Simone-E-Gbagbo

Depuis hier, mercredi, une folle rumeur s’est emparée du dossier de madame Simone Ehivet Gbagbo, épouse du président ivoirien Laurent Gbagbo. Faisant état d’un éventuel transfèrement de la première dame à la Haye.

«Nous avons répondu à la convocation du parquet d’Abidjan, malheureusement ni le procureur de la République ni ses collaborateurs n’étaient présent à Odienné ce mercredi 28 mars » aurait laissé entendre le Conseil juridique de Simone Gbagbo. Cela a suffi pour alimenter plus d’une spéculation sur un éventuel mandat d’arrêt qui serait déjà délivré par la Cour pénale internationale à l’encontre de l’épouse du prisonnier le plus célèbre de la CPI, Laurent Gbagbo.

Pour avoir le cœur net sur cette affaire nous avons joint la Cour Pénale Internationale  himself et voici ci-dessous leur reponse:

« Cher Philippe,
Nous n’avons aucune information publique concernant la délivrance de bons de souscription d’autres Arrestations sur la situation en Côte d’Ivoire.

Tout mandat d’arrêt sera annoncé via nos canaux d’informations régulières. Si vous n’êtes pas déjà sur notre liste de diffusion pour recevoir les mises à jour et communiqués de presse, s’il vous plaît laissez-nous savoir et nous vous ajouterons à la liste de diffusion.

Cordialement,

Unité des affaires publiques Cour pénale internationale »

 nous a répondu Madame Johnson Michelle du bureau du porte-parolat de la CPI

« Cher Monsieur,

Nous n’avons aucune information publique concernant l’émission de nouveaux mandats d’arrêt par la CPI dans la situation en Côte d’Ivoire. Ce type de nouvelle serait annoncé par la Cour via les canaux habituels d’information.

Bien cordialement, » a renchéri madame Caroline MAUREL, Fonctionnaire adjointe chargée de la Sensibilisation de la Cour pénale internationale.

Arrêtée le 11 avril 2011 à Abidjan lors de l’assaut final de l’armée française sur la résidence présidentielle de Cocody, Simone Gbagbo avait été amenée à l’hôtel du golf avant d’être transférée le 23 avril 2011 à Odienné dans le nord de la Côte d’Ivoire.

Entendue le 8 mai 2011 par la justice ivoirienne et inculpée le 18 août 2011 pour « vol aggravé, détournement de deniers publics, concussion, pillage et atteinte à l’économie nationale », le sort de l’ex première dame de Côte d’Ivoire est désormais entre les mains des nouvelles autorités ivoiriennes, qui à en croire à plusieurs sources concordantes hésiteraient à livrer la vice-présidente du Front populaire ivoirien. Au nom de la réconciliation!

Nous y reviendrons

Philippe Kouhon

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