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Ouattara accuse Laurent Gbagbo de crimes économiques, la CPI dit : c’est archifaux.

Ouattara accuse Laurent Gbagbo de crimes économiques, la CPI dit : c’est archifaux.

Getty Images

C’est un véritable camouflet pour Alassane Dramane Ouattara et sa clique. Après son installation au palais du Plateau par la France et «la capturation» (selon Kandia Camara, ministre de l’Education Nationale) du président Laurent Gbagbopar l’armée française, Ouattara décide sur ordre de ses parrains de faire payer à ce dernier son « entêtement ». Alors, il décide de le jeter en prison. Mais, n’ayant aucun chef d’accusation valable pour l’arrêter, Alassane Dramane Ouattara et ses affidés ont cru bon de lui coller celui de crimes économiques. Mais, le président n’a cessé de le répéter : « Le temps est le deuxième nom de Dieu ». Une fois de plus, le woody de Mama vient d’avoir raison; comme toujours d’ailleurs.

Lors de sa comparution le 5 décembre dernier à la Haye, le président Laurent Gbagbo avait déjà donné le ton : « On ira jusqu’au bout ». Petit à petit, le procès est entrain de livrer ses secrets. Selon le journal français le Figaro : « Le 28 décembre, un greffier de la Cour pénale internationale (CPI) lui (Laurent Gbagbo) a accordé l’aide judiciaire réclamée trois semaines plus tôt par son conseil, Me Emmanuel Altit. Malgré les investigations engagées dès son transfèrement hors de Côte d’Ivoire, l’enquêteur financier mandaté par la CPI n’a en effet trouvé aucune trace d’avoirs attribuables à l’ex-homme fort d’Abidjan ».
Voilà qui ferme le caquet à Alassane Ouattara et ses serveurs de thé. Or donc, Laurent Gbagbo n’a pas les moyens pour assurer sa défense et qu’il est obligé de faire recours à l’aide de la Cpi. Certains de ses amis sont entrain de lever des fonds dans ce sens. Où sont donc passés les milliards du contribuable ivoirien qu’il a pris par devers lui ? S’il était vrai que le président Laurent Gbagbo avait détourné l’argent des ivoiriens, il ne serait pas entrain de « faire l’aumône». En Côte d’Ivoire, nul n’est étonné parce que l’honnêteté est la marque de fabrique de l’homme. Le président Laurent Gbagbo s’était déjà illustré au temps du premier président de la Côte d’Ivoire, le président Félix Houphouët Boigny. Ce dernier avait déposé de l’argent sur le compte du premier cité, ce que celui-ci avait refusé catégoriquement. Dès son accession au pouvoir en 2002, le président Laurent Gbagbo a déclaré tous ses biens. Il n’a de compte ni en Suisse, ni aux Etats-Unis, ni au Luxembourg encore moins en France. Le seul compte qu’il possède est celui domicilié à la SGBCI (Société générale de banque en Côte d’Ivoire) à la Riviera. Ce que vient de confirmer les enquêteurs de la Cpi. «Un examen préliminaire (…) laisse penser, a priori, que le demandeur (Laurent Gbagbo) ne dispose pas de ressources suffisantes pour prendre en charge tout ou partie des coûts de sa représentation légale devant la cour», indique la décision rendue par la greffière Silvana Arbia, qui précise: «le présent octroi de l’aide judiciaire ne lui est accordé qu’à titre provisoire». Malgré cette concession, le parquet de la CPI semble en effet résolu à poursuivre ses investigations sur le patrimoine supposé de Laurent Gbagbo, auquel des rumeurs jamais confirmées ont notamment prêté des avoirs aux États-Unis et en Afrique du Sud ». La France par la voix de son ex-ministre de la Défense puis des Affaires Etrangères, a servi du mensonge au monde entier en parlant de patrimoine supposé de Laurent Gbagbo. Déclaration que la greffière Silvana Arbia traite de rumeurs jamais confirmées. Sûr de la bonne foi et de la probité du président Laurent Gbagbo, la CPI s’est engagé à prendre à sa charge la rémunération d’un avocat, d’un assistant juridique et d’un gestionnaire de dossier ainsi que le remboursement des frais engagés par la défense de Laurent Gbagbo à hauteur de 76.000 euros. Sacré Gbagbo, il ne cessera de surprendre le monde entier.
Alassane Dramane et ses rebelles ont essayé de tourner les ivoiriens en bourrique. Heureusement que ceux-ci sont vigilants. Le rapport d’une commission spéciale de l’Onu sur les trafics en zone rebelle évalue à plus de 250 milliards de FCFA par an soit plus de 2000 milliards en 8 ans, le montant des ressources détournées par les rebelles dans différents domaines : diamant, cacao, bois, coton, anacarde, vente illégale de carburant, moto, vélo, pagne, sucre, lait, huile, casses d’agences Bceao etc. En juin 2007, un rapport de l’Ong Gbobal Witness estimait la moyenne annuelle des recettes issues du cacao accumulées par les Forces Nouvelles à 15.1 milliards de Cfa (30millions de dollars US) de 2004 à 2007 ; juste pour le cacao sans compté les autres ressources : café, bois, diamant, or, bauxite, manganèse, coton, anacarde etc. Les ivoiriens se souviennent encore comme si c’était hier, du feuilleton : « ADO vend et rachète » où le nouvel homme fort d’Abidjan alors premier ministre avait vendu et racheté tout le patrimoine de l’Etat pour en confier la gestion à sa femme. Que dire de notre pépé N’zueba et son ministre de la santé Maurice Kakou Guikahué qui ont détourné les 18 milliards de l’UE (Union Européenne) et puis c’est pas aller quelque part ; pour parler comme l’ivoirien de la rue. Aujourd’hui, c’est ceux là qui veulent accuser le président Laurent Gbagbo de crimes économiques, mon œil. Ils ont eu pour leur compte parce que sûrement le président Laurent Gbagbo a lu cette parole de l’écriture qui dit : « mettez dans vos cœurs de ne pas vous faire du souci à l’avance pour savoir comment vous allez vous défendre, car c’est moi qui vous donnerai une bouche et une sagesse à laquelle ils ne pourront pas s’opposer et à laquelle ils n’auront rien à répondre… » Luc 21, 13 et 14.
Source : Infodabidjan
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