Alerte Info/Urgent: La CPI accuse IvoireBusiness de diffamation dans l’affaire « Empoisonnement imminent de Gbagbo à La Haye », et le menace en justiceLes juges Fatou Bensouda et Luis Moreno Ocampo lors d

                                  Les juges Fatou Bensouda et Luis Moreno Ocampo lors d’un procès de la CPI.

Le 07 mars 2012 par IVOIREBUSINESS – La grande Cour pénale internationale (CPI) est-elle en train d’aller à la dérive ? N’a-t-elle pas suffisamment à faire avec les accusations de crimes de sang et de crimes contre l’humanité qu’elle distribue à profusion en Afrique, pour vouloir aujourd’hui museler la presse indépendante ?

On est en droit de se poser la question car elle vient d’accuser IvoireBusiness, votre quotidien favori de diffamation et d’information mensongère dans l’affaire « Empoisonnement imminent de Gbagbo à La Haye » par injection ou par voie alimentaire. Elle tente même le coup du siècle en demandant à IvoireBusiness de lui dévoiler ses sources, au mépris des règles élémentaires d’étique et de déontologie.
Alors que la loi sur « Le recoupement et la protection des sources » constitue l’épine dorsale sur laquelle doit s’adosser la déontologie et l’éthique: Ainsi, la déontologie et l’éthique confèrent ipso facto à la protection des sources son caractère sacré en journalisme, donnant ainsi la latitude absolue à tout journaliste de protéger ses sources d’information, quelque soit la nature des intimidations, mais de les vérifier et de les évaluer dans une dynamique de mettre l’information en perspective! Dans l’histoire du journaliste sur l’espace de l’union européenne, l’on note quelques avatars, notamment en Belgique en 2002-2003, mieux la volonté exprimée du glaive politique belge dans le but de voter une loi s’inscrivant dans la divulgation des sources en cas de litige, suite à un article dans un organe de presse belge, jugé diffamatoire par certains hommes politiques belges….: une forme d’entorse implicite aux fondamentaux du quatrième pouvoir! Mais ce genre de pression politique n’a pas entamé le professionnalisme des journalistes qui continuent d’informer, au lieu de nuire en se fondant sur la déontologie!

IvoireBusiness qui est un journal très sérieux ne va pas se démonter devant la plus haute juridiction pénale internationale, chargée de juger à tort ou à raison les plus grands criminels de guerre et de l’humanité, en lui fournissant ses sources.
De quoi s’agit-il en réalité ?
IvoireBusiness dévoilait il y a tout juste deux jours un funeste projet d’assassinat du Président Gbagbo à l’intérieur même de la prison de la CPI à Scheveningen, par voie d’injection ou par voie alimentaire. Cette information émane d’une source très crédible, de niveau A1, qui a même parlé d’une opération imminente. Après recoupement et vérification de cette information, tant sur le fond que sur la forme, IvoireBusiness a crû devoir la publier, car il s’agit de la vie d’autrui, notamment de celle du Président Laurent Gbagbo, déporté injustement à La Haye dans des conditions hautement scandaleuses. Néanmoins ce dernier a souhaité que son procès aille jusqu’au bout pour la manifestation de la vérité. Ce qui ne semble pas du goût de certaines officines nocturnes qui n’ont pas prévu pareille ténacité de ce dernier, au moment où ces dernières s’apprêtent à quitter la scène politique.
Depuis hier matin, c’est branle-le-bas de combat à la rédaction d’IvoireBusiness, avec une avalanche d’appels du greffe du tribunal de la Cour pénale internationale, exigeant ni plus ni moins que l’article « EMPOISONNEMENT IMMINENT DE GBAGBO A LA CPI », qualifié de diffamatoire, soit retiré.
Christian Vabé DP d’IvoireBusiness, patron de presse reconnu par ses pairs et par la presse internationale, a préféré calmer les ardeurs de la CPI par un cours en règle d’éthique et de déontologie, en l’invitant d’user de son droit de réponse, qui est la voie à suivre en cas de diffamation, de calomnie ou d’information mensongère.
Refus catégorique de la Cour qui convoque Christian Vabé vendredi prochain au greffe de la CPI pour affaire le concernant. Elle exige également que l’article prétendument délictueux soit purement et simplement retiré avec un démenti en règle et des excuses à la Cour pour avoir osé, crime de lèse majesté, terni son prestige et son image. La position d’IvoireBusiness est que la Cour est assez grande pour ternir son image toute seule.
Inutile de dire que c’est avec un grand plaisir que Christian Vabé a accepté l’invitation de la Cour pour « affaire le concernant » et profitera au passage pour transmettre une demande officielle de visite à la CPI pour Laurent Gbagbo, le véritable concerné.

LA REDACTION D’IVOIREBUSINESS

TEXTE INTEGRAL DE L’ARTICLE PARU DANS IVOIREBUSINESS IL Y A DEUX JOURS

ALERTE INFO/URGENT : L’assassinat du Président Gbagbo à la prison de La Haye par empoisonnement, serait imminente!

Le 05 mars 2012 par IVOIREBUSINESS – Le Président Gbagbo, bien qu’emprisonné à la CPI à La Haye, continue de déranger. Le fait que ses milliers de partisans à travers le monde aient fait de la ville
de Scheveningen, un lieu de pèlerinage, gêne encore. C’est la raison pour laquelle son assassinat aurait depuis peu été envisagé à l’aide d’infiltration et de corruption au sein de la prison à La Haye.
Selon une source très crédible, des assassins dûment rétribués seraient déjà à la manœuvre et pourraient tenter de l’assassiner par voie d’empoisonnement.
Le Président qui est très bien nourri et très bien soigné pourrait en pâtir, car c’est justement par les soins et la nourriture qu’on voudrait l’atteindre. En effet, plusieurs scenarii sont envisagés selon notre source : Une injection à l’aide d’une seringue de même qu’un empoisonnement par voie alimentaire.
L’idée des comploteurs est qu’il soit mort avant la date du 18 juin 2012, date de sa prochaine comparution.
La prison de Scheveningen serait en ce moment très infiltrée.
Aucune information n’étant à négliger, la rédaction a préféré mettre cette information sur la place publique pour que le pire soit évité, et que ceux qui l’aiment et qui ont accès à lui le préviennent dans les plus brefs délais, pour qu’il renforce sa sécurité et sa vigilance.
Ayant senti que les sévices corporels et tortures subis par le Président Gbagbo au bagne de Korhogo n’ont eu aucun effet sur sa détermination, ses puissants ennemis veulent passer à la solution finale. L’empoisonner purement et simplement afin de l’empêcher d’aller jusqu’au bout de son procès.
Nous y reviendrons.

Michèle Laffont, correspondante en Belgique et au Pays-Bas

Source Ivoirebusin

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