dramane Ouattara. Nous nous rappelons ce jour, après les bombardements à l’arme lourde des hélicoptères de l’armée française, tôt le matin, des colonnes de chars français encerclent le périmètre présidentiel. Dans notre dernier retranchement de Cocody blockhaus on était envahi par les chars français. Quelques temps après Radio France Internationale, France 24 nous annoncèrent l’arrestation de Gbagbo. Oui, le Président Gbagbo venait d’être arrêté et conduit à l’hôtel du Golf fief de la rébellion. De blockhaus on voyait tous les vas et vient de l’armée française suivis des rebelles. Nous revivons encore ces images insoutenables que diffusait France 24, le Président Gbagbo dans un débardeur blanc avec le visage enflé, Madame Simone Gbagbo très affaiblie avec les cheveux tirés et enlevés de force, Michel Gbagbo tout en sang faisant face à la furia des hommes de Ouattara. Tout Abidjan était plongé dans un calme plat, fait très surprenant pour ce qu’on devait appeler la victoire de Alassane Dramane Ouattara, même dans les quartiers supposés pro-Ado étaient calmes. La France venait d’imposer un Président à la Cote d’Ivoire.
Voilà maintenant un an que la France et Alassane Dramane Ouattara sont incapables de dire aux ivoiriens qui a vraiment gagné l’élection du Président de la république en Cote d’Ivoire. Le peuple de Cote d’Ivoire dans sa majorité veut savoir qui est le vainqueur de la présidentielle de 2010. Lorsque des élections se passent dans d’autres pays de l’Afrique, certains ont tendance à faire des comparaisons. Prenons l’exemple des élections qui viennent de se dérouler au Sénégal, ceux qui refusent de voir plus loin que le bout de leur nez interprète la reconnaissance de la défaite de Monsieur Abdoulaye WADE comme une leçon que ce dernier vient de donner au Président Gbagbo. Nous voudrions bien savoir si au Sénégal des rebelles ont empêché des gens de voter, si des femmes ont été violées, si dans des bureaux de vote il ya eu plus de votants que d’inscrits. Oui, nous voulons savoir si les résultats du vote au Sénégal ont été proclamés dans le QG d’un des candidats. Ne dit-on pas que le temps est un autre nom de Dieu ? car avec le temps, nous constatons que Monsieur Alassane Dramane Ouattara n’a jamais gagné d’élection en Cote d’Ivoire sinon comment comprendre qu’après un an qu’il occupe le palais présidentiel, la sérénité ne l’habite toujours pas. Il voit des coups d’état partout. La chasse aux personnes qui ont soutenu le candidat de La Majorité (LMP) continue, des leaders politiques sont emprisonnés avec des chefs militaires, les ivoiriens sont toujours en exil et traqués par les miliciens de Ouattara. Malgré les nombreux morts et la grande souffrance que vivent les ivoiriens loin de la mère patrie, le pouvoir Ouattara préfère lancer des mandats d’arrêt et lancer sa milice aux trousses des ivoiriens qui ne demandent que la paix et la sécurité. Un ivoirien peut-il se réjouir de la souffrance de ses concitoyens à l’étranger ? Drôle d’ivoirien ! Nous avons toujours vécu dans l’union dans la diversité des peuples dans ce pays que le père fondateur a bâti. Dans ce pays on n’a jamais réglé nos problèmes avec des armes, Houphouët Boigny nous a toujours conseillé le Dialogue. Pendant un an les ivoiriens ont pu découvrir la laideur du pouvoir à nous imposer par la France. Alassane Dramane Ouattara et ses buveurs de sang, même après qu’ils soient au pouvoir continuent de massacrer les ivoiriens, il ne se passe plus un seul jour sans qu’il n’y ait de tueries. Un an de pillage, de viols, de vols, un an d’arrestation et de détention arbitraire. Un an de violation des droits de l’homme. Un an de violation de notre constitution. Un an de mensonge. Aujourd’hui en Cote d’Ivoire, seuls les nordistes peuvent être admis aux concours (voir le résultat du concours des eaux et forêts). Monsieur Alassane Dramane Ouattara est en plein dans son programme de « rattrapage ». Il a créé la rébellion contre la Cote d’Ivoire, il a fait la guerre contre la Cote d’Ivoire, il a fait un coup d’état très sanglant pour s’installer au pouvoir en Cote d’Ivoire. Là, il s’organise pour imposer une guerre civile à la Cote d’Ivoire, un vrai démon par excellence ! Monsieur Alassane Dramane Ouattara, vous êtes Président pour votre tribu, dirigez avec les gens de votre tribu, sablez le champagne avec eux, faites leur des faveurs comme vous le voulez mais de grâce, laissez les ivoiriens vivre en paix. S’il vous plait arrêtez la chasse à l’homme, cessez de faire couler le sang des ivoiriens. Ivoiriens, souvenons-nous des journalistes qui critiquaient courageusement le pouvoir du Président Laurent Gbagbo. Ne disaient-ils pas qu’ils se battaient pour une démocratie véritable en Cote d’Ivoire ? Pour eux la lutte a pris fin avec la chute de Gbagbo sinon quand on a écrit « les 100 crimes de Gbagbo » on ne doit normalement pas se taire sur les crimes de Dramane Ouattara. Aujourd’hui ces journalistes doivent pouvoir nous dire à combien de crimes nous en sommes avec Monsieur Alassane Dramane Ouattara. De la boucherie de Duekoué à nos jours en passant par le massacre des jeunes patriotes à Yopougon et à la résidence du chef de l’état à Cocody les ivoiriens veulent savoir. D’autres nous ont emballés dans un combat et parce que nommés par Ouattara ils ferment les yeux sur tout ce qui se passe aujourd’hui en Cote d’Ivoire. Vous luttiez pour vos petits intérêts égoïstes, vous avez trahi et n’oubliez pas que tout comme la fidélité, la trahison aussi a un prix. On ne vous demande pas de ne pas soutenir Ouattara mais lorsque dans notre pays, la démocratie est foulée aux pieds, quand la milice du RDR assassine les ivoiriens, quand le mode de gouvernement est « le rattrapage », quand les tueries sont quotidiennes dans une Cote d’Ivoire très divisée et que vous ne dites rien parce que nommé aujourd’hui par Ouattara on se demande bien dans quel combat nous étions hier. Parce qu’à la vérité il y a pire que ce qu’on dénonçait hier et vous restez muets jusqu’à présent. L’histoire nous jugera tous autant que nous sommes.
