LE NOUVEAU COURRIER – Mardi 24 Janvier 2012 – 14:28
Le 27 décembre 2011, le Front populaire ivoirien (Fpi), a informé le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, de la tenue d’un meeting, le samedi 21 janvier 2012, à l’espace Ficgayo de Yopougon. A ce sujet, le ministre d’Etat a reçu à son cabinet, le jeudi 19 janvier 2012, M. N’Guessan Amani Michel, secrétaire général-adjoint, chargé de la sécurité au Fpi, qui conduisait une délégation de son parti, le maire de la commune de Yopougon et un opérateur privé auquel le maire avait cédé l’espace Ficgayo pour des manifestations en rapport avec le démarrage de la Coupe d’Afrique des nations.
A la demande du ministre d’Etat, l’opérateur privé a accepté de se retirer en faveur du Front populaire ivoirien. Par ailleurs, des dispositions sécuritaires ont été prises pour encadrer et sécuriser la manifestation. 550 policiers et 450 gendarmes ont été déployés pour la circonstance. Toutes ces mesures traduisent la volonté du gouvernement de permettre aux partis et groupements politiques d’exercer librement leurs activités. Cependant, la manifestation n’a pu aller à son terme en raison de l’hostilité de groupes de jeunes irrités par les propos véhéments tenus par les responsables du Front populaire ivoirien.
C’est le lieu de rappeler que notre pays traverse une phase sensible du processus de réconciliation qui commande que les uns et les autres adoptent des comportements et tiennent des discours allant dans le sens de l’apaisement. Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur déplore et condamne ces incidents. La Côte d’Ivoire est un Etat de droit. Nul n’a le droit de se faire justice. En tout état de cause, une enquête est ouverte pour situer toutes les responsabilités.
Fait à Abidjan le lundi 23 janvier 2012
Pour la police nationale, le porte-parole
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