Le 18 juin prochain, le Président Laurent Gbagbo sera face aux juges de la Cours Pénale Internationale (CPI). Monsieur Laurent Gbagbo, Président de la république de Cote d’Ivoire est victime d’une rébellion depuis septembre 2002. Cette rébellion parrainée par la France et Monsieur Alassane Dramane Ouattara continue de semer la désolation et la mort en Cote d’Ivoire. Monsieur Guillaume Soro, chef déclaré de cette rébellion est aujourd’hui le Président de l’assemblée nationale de notre pays. Tous les crimes que nous avons connu ces dix dernières années en Cote d’Ivoire sont le fait de la rébellion alors de grâce n’allons pas chercher loin . Juger Gbagbo et faire éclater la vérité au grand jour afin de condamner les vrais coupables que sont Alassane Dramane Ouattara, Guillaume Soro, leurs parrains et les chefs de guerre sera pour nous un grand message qu’on envoie ainsi aux adeptes des rébellions et des coups d’état dans le monde. Mais condamner Gbagbo pour les faits qui lui sont reprochés c’est nous encourager à la rébellion et aux coups d’état. C’est le lieu pour nous d’interpeler la France, les Etats-Unis, l’ONU, en fait la communauté dite internationale pour que le procès du Président Laurent Gbagbo se passe dans la justice et les règles de l’art. Nous sommes jeunes et nous aimons notre pays. Il est vraiment difficile pour nous d’accepter que nos bourreaux les rebelles soient au pouvoir avec votre soutien et que notre Président GBAGBO soit humilié et traité comme un bandit. Jusqu’à quand devrons-nous accepter cette honteuse situation sur la terre d’éburnie ? Libérez Gbagbo pour donner une chance à la paix en Côte d’Ivoire, en Afrique et ailleurs dans le monde. Oui, communauté internationale, libérez le Président Gbagbo pour nous les jeunes générations. Nous constituons l’avenir, la Cote d’Ivoire de demain c’est nous. Nous voulons poursuivre l’œuvre de nos pères dans l’union, la discipline et le travail. Demain nous voulons vivre ensemble dans une Cote d’Ivoire réunifiée où la religion, l’ethnie et l’appartenance politique ne seront pas les critères de nomination ; ça sera la Cote d’ivoire des valeurs. Libérez Gbagbo pour nos rêves. Pour ne pas décevoir, nous devons être bien formés. Au juste camarades jeunes, chers frères et sœurs, chers amis jeunes de Cote d’Ivoire, qu’apprenons-nous auprès de nos ainés aujourd’hui ? Notre pays est divisée, elle est manipulée, elle subit la dictée de l’occident. Nous sommes au 21ème siècle, au moment où la démocratie avance dans les autres pays c’est maintenant que chez nous la dictature est érigée en mode de gouvernement et le tribalisme a atteint son paroxysme. La Cote d’Ivoire est vraiment tombée bas. Autrefois exemple de développement, dans la sous-région, notre beau pays est devenu un pays quelconque où n’importe qui vient faire n’importe quoi. Nicolas Sarkozy, voilà ce que vous avez fait de notre pays. Un pays où la loi s’appelle Alassane Dramane Ouattara. Les rebelles que vous avez installés continuent de massacrer le peuple mais cela ne vous dit rien tant que vous pouvez piller nos richesses sans que personne ne bronche. Jeunesse de cote d’ivoire, pour notre dignité, pour notre honneur, pour notre salut et pour nos enfants, donnons-nous la main aujourd’hui pour la libération totale de notre seul pays.
Pour nous jeunesse de Cote d’Ivoire et d’Afrique nous devons retenir que lorsqu’un peuple est contraint d’accepter ses bourreaux comme gouvernants, le taux de croissance du Produit Intérieur Brut (PIB) se calcul par le taux de croissance de la mortalité, de la criminalité, du chômage et de la cherté de la vie. Si non, comment comprendre l’autosatisfaction du pouvoir OUATTARA face aux conséquences catastrophiques de sa gestion du pouvoir?
DIEU aime la Cote d’Ivoire et les ivoiriens

YAO KOUAME PATRICK
Président de la JPDCI-RDA en exil,
en route pour la terre promise.
dealer1er@yahoo.fr /

